Disclaimer : L'univers d'Eyeshield 21 et ses personnages ne sont pas à moi. Cependant, l'auteur est propriété d'un certain monsieur H.

Auteur : Aux dernières nouvelles, je m'appelle toujours Kaleiya et je bois toujours du thé.

Rating : Variable mais ici, on mettra T.

Pairing : Je ne donne aucun indice pour cet OS car j'ai envie de faire travailler vos méninges.

Genre : Yaoi

Note : Ce recueil contiendra UNIQUEMENT des histoires yaoi ! Elles peuvent être soft, moins soft, ardentes, moins ardentes… Il est donc recommandé aux personnes n'étant pas des habituées de la lecture yaoi de se munir au minimum d'une bassine vide et d'une poche de sang (de votre groupe sanguin bien entendu) ainsi que de veiller à être proche d'un téléphone et de connaître par cœur le numéro des urgences. Avant de commencer à lire, vous êtes priés de signer le registre juste en-dessous. Pourquoi donc ? Parce que je tiens à être déchargée de toute responsabilité en cas d'accident… Marre des procès post-fics…

Note 2 : Je vous jure, cette première histoire est un yaoi ! Soft certes mais un yaoi quand même ! C'est juste que l'occasion était trop belle pour s'amuser un peu.

Registre : « Je soussigné(e) (insérer votre nom ici) déclare ne pas être homophobe et avoir l'âge minimum requis pour lire ce recueil d'histoires yaoi. De plus, en cas d'un accident quelconque se produisant pendant ou après la lecture de ce recueil, je déclare que mademoiselle Kaleiya n'y est pour rien et qu'elle n'aura pas à payer mes frais d'hospitalisation à (insérez le nom de l'hôpital ou de la clinique ici) ainsi que, éventuellement, mes obsèques à (insérez le nom de la compagnie de pompes funèbres ici). »


Histoire de douches

Comme à la fin de chaque entraînement, toute l'équipe se rendait au vestiaire. On enlevait nos maillots pour les mettre dans le panier à linge sale afin que Mamori puisse les récupérer pour les laver. On ôtait aussi le reste de notre tenue ainsi que nos protections.

On terminait ce petit rituel en achevant de se déshabiller complètement puis en prenant chacun la serviette de bain que nous gardions aux vestiaires. Les plus exhibitionnistes du groupe se rendaient aux douches la serviette à la main et les plus pudiques préférait la garder autour de la taille.

Les quelques coquets de l'équipe amenaient parfois leur shampooing ainsi qu'une serviette supplémentaire pour sécher leurs cheveux. Taki lui amenait à coup sûr un sèche-cheveux et un lisseur, monsieur tenant à conserver un brushing parfait. Il y a même eue une période où Monta venait avec un flacon de parfum et s'en mettait à chaque fois qu'il sortait de la douche. Il a dut arrêter le jour où Hiruma l'a menacé de lui envoyer Cerberos et de lui plomber l'arrière-train s'il continuait à utiliser cette chose puante dans les vestiaires.

Ce jour-là ne fut pas une exception aux précédents. Tout le monde avait enlevé son maillot une fois franchie la porte des vestiaires, les jetant en direction de la panière à linge, parfois sans regarder s'ils avaient visé juste. Chacun se plaça face à son vestiaire, certains s'affalant sur un banc ou par terre suivant leur état de fatigue, et enleva ses protections avec le reste de sa tenue.

Yukimitsu, un peu plus fatigué que d'ordinaire, avait préféré rester assis sur le sol, pour récupérer un peu, après avoir ôté ses protections. Monta, complètement nu, jetait un œil inquiet du coté où était Hiruma, la porte de son vestiaire ouverte et le fameux flacon de parfum à la main. Le quaterback, s'étant très certainement sentit épié, sortit un revolver d'on ne sait où et le pointa sur le receveur qui, prit de panique, voulut le lancer à l'intérieur de son casier mais le récipient fut envoyé contre le mur sur lequel il se cassa en mille morceaux, répandant son contenu sur le sol.

Un silence de mort se fit dans le vestiaire…

Nous étions tous immobiles, le regard fixé soit sur Monta qui claquait des dents et dont les genoux tremblaient à vue d'œil, soit sur Hiruma dont la veine qui palpitait avec rage au niveau de sa tempe était bien visible.

Probablement par instinct de survie, le receveur fut le premier des deux à réagir, optant pour la fuite pure et simple en direction du local, un quaterback torse nu et armé d'une mitraillette à ses trousses.

Seuls les cris et les détonations nous permettaient de savoir ce qu'il se passait. Entre autres, un « Mamo-nee ! » venant de Suzuna nous fit savoir que le manager s'était peut-être évanouie, hypothèse qui fut vite confirmée par un « Mamori-san ! » et un « Putain de merde ! Tu crois que c'est le moment d'essayer de la porter fuckin'macaque ? » puis par une série de tirs.

Monta revint en rampant sur le sol, l'air misérable, juste avant que la petite voix de la cheerleader se fasse entendre suivit de quelques remarques acerbes de la part du quaterback. Rapidement, la voix outrée de Mamori se fit entendre ainsi qu'un « Ke ke ke » nous permettant de deviner aisément que le manager s'était réveillé et que le capitaine avait décidé de l'embêter.

Aidé par Sena, le receveur se traîna jusqu'aux douches, suivit par le reste de l'équipe sauf Hiruma qui, vu comme c'était parti, prendra sa douche après nous.

Chacun posa sa serviette dans un coin qui ne risquait pas d'être mouillé. Il était facile de reconnaître sa propre serviette, Mamori ayant brodé le nom de son propriétaire sur chacune d'entre elles.

Comme toujours, j'optais pour le jet se trouvant le plus près de la sortie des douches, dans un angle et qui me permettait de pouvoir le voir dans toute sa splendeur…

J'enviais cette eau glacée de pouvoir le faire frissonner. Je la voyais se glisser dans ses cheveux avec délice, les plaquant contre son crane de façon implacable pour continuer sa descente par l'arrière de sa nuque. Elle retraça la courbe de son dos, passant entre ses omoplates puis, avec un plaisir non dissimulé, atteignit ses fesses fermes. Je me senti frémir d'envie quand je la vit aller vers la partie la plus intime de son corps. Elle en fit une brève exploration qu'elle acheva en se laissant couler le long de sa jambe musclée et en s'échouant à ses pieds.

Je détournais mon regard lorsqu'il prit son savon en main pour l'imiter. Involontairement, j'imaginais que c'était ses mains qui parcouraient mon corps au lieu des miennes. Ses mains robustes qui caressaient mon torse, glissaient le long de mes bras, me touchaient à des endroits habituellement dissimulés à la vue de tous…

Je repris immédiatement mes esprits, me souvenant où j'étais et surtout, que les autres membres de l'équipe étaient là. Je jetais un rapide coup d'œil derrière moi et vit que personne n'avait remarqué mon état second.

Quelques-uns avaient récupéré leurs serviettes, ayant fini de se laver. Ils se séchèrent rapidement avant de rejoindre les vestiaires, nous laissant à quatre dans les douches.

Puis ce fut lui qui vint chercher la sienne, la peau luisante à cause de l'eau et mettant en valeur son corps musclé. Ses cheveux bruns, habituellement coiffés à l'iroquoise, avaient été un peu aplatis. Il les sécha vigoureusement avec une seconde serviette puis sorti des douches.

.- Hey Jumonji !

Je me tournais vers Kuroki qui venait de finir de se doucher.

.- Ca te dit d'aller aux arcades pour décompresser un peu ? me demanda t-il.

.- J'aimerai bien mais mon vieux veut que je sois à la maison ce soir, répondis-je.

.- Rha ! Fait chier ! Ben à demain dans ce cas ! Me dit-il en sortant des douches, suivit de près par Togano.

Une fois seul, j'attendis encore une minute, le temps de remettre mes idées en place et de revenir à la réalité. Je soupirai comme à chaque fois, obligé de me dire que Musashi ne s'intéresserait jamais à moi de cette façon.

J'attrapais rapidement ma serviette pour me sécher puis je rejoignis les vestiaires. D'habitude, à ce moment-là, tout le monde – excepté Hiruma – est déjà partit. Mais cette fois-ci, j'eus la surprise de voir que le kicker était là, finissant de faire son sac. Il leva ses yeux sombres vers moi.

.- Encore là ? fit-il en refermant son sac

.- Ouais, lui répondis-je, me dirigeant vers mon vestiaire.

Il reporta son attention sur ses affaires, jetant de temps en temps un œil de mon coté tandis que je m'habillais. J'étais troublé par sa présence. Ce n'est pas la première fois qu'il me voit ainsi mais d'habitude, il y a les autres autour de nous. Là, nous sommes seuls, lui complètement habillé et moi non.

Alors que je termine de boucler ma ceinture, je le vois jeter un bref regard vers la sortie avant de prendre son sac à la main. Il s'arrêta près de moi, pile au moment où je m'apprêtais à boutonner ma chemise.

.- Quand tu mates quelqu'un sous la douche, sois plus discret si tu ne veux pas qu'il te remarque.

Surpris par sa réplique, je me tournais rapidement vers lui tandis qu'il reprenait sa route vers la sortie. Avant qu'il ne disparaisse de ma vue, j'eus le temps d'apercevoir un sourire au coin de sa bouche…

Peut-être que ce n'est pas sans espoir.

Fin


NB : Non, pas de suite de prévue pour ceci. Ca restera, pour le moment, un OS sans suite.

Auteur vs Persos :

Hiruma : Ke ke ke ! Envisagerais-tu de franchir la limite qui t'est imposée fuckin'auteur ?

Kaleiya (avec toute la mauvaise foi possible) : Absolument pas !

Hiruma : C'est ça… Ce serait dommage que je dise à ton mec avec qui t'as flirter l'autre nuit…

Kaleiya (panique soudaine) : Mais ! Il s'est absolument rien passé !

Hiruma : Ah oui ?

Kaleiya : Oui bi… Attends une minute… (neurones qui se réveillent) PUNAISE T'ES CHIANT ! Tu connais par cœur mon emploi du temps donc tu sais très bien que j'ai rien fait l'autre soir !

Hiruma : Ke ke ke ! C'est trop drôle de te faire chier quand t'es pas complètement réveillée !

Kaleiya : … Je te hais… Tu peux pas savoir à quel point…