Hi Muchachos !
Bon voici ma contribution à mon propre défit. C'est court et peut-être un peu trop mielleux, mais bon si vous suivez mon autre fic, vous savez déjà comment je suis avec le Tiva.
Dîtes-moi ce que vous en pensez.
Libérer son cœur n'a jamais était chose facile pour chacun d'eux.
Tant de défaites, de déceptions, tout au long de leur vie avec les gens qu'ils croyaient connaître, leur a appris à être prudent avec eu-même question sentiment et confiance.
Et pourtant après des années à s'être persuadé que leur ressentis sur leur partenaire n'était que passade, ils se sont enfin ouverts.
Ils se sont enfin avoués, à l'autre tant qu'à eux même, qu'ils ne pouvaient pas vivre séparés et que la souffrance de l'autre n'était que la leur.
Mais tout de même, Tony n'en revenait pas de ce qu'il venait de lui dire. Des mots qui reflétaient en fait que la moitié de ce qu'il ressentait chaque jour à ses côtés. Il aurait pourtant voulu en dire tellement plus.
Mais le fait que Ziva ne l'ai pas rejeté mais au contraire accepté, en disait long. Et dans ces cas-là, pas la peine d'en rajouter pour comprendre ce que l'autre ressentait.
En fait tous les deux savaient plus ou moins cela bien avant- la colère qu'ils ressentaient quand une personne du sexe opposé se frottait à l'autre en était bien la preuve. Mais aucun d'eux n'avaient eu la force, le courage ou tout simplement l'audace de faire le premier pas.
Ils se rassuraient avec la règle à ne pas briser et cela leur convenait.
Leurs jeux, leurs taquineries et toutes les autres choses que deux adolescents en flirt avec un amour interdit faisaient, leur suffisait à être heureux.
Jusqu'à aujourd'hui de toute évidence.
Ces mains qui se sont enlacées, ce contact qui se devait avoir lieu pour qu'enfin ils comprennent ce qu'ils ressentaient réellement, leur a enlevé un poids et réchauffé le cœur.
Des frissons, une chair de poule, un resserrement au niveau de l'estomac à ce touché, ont été leurs symptômes commun d'un amour, non pas naissant mais grandissant.
Ziva, tout comme Tony, ressentit la même chose.
Et après une seconde d'hésitation pour s'assurer qu'elle accepta ce geste, ces paroles et ces émulsions, pas pour le soutient morale dont-elle avait tant besoin en ce moment, mais bel et bien car elle le voulait et désirait, décida d'en dire plus et de s'ouvrir à son tour.
Elle l'appela donc doucement pour ré avoir ce contact visuel qu'ils avaient eu plus tôt et ainsi dire à son tour ce qu'il lui avait déjà dit des années plus tôt, à savoir qu'elle ne pouvait pas vivre sans lui.
Mais ce qui avait mis des années à être enfin dévoilé et accepté- ce qui devait être l'aboutissement d'une vie et le commencement d'une autre - fût brisé en quelques secondes.
Pour Ziva, son dernier souvenir avant cette fin tragique, fût l'appel en détresse de son prénom par Tony, juste avant le choc. La douleur ne vint jamais, et jamais elle ne sût ce qu'il s'était passé, l'inconscient l'enveloppant tout à coup.
Pour Tony, ce fût la main introuvable qu'il avait besoin de ressentir pour s'accrocher à son amour, qu'il ne trouvera jamais avant que les ténèbres ne l'englobent.
Et à quelques mètres de là, le responsable de cela et de tant d'autres choses que le NCIS le savait déjà responsable, sortit de sa voiture pour aller récupérer ses biens et le petit bonus qui s'offrait à lui.
Et ça continu . . . si vous le voulez je peux vous faire une suite sur le réveil de nos tourtereaux ?
