Hello Lovelies,

Je reviens aujourd'hui avec ma nouvelle fiction. Elle est basée sur la série The Originals. Dans cette nouvelle histoire, il n'y a pas de Klaroline. Je me bats suffisamment avec ma fiction « Si tout recommençait » à propos de ce couple, que je ne vois malheureusement pas se former dans les épisodes à venir des séries The Vampire Diaries et The Originals.

J'ai donc décidé d'en écrire une nouvelle, plus drôle et surtout avec un personnage féminin auquel chaque lecteur/lectrice pourra s'identifier : Ophélie Legrall ! Cette fiction reprend l'histoire de The Originals à partir de l'épisode 109.

! ATTENTION SPOILERS POUR CEUX QUI N'ONT PAS ENCORE VU THE ORIGINALS !

- Cami est partie (ce n'est pas que je ne l'aime pas mais je ne sais pas comment la faire évoluer dans ma fiction),

- Davina est en fuite,

- Elijah et Rebekah reviennent vivre avec Klaus,

- La meute de Klaus est à l'abri.


TU ES LE PREMIER JOUR DE MA VIE.

Chapitre 1

LA RENCONTRE


POV – Ophélie :

Je suis assise dans mon fauteuil à l'avant du camping-car. Je lis la carte pendant que ma mère conduit. C'est la première fois qu'elle manœuvre un tel véhicule et qu'elle voyage dans un autre pays. Elle a toujours aimé se compliquer la vie ! Je lui indique la route à prendre. Nous arrivons sur un petit parking, laissant à peine la place de garer trois camping-cars. Je descends et l'accompagne jusqu'à l'accueil, afin de l'aider car elle ne parle pas un mot d'anglais, pendant que les deux autres véhicules nous accompagnant se garent à leur tour. Nous pénétrons par une petite porte vitrée dans une sorte de grand vestibule ressemblant plus à une boutique de souvenir qu'à un accueil de camping. Nous sommes accueillis par un homme des plus affables qui nous indique notre emplacement. Nous le remercions poliment puis nous ressortons. Un soleil de plomb nous éblouit quand nous franchissons le seuil de la porte. Ma sœur, son mari, leurs enfants ainsi que mon frère, sa femme et leurs enfants nous attendent sur le parking appuyé contre leur camping-car. Nous remontons dans le véhicule puis nous nous dirigeons vers l'emplacement indiqué, suivis par le reste de la famille.

Une fois l'installation terminée, ma famille se prélasse dans leurs transats pendant que j'accompagne mes neveux et nièces à la piscine afin de les surveiller. J'adore me refaire Alerte à Malibu ! Heureusement que j'ai pensé à m'épiler ce matin ! J'ai enfilé mon superbe maillot de bain deux pièces turquoise et accompagne tout ce petit monde. Je tiens mes nièces Inès et Morgane par les mains, les garçons marchent devant et parlent de jeux vidéo pendant que ma filleule, l'ado de la bande, pianote sur son téléphone portable. Arrivée enfin à la petite bleue, les garçons et les petites se jettent à l'eau pendant que ma filleule et moi-même, nous nous installons sur des chaises longues pour profiter du soleil. Même en novembre, la température en Louisiane est d'environ 26°C ! Tout en bronzant, je surveille mes montres, il ne faudrait pas qu'il leur arrive quoi que ce soit. Ma filleule continue de pianoter sur son téléphone, elle est incapable de se passer de Facebook et de Twitter. Elle prend des photos et partage sa vie avec ses amis restés en France, plus précisément en Bretagne où il y fait entre 10 et 12°C ! Quelle Sadique !

L'après-midi se passe à merveille, j'ai bronzé, pataugé et ris comme une enfant… de 28 ans ! Eloïse a fini par lâcher son téléphone pour participer à la bataille d'eau. Nous rentrons éreinter mais ravis, le dîner est déjà près quand nous arrivons, il ne nous reste plus qu'à nous mettre les pieds sous la table. Le dîner est simple mais conviviale mon frère est un vrai bout en train et nous nous amusons à refaire les dialogues des Charlots contre Dracula.

- Tu veux du pain ? Me demande-t-il sérieux.

- Comment ? Fais-je comprenant aussitôt son numéro.

- Je te demande, si tu veux du pain ? Continue-t-il ravie que j'aie capté si vite.

- Du pain ? Ris-je en lui donnant la réplique.

- Comment ? S'amuse-t-il.

- Je dis du pain ? Dis-je en riant.

- Non merci ça va, pas de pain. Conclue-t-il.

Nous rions amusé par nos propres bêtises mais ça avait le don de nous détendre.


POV – Klaus :

Le ciel noir d'encre m'observe alors que je déambule sur mes gardes au travers du bayou. Je marche le plus discrètement possible. Je dois être prudent. Je ne désire pas qu'on me découvre en pleine nuit à la recherche des loups garous appartenant à la meute de mon vrai père. Je viens d'ordonner à mes vampires de les traquer et de les tuer. Ils ne comprendraient pas pourquoi je les ai fait mettre à l'abri et pourquoi je veux les voir en sécurité. Mille ans me séparent de ce clan mais je ne peux m'empêcher d'être attiré par eux. Je n'ai qu'une vague idée de l'endroit où le père Kieran les a cachés mais je me sens irrévocablement attiré. Je suis mon instinct, il ne me trompe que rarement.

Je continue mon investigation. Je suis à proximité d'un camping. Je commence à comprendre pourquoi les cacher près d'un tel lieu. Ainsi, ils ont accès à l'eau et aux sanitaires tout en se faisant passer pour des campeurs. L'idée est ingénieuse et je suis ravi d'avoir confié cette tâche au père Kieran. Au fond de moi, je savais qu'il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour les protéger. Je m'arrête alerté par des bruits de pas. Je me cache prêt à bondir sur la première personne qui se présente. Une fois à ma portée, je m'élance et attrape ma proie par la gorge. Dans la panique la jeune femme lâche sa grande bassine rouge pleine de vaisselle. Celle-ci me tombe sur les pieds et me trempe les chaussures ainsi que tout le bas de mon pantalon. Je me retiens de ne pas lui arracher la gorge. Mais pourquoi, je me retiens ? Elle me regarde de ses grands yeux bruns. Son visage exprime l'incompréhension et la surprise mais à aucun moment je n'y décèle la peur. Je la libère avec l'idée de la contraindre une fois son souffle reprit mais c'est alors qu'il se passe une chose à laquelle, je ne m'attends pas. Elle me décoche un crochet du droit. Son petit poing s'écrase sur mon nez.

- Non mais vous êtes malade ! Faut vous faire soigner ! Hurle-t-elle à plein poumon.

Je m'apprête à lui rompre les cervicales pour avoir osée me parler de la sorte et surtout m'avoir frappée mais un nombre impressionnant de campeur se précipite pour lui venir en aide. Je décide de ne pas me faire remarquer outre mesure et tourne les talons. Moi, Klaus Mikaelson, je tourne les talons devant une femme qui m'a frappé ! Ma fierté s'est envolée. J'avance tout droit sans me retourner avec une seule idée en tête : retrouver la meute. J'entends des pas précipiter se diriger vers cette femme.

- Marraine ! Crie une voix jeune.

Je me retourne pour voir une adolescente serrer dans ses bras la jeune femme que je venais d'agresser.

- Ça va ? S'inquiète-t-elle.

- Ça va. Ça va, ne t'inquiète pas. La rassure la jeune femme.

Les deux femmes se serrent l'une contre l'autre. Je ne peux que les regarder envieux de l'amour qui les unis. L'adolescente ramasse la bassine rouge tout en collant sa marraine. Un homme de haute stature et à la carrure impressionnante s'avancent vers elles deux.

- Qu'est-ce qui s'est passé ? S'inquiète-t-il à son tour.

- Un type m'a agressé mais c'est rien, je lui ai mis mon poing dans la figure et il est partit. Le rassure-t-elle.

- Ah ça c'est bien ma petite sœur ! Plaisante-t-il. Toujours à se défendre ! Mais tu es sûre que ça va ? S'enquit-il en redevenant sérieux.

- Ça va. Répond-t-elle.

- Ophélie ? Insiste-t-il.

- J'ai un peu mal à la gorge mais ça va passer. Finit-elle par avouer.

Son grand-frère la prend par les épaules et la serre contre lui. Je reste pantois devant ce débordement d'amour. Je n'ai jamais été le témoin d'un lien si fort et je dois admettre qu'aucun lien de ce genre ne me lit à ma famille.


POV – Ophélie :

Je rentre dans le camping-car, ma filleule s'empresse de tout raconter à ma mère et à ma sœur, sa mère. Béatrice fronce les sourcils, je sens venir la morale.

- Quand est-ce que tu apprendras à être prudente ? Me demande-t-elle.

- J'allais laver la vaisselle. Ce type m'a agressé que voulais-tu que je fasse ?

- Je ne sais pas mais certainement pas le frapper. Imagine qu'il n'aurait pas fait demi-tour, qu'est-ce que tu aurais fait ? Continue-t-elle.

- Eh bien, je lui aurais envoyé mon genou dans les couilles. A défaut de lui remettre les idées en place ça m'aurait fait du bien. Ris-je à ma propre blague.

Ma filleule rit à gorge déployée, ma mère tousse afin de cacher son hilarité et mon frère décide de prendre la parole.

- Oh mais laisse-là Béa… Elle s'est défendue et elle a eu raison. On ne sait pas ce qu'il allait lui faire donc elle a bien réagit. Prit-il ma défense.

Je le remercie de son soutient par un sourire. N'ayant pas le dernier mot, ma sœur décide d'aller se coucher. C'est tout elle ça !

Une fois remise de mes émotions et après avoir rassurée tout le monde, je m'isole dans ma chambre et me laisse tomber sur mon lit. Je repense à mon agression. Je sens encore ses doigts entourant ma gorge. Je n'ai pas eu le temps d'avoir peur mais à réflexion même quand il m'a libéré, je n'avais toujours pas peur. Ma sœur n'a pas tort, s'il ne m'avait pas lâché comment aurais-je fais ? Je me couche sur le flanc et observe par la petite fenêtre la nature. L'avantage des camping-cars, c'est que les vitres sont à hauteur des lits. Bizarrement après une telle rencontre, je devrais me sentir effrayé mais au contraire je me sens en sécurité comme je ne l'ai pas été depuis longtemps, depuis 12 ans à dire vrai…


Voilà, Je reviens donc aujourd'hui avec cette toute nouvelle fiction. Je sais, j'ai supprimé les autres et je reviens avec une nouvelle mais je vais tout vous expliquer.

Tout d'abord, je tiens à m'excuser auprès des lecteurs qui aimaient mes autres fictions et avaient si merveilleusement posté des review. Je ne voulais absolument pas vous blesser en les retirant mais me libérer. En effet, bien que leurs débuts étaient prometteurs, je ne me retrouvais plus dans ces fictions et je n'avais par conséquent plus d'envie, ni d'inspiration pour les poursuivre. Je vous présente mes plus sincères excuses et j'espère que je vous retrouverais néanmoins au travers de mes nouveaux écris.

Je continue bien-sûr « Si Tout Recommençait », elle reste ma priorité ;-)


Sinon, qu'avez-vous pensé de ce chapitre 1?

Je sais, il est un peu court mais il est surtout là pour présenter les personnages principaux à savoir Ophélie et Klaus (qu'on ne présent plus, LOL).

Que pensez-vous d'Ophélie? Et qu'est-ce qu'il peut bien rattacher Klaus à elle?

J'ai hâte de lire vos petites théories.

Gros Bisous à tous.

Lilihammer56

PS: Reviewer à mort (je ne sais pas si ça se dit mais ce n'est pas grave, j'invente un mot).