MA nouvelle fiction intitulée " Qui que tu soi je t'aime" j'espère que vous aimerez! bonne lectuuuure...3


PDV HERMIONE

Je ne commencerai pas avec 'il était une fois' comme les conteurs qui ont l'habitude de commencer leurs histoires de princesses et de jouvenceaux. Non, moi c'est différent. Je vous conterai cette histoire, qui m'est arrivée, qu'en ce moment même n'a pas encore de fin précise, je l'espère !

J'ai oublié de me présenter, quelle sotte je fais : Hermione Granger, miss-je-sais-tout de ma promotion, meilleure amie du célèbre Harry Potter, la sang-de-bourbe la plus populaire de Poudlard. Je suis en 7ème et dernière année, et j'ai eu le poste de préfète en chef que je convoitais tant.

Mon histoire parle de moi et d'un certain jeune homme aux yeux hypnotisants. Je préfère commencer du tout début, c'est-à-dire de l'été dernier. Pour tout dire, j'ai passé un été assez différent des autres, j'avais rencontré un beau jeune homme brun, muscle, adorable et très mignon. Il était drôle, sympa et intelligent, c'est ce que j'ai aimé le plus en lui. Il se prénommait Drew, il vivait à 4 rues de chez moi, avec sa mère, c'était tout ce qu'il m'avait dit. On est sorti ensemble un certain temps, je me plaisais bien avec lui, me sentais à l'aise, en sécurité dans ses bras. Mais voilà, un jour, il a disparu sans laisser de trace, sauf la lettre qu'il m'avait laissée. C'était trop beau pour être vrai.

Hermione,

Je sais que c'est lâche de ma part de partir comme ça, sans raisons à te donner, sans explication. Mais je ne peux me résoudre à faire autrement. C'est avec le cœur lourd que j'écris cette lettre, je te demande de me pardonner, mais sache une chose, tu es la meilleure chose qui me soit arrivée depuis très longtemps, je t'aime quoi qu'il advienne, je t'aimerai toujours.

Tu trouveras dans cette même enveloppe un présent que je voulais t'offrir dans d'autres condition, pas comme ça. Hélas. J'espère que tu l'accepteras, il signifie tant pour moi. Je t'aime.

Drew.

Et voilà, mon monde s'est effondré au moment où j'ai lu cette maudite lettre, je le croyais vraiment. J'ai pleuré des jours et des jours, je ne sortais plus tellement j'avais mal, le cœur meurtri.

Le cadeau qu'il m'avait offert était un collier en argent avec un pendentif qui comprenait la forme d'un serpent encerclant un cœur. Si on l'exposait à la lumière, on aurait dit que le serpent transperçait le cœur. Les yeux du serpent étaient en émeraude. Il doit être vraiment riche pour m'offrir un bijou pareil. En plus, je ne comprenais pas la raison de son départ.

Une amie venait tous les jours me soutenir, me remonter le moral. Chaque fois, elle me proposait de sortir, mais chaque fois je refusais gentiment, n'ayant pas trop le cœur à m'amuser. Mais un jour,…

« Allez, debout. Fini les larmes, on sort, dit-elle. »

Elle s'appelait Mary. C'était une fille super, et ce, je le savais le jour où j'ai fais sa connaissance à mon cours de danse. Elle avait le même âge que moi. Elle m'avait dit qu'elle venait de s'installer à Londres. Précédemment elle vivait à Oxford, suite à la mort de sa mère, il y a de cela à peu près 1an, son père a décidé de venir s'installer à Londres.

Mary arborait une coupe mi longue dont les cheveux noirs de jais, des yeux bleu clair, un nez aquilin et une fine bouche rosée. Elle affichait tout le temps un air marrant, elle n'aimait pas s'ennuyer et faisait tout pour empêcher le monde qu'i l'entourait de s'ennuyer.

-Tu ne vas quand même pas rester toute ta vie à te morfondre dans ce trou, si ?

Je grognai comme réponse.

-Je ne comprends rien à ce que tu me dis !

-Et si je te dis que je compte bien rester ici sous ma couette ou dans ce trou à me morfondre ?

-Et bien, rien de plus facile que de t'ôter tes couvertures d'un coup, je te trimballerais jusqu'à la salle de bain, je te forcerais à faire ta toilette et puis…

-C'est bon, je me lève ! M'exaspérai-je.

Je fis tous ce qu'elle avait cité auparavant et entrepris de m'habiller.

-Aujourd'hui, chère Hermione, nous allons faire du shopping et renouveler ta garde robe, ainsi qu'aller chez le coiffeur pour essayer de te rendre plus présentable et…

-Stop ! C'est en quel honneur tout ça ? M'exclamai je, ahurie.

-Pour le mien, et pour le tien. Je fais ma BA de la journée et faut-il que le salaire que je reçois de mon boulot serve à quelque chose, et toi tu seras resplendissante, voilà ! Dit-elle en un sourire, satisfaite de sa réponse, apparement.

-Mais je me trouve bien comme ça, moi, je n'ai pas besoin de tout ça !

-Voilà le problème tu te trouves bien comme ça, mais qu'en disent les autres à ton avis ?

Je ne répondis rien à cela, sachant très bien la réponse. Je n'y fais pas trop attention, je m'en fichais un peu de ce que les gens pensaient de moi, enfin c'est ce que je laissais paraître. Nous sortîmes alors.

Arrivées au centre commercial 20 minutes plus tard, on entrait dans une boutique très connue, on avait parcouru rayon par rayon essayant de trouver ce qui m'irait. Je vis au loin un pull assez cool, que j'entrepris d'aller prendre. Mary intervint alors, scandalisée :

« -Non, non et non. Pas de ça. Plus de ça. Jamais plus de ça. Je croyais qu'on avait conclu qu'on allait rénover ta garde robe, pas de la surcharger de -excuse moi du terme- ces horreurs ! Tu ne prends que de larges pulls et des pantalons démodés, est ce que tu vois qu'il y a d'autres vêtements dans cette boutique ? On va essayer les jeans, les tops, les jupes… pour changer un peu.

-Pas de jupe, sans façon merci, fis-je avec un sourire crispé

-Si, avec façon, tu les achèteras. Tu as de belles jambes. Pourquoi tu t'acharnes tant à les cacher ? Dissimuler tes formes ?

Je n'avais aucune raison plausible à lui donner.

-Je prends ton silence pour un consentement. Ah ! Tiens regarde ce beau bustier, on prend pour que tu l'essayes, et ça aussi, et ça et…

Et elle continue à me passer un tas de vêtements ou bouts de tissus, et m'expédia à la cabine d'essayage. Je choisis à partir de la pile d'habits un jean taille basse, plus un t-shirt moulant rouge et des ballerines de la même couleur.

-Oh quel chef d'œuvre Mary, je me félicite, je suis trop douée pour ça, se félicita Mary, exagérant un peu. Allez la suite.

Elle me réexpédia à la cabine. J'essayai cette fois un bustier bleu ciel et une mini jupe en jean avec des sandales noires à petits talons.

-Magnifico, mi hija, splendide, fit Mary, toute rayonnante.

Et ainsi de suite, je continuais mon défilé devant Mary et je me pris au jeu. Passant de sportive à classique, où fille sage à limite provocatrice.

On paya tous mes achats et on se dirigea vers le salon de coiffure. Mary y accéda la première.

-Bonjour, on voudrait solliciter votre aide au plus vite ! Dramatisa Mary, riant.

-Holà señorita, mais je vois pas en quoi pourrrrrions nous vous êtrrre utile. Vos cheveux sont esplendidos, dit le gérant avec un accent espagnol

-Merci mais ça n'est pas pour moi, mais pour ma chère amie derrière moi qui…elle se retourna et me trouva entrain d'essayer de m'échapper…qui visiblement ne veut pas qu'on s'occupe d'elle, elle me tira vers elle. Vous pourrez faire … ?

-Ah por dios ! No, señorita je ne pourrrrais rien faire pour ça, perdona me !

-S'il vous plaît monsieur elle a besoin de ça, par pitié, faites quelque chose, ou je ne sais par quel moyen je réussirai à les abîmer avec mes petites mains. S'il vous plaît ne m'obligez pas à utiliser la manière fuerte. Alors ?

-Je verrai ce que je peux faire, mais je ne promets rrrien ! MASSIMO, MARGARITA, PEDRO, au travaaaail !! Héla-t-il. Vous mettez vos fesses sur ce fauteuil, là.

Et la torture commença.


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