Bonjour ou bonsoir!
Les personnages ne sont malheureusement pas à moi, ils sont à J. .
Quoi que, j'ai inventé un perso, mais vous le reconnaitrez facilemen, et il est à moi lui !
Donc, c'est une histoire d'amour entre personne du même sexe donc homophobe fermez la page!
Je previens tout de suite, il y aura du Drarry ou HPDM, j'ai pas encore décidé, du BZRW et d'autre au fils de mes envies!
Voilà tous ce que j'avais à dire, bon lecture!
CHAPITRE 1 : DEUX SERPENTARDS CHEZ LES MOLDUS
Harry s'était assis las sur cette balançoire dans laquelle il passait pratiquement toutes ses vacances chez les Dursley, vacances qui lui paraissaient interminable puisqu'il ne pouvait pas fuir. En effet, pour sa propre sécurité, il était obligé de rester chez les Dursley dans le monde moldu. Il se sentait seul et ce n'était pas les courtes lettres qu'ils recevaient de ses amis qui le réconfortaient. Cette nuit comme toutes les autres, il avait cauchemardé sur la mort de Cédric. Cette nuit comme toutes les autres, il s'était réveillé en sursaut, criant presque son nom. Cette nuit encore, il n'avait pas dormi.
Il commença à se balancer. Le grincement régulier de la vieille balançoire le plongea dans un rêve éveillé. Il se rappela que, lorsqu'il était enfant, il aimait venir ici, profitant de ces rares moments où il était comme un réel enfant et que sa tante et son oncle le laissaient tranquille. Mais maintenant, tout avait changé. Il repensa à sa découverte du monde de la magie et aussi du plus grand mage noir de son temps, son ennemi désigné, sa mission. Irrémédiablement, il repensait à la mort de Cédric Diggory, un adolescent qu'il avait appris à connaître et à apprécier peu avant sa mort. Un jeune homme courageux qui n'avait pas risqué à affronter les sbires de Voldemort. Repenser au courage du garçon, alors que lui n'avait rien pu faire d'autre que fuir, lui voilait de nouveau les yeux.
Il était lâche, il avait peur, il avait mal. Il se sentait coupable, la mort de Diggory n'avait été qu'un coup de poignard, il n'avait rien pu faire, il était resté là, impuissant devant sa mort. Il avait assisté à la renaissance d'un monstre, la mort en personne. Il ne pouvait plus dormir tellement il culpabilisait. Il pensait alors aux fantômes de ses parents, celui du vieil homme.
Il ne l'avouerait sûrement à personne, mais il ne se sentait pas capable de réussir cette mission que tous lui avaient confié, que tous espéraient qu'il réussirait. Comment pouvait-il encore faire confiance à ses alliés alors que durant une année entière il avait été soutenu par un mangemort ? Vraiment, il était perdu.
Une autre chose le tracassait, le monde magique ne le croyait pas. Le monde de la magie refusait de croire en la renaissance de celui-doit-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ! Quel stupide surnom ! Vraiment pourquoi avoir peur d'un simple patronyme ?
C'est dans cet état d'esprit renfermé sur lui-même que le cher cousin de ce dernier se rapprocha de lui accompagner de ses amis. Des amis, pensa-t-il, plutôt des chiens et leur maître !
Harry releva lentement ses yeux vert émeraude Dudley lorsque ce dernier l'appela.
- Et bien Dudley, que me veux-tu ?
Le concerné ne put répondre. En effet, une personne hystérique s'égosillait à deux mètre de là tout en courant.
- Il est hors de question que je monte dans cet engin ! Non, mais pour qui me prends-tu ? Et puis, c'est quoi cette chaleur ! J'étouffe !
- On appelle cela l'été. Répondit une voix posée mais lassée qui s'essoufflait à force de courir.
- C'est la canicule, c'est normal que tu ais chaud ! Enchaîna une autre voix.
- Certes, concéda l'hystérique.
Tous se retournèrent vers le groupe des trois hommes. Un blond courait fuyant les deux autres et se rapprochait, ainsi, d'eux. Lorsqu'il ne fut plus qu'à quelque pas, Harry le reconnu instantanément. Blond, les yeux gris orage, la peau pâle et un masque d'impassibilité dévoilant légèrement son agacement sur le visage, il avait devant lui, dans le monde moldu, Draco Malfoy ! Bon, où était-il ? Ce n'était pas possible, c'était même plus qu'improbable, le monde allait s'effondrer si ce jeune Serpentard se trouvait là. C'était la fin du monde ou presque ! Voici la première impression d'Harry. La deuxième fut qu'il s'avait dès le début que ces vacances n'allaient pas être des plus joyeuses chez son cousin, mais avec Draco Malfoy en plus, cela allait être une catastrophe. Il décida intelligemment de se dissimiler derrière cette grosse masse qu'était son cousin sans pour autant quitter sa balançoire.
Cependant, la mini-discution avait instauré un silence de mort et tous les regards étaient braqués sur Malfoy, alors lorsqu'il se déplaça, la balançoire rouillée se manifesta le faisant redevenir le centre de l'intention. Il déglutit lentement lorsqu'il se rendit compte que, non seulement ce tendre et gras Dudley le fixait, mais aussi Malfoy. Ce dernier le dévisagea surpris. Il arrêta alors sa course et les deux garçons qui le poursuivaient le rejoignirent. L'un deux le reconnut instantanément, et lui aussi s'avoua qu'il l'avait déjà vu. Brun, peau mate, yeux verts pales, il s'agissait d'un Serpentard il en était sûr, mais son nom lui échappait. Ce n'était ni Crabe, ni Goyle, ni Parkinson (encore heureux !). Le deuxième pourtant ne semblait pas le connaître et lui non plus ne le reconnaissait pas. Ce qui ne fut pas le cas de son cousin et de ses amis qui se mirent à le foudroyer du regard. Ce dernier leur adressa un grand sourire et un regard condescendant. Il se décida à briser le silence pesant qui régnait alors.
- A ce que je vois Dursley, la petite graine qui te sert de cerveau n'a toujours pas germé ! commenta-t-il en observant le brun sur la balançoire. Un contre cinq, quel courage ! railla-t-il.
Les cinq concernés grincèrent des dents et Dudley desserra sa mâchoire :
- Black ! cracha-t-il.
A ce nom, Harry écarquilla les yeux. Black, comme son parrain, Sirius. Il observa plus en détailla le jeune garçon qui souriait toujours aux cinq autres… sur la défensive ? Il avait peur du jeune châtain clair. Harry ne put s'empêcher de pouffer devant l'attitude de son cousin.
- Qu'est-ce qui t'arrive, Potter ? l'interpella le blond comme par habitude.
- La ferme Malfoy ! rétorqua-t-il sèchement.
Dudley et l'inconnu écarquillèrent les yeux. Les voyant sortir légèrement leur baguette, Dudley congédia gentiment ses amis.
- Partez, je veux le réduire en bouilli par mes seuls moyens.
Ses acolytes partirent dans un rire jaune, s'attendant à ce que l'adolescent ne puisse, après cela, plus sortir de l'hôpital.
- Pour cela, il faudrait que tu ais envie de le faire ! commenta joyeusement le garçon lorsqu'ils furent hors de vu.
Ils se fixèrent un certain temps, en silence. Dudley se demandait si les trois autres étaient des sorciers et quand est-ce qu'il pourrait fuir. Harry fixait le jeune nouveau et les deux Serpentards, qu'est-ce qu'un moldu faisait avec eux, car à n'en pas croire, il s'agissait là, d'un être non sorcier. Draco observait l'adolescent graisseux comme s'il n'existait pas et Potter, que pouvait-il bien faire là. Le jeune nouveau, lui, fixait le garçon à la cicatrice, il remarqua en effet cette dernière et poussa un soupire de compréhension suivit d'un 'oh' lorsqu'il réalisa l'identité du jeune homme. La brun décida de briser se silence.
- Potter, je croyais que tu étais sous protection depuis que tu cris sur les toits que Tu-sais-qui est revenu, commenta-t-il.
- C'est vrai ! rétorqua immédiatement le brun.
- Nous n'en doutons pas, concéda Malfoy. Mais répond à la question.
- Ce n'était pas une question !
- Si, lui répondit le blond.
- Il n'a pas tort…rajouta Black.
- Tait-toi James ! le coupa-t-il.
Ce dernier haussa les épaules et replaça son intention sur Dudley.
- Et toi, qu'est-ce que tu fais là ?
- J'habite ici.
- A bon ?
- Ouais.
- Depuis combien de temps ? s'intéressa-t-il.
- Depuis longtemps…
- 15 ans, compléta Harry. Et toi, qui es-tu ?
Le châtain sourit et se baissa légèrement dans une sorte de mauvaise parodie de révérence.
- Je me nomme James Remus Sirius Black, ravi de vous rencontre Harry James Potter !
A la fin de sa présentation, il se releva et lui tendit la main. Harry observa son visage amusé et celui navré de Draco et la lui saisit.
- Il faudra que je t'apprenne à faire des révérences dignes de ce nom ! commenta-t-il.
- D'où connais-tu Dudley ? continua celui-qui-a-survécu curieux de rencontrer un autre être ''proche'' de son cousin.
- Nous sommes à la même école privée.
- Et dans la même classe, acheva le concerné désespéré.
- Depuis bientôt 5 ans, compléta James.
- A l'internat.
- Dans la même chambre ! Et toi ?
- Nous sommes cousins et je vis avec lui.
Les yeux de Black s'ouvrirent et se refermèrent brutalement ne laissant percevoir que deux petites fentes. Il dirigea son regard vers Dudley et s'écria.
- Et tu oses te plaindre ! s'égosilla-t-il.
Les deux Serpentards le regardèrent surpris puis redirigèrent leur intention vers Potter qui les fixait.
- Que faites-vous chez les Moldus ?
Ils ne répondirent rien. Le brun s'apprêtait à les re-questionner lorsqu'une exclamation plus fortes que les autres sortirent de la bouche de Black.
- Tu étais au courant ! Tu sais pour la magie !
- Et alors ? Qu'est-ce que tu voulais que je fasse ? rétorqua immédiatement Dudley.
- Je ne sais pas moi, il fit mine de réfléchir. Que tu agisses en humain ! En quelqu'un de normal qui a des sentiments !
- Tu ne sais pas ce que c'est de…
- Si ! Je sais alors tu la fermes avant que je ne m'énerve vraiment !
- Parce que là, tu ne l'es pas ? demanda tranquillement celui à la peau mate.
- La ferme. Blaise !
Ce dernier hocha les épaules et se tourna vers le blond. Il lui saisit alors le bras et, Draco ne comprit pas. Ce n'est que quand un sourire mutin se dessina sur le visage de son ami qu'il réalisa.
- Non, non, non, non, non, non, Blaise ! s'époumona-t-il alors qu'il tentait de s'échapper de la prise du mulâtre.
- Si, si, si, si, si, si, Draco ! lui répondit-il souriant.
James revint alors auprès d'eux et saluant le brun dit :
- Bon, bah, ce fut un plaisir Harry ! Bonne fin de vacance !
- ….
Il se retourna alors sous le mutisme du brun et ils s'en allèrent. Cependant, après quelques pas, un vent froid se leva et le ciel sans nuage laissant voir le soleil brûlant s'assombrit soudainement. Blaise se figea lâchant le blond. Ce dernier se retourna instantanément vers Dudley et le signala au châtain. James courut vers le cousin d'Harry et lui saisit le bras. Il l'entraîna à sa suite et il obtempéra ne comprenant pas cette soudaine agitation.
Harry ne comprit pas tout, il ne devait pas rester là, il le sentait. Mais le danger, il ne savait pas de quoi il s'agissait. Blaise et Draco se précipitèrent vers lui voyant qu'il ne comprenait pas. Harry était perdu, mais il courait son corps le forçant à obéir. Les deux Serpentards le guidaient à travers les routes et le tiraient lorsqu'il faiblissait.
Ils finirent par se retrouver dans un tunnel et virent qui les pourchassaient, ou plutôt quoi. Des Détraqueurs se tenaient là, ils étaient deux. Harry sortit immédiatement sa baguette mais l'un deux se précipita sur lui le plaquant aux sols et lui aspira toutes joies, créant ainsi un voile de brume entre le visage du sorcier et la bouche de la créature. Le deuxième s'attaqua à Blaise qui dévoila son patronus et Draco en fit de même pour sauver le brun. Ce dernier atterrit durement sur le sol tandis que les deux Détraqueurs fuyaient.
Il observa les deux Serpentards qui, même s'ils le montraient peu, s'inquiétaient pour lui. Il se releva alors.
- Où est Dudley ? demanda-t-il n'ayant plus suivi ce qu'il s'était passé.
- Avec James, les sorciers ne peuvent faire de magie devant les moldus, expliqua Blaise. Ils sont partis dans une autre direction.
Harry réfléchit quelques minutes et hocha la tête. Il leur tourna le dos et commença à s'éloigner.
- Où vas-tu Potter ? l'interpella Malfoy.
- Chez moi.
- Mais ton cousin n'y sera pas, expliqua Blaise.
Il se retourna alors vers eux et leur fit un franc sourire et leur lança un regard confiant. Il y avait une chose de sûr chez Dudley, lorsqu'il voulait quelque chose, il l'avait, et dans ces circonstances, tout ce qu'il voulait c'était rentrer chez lui. Il vit alors le blond crisper la mâchoire et le mulâtre baisser les yeux. Les avait-il convaincus ?
- On vient avec toi alors, déclarèrent-ils d'une même voix le rejoignant.
Harry préféra ne rien dire. Il voyait bien que ce geste était fait à contre cœur et cela le rassurait. Si des Serpentards avaient voulu, d'eux-mêmes, se trouver en sa présence, c'est que le monde ne tournait plus. Le voyage se fit en silence.
Malfoy et Blaise, dont il ignorait toujours le nom de famille, ne disaient mots et ne se regardaient même pas. Harry se questionnait sur leur lien avec ce fameux James Black et leur présence ici. Mais, au bous de quelque minutes sous le soleil qui était revenu, Malfoy ne tint plus et se précipita sur le basané :
- Je te préviens que la prochaine fois que tu as des idées pareilles je te tue !
- Tu n'étais pas contre, si je me souviens bien ! se défendit le brun.
Harry regarda l'échange silencieux ayant parié intérieurement sur le premier qui allait craquer. Le blond replaça alors quelques mèches de cheveux et se redressa relâchant le chemisier de Blaise. Un passant les dévisagea alors et les deux sorciers lui lancèrent un regard haineux. Harry, lui, fit un petit sourire à la vieille dame qui s'exaspérait de ''l'attitude des jeunes de nos jours''.
Ils reprirent le chemin en silence, Draco se plaignant à chaque foulée de ce soleil trop fort et Blaise lui répondant à chaque fois avec un argument imparable. Cependant, Harry ne put trouver la raison de leur venu dans le monde modus. Au bous, de la rue, le blond faillit se faire renverser par une voiture et explosa littéralement :
- Non, mais ils ne peuvent pas faire attention ! Et vous vouliez que je monte dans une de ces horreurs ! s'égosilla-t-il sur le basané.
- Draco Lucius Malfoy ! s'énerva à son tour Blaise, ce qui sembla calmer le blond. Arrête de faire preuve de mauvaise fois ! C'est toi qui as décidé de venir ici !
Draco ne répondit rien et Harry qui pensait que c'était dommage que la voiture l'ait manqué sembla sous le choc. Finalement le blond rétorqua sous le regard amusé de son ami :
- Je ne fais pas preuve de mauvaise fois ! Je ne monterais juste pas, jamais, souligna-t-il, dans une boite de conserve roulante et faisant plus de morts que d'heureux !
Ils arrivèrent alors devant la petite maison du 4 privet drive Little Whinging. Malfoy ne fit aucun commentaire ce qui surprit Harry, mais il n'en dit rien. Ils attendirent quelques instants, rien, personne ne venait. Harry eut alors peur de s'être trompé sur la force de persuasion de son cousin, mais il aperçut alors ce dernier par la fenêtre. Il ne frappa pas et entra. Les deux Serpentards hésitèrent mais, lorsqu'ils entendirent un klaxon, sursautèrent et le suivirent. Ils passèrent devant le petit placard sous l'escalier et arrivèrent dans le séjour. Harry vit alors le spectacle le plus frappant de sa vie. Sa tante et son oncle faisaient des têtes de six pieds de long tandis que leur fils était gêné et baissait la tête signe d'une légère culpabilité, et que James sirotait un thé sur le fauteuil, un fin sourire aux lèvres.
Le châtain se tourna vers eux et sourit.
- Vous en avez mis du temps, commenta-t-il.
Après quelques minutes, personne n'avait esquissé le moindre geste. Malfoy et Blaise observait le décor et dévisageait les deux moldus. Dudley releva la tête, légèrement inquiet face à la réaction de ses parents. James leur fit signe pour qu'ils ne restent pas debout.
- Vous voulez du thé ? demanda-t-il leur pointant la théière.
Les deux Serpentards hochèrent la tête et virent s'installer sur le petit canapé en face du fauteuil. Malfoy protesta de l'inconfort du canapé mais s'y assit tout de même. James les servit et ils commencèrent à boire non sans une grimace du blond. L'oncle Vernon sortit enfin de sa torpeur.
- Tu… QUOI ? s'étrangla-t-il sur son fils.
- Je suis amoureux.
- Nous avions compris Duddy, se reprit la tante Petunia. Pourrais-tu juste nous redire de qui.
- Il s'agit d'un garçon de ma classe.
- Nous savions que tu étais homosexuelle, cela ne nous choque plus depuis bientôt un an ! commenta Vernon. Mais ensuite ?
Harry en resta bouche bée. Bon, c'était vrai qu'il ne s'intéressait pas beaucoup à sa famille mais tout de même, ne pas savoir cela ! Harry observa Black qui hochait la tête à chaque affirmation ce qui fit réagir son oncle assez agacé.
- Et toi tu le savais !
- Bien sûr, vous savez bien que je sais tout ce qui se passe au collège monsieur Dursley. D'ailleurs, cela fait longtemps que vous ne nous avez pas rendu visite. Vous lâchez du leste, c'est bien ! commenta-t-il fier des parents de Dudley.
L'homme et la femme parurent surpris de cette réponse mais se re-concentrèrent vite sur leur fils.
- J'aime un sorcier, oui ! affirma-t-il.
Les deux s'évanouirent alors. Black se leva et se rapprocha d'eux. Il se redressa après avoir pris leurs pouls et déclara :
- Ils sont en état de choc.
- C'était sûr ! Dudley, c'est vrai ? s'enquit Harry.
Ce dernier ne lui répondit pas et se rapprocha de ses parents allongés sur le sol.
- On ne peut plus vrai ! répondit James.
- Bon, ce n'est pas tous cela, mais nous devons partir, coupa Draco d'une voix plate.
Blaise observa une pendule du salon et soupira s'enfouissant d'autant plus dans le canapé.
- On a loupé le bus. Le dernier est parti il y a dix minutes.
Draco et Harry le regarda estomaqué. Chacun pour une raison différente, Draco car il comprit qu'il ne pourrait pas partir et Harry parce qu'il les imaginait mal, tous les deux, dans le bus rempli de moldus. James se tourna vers Dudley.
- On peut rester ici ?
- QUOI ? demandèrent toutes les présentes à l'unisson.
- Draco, Blaise, où voulez-vous aller ? Personnellement, à part Duddlinouchet, je ne connais personne dans le coin et nous n'avons pas d'argent.
Les deux Serpentards jaugèrent l'argument, il n'avait pas tort. Malfoy fit une belle grimace brisant son visage impassible mais se reprit bien vite. Blaise, lui, sourit mais ce dernier n'était qu'une façade, il n'était vraiment pas partant pour rester chez les moldus et le brun. Cependant, ils hochèrent la tête. James se tourna vers Harry.
- Je sais que tu ne les aimes pas, ils me l'ont dit et ne te portent pas non plus dans leur cœur, mais ne nous met pas dehors s'il te plait. Vous pourriez faire une petite trêve ? proposa-t-il.
Harry les fixa. Pouvaient-ils vraiment ? Il était suspicieux, plus même. Maintenant que le seigneur des ténèbres était revenu et qu'il avait vu le père du blond à la cérémonie de sa résurrection, la confiance qu'il portait à Malfoy était au niveau zéro. Il aurait été seul, il aurait refusé. Cependant, Balise et James, moldus par la même occasion, le mettait plus en confiance. Il fixa un moment du regard les deux Serpentards qui, eux, observaient le jeune châtain. Il poussa un soupir puis tourna son regard vers sa famille. Finalement, il hocha la tête mais compléta :
- Je n'ai rien à décider, c'est à Dudley de vous inviter, si c'est moi, ils refuseront en bloc.
Il désigna alors les deux évanouis et vint se placer dans le fauteuil. Dudley avait regardé cet échange en silence. Il ne voulait pas les inviter, ce n'était pas ses amis. Il ne pouvait pas faire cela à ses parents, eux qui détestaient au plus haut point les sorciers, ils allaient en accueillir deux ?
Il secoua la tête et fixa son regard dans celui azur de son camarade de classe, il allait refuser lorsque celui-ci fit une mauvaise imitation de sa mère :
- S'il te plait Dudlinouchet-chérie !
Face à la moue que lui faisait James, il rit à s'en décrocher la mâchoire, ce qui surprit les trois autres personnes présentes. Il releva le regard vers eux et c'est dans un éclat de rire qu'il dit :
- Seulement si tu ne m'appelles plus comme ça. Jamais ! insista-t-il.
- Magnifique Dursley !
Il se releva alors et vint s'installer sur la table basse. Il se tourna vers les deux Serpentards et reprit.
- C'est bien, vous ouvrez votre esprit ! Maintenant, ouvrez le encore plus, j'ai oublié les tickets à la gare et nous n'avons plus d'argent.
Les yeux des deux verts et argents s'agrandirent et ils lui sautèrent à la gorge, mais ce dernier les esquiva et alla, pour se protéger, s'enfermer dans le placard sous l'escalier.
A suivre...
Alors, vous avez trouvé c'est lequel que j'ai inventé ? Bon, question plus difficile, de qui est-il le fils?
Bon, j'espère que vous avez aimé !
Je recherche un beta pour me corriger si quelqu'un est interressé qu'il me le dise, s'vous plait ?
Bon, une p'tit review pour se premier chapitre ?
