Pirouli piroula et voila ! Une troisième fanfiction que je poste sur ce site ! Le bac est passé, je passe en terminale et j'ai pleins d'idéees pour pleins d'histoires futur ! Cette troisième est un peu plus courte que les deux précédente, un léger tout petit spoile d'Avengers 2 pour ceux qui n'ont pas pu aller le voir mais rien de bien méchant ;)
J'espère qu'elle va plaire et n'hésitez pas à poster un commentaire qu'il soit positif ou pas c'est toujours bon à prendre ;)
Bon après je n'écris pas pour la gloire, seulement pour mon plaisir - et les gentils commentaire font vraiment très plaisir C:
Les personnages appartiennent à Marvel mais l'histoire est à moi.
Enjoy !
-Non... Natasha... Je ne peux p...
Une dizaine de secondes lui semblant être une dizaine de minutes venaient de s'écouler. Ses lèvres plaquées violemment contre celle de Bruce.
Juste un bisou.
L'espionne cramponnait les épaules de ce dernier pour qu'il ne puisse échapper à ce baisé.
Pour le faire taire. Ce simple bisou, était loin d'être vide de sens.
Quand elle relâcha son emprise, Bruce fit quelques pas maladroit en arrière - une main vers la jeune femme, l'autre portée à sa bouche. Il ouvrit les yeux et observa la vue que donnait la fenêtre de leur chambre sur la propriété de Clint. La lumière de la lune à cette heure tardive embrassée l'espace d'une onde bleutée aussi bien dehors que dedans.
Quand il releva la tête vers Natasha il ne pu s'empêcher de faire naviguer son regard sur elle. Sortant tout juste de la salle de bain, elle ne portait qu'une serviette enroulée autour de son corps faisant apparaitre la forme marquée de ses hanches, le volume de sa poitrine, et ses épaules nues. Sa peau était si blanche, tellement que la lumière tamisée de la pièce faisait telle que ses cheveux humides retombant à peine sur ces dernières semblaient être de feux. Il voulu arrêter de regarder sa coéquipière de cette manière, mais il avait envie de plonger ses doigts dans ses cheveux, de respirer son odeur, et de déposer des baisés au creux de son cou. Ses yeux s'arrêtèrent enfin sur l'ourlet de ses lèvres. Ces mêmes lèvres qui quelques minutes plus tôt l'avaient accaparaient contre son grès. Légèrement rosées, entrouverte, laissant passer un souffle à peine perceptible mais terriblement chaud pour le scientifique.
-Pourquoi me repousser ?
-... tu ne comprends pas Natasha... je... je ne peux pas...
Le professeur qui d'habitude parle avec tant d'assurance, bégayait, et lui qui d'habitude a un calme légendaire était agité et semblait désorienté.
La montre à son poignet gauche, qui lui servait surtout à maitriser les battements de son cœur, et ainsi l'Autre ne cessait de biper.
La russe fit alors quelques pas vers Bruce ce qui accentua le rythme de celui ci et le fit reculer encore un peu plus.
-S'il te plait... recules... je ne veux pas te faire de mal... ni aux autres... pas ici. Pas maintenant...
Il laissa sa phrase retomber ; jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'un murmure.
Ce n'est pas qu'il ne voulait pas. Bien que se rapprocher de cette manière de sa coéquipière le troubler quelque peu.
Mais c'est qu'il ne pouvait pas.
Depuis l'incident des rayonnements gamma sa vie n'a plus jamais était pareil, et ne pouvait plus être pareil. Il avait dû, d'une certaine manière, réapprendre à vivre, vivre plus calmement. Il avait réessayé de fréquenter des femmes - mais l'excitation liée à l'adrénaline aurait pu causer énormément de complications. Rien que le fait de rougir aurait causé des complications ! Alors il avait simplement fini par se résoudre à mettre une croix sur ce petit plaisir - mettre une croix sur la femme qu'il aimait à l'époque : Betty.
Il ne l'avait pas revu depuis Harlem. Qu'était elle devenu ? Était elle fière de lui, de se qu'il avait réussi à devenir, à accomplir ? Elle qui avait toujours cru en lui, même après l'apparition du Hulk.
Il lui arrivait encore certains jours où la solitude lui pesait de repenser à elle, aux moments qu'ils avaient vécus ensemble.
Mais ce soir, de voir Natasha, là, face à lui le désirent, s'intéressent à lui - vraiment à lui - pas seulement à son alter-ego, ni à son savoir scientifique, c'était beaucoup d'informations contradictoires et ses pensées se bousculaient dans sa tête.
Sans qu'il n'y prête attention, car il avait détourné le regard pour prendre son visage en main et frotter ses yeux douloureux sous le verre de ses lunette ; Natasha c'était saisit de sa main gauche et venait de la déposer sur l'emplacement de son cœur à elle. Au dessus de son sein gauche. Pris d'un frisson Bruce tenta de retirer cette dernière mais l'espionne s'y attachait comme on s'attacherait à la vie.
-Tu vois. Le mien aussi bat vite.
-Natasha... ce n'ai pas la même chose...
-Crois en moi, Bruce. Autant que tu crois en moi sur un champ de bataille. Fais moi confiance.
Et en laissant ses mains remonter le long de son bras, elle encadra ensuite de ses mains son visage, laissant courir ses doigts sur sa barbe mal rasé, pour leurs faire terminer leurs courses mêlées dans les boucles brunes du scientifique. Le bloquent de nouveau dans l'emprise de son baiser.
Celui ci était plus profond, plus sincère et plus passionné que le premier ; car elle désirait plus que tout cet homme. Il porte en lui autant de stigmates et de blessures qu'elle – un passé trop douloureux, difficile à ressasser, et elle voyait en lui les mêmes démons qui hantent ses nuits. Son intention n'était pas de le blesser encore un peu plus simplement elle le voulait.
Avec lenteur mais fermeté elle se retourna entrainant Bruce dans sa manouvre, pour ensuite le faire reculer à en atteindre le lit. En gardent les lèvres toujours scellées. Quand ses jambes heurtèrent l'imposant sommier en bois, Bruce repoussa la jeune femme par les hanches et plongea son regard paniqué dans celui de sa partenaire.
-Pardonne moi…
Ces paroles furent pour lui difficiles à prononcer. Comme si les mots restaient coincés dans sa gorge – et sa bouche était anormalement sèche. Il gardait néanmoins le gout des lèvres de Natasha sur les siennes. Comme une dépendance ce séparément lui semblait être insupportable il souhaitait retrouver leur proximité – mêler leur langues et leur salive comme si ils n'étaient qu'un. Mais plus il se laissait aller à l'embrasser, plus la contenance de l'Autre devenait périlleuse.
Bruce respirait fort. La tête basculé sur le thorax de l'espionne. Les mains serrant avec fermeté ses flancs. Les yeux clos. Il était troublé, et une spirale de sentiments contraire virevoltait dans sa tête la rendant douloureuse. Le sang bouillonnait dans ses tempes – et alors qu'il tentait de remettre ses idées en place, Natasha fit glisser une nouvelle fois les doigts dans ses cheveux, les caressant, les entrelacent. Ils étaient comme des chocs électriques sur le crâne sensible du scientifique, une chaleur insoutenable se propageait en lui quand cette dernière déposa un baiser sur son front brûlant avant de lui chuchoter :
-Non. Toi, pardonne moi. Pardonne moi de t'aimer…
Ces mots embraser dans le cerveau de Bruce. Son souffle se fut encore plus saccadé et ses yeux injectés de sang étaient écarquillés.
Il luttait.
Contre ses sentiments et contre sa seconde nature. C'était de la torture. Son corps tout entier était prit de crampes – pourquoi fallait il qu'une femme comme Natasha soit attachée à lui ? Il aurait voulu ne pas avoir à contenir son plaisir et laisser ces deux mots parcourir en lui – je t'aime.
Elle en profita pour faire basculer avec douceur Bruce sur le lit le séparent de son corps à elle. Il leva le regard – ses traits étaient tirés par la douleur mélangés à la peur. Il frictionnait ses côtes, les bras croisés, car son être tout entier était endolori. Et alors avec la même lenteur, et la même grâce lui étant spécifique, Natasha dénoua la serviette qui l'enroulait pour la laisser choir sur le sol.
Il n'y avait aucun bruit dans la chambre seul la respiration haletante du scientifique se confondait avec la sonnerie incessante de sa montre cardiaque qui ne cessait de s'intensifier.
La russe fini pas se placer à califourchon sur Bruce en mêlant de nouveau ses lèvres au sienne. Banner était crispés fermant son visage essayant de ne pas laisser le mastodonte prendre le dessus. En une pression sur les épaules elle le fit basculer allongés. Il n'arrivait plus à bouger, il était prisonnié des toiles de la Veuve Noir, incapable de s'extirper de cette situation la seule issue possible lui venant à l'esprit fut d'y succomber.
À suivre ...
