Auteur : Flojirô
Tigresse.perverse@laposte.net
Base : Gensomaden Saiyuki.
Disons que cette histoire peut se passer à peu prés n'importe quand : soit entre les deux saisons de l'anime, soit après la fin de la 2ème... Ca n'a pas beaucoup d'importance...
Titre : Pierres qui roulent... (pas douée pour les titres, moa... -_-)
Genre : Heeeeuuuu... ben c'est du Saiyuki, koi... déconne, baston, clopage, coups de baffeur, yaoi (à venir...)...etc... et pis, bien sûr, légère (juste c'qui faut, koi...) torture de persos innocents (ou presque) sinon, c'est pas drôle... niarck!! ^^
Une précision : Kougaiji est mon perso préféré, donc cette fic est pas mal centrée sur lui!! ^^
Couples : ben... rien de très original... Kou/Doku, Gojyo/Hakkai, Goku/Sanzo... et du GojyoxSanzo assez explicite à venir (j'adore ce couple pour l'attirance quasi purement physique qu'ils semblent exercer l'un sur l'autre...*sourire dégoulinant*)
Commentaires plus ou moins utiles :
Alors, pour les quelques mots jap qui se baladent au milieu... y'en a certain que je connais à peu prés (les mêmes que tout le monde quoi... baka, onegai, arigatto, urusei... tout ça tout ça...) et d'autres que j'ai identifié à l'oreille en regardant les VO... alors, si y'a des fautes, je m'en excuse d'avance, gomen... ^_^;;;
Bon, Cass' m'a demandé des traduc' (désolée, j'ai parfois tendance à croire que tout le monde connaît les mêmes choses que moi... référentiel nombrilocentrique... ^_^;;;) alors je met ici les termes qui reviendront le plus souvent, ça m'évitera de mettre 40 renvoient au milieu du texte, c'est pas toujours agréable...
Attention!! Je ne suis absolument pas une pro du japonais, loin s'en faut, alors il est fort possible qu'il y ait quelques erreurs...
Baka = crétin, con, abruti... y'en a encore qui connaissent pas?! ^_^;;;
Si on rajoute la particule "ne" : bakane, ça appuie encore la signification... genre le cas désespéré, quoi... ^^
Onii-chan = grand frère en terme plus "affectueux" on va dire... sinon, c'est onii-san.
Ahawe (pas sûre du tout de l'orthographe, là...) = mère, je pense... Kou ne s'adresse jamais autrement à Rasetsunyo en tout cas...
Urusei = La ferme! Ta (ou vos) gueule(s)! ... c'est l'expression favorite de Sanzo...
Ikso (encore une orthographe à l'arrache) = On y va! Go! C'est parti! ... ce genre de chose...
Gomen nasai = pardon plus ou moins rampant... plus simplement, on dit "gomen".
Onegai = s'il te (vous) plaît.
Bon, ben voilà, c'est parti... Enjoy!! ^^
Kou : "Yahou..." -_-
Chapitre I : Ninmu ryoukai! [1]
"Yattaaaa!! Echec et mat!!"
Une voix suraiguë s'éleva des appartements privés du prince Kougaiji.
"Qui c'est qu'est la meilleure?? C'est ririiinnn-chan!! ^^ "
"Bakane..." rétorqua d'un ton fatigué une voix nettement plus grave, "Echec et mat, c'est quand tu prends le roi... ça, c'est un pion..."
"Ha??... Hééééé!! Mais pourquoi tu enlèves mon auberge??? Tu triches : elle a pas avancé droit ta bestiole!!"
Un soupir à mi-chemin entre l'amusement et l'exaspération lui répondit avant que la seconde voix ne reprenne :
"Ce n'est pas une auberge mais une tour... Et le cavalier n'avance pas tout droit mais en "L"... Je t'ai expliqué tout ça y'a même pas dix minutes..."
Allongé de côté sur un canapé, sa tête reposant sur son bras replié, savourant la douce torpeur qui s'emparait agréablement de lui, le prince des youkais regardait avec un sourire amusé son bras droit tenter d'enseigner les subtilités du jeu d'échec à sa turbulente petite sœur. Comme celle-ci lançait un nouvel "échec et mat!!" retentissant Kou eut un petit rire silencieux alors que le youkai brun laissait tomber sa tête dans sa main d'un air désespéré avant de reprendre ses explications.
Doku a une sacré patiente... j'aurai déjà envoyé baladé Ririn depuis bien longtemps à sa place...
Il regarda sa petite sœur froncer les sourcil avant de bouger une pièce sur le plateau puis de lever les yeux vers son lieutenant et lui lancer, d'une voix partagée entre le triomphe et le doute :
"Echec??"
Comme Doku hochait la tête, la furie rousse se dressa d'un bon et se mit à sauter sur place en poussant des cris de triomphe. Le brun posait sur elle son habituel regard cynique mais Kou y distinguait clairement une lueur d'affection. Son sourire s'adoucit.
Il fait vraiment un grand frère épatant...
La voix de Doku raisonna dans sa tête... sa voix, et le ton lointain, nostalgique qu'elle avait pris ce jour-là... le jour où il avait pour la première fois évoqué sa famille, devant lui et Yaone.
"Mon vieux avait une maîtresse. J'ai eu un demi-frère de cette liaison, un gamin insolent, mais je l'aimais bien. Hélas, je n'ai pas pu empêcher ma mère d'en souffrir..."
Son petit frère – Gojyo, comme ils l'avaient appris depuis, et même si c'était étrange à s'imaginer... - avait eu beaucoup de chance... rares étaient ceux qui acceptaient les demi-sangs, les enfants tabous... même au sein de leur propre famille! Mais Doku était un cas à part...
Sans qu'il ne s'en rende compte, les yeux de Kougaiji s'étaient fermés et il dérivait doucement entre le sommeil et la veille lorsqu'un strident "Kougaiji-samaaaaa!!" lui provoqua un sursaut tel qu'il se retrouva étalé devant le canapé, le rire de Ririn retentissant dans la pièce avant même qu'il ne comprenne ce qu'il lui était arrivé.
"Hé ben, Onii-chan?! On se laisse surprendre dans un moment de faiblesse??" insinua la chipie d'un ton moqueur.
"Urusei!" marmonna t'il d'un ton vexé en se redressant, dos appuyé au canapé.
Il croisa le regard d'un Doku goguenard avant de lever les yeux sur Yaone, ignorant tant bien que mal les gloussements moqueurs de son lieutenant. Cette dernière se plia en deux, s'excusant d'un ton navré :
"Gomen nasai Kougaiji-sama! Je suis désolée de vous avoir surpris, je... je ferai plus attention la prochaine fois!"
Kou poussa un soupir exaspéré. Quand donc renoncerait-elle à l'appeler "Kougaiji-sama"?! Il la considérait comme une amie, pas comme une servante! Ses sempiternelles courbettes commençaient à lui taper sur le système...
"Mais, t'excuse pas Yaone! C'est pas tous les jours qu'on voit notre cher prince perdre la face comme ça... hein, Kou?!"
L'interpellé lança à son bras droit un regard "encore un mot et tu meurs dans d'atroces souffrances même pas imaginables" qui n'eut d'autre effet que d'agrandir le sourire moqueur de ce dernier.
Me demande si j'préfère pas les "Kougaiji-sama" de Yaone, tout compte fait...
Il se redressa d'un bond – non sans avoir adressé à son subordonné un grognement lourd de menaces – et hocha la tête à l'adresse de l'empoisonneuse :
"Qu'est-ce qui se passe, Yaone?"
"Ho..." laissa t'elle échapper, surprise alors qu'elle lançait un regard désapprobateur
à un Dokugakugi hilare, "c'est... la reine... Gyokumen, elle... elle désire vous parler, Kougaiji-sama."
Une grimace tordit les lèvres de Kou. Que voulait-elle encore, cette...
"Qu'est-ce qu'elle peut bien encore te vouloir, la pouffiasse de service?!" interrogea Doku d'un ton écoeuré, mettant sans le savoir en paroles les pensées de son prince.
"Ca... " Kougaiji haussa les épaules d'un air d'ignorance avant de pousser un soupir résigné, "Toutes façons, je sens que je vais pas tarder à le savoir..."
Il se dirigea vers la porte d'une démarche rien moins qu'empressée mais se retourna alors qu'il était sur le point de la franchir :
"Au fait..." commença t'il en lançant à Doku un sourire sadique, "Vous interrompez pas pour ça... Tu en étais à "échec et mat", il me semble, non?!" demanda t'il innocemment à sa petite sœur.
"Ouiiii!! Echec et maaat!!!"
"Tu me paieras ça Kooouuuuu!!!"
Un grand sourire étirait inhabituellement les lèvres du fils de Gyumao lorsque celui-ci se retrouva devant l'entrée de l'ascenseur menant à la salle souterraine où se plaisait à trôner sa belle-mère.
Alors qu'il s'avançait à l'intérieur de la pièce, le prince des youkais ne pu s'empêcher de frissonner. Il détestait cet endroit! Et toutes ces machines autour du corps de son père... il détourna rapidement les yeux et se figea de stupeur...
Il était immobile depuis de longues secondes lorsqu'une voix froide le tira de sa transe :
"Hé bien, Kougaiji?! Comptes tu me faire patienter encore longtemps??"
"Qu'est-ce que..." commença ce dernier d'une voix étouffée, les yeux toujours fixés sur le coin gauche de la pièce, "qu'est-ce que ma mère fait ici?!"
"Ho... ça?!" rétorqua la démone d'un ton léger, tournant son regard vers la statue de pierre entourée de jufus, "Elle est très belle, tu ne trouves pas, Kougaiji?! Je me suis dis qu'elle décorerait à merveille cette salle si sinistre! Et puis, elle me tient compagnie... je me sens si seule, parfois..." termina t'elle en reportant un regard alangui sur ses ongles manucurés.
Kou crispa les poings de colère. Les moments qu'il passait, seul, dans la salle où avait auparavant été reléguée sa mère étaient parmi les choses qui comptaient le plus pour lui... mais jamais... non, jamais il ne pourrait venir lui parler ici... avec cette femme... ses poings se fermèrent encore davantage alors qu'il tournait vers sa belle-mère un regard flamboyant de haine impuissante.
"Allons, allons..." lui lança t'elle du ton que l'on prendrait pour rappeler à l'ordre un enfant insolent, "est-ce une façon de regarder la femme bien-aimée de son père?!"
"Qu'est-ce que vous me voulez??" rétorqua Kougaiji entre ses dents, serrées à s'en faire éclater la mâchoire.
"Ho oui, c'est vrai : je t'ai fait appeler... Figure toi que, malgré ton incompétence notoire, j'ai décidé de te confier une nouvelle mission... après tout, je me dois d'être indulgente envers le fils de mon très cher amour, Gyumao..."
La respiration de Kou se fit hachée et ses poings se crispèrent davantage encore sous le ton doucereux et infiniment vexant de la reine. Il ne fit néanmoins pas le moindre geste, attendant la suite. Au dessus de lui, sa belle-mère le toisa d'un regard amusé avant de poursuivre :
"Mon cher Kougaiji, as-tu jamais entendu parler de la Pierre de Domination??"
Prenant une longue inspiration, l'interpellé se força à répondre le plus calmement possible :
"C'est une vieille légende... On dit que le possesseur de cette pierre pourrait contrôler l'esprit des humains."
"Une légende, hu?? En êtes vous aussi sûr, cher prince??" questionna une voix ironique, sortant de l'ombre à la droite de la plate-forme supportant le trône.
Kou se retourna d'un bond, fusillant du regard le lapin en peluche qui venait de l'apostropher. Ce dernier gigota doucement alors que son propriétaire reprenait la parole :
"Voyez vous, notre grande reine Gyokumen semble penser que cette fameuse pierre est tout ce qu'il y a de plus réelle... oui, oui!" termina t'il en faisant hocher la tête à son lapin pour appuyer ses dires.
Kougaiji leva le regard vers Gyokumen, qui hocha la tête à son encontre :
"Sur ma demande, ce cher professeur Nî a fait des recherches poussées... et il parvenu à déterminer l'emplacement de la pierre. Voici donc ta mission, Kougaiji : me ramener cette artefact dans les plus bref délais!"
Le regard de Kou se fit songeur. Une pierre permettant de contrôler les humains... qu'est-ce qu'elle... il écarquilla les yeux lorsque la compréhension fusa dans son esprit... oui, un humain...
"Je vois que tu as compris... je n'en attendait pas moins de ta vivacité d'esprit, mon cher beau-fils!" affirma la reine, affectant le ton d'une mère fière des prouesses intellectuelles de son jeune enfant.
"Oui..." poursuivit-elle rêveusement, "Genjô Sanzô viendra lui-même déposer le sutra du ciel maléfique à mes pieds... N'est-ce pas délectable??"
La voix traînante de Nî s'éleva alors que son lapin se couvrait les oreilles de ses pattes en signe de contrition :
"Hum... ma reine, je me permet de vous rappeler mes réserves quant à..."
"Suffit, Nî!!" le coupa sèchement Gyokumen, "Cesse de me contrarier et explique plutôt à notre petit prince le moyen de repérer la pierre!!"
"Fort bien, ma reine!"
Le professeur et son lapin firent une courbette en direction du trône avant de se tourner vers le "petit prince", dont les poings tremblaient dans ses efforts pour ne pas griller sa marâtre sur place :
"Voici, mon cher prince, une formule qui vous permettra de révéler la pierre une fois que vous vous trouverez dans le lieu où elle repose."
Le scientifique s'inclina moqueusement vers lui, son lapin tendant une feuille pliée entre ses pattes. Kou s'en empara rageusement alors que Nî reprenait la parole, un sourire narquois aux lèvres :
"La carte pour accéder au site se trouve au recto de la feuille. Je crois avoir fait tout ce qui était en mon humble pouvoir... à votre habileté légendaire de faire le reste..."
Kougaiji enfouit le papier dans une poche de son pantalon avant de se détourner et de se diriger à pas rageur vers la sortie. Encore quelques secondes et il aurait étranglé ce cinglé avec son horreur de lapin en peluche!
Se ressaisissant alors qu'il se trouvait à mi-chemin, il se retourna d'un bloc et planta un regard déterminé dans celui de la reine, qui haussa un sourcil surpris face à ce revirement.
"Très bien, j'accepte de remplir cette mission pour vous... Mais cette fois, vous devez promettre de libérer ma mère pour de bon! Sinon, je pourrais bien décider de me servir de cette pierre moi-même..." insinua t'il en coulant un regard lourd de sous-entendus vers Nî.
La reine éclata d'un rire narquois :
"Hé bien! Hé bien! Quelle détermination, Kougaiji!"
Ce dernier ne la quitta pas des yeux, tout son corps tremblant à présent de fureur contenue :
"Je ne plaisante pas!" affirma t'il d'une voix rauque, "Je ne me contenterai pas de "nous verrons à ton retour", cette fois!!"
"Fort bien!" lâcha Gyokumen en haussant les épaules, "Tu as ma parole Kougaiji : lorsque tu seras de retour avec la perle, je libérerai pour toujours ta chère maman..." son regard glissa languissamment sur la statue alors qu'elle reprenait d'une voix ennuyée "Elle n'est pas si décorative que ça, tout compte fait..."
Un sursaut secoua le corps de Kou qui se retourna avec un grondement rauque, forçant ses muscles à effectuer chaque pas vers la porte de l'ascenseur. Il décocha au bouton d'ouverture un coup de poing rageur mais, alors que la double porte métallique s'ouvrait devant lui, il se retourna, lançant un dernier regard à la statue qui lui souriait tristement.
Bientôt, Ahawe... bientôt...
Alors que les deux battant de métal se refermaient derrière le fils de Gyumao, la reine se tourna vers la statue en souriant d'un air moqueur :
"Ton fils t'aimes tellement... Quelle chance tu as d'avoir un enfant aussi dévoué ma chère Rasetsunyo... Et bientôt, grâce à lui, tu seras libre... libre pour toujours..."
Le rire sauvage de la démone empli la vaste salle et le lapin en peluche plaqua peureusement ses longues oreilles sur ses yeux ronds.
La porte des appartements du prince des youkais s'ouvrit avec fracas sous l'impulsion de son propriétaire.
"Doku!! On s'en va!!" ordonna celui-ci d'un ton péremptoire et d'une voix encore plus rauque qu'à l'accoutumée.
Son lieutenant lui lança un regard intrigué, un sourcil haussé, tandis que Yaone poussait un cri de surprise en se retournant d'un bond.
Chacun son tour... réussit-il à penser de manière ironique avant que l'empoisonneuse ne s'adresse à lui d'un ton inquiet :
"Kougaiji-sama? Qu'est-ce qui... Mais! Vous saignez!!"
Suivant le regard de la youkai, les yeux de Kou se posèrent sur ses poings toujours étroitement crispés, et d'où s'écoulait un mince filet de sang. Ouvrant ses mains avec effort, il se rendit compte que ses griffes avaient complètement entamées l'intérieure de ses paumes. Yaone poussa un petit cri à la vue des blessures, relayée par l'exclamation alarmée de Ririn : "Onii-chan!!"
Prenant délicatement dans les siennes les mains de son prince, la youkai s'adressa à lui d'un ton empressé :
"Je vais soigner cela tout de suite, Kougaiji-sama! J'ai ce qu'il faut dans mon laboratoire."
"Inutile!" grogna t'il tout en retirant violemment ses mains de celles de la guérisseuse, "Doku! Ikso!" lança t'il rageusement à l'intention de son bras droit.
"Onii..." commença Ririn d'une voix cajoleuse.
"Non!"
Kou lança à sa sœur un regard noir qui la cloua sur place, avant de se tourner vers l'empoisonneuse :
"Yaone! Je te confie Ririn!"
Sur ces mots, prononcés d'un ton n'admettant aucune réplique, il se détourna et franchit la porte sans un regard en arrière.
"Bouge toi Doku, où je pars tout seul!"
Le youkai brun poussa un soupir avant de suivre son prince, tapotant affectueusement la tête de Ririn au passage :
"Ne lui en veut pas trop. Je ne sais pas ce que ta mère a encore inventé, mais il a l'air en sacré rogne... ça lui passera..."
La jeune démone s'agrippa à son bras et leva vers lui un regard suppliant, où commençait à perler des larmes :
"Onegai Doku! Protége Onii-chan! Veille sur lui... Onegai..."
Le youkai brun lui adressa un sourire rassurant avant de dégager doucement son bras de son étreinte :
"T'as pas à t'en faire pour ça... je protégerai toujours ton frère!"
Sur un dernier sourire encourageant à son encontre et un dernier signe de tête à Yaone, il franchit la porte, courant dans les couloirs pour rattraper son chef.
Les sanglots retenus de Ririn résonnaient dans la pièce. Yaone posa ses mains sur les épaules de l'enfant :
"Allons, Ririn-sama... ne pleurez pas! Tout va bien se passer, votre frère reviendra vite!"
La rouquine enfouit son visage dans le giron de l'empoisonneuse, sanglotant de plus belle :
"Pourquoi... pourquoi ma mère est-elle aussi méchante?! Pourquoi elle fait toujours de la peine à Onii-chan?!"
Yaone soupira tristement, tout en caressant la tête de l'enfant en pleurs :
"Je ne sais pas Ririn-sama... je ne sais pas..."
Qu'aurait-elle pu répondre d'autre? Que sa mère en voulait tout simplement à Kougaiji d'être le fils de son époux, alors qu'elle n'avait su lui donner qu'une fille?! La berçant doucement contre elle, Yaone se demanda, avec une flambée de colère, comment cette odieuse femme pouvait bien s'en vouloir d'avoir eu une enfant telle que sa chère Ririn-sama...
Volant un peu en retrait de lui, Dokugakuji regardait son prince. Ce dernier laissait son dragon choisir sa propre route tandis qu'il entourait l'une de ses paumes d'un lambeau de tissu, grimaçant légèrement en serrant le bandage de fortune. Doku fronça les sourcils. Cette salope... un jour, il lui ferait payer tout ce qu'elle faisait subir à Kou!! Ho oui... elle paierait au centuple!!
A cette pensée, sa main se crispa autour de la garde de son sabre alors que son dragon, poussant un cri strident, virait légèrement pour suivre le vol de son compagnon.
To be continued...
Prochain épisode : "Ninmu kanryu...ou presque..." ne le manquez pas!! ^^
[1] Mission acceptée! (fan de Gundam?! Moa??!! Qu'est-ce qui vous fait croire ça?? ^_^;;;)
Gojyo : "Hum! Il est totalement naze, ce chapitre!! Je n'apparais pas et y'a pas un poil de yaoi... aucun intérêt!!"
Dis donc, quelqu'un te demande ton avis, kappa pervers??!! _
Sanzo *tend son baffeur* : "Il attend rarement qu'on lui demande avant de dire des conneries..."
*Prend l'instrument des mains de Sanzo* : "C'est c'que je constate..."
Gojyo : "Et pis d'abord, il est complètement ringard, ton Kou, là, à tout le temps pleurnicher après sa maman... me demande comment mon frangin le supporte!! Une fic centrée sur lui c'est vraiment l'idée la plus naze que t'ais jamais eu!! Et..."
*BLAM*
*rend son baffeur à Sanzo* Merci...
Sanzo *le rempoche sans lever le nez de son journal* : "De rien..."
Goku *arrive en courant* : "Neeee!! Saaaannnnzzzzooooo..."
*BLAM*
Sanzo : "Tu viens de manger, estomac sur pattes!!"
Goku *format crêpe* : "Maaaaiiiiiis!! Je voulais juste te dire qu'on allait apparaître à la fin du prochain chapitre!!" é_è
Sanzo : "..." *replonge dans son journal* "Baka saru..."
