Voilà ma seconde fiction à chapitres, dont les personnages principaux seront Abarai Renji et Kensei Muguruma.
Donnez votre avis! ;).
WARNING LEMON VIOLENT.
Merci à 'tachi88 Ma beta readeuse qui a corriger toute les fautes!
- Vous êtes condamné à 100 000 ans de prison avec, pour geôlier, le capitaine de la 11ème Division, Zaraki Kenpachi, pour avoir commandité un assassinat sur la personne de Genryusai Yamamoto!
- NOOOOOOON! Je n'ai rien fait ! Ce n'est pas moi ! Hurla Abarai Renji.
- Je ne veux plus vous entendre, traître. Capitaine, emmenez-le dans sa cellule.
- Ouais, dit la personne qui se tenait au fond de la salle depuis le début du procès. Aller l'rouge, on vient par là.
- Je suis innocent. Je suis innocent. Je suis... Innocent! Répétait Renji, continuellement.
- La ferme! Cria Zaraki en assenant le plat de sa main sur le visage d'Abarai.
Il se tut et fut amené vers les cachots par Zaraki et deux autres gardes, Ikkaku Madarame et Yumichika Ayasegawa.
- Vous pouvez y aller, je m'occupe de lui.
- Vous êtes sur Taichō ? Demandèrent les deux gardes en même temps... Ce qu'ils regrettèrent après avoir vu le regard que leur lançait le capitaine.
- Au revoir capitaine! Et ils disparurent de son champ de vision, le laissant seul avec Renji.
Ils arrivèrent enfin à la cellule où le prisonnier se laissa tomber lourdement sur le lit, une main sur les yeux.
- On dirait qu'on n'est plus que tous les deux, fit le capitaine, un sourire carnassier aux lèvres.
- Oui.
Kenpachi sourit davantage et s'approcha du rouquin, tout en s'asseyant sur son lit.
- 100 000 ans avec moi... Je vais avoir le temps de t'apprivoiser.
- Pardon ? Fit Renji en regardant son homologue, les yeux grands ouverts de stupeur.
- On va rester ici 100 000 ans alors autant prendre du plaisir, répondit Zaraki en se rapprochant encore plus de Renji.
- Non.
- T'as pas vraiment le choix, Abarai.
Il prit le visage du roux entre une de ses grandes mains puis, avec l'autre, enleva, ou plutôt déchiqueta, le tee-shirt de Renji.
- Que … ? Qu'est-ce que vous faites ? Je ne suis pas gay! Bredouillat-il.
- Pour l'instant, répondit-il.
- Hein ? Mais ça va pas ! Vous...
Il ne put finir sa phrase, les lèvres de Zaraki sur les siennes l'en empêchant. Il se débattit, donnant des coups que le géant semblait ne pas ressentir. Il tenta de crier, le son se perdit dans la bouche de Zaraki. Il était pris au piège.
Zaraki s'allongea sur lui, écarta les jambes de Renji et se glissa entre elle, faisant redoubler l'intensité des coups qu'il lui donnait, sans plus d'effet. Il était à bout de souffle entre l'intensité du baiser et les coups qu'il infligeait. Il sentit le géant se soulever légèrement pour lui enlever son pantalon et essaya donc de se dégager à ce moment, ce qui énerva Kenpachi qui se leva et partit dans la pièce d'à côté, laissant Renji seul. Il se releva lentement, essayant de calmer sa respiration saccadée lorsqu'il entendit des bruits de fer s'entrechoquant et leva les yeux. Son geôlier était là, des menottes dans les mains, prêtes à attacher le prisonnier.
- Tu t'attendais quand même pas à ce que j'abandonne si vite quand même, lui dit-il, en s'approchant de lui un sourire, carnassier aux lèvres.
- Arrêtez, s'il vous plait, implora Renji.
Le gardien s'arrêta à 50centimètres de Renji et lui dit:
- A genoux!
- Pardon ?
- T'as très bien entendu, aller ! A genoux! S'exclama-t-il, en tirant le rouge par les cheveux pour le mettre devant lui. Maintenant, tu vas m'enlever mon pantalon et tout ce qui a d'autre et me sucer compris?
- … Quoi ? Mais je veux pas! Je refuse !
- Écoute-moi bien, Abarai. Si tu fais pas ce que je te dis je pourrai oublier accidentellement, bien sûr, de te donner à manger et à boire pendant quelque temps... ça serait plutôt fâcheux, non ?
- Mais...
- Au travail ! DE SUITE!
Renji, apeuré, tendit ses mains tremblantes vers le obi du capitaine et le défit lentement pour pouvoir baisser le pantalon de l'homme, ou plutôt de la bête, en face de lui.
- Aller plus vite! Dit Kenpachi, en descendant lui-même pantalon et boxer, lui mettant sa queue déjà érigée devant la figure.
- Mais... Elle est énorme ! Je pourrais jamais...
Il ne put finir sa phrase, Zaraki ayant profité qu'il ait la bouche ouverte pour y faire entrer son pénis.
Renji manqua de s'étouffer et essaya de prendre du recul, en vain, la main de l'homme lui maintenait la tête sans possibilité de mouvement.
- Arrête de parler un peu, t'es chiant. Bon, suce-moi maintenant, j'ai pas que ça à foutre moi! ALLER! Cria-t-il devant le manque de réaction de Renji. Faut tout faire soi-même c'est pas croyable, dit-il en tirant sur les cheveux du prisonnier pour le faire bouger.
Il se mit donc en mouvement, manquant de vomir la plupart du temps, et essaya de répondre au besoin de cet « homme ».
- C'est bien, continu comme ça, plus vite... Ah... Plus vite! Oui, comme ça! Putain tu suces bien, chaton. Bouge la langue en même temps! Aller... Putain...
Renji ne croyait pas ce qui se passait. Il était en train de sucer le capitaine de la 11° et se faisait appeler « Chaton ».
- Aller continu, encore... Plus vite! Tu ralentis là... PLUS VITE, cria-t-il en tirant une fois de plus les cheveux de Renji qui avait les larmes aux yeux. Aller chaton, suce plus fort. Je sais que t'aime ça hein? Elle te plait ma queue hein ? AH...
Renji venait de mordiller un peu la colonne de chair et ne fut pas déçu de la réaction. Bien qu'il aurait préféré pouvoir être tranquille, seul dans sa cellule et ne pas être obligé de faire... « ça ». C'est dégoutant, pensa-t-il.
- Je viens bientôt jouir... Ah putain... T'as intérêt à tout avaler et de pas en cracher une goutte au fait... Ah! … Oui... PLUS FORT PUTAIN! Cria-t-il de nouveau, en tirant une fois de plus sur les cheveux d'Abarai qui n'en pouvait plus. Ah... Ah... AH ! AAAAH! Chaton ! Dit-il en se déversant allègrement dans la bouche d'Abarai. Aller, avale. Si tu crache une goutte tu risques de le regretter, chaton.
Renji avala en faisait la pire grimace qui fût, s'empêchant de vomir immédiatement. Il tomba sur le sol, dégouté.
- Qui t'as dit de te reposer toi? Aller debout! Hurla-t-il en le saisissant par les cheveux.
- S'il vous plait... ça suffit... S'il vous plait ! Supplia Renji, les larmes débordant sur ses joues.
- T'es dégoutant, cracha Kenpachi en envoyant bouler Abarai, qui tomba par terre dans un bruit sourd, les bras et les jambes repliés contre sa poitrine, les larmes coulant à flots sur ses joues. « c'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible » était la seule chose à laquelle il arrivait à penser, les seuls mots qui s'inscrivaient dans son esprit.
- Je te laisse chaton, j'ai pas que ça à foutre de regarder une pédale pleurer, c'est pas mon truc. Tchao.
Un petit review ? Et la suite quand j'aurai votre avis !
