Si noir...
Chapitre 1:
Hermione était accoudée au rebord de la fenêtre et réfléchissait au chapitre 5, pages 409-414
du livre de potion de dernier niveau. Le ciel était bleu, la journée un peu fraiche mais agréable.
Soudain, la voute célèste s'assombrit. De la fumée apparut à l'horrizon. Hermione n'y fit pas
attention car elle se demandait vraiment pourquoi utiliser des mendragores du Pérou au lieu de
bulbes satanique de la Chine. Sous tous les points de vues, les bulbes de Chines étaient moins
rares, plus faciles à manier et plus appropriées pour former le mélange homogène indispensable
à la réussite de la potion. Elle était sur le point de se rappeler que la mandrogore du Pérou était
plus performante sous l'angle de la quatrième dimention lorsqu'un bruit la sortit de sa réflexion
intense.
Elle observa l'horrizon en plissant le front dans le but de distinguer ce qu l'avait dérangée. Elle vit
de la fumée et, un peu plus tard, elle put appercevoir des vagues formes noires et vertes bronze.
Elle n'y prêta plus attention pendant quelques temps puis, un bruit trè inquiétant se fit entendre
comme si quelqu'un aspirait l'air une dernière fois. Hermione savait que ce bruit voulait dire chez
les Mangemorts: bientôt le massacre, baguette prête!
En entendant ce son, hermione crut mourir de peur. Elle déscendit en courant dans le salon où son
père fumait tranquillement la pipe en lisant le journal et elle dit:
- Papa, papa, vite sors par derrière, les Mangemorts son là! Vite dépêches toi, je vais les retarder.
Où est maman?
- Dans la cuisine, dit le père en se précipitant vers la cuisine.
-Cours, vite, papa, je vais appeler maman.
Ella alla dans la cuisine et dit:
-Maman, vite va rejoindre papa, les Mangemorts se dirigent vers nous!n
- Mais chérie, qui sont ils que nous veulent-ils?
-Laisse tomber, cours, je vais les retarder.
Puis elle courrut vers la porte de devant et recula d'un bond car elle était forcée par le sortilège
"Bombarda!" Des hommes en noir avec des masques effrayants couleur bronze avaient des baguettes
magique aux mains.
Une voix suraiguë s'écria:
-Alors, Granger, on se la coule douce, ces vacances!
-Bellatrix, voyons, un rat de bibliothèque comme cette gamine ne peut pas se passer de travailler
pendant une journée, dit une voix doucereuse que Hermione reconnut comme celle de Lucius Malefoy
Hermione leur jeta un regard noir et répliqua sèchement:
- Tout comme des imbéciles comme vous ne pouvez pas vous passer de dire au moins dix bêtise par
minute!
-Tu vas me le payer, dit Lucius la voix plus doucereuse, trainante et inquiétante que jamais, Avada Keda...
-Stop, Lucius, tu sais bien que nous avons besoin de ce rat de bibliothèque.
- Oui je sais mais j'ai BESOIN de tuer.
- Attends, on a besoin du rat mais pas des parents du rat!
-Hum... Je pense qu'ils sont partis par derrière. N'est-ce pas, Le Rat?
-Ne m'appelez plus jamais comme ça, cria-t-elle en lançant un regard noir comme l'ébène avec ses yeux
verts.
-Le Rat, tu te tais, ok?
-Arrêtez, de toute façon, vous ne pouvez rien me faire, mais moi, oui!
-Oh, oh! Je peux faire tout ce que je veux, te faire souffrir très fort par exemple.
- Endoloris, devina Hermione.
- Pas seulement, ma belle, pas seulement... Je peux te retirer quelqu'un ou quelque chose... dit il avec un
sourire entendu.
Hermione déglutit avec difficulté puis réspira un bon coup.
-Vous n'oserez jamais, se borna à articuler Hermione.
Soudain, Lucius s'en alla en jetant derrière lui un mot signalant qu'il allait agir.
Il courrut vers l'arrière de la maison et trouva enfin les parents Granger. Il sortit sa baguette biscornue de
sa poche et la contempla un instant
-Cette baguette a tué et va tuer. Tel est son destin. J'ai tué et je vais tuer. Intereressant non?
Les parents etaient morts de peur bien trop pour pouvoir bouger. Lucius souriait sadiquement. Comme il aimait
voir les dernières minute, les dernières secondes des gens qu'il tuait. Comme il aimait voir la lumière quitter
les gens à qui il otait la vie et comme il aimait voir l'obscurité pénétrer les yeux de la personne prochainement
rayée de la liste des vivants. Il avait l'impression d'entrevoir l'autre monde à travers le regard apparament vide
de sa victime et c'est pour cela que Lucius Malefoy aimait tuer et regardait attentivement les yeux mourant de
la personne près de décéder. Oui, c'était par curiosité,par pure curiosité qu'il tuer. Tout du moins, au début.
Mai maintenant, il était tujours curieux mais il aimait surtout le fait de supprimer quelqu'un, de le faire souffrir.
Il avait pris goût à la violence et était devenu cruel. Il s'était dégradé, ou plutôt Voldemort l'avait dégradé. Lui,
autrefois si joyeux ne c'était engagé dans la troupe que par naïveté et curiosité. Mais revenons-en à l'histoire.
Lucius pointa lentement sa baguette vers les parents d'Hermione. Il articula deux mots en dessinantun éclair de
sa baguette magique.
-Avada Kedavra, hurla-t-il en pointant sa baguette sur la pauvre femme de monsieur Granger. Elle poussa un cri
aigu. Ses jambes se plièrent, ses yeux montèrent tellement qu'ils virèrent au blanc. Une fraction de seconde plus
tard, du noir remplit ses yeux et soudain, le noir forma quelque chose d'étrange. Une personne ou plutôt un
squelette. Il était envolopé d'un voile noir. Le squelette temait une faux. Oui, c'était la mort qui apparut pendant
deux seconde dans les yeux de madame Granger.
Lucius tua monsieur Granger de la même manière mais on ne pouvait pas voir la même chose dans les yeux de
l'homme. On y voyait une tête de mort qui se mit à sourire en passant un doigt sur son cou de gauche à droite.
