Salut tout le monde.

Me voilà dans un nouvel exercice, moi qui ais l'habitude d'écrire des fanfictions sur Harry Potter je me lance pour une fanfiction Jella.

C'est je pense mon couple préféré, du moins c'est les fanfictions de twilight que je préfère lire.

Je vous laisse découvrir tout ça en douceur, en m'excusant à l'avance des inombrables fautes d'orthographe qui sont dissimulées un peu partout.

Je vous souhaite une bonne lecture et j'attends avec impatience vos commentaires.


De retour au pays. Qu'est-ce que je ressens au juste ? De la joie ? De l'euphorie ? Ou peut être bien du contentement. Oui j'ai empilé mes quatre années de service dans l'armée, sans jamais remettre un pied aux Etats Unis. Quatre années passées dans un pays étranger à faire la guerre, à courir après des terroristes, des tueurs et autres personnages ignobles du même acabit. Le seul contact que j'ai eu avec mon pays natal, c'était les lettres de ma sœur jumelle, Rosalie et de Bella, ma meilleure amie. Rosalie avait déjà fait le voyage pour venir me voir malgré les dangers que cela pouvait représenter. Bella c'était une autre histoire. Elle a une phobie des avions qui l'empêche de bouger du pays.

Que dire exactement. Je m'appelle Jasper, c'est déjà un bon début. J'ai 24 ans. Et aujourd'hui je rentre dans ma famille. Je vais retrouver ma mère adoptive dirons nous, même si elle nous a littéralement élevé Rosalie et moi. Esmée est une femme au grand cœur, une infirmière qui est arrivé dans le service de médecine de mon père Carlisle, un an après la mort de ma mère. Carlisle, l'homme qui a tout réussi dans sa vie, l'homme qui avait tout prévu, sauf la mort accidentelle de sa première femme. Esmée a totalement reconstruit mon père, elle l'a aidé de toutes les manières possibles. Un an après leur rencontre, mon père et Esmée se sont mis en ménage, sachant que ma belle mère avait déjà une fille de son côté, tout aussi jeune que nous, Alice. Peu de temps après, cette femme merveilleuse est tombé enceinte. Le petit Edward est né. Notre famille recomposé à grandi avec ses différences et ses fragilités. Mais un fossé s'est creusé quand Edward a commencé à grandir. Il était si beau, si talentueux, un vrai petit génie. De quoi faire la fierté de papa. Esmée a supplié un nombre incalculable de fois notre père de ne pas faire de différence entre nous. Seulement pour Carlisle il n'y a toujours eu qu'Edward. Rosalie a grandi en devenant aussi froide qu'un glaçon et aussi insensible qu'une pierre. Elle prétend qu'elle n'a pas besoin de l'attention de notre père pour ce faire remarquer, sa beauté sans charge déjà. Mais je sais moi que c'est faux. Si moi j'ai réussi à accepter Esmée comme une mère, ce n'est pas le cas de Rosalie. Elle a toujours espéré que notre mère reviendrait à la vie et reprendrait la place qui lui est dû. Avec les années elle a fini par accepter, mais elle n'a jamais vraiment aimé notre belle mère comme moi je l'aime. Comme une mère. Alice a très bien vécu cette différence parce qu'elle ne la concernait pas. Sa mère étant toujours la même avec elle, elle n'y a vu que du feu, Carlisle n'était pas son père, elle n'en avait donc rien à faire. Pour moi cette différence était insoutenable. Edward était celui qui avait toujours les félicitations, toujours mis en valeur, toujours récompensé, en gros chouchouté.

Alors bien sûr, je n'ai pas accepté. Je n'ai pas jalousé Edward, parce qu'à mon sens il n'y était pour rien, c'était mon père qui était en faute. Seulement voilà, il a fallu qu'Edward devienne adolescent et y mette son grain de sel. Petit il était gentil et compréhensif avec nous. Mais en vieillissant, il a pris la grosse tête. Monsieur je suis le plus beau, je suis le plus fort était arrivé. Et là ça a était beaucoup plus dur de voir les choses d'un œil positif pour moi. Parce que je me sentais rabaissé, parce qu'il fallait toujours qu'il me prouve qu'il était le meilleur. Et malgré tous mes efforts, je n'ai pas pût m'empêcher de haïr mon frère et il me le rend très bien. Rosalie le déteste autant voir plus que moi. Alice reste la même, elle essaye de faire le médiateur mais rien ne marche.

J'ai fait vivre un enfer à mes parents, mon mal de vivre s'est répercuté sur mes proches, je suis devenu incontrôlable, parfois même sauvage. Puis un jour, alors que j'avais 15 ans, que je me trainais illégalement sur une moto, j'ai faillit renverser une gamine. C'est là que j'ai rencontré Bella. Elle avait 13 ans à l'époque et elle n'avait pas fière allure. Je me suis senti coupable quand j'ai remarqué ses genoux écorchés et j'ai voulu l'aider. Depuis ce jour on ne s'est plus quitté. Jamais de toute ma vie, je n'ai rencontré quelqu'un comme elle. Sa mère venait de l'abandonner chez son père pour aller vivre le parfait amour avec un jeune joueur de baseball. Son père, shérif de la ville, vivait mal cette rupture soudaine et il ne faisait plus vraiment attention à sa fille. Alors Bella m'avait recadré, c'est elle qui m'a remit dans le droit chemin et c'est moi qui l'ait soutenu quand elle se sentait trop seule. Notre amitié est devenue indestructible. Je connais tout d'elle et elle connait tous de moi. Mes premières conquêtes c'est elle qui l'a su, mes premiers chagrins d'amour, c'est elle qui les a soignées. Bella c'est ma bouée de sauvetage, mais aussi ma plus grande faiblesse.

Pourquoi ? Parce que j'ai eu le malheur de l'amener un jour chez moi et ce jour là, Edward l'a vu. Elle venait de prendre 17 ans et je n'avais encore jamais présenté ma meilleure amie à personne. Bella était devenu une jeune femme très belle, toute en finesse et en innocence. Et bien sur, Edward est tombé sous le charme. Etant du même âge qu'elle, il y a vu là la femme de sa vie. Et c'est bien connu, ce qu'Edward Cullen veut, Edward Cullen l'a. Il a ramé avec Bella, mais elle a fini par céder à son charme et j'ai eu mal pour elle quand j'ai compris qu'elle en était tombée amoureuse. Pendant des mois j'ai supporté de les voir ensemble. Mais un soir j'ai vu Edward avec une autre fille et ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je me suis jeté sur lui. Qu'il soit con, infidèle et sans cœur je m'en foutais, mais qu'il le fasse à Bella, là je n'étais plus d'accord. C'était ma Bella et personne n'avait le droit de lui faire du mal, personne pas même lui. Bella était et est toujours, la femme que tout le monde rêverai d'avoir, lui il l'avait et il gâchait ça. C'était hors de question. Seulement quand j'ai voulu m'expliquer avec Bella, elle n'a pas voulu me croire, parce qu'elle connaissait la jalousie qui m'habitait vis-à-vis de mon frère mais aussi parce qu'elle était raide dingue de lui et refusé de croire qu'il pouvait la tromper. Je me suis senti rejeté comme jamais. C'était trop pour moi, je n'avais aucune vocation professionnel, je ne voyais plus d'avenir pour moi, mon frère m'avait tout pris. J'ai fait la seule chose qui s'imposée à mes yeux. Je me suis engagé dans l'armée sans en parler à personne. Mais Bella étant ce qu'elle est, elle a fini par deviner que j'avais prévu quelque chose même si on ne se parlait plus, elle lisait toujours en moi comme dans un livre ouvert.

Un jour j'ai pris ma valise, mon passeport, j'ai coupé mes cheveux longs et je me suis dirigé vers l'aéroport. L'armée m'attendait. Alors que j'étais en train de me faire enregistrer j'ai senti un regard sur moi et en me retournant j'ai croisé les yeux larmoyant de Bella. Je n'ai rien pût faire, à part m'approcher d'elle et la serrer une dernière fois dans mes bras en m'imprégnant de ce moment. Au diable Edward, ce n'est pas lui qui allait nous séparer. Elle m'a fait promettre de lui donner des nouvelles et d'en donner à ma jumelle également. Chose que j'ai faite. Ces adieux ont été les plus difficiles de toute ma vie. Je revoie encore le visage triste de ma Bella, son sourire tremblotant me souhaitant bon courage. Je n'avais pas eu besoin de lui parler elle avait tout compris d'un seul coup d'œil. J'étais parti, pendant ces quatre années j'ai vécu des choses horribles et d'autre beaucoup plus belles, mon tempérament s'est adouci. Je suis plus posé et plus calme. J'ai essayé d'oublier ma vie d'avant, seul Bella restait dans mon esprit constamment, car c'est la seule qui avait le droit d'y être.

Alors aujourd'hui, je suis dans cet aéroport. Seul Bella et Rosalie sont au courant de mon retour, le reste de ma famille n'a jamais eu de mes nouvelles. Je sais que Rosalie m'a déjà trouvé un appartement et l'a meublé de fond en comble. Je n'ais donc aucun soucis à me faire. Je sais aussi que ma jumelle ne pourra pas venir me chercher, elle est trop occupée par son travail. Mais Bella, elle, m'a promis de venir. Je sais qu'elle est toujours avec Edward, mais dans ses lettres elle ne me raconte jamais rien sur sa vie. Elle parle d'Esmée, elle évite de me donner des nouvelles de mon père et d'Edward. J'avance avec mon sac à la main, je slalome entre les voyageurs et j'arrive enfin dans l'allée centrale de l'aéroport. Je la vois enfin. Elle est toujours aussi belle, si ce n'est plus. Toujours cette chevelure brune imposante, cette taille de guêpe et ce visage rond, elle est devenue une femme. Je m'approche d'elle et comme un aimant elle se retourne vers moi. Quand son regard croise le mien, la lumière se fait dans son esprit, elle vient de me reconnaitre. Ses yeux d'une intensité de feu se brouillent de larmes qu'elle n'a pas la force de retenir. Comme au ralenti, je la voie courir vers moi et me sauter dans les bras. Que c'est bon de la retrouver. Tout en elle m'avait manqué. Sa chaleur, sa douceur, sa tendresse. Elle prend mon visage en coupe et me sourit. Bella est magnifique à ce moment précis, elle rayonne. Puis son portable se met à sonner et notre moment se brise. Quand son regard se pose sur le nom de son correspondant, son sourire s'efface, son teint rouge de bonheur redevient blanc et ma Bella devient une autre. Allez savoir comment, je sens à ce moment précis que quelque chose ne vas pas. Ma Bella a perdu de son intensité, de sa joie de vivre et ça ne me plait pas du tout.

- Un problème, lui demandais-je enfin.

- Aucun, répondit-elle en retrouvant le sourire. Tu es revenu, tout est enfin parfait maintenant. Promets-moi de ne plus jamais repartir aussi longtemps.

- Je ne peux pas te le promettre mais je sais que je compte bien m'installer ici pour les 50 prochaines années.

Elle rit à ma blague et j'aime ça. Elle me prend par le bras et me conduit vers l'extérieur. Je ne sais pas ce qu'il se passe avec elle, mais je sais qu'il se passe quelque chose. Je suis la personne qui connait le mieux Bella sur cette planète et je suis prêt à parier que d'ici peu, le calme que je cherche tant n'aura plus cour.