Titre : Des boulettes de riz plutôt que des fleurs
Couple : Aelita Stones/ Drago Malefoy
Personnages concernés : Blaise Zabini, Miles Bletchley, Pansy Parkinson, Clara Toppinen, Théodore Nott.
Rating (G, PG, PG-13, R, NC-17) : R
Thème (numéro et nom) : 27. Débordement
Tomes concernés (au delà de l'année en cours ?) : /
Cadre (époque et lieu si besoin) : univers alternatif se basant sur Hana Yori Dango.

Note : L'histoire est inspirée du manga Hana Yori Dango, les personnages du livre ne m'appartiennent pas, le nom d'Aelita Stones fait partie de l'univers de Code Lyoko mais, n'a rien avoir ici avec la jeune fille virtuelle. Aelita est blonde et à les yeux bleus elle a trois frères Samuel, Michael et Jeremya. J'espère que vous apprécierez l'histoire et que vous la lirez jusqu'au bout^^

Chapitre 2

J'avais l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds ce n'était pas possible, jamais je n'aurais embrassé Malefoy. C'état un accident mais, comment lui dire maintenant… Lui qui pensait que j'étais amoureuse de lui, Clara arriva alors en compagnie de Miles.

- Tu…, tu…, c'est tout ce qu'elle parvint à dire.

- Non…, non, dis-je en regardant de nouveau Drago, je secouais la tête et tout ce que je trouvai à faire fut d'aller sur le pont du bateau pour prendre l'air.

J'avais besoin de réfléchir, c'était mon premier baiser… Et je l'avais offert ou alors me l'avait-il volé ? Je n'étais plus sûr de rien tout était arrivé si vite… Mes larmes commencèrent à couler le long de mes joues sans que je puisse les retenir.

- Tu n'avais encore jamais embrassé personne n'est-ce pas ? dit alors la voix de Malefoy, je me retournais alors pour le regarder. Tu devrais t'estimer heureuse que ce soit moi le premier, osa-t-il me dire, il avait les joues un peu rose preuve qu'il rougissait. Mais n'aurais tu pas préféré une atmosphérique plus romantique ? me demanda-t-il en se rapprochant.

Je serra alors les poings et lui demanda de reculer, je ne voulais pas lui parler, je ne voulais plus le voir après ce qu'il c'était passé.

- Tu… tu pleurs ? me demanda-t-il alors mais, je ne pouvais plus le regarder en face.

Alors j'ai couru et je me suis enfermée dans les toilettes de femmes, j'ai frotté mon visage jusqu'à ce que tout le maquillage ait disparu. Je ne méritais pas d'aller à cette soirée, je savais que c'était une mauvaise idée mais, c'est Nott qui m'avait invitée. Je rentrais ensuite chez Clara avec elle bien évidement.

- Je n'ai jamais passé une aussi belle soirée, me dit-elle en souriant.

- Miles est un coureur de jupon, tu devrais faire attention à lui, lui dis-je en me dirigeant vers ma chambre.

- Peut-être mais, il a été très gentil avec moi !

- Ca te dérange si on en reparle demain ? lui demandais-je en lui souriant timidement.

- Non, bien sûr que non, me dit-elle soudainement mal à l'aise.

Je me couchais alors en ne cessant de repenser au baiser, que j'avais échangé avec Malefoy. Je m'étais toujours dit que mon premier baiser serait avec quelqu'un que j'aimerais. Puis, je me dis qu'après tout ce n'était qu'un baiser, je me le répétais inlassablement jusqu'à m'endormir.

Le lendemain, on décida d'aller sur la plage pour se remettre un peu de nos émotions de la soirée d'hier. Mais, évidement c'était sans compter de la présence de Malefoy et de ses comparses. Alors que je marchais tranquillement, je ne vis pas qu'il était déjà debout.

- Salut, me dit-il en me regardant droit dans les yeux.

Clara et moi nous stoppèrent alors toutes les deux, nous étions déjà en maillot de bain et Malefoy et les autres aussi. Il n'était pas tellement beau à voir en maillot, il était squelettique et sa peau était très pale contrastant légèrement avec son short vert. Il avait de nouveau ses cheveux plaqués en arrière par une tonne de gel. Je ne sais pourquoi mais je me sentis rougir en le voyant. C'est alors que Blaise prit la parole en nous demandant si nous comptions rester longtemps comme ça.

- C'est deux là se sont embrassé la nuit dernière, renchérit Miles en souriant. Vous n'avez rien vue ? demanda-t-il aux autres.

- Tu es sérieux ? demanda un des garçons de ma classe.

- C'est faux n'est-ce pas Malefoy ? demanda alors une jeune fille qui ne cessait de lui courir après.

- Je ne savais plus ou me mettre, je n'arrivais pas croire ce qu'il était entrain de se passer. Bien sûr à l'école on n'avait pas arrêté de se moquer de moi mais, je ne pensais pas que tout recommencerait quand je serais en vacances. Malefoy resta un moment sans dire un mot et en me regardant.

- J'en sais rien, elle c'est soudainement jetée dans mes bras, c'est embarrassant, dit-il en rougissant.

- Je savais bien qu'elle n'avait aucune éducation, dit alors une autre jeune fille qui avait aussi des vues sur le jeune homme.

- Il faut vraiment être mal éduquée pour profiter de ce genre de situation, renchérit une autre.

- Vraiment ! dit celle qui avait le plus de sentiment pour Malefoy.

Je ne savais plus où me mettre, je cherchais de l'aide en parcourant des yeux les alentours, Clara avait disparu ainsi que Miles et Blaise. Mon regard tomba alors sur Nott, je bousculai presque Malefoy pour me rendre près de lui.

- C'est faux c'était juste un accident, j'ai trébuché et Malefoy était là… lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

- Tu n'as pas à te justifier, me dit-il d'une voix tranquille, tu embrasses qui tu veux ce ne sont pas mes affaires.

C'était vrai… mais, j'aurais eu tellement envie qu'il me sauve encore une fois. Tout le monde se mit alors, à rire je me retrouvais seule une fois de plus. Je suis retournée à la maison bien sûr, il n'y avait personne. Après avoir bien réfléchit, je me rendis de nouveau sur le bateau pour rendre à Pansy (car c'était le nom de la jeune femme) sa robe. Je cherchais alors sa cabine et je surpris des choses que mes yeux auraient bien aimées ne pas voir. Quand soudain, je vis Pansy sur le pont à une balustrade entrain de regarder au large. J'allais m'approcher quand elle prit la parole et demanda à quelqu'un si il était déçu. C'est là que j'entendis une autre voix lui répondre comment ça, je reconnu alors, la voix de Théodore Nott.

- Que Aelita ne soit pas ici ce soir, dit-elle en le regardant.

- Pourquoi tu n'arrêtes pas de me parler d'elle ? lui demanda-t-il en regardant le large.

- Parce que je pense que tu l'aimes ! En tout cas, c'est ce que j'avais cru quand tu l'as invité sur ce bateau !

- Je n'en revenais pas que Pansy pense cela, je restais bouche bée et mes jambes refusaient de faire un pas de plus vers eux.

- J'avoue que j'étais jalouse et j'ai cru que tu n'étais plus MON Théo ! rétorqua-t-elle.

- Et depuis quand t'en soucies-tu Pansy ? demanda Théo.

- Depuis… que vous formez un joli couple !

Théodore se mit alors à rire à gorge déployée en se reculant un peu de la rambarde Pansy le suivit alors en lui demandant pourquoi il riait. Moi, je m'en doutais un peu, il trouvait s'en doute l'idée complètement idiote et en effet je n'étais pas loin de la vérité.

- C'est vraiment nul. Arrête de dire n'importe quoi. T'es gentille avec tout le monde mais, arrête de faire celle qui se soucie des sentiments d'autrui, dit-il en se rapprochant d'elle.

- Théo…, je ne pensais pas…

- Ne te fiche pas de moi ! Moi aimer Aelita Stones !? C'est une blague !

Voilà, les mots étaient prononcés et je me demandais comment j'avais fait pour espérer qu'il en soit un peu autrement l'espace d'un instant.

- La seule personne que j'ai envie d'enlacer c'est…, enchéri-t-il en passant près de Pansy et en lui prenant son poignet.

- Théo…, dit-elle l'air surprise. Théo que se passe-t-il ? demanda-t-elle en ne cherchant pas à se détacher de lui pour autant. Lâche-moi ! dit-elle s'en doute pour la forme.

Ils étaient alors tous les deux rentrés dans une cabine et je ne sus plus rien de ce qu'il se passait. Mais, je n'arrêtais pas de réentendre les paroles de Théo disant qu'il ne m'aimait pas et qu'il préférait enlacer une autre personne. Mes larmes se mirent alors à courir le long de mes joues sans que je puisse les retenir. C'est alors que j'entendis une voix familière juste à côté de moi.

- Aelita que fais-tu assise ici ? me demanda Clara en me souriant.

- Et toi alors ?

- Je viens d'aller à la pêche avec Miles, me dit-elle en me souriant.

- Du poisson grillé ça te tente ? me demanda Miles avec un léger sourire.

Nous sommes alors parti vers les cuisines du yacht, il n'était pas tellement bon cuisinier et on se retrouva tous vite en fumé. Mais, tout le monde sentit l'odeur et les cuisines furent vite envahies, je me retrouvai donc une fois de plus prés de Drago. Alors que j'avais commencé à manger mon poisson, Théo entra dans la pièce et demanda ce qui sentait aussi bon.

- Du poisson grillé tu en veux ? lui demandais-je en le regardant.

- Non, un bout du tien me suffira, me dit-il en en prenant un bout dans mon assiette avec ses doigts.

- Où est Pansy ? lui demandais-je.

- Je ne sais pas, elle doit dormir.

- Oh…, c'est dommage…, heu…, je veux dire pour l'interruption…

Alors que je m'entendais prononcer ses mots, je me rendais compte de mon erreur et je me sentis alors rougir.

- Tu écoutais ?

- Pas vraiment…, enfin je ne l'ai pas fait exprès, tu sais…

- Les femmes sont de vrais problèmes elles ne pensent qu'à elles, me dit-il sur un ton tranquille.

Je ne savais pas quoi dire face à ses paroles qui étaient pleines de sens, c'est vrai la plus part des personnes ne pensent qu'à eux.

- S'il te plait ne me hais pas, m'entendis-je lui dire. Nous sommes toujours amis n'est-ce pas ? Mais peut-être ne l'avons-nous jamais été…

- Si ce n'était pas le cas, jamais je ne t'aurais invitée à venir sur ce bateau hier soir !

- Tiens donne ça à Théo ! dit alors Drago en demandant à un jeune homme qui se trouvait à côté de lui.

- Tu n'as qu'à le faire ! murmura Miles. Et réconcilies toi avec lui par la même occasion !

- Théo, je n'ai pas envie de t'en donner mais mange le quand même ! rétorqua Drago.

Je retrouvais alors le sourire mais, je savais que demain c'était la rentrée et que tout allait reprendre. Les disputes continuelles entre nous n'allaient pas s'estomper grâce à ses vacances ça j'en étais sûr.

La veille donc de la rentrée j'étais dans mon lit entrain de faire un rêve délicieux. Je rêvais que j'étais en pleine danse avec Théodore Nott, nous n'étions que tous les deux et je lui souriais, quand soudain son visage changea et se transforma en celui de Drago. Je me suis donc réveillée en sursaut et le visage couvert de sueur, près d'une seconde plus tard mon réveil sonna. J'avais fait un horrible cauchemar en fin de compte.

- Mais le vrai cauchemar, je vais le vivre aujourd'hui, me dis-je en me levant et en allant m'apprêter pour l'école.

Clara était rentrée chez elle, elle m'avait dit que Miles l'avait raccompagnée mais, que je n'avais pas à m'inquiéter car, il n'avait encore rien tenté. J'étais assez étonnée de sa part car, toutes les jeunes filles que j'avais rencontrées me disaient que c'était un sacré séducteur. Je ne savais pas si il voyait d'autres filles en même temps que ma meilleure amie. Enfin, bref, je me retrouvais devant l'école et je me préparais au pire. Les cours recommencèrent et passèrent assez vite, quand je décidais à l'inter cours d'aller dans un coin du parc. Mais, avant de m'y rendre il fallait passer par les couloirs et j'entendis alors le son d'un violon, je passais alors par les escaliers et vit alors un verre de terre se trémousser juste devant mes yeux. Je me mis alors à hurler et à me précipiter vers le mur pour l'éviter et je me rendis compte qu'il était attaché à un fil et qu'au bout de celui-ci se tenait Drago Malefoy.

- Salut, Aelita la pauvrette, me dit-il avec un petit sourire en coin.

- Tu n'as donc rien d'autre à faire ? lui demandais-je en colère.

La soirée me revint alors aussi vite à l'esprit qu'un coup de tonnerre en plein été. Je n'en revenais pas que j'avais pu embrasser un tel idiot. Je me mis alors à courir et une fois en haut des escaliers je lui criais qu'il n'était qu'un idiot, ce qui le fit rire. Je me dirigeais ensuite vers mon objectif en pensant que Nott ne serait probablement plus là, je repensais alors à ses paroles qu'il m'avait dit lorsque nous avions mangé du poisson grillé.

*Il ne viendra peut-être plus*, me dis-je passant les petits arbustes. *Je suis un peu nerveuse…*

- Dommage…

- Pousse-toi !

- Aaaaaah ! criais-je en me retournant et en apercevant Nott.

- Qu'est ce que tu as ? On dirait que tu as vu un monstre ! me dit-il le plus sérieusement du monde avant de passer devant moi.

- Ne me fais pas peur comme ça !

- Pourquoi j'essayerais de te faire peur ? C'est présomptueux de ta part, me dit-il avant de s'asseoir à sa place habituelle.

- Présomptueux ? lui demandais-je en le regardant.

- Qu'est ce que tu fais ?

- Hein ?

- Viens t'asseoir, me dit-il avec un léger sourire.

Je répondis à son sourire et je vins m'asseoir près de lui, je déposais mon sac de cours que j'avais pris avec moi. Je pensais étudier un peu mais, vue qu'il était là je ne me sentais pas vraiment l'envie d'étudier. Je me sentais bien en sa présence même si nous ne parlions pas, j'aime ses moments passés avec lui.

- Je pensais que je ne te reverrais jamais plus ici, lui dis-je en le regardant. Je pensais que tu me détestais mais, je suis heureuse que ça ne soit pas le cas car, je me sens si bien ici, lui dis-je en lui souriant.

Il se mit alors à rire, je me sentis soudainement mal à l'aise et me mit à rougir, je me dis que j'en avais peut-être trop dit sur cette endroit.

- Tu exagères, me dit-il en souriant.

- Non, je t'assure ! Même si tu ne me crois pas ses moments sont pour moi des moments à parts et privilégiés, dis-je en baissant légèrement les yeux, c'est alors que je me rendis compte de ma stupidité et je me mordis la lèvre inférieure.

Théodore sembla un moment surpris mais, il pouffa très vite de rire ce qui eut pour effet de me tranquilliser et de me faire rire avec lui. Je me suis alors, rendue compte que j'étais tombée amoureuse de Théodore Nott. J'observais alors le jardin dans lequel nous étions enfermé tout les deux. Je me rendis compte que les fleurs étaient presque fanées et j'en fis d'ailleurs la remarque.

- Dire qu'elles étaient encore en boutons quand nous nous sommes rencontré pour la première fois, poursuivais-je en fermant les yeux pour sentir la légère brise et le parfum de ses fleurs.

- Quand ça ? me demanda-t-il en regardant autour de lui, tu parles de la fois où tu avais des œufs dans les cheveux ? Comment aurais-je pu remarquer la moindre fleur avec le scandale que tu avais fait ? me demanda-t-il en se retournant vers moi.

- Quel scandale ? C'est faux !

- Si, si je m'en souviens très bien…

- Théoooooooooooo ! cria alors quelqu'un non loin de l'endroit où nous étions.

Théodore sortit alors pour apercevoir Pansy, il lui demanda alors ce qu'elle faisait là, il n'avait pas l'air d'être au courant qu'elle devait passer.

- Je dois aller à un défilé de mode, je ne pourrais donc pas sortir avec vous ce soir, dit-elle en lui souriant c'est à cette instant qu'elle me vit. Oh tien, bonjour Aelita.

- Bon…, bonjour.

- Pourquoi ne m'accompagnerais-tu pas ? lui demanda Pansy en le regardant.

- Hein !?

- Ils me tournent tous autour c'est ennuyeux tu sais ! S'illllllll teeeeeeeee plaaaaaaaaaait ! le supplia-t-elle avec un petit sourire en coin.

- D'accord, lui répondit-il en la regardant droit dans les yeux.

- Vraiment ? Merci ! lui dit-elle en lui souriant. Ah oui, Aelita j'organise une petite fête pour mon anniversaire la semaine prochaine. Elle se déroule chez moi pourquoi ne viendrais-tu pas ?

- Hein ? Moi impossible…, lui rétorquais-je tellement je fus surprise par sa proposition.

- Viens, je t'en prie !

- Mais, mais…

Je n'avais rien à me mettre et je n'avais pas envie que les choses tournent comme à la fête sur le yacht.

- Tu peux t'habiller comme tu le souhaites, me glissa-t-elle à l'oreille comme si elle avait lu dans mes pensées. Mais, je peux te prêter des vêtements si tu préfères. Je n'inviterais pas tes camarades de classe, ne t'en fais pas, me dit-elle en me souriant.

J'étais tellement sous le choc que j'en oubliais mes affaires dans le parc, bien évidement je n'en pris pas conscience tout de suite. Ce n'est qu'une fois dans les couloirs que tout me reviens en mémoire et je courus à la recherche de mes affaires. Une fois arrivée à l'endroit Drago Malefoy y était et il semblait m'attendre. Ses yeux étaient bizarre tirant plus sur le gris que sur le bleu, je ne sus pas vraiment pourquoi mais son regard me fit froid dans le dos. Jamais je ne l'avais encore vue avec un tel regard.

- Salut, me dit-il simplement avec un fin sourire au coin des lèvres.

- Tu…, tu m'as surprise que fais-tu ici ? lui demandais-je en le regardant. Je… J'avais juste oublié ça, dis-je en me penchant pour ramasser ma farde. A plus…

C'est alors que j'entendis ma voix dire : Non, je t'assure ! Même si tu ne me crois pas ses moments sont pour moi des moments à parts et privilégiés. Je me retournais alors pour regarder Malefoy qui tenait un magnétophone dans sa main.

- Qu'est…, mais je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'il se jeta presque sur moi.

Je me suis alors reculée pour être contre le tronc et il m'encercla de ses bras en me regardant droit dans les yeux.

- Tu joues avec moi n'est-ce pas ? me demanda-t-il en me fixant de son drôle de regard.

Je me mis alors à trembler comme une feuille, j'avais peur de lui, peur de ce qu'il pourrait me faire.

- Je pourrais crier à l'aide !

- Fais le ! Personne ne t'entendra tout le monde a quitté l'école ! me rétorqua-t-il sur un ton tranquille et il avait raison. Et de toute façon personne dans cette école ne peut s'opposer à moi ! Pas même les professeurs !

- Qu'ais-je fais ? Je n'ai rien fait… Alors pourquoi ? lui demandais-je en le regardant.

- Reste calme ! dit-il en levant son poing et en le fracassant contre le tronc de l'arbre.

J'avais fermé les yeux pendant se lapse de temps pensant qu'il allait me frapper. Il retira alors lentement son poing et je vis du sang s'écouler le long de ses jointures et il passa sa langue pour en lécher un peu.

- Compris ? me demanda-t-il en me fixant.

- Non, dis-je alors en m'enfuyant aussi vite que je pus.

J'en oubliais de nouveau ma farde et je partis en courant, j'arrivais dans le hall mais, il était très grand et pour arriver à l'autre porte. Il me fallait encore descendre dix marches. Je l'entendais courir derrière moi, je me retournais alors et mon pied se mit mal sur une des marches et je tombais sur le dos sur cinq marches environs. Il s'approcha alors de moi avec un léger sourire sur les lèvres qui ne présageait rien de bon.

- C'est de ta faute ! me dit-il en s'approchant encore de moi alors que j'essayais de reculer.

- Arrête éloigne toi ! tentais-je en le regardant mais, il continua à avancer. Non, idiot ne t'approche pas !

Il me prit alors par l'épaule et se pencha vers moi, il s'allongea presque totalement sur moi, je ne voulais pas je n'arrêtais pas de lui dire non, d'arrêter, de ne pas faire ça. Mais, il continuait à avancer son visage vers le mien comme si il était devenu soudainement sourd à mes suppliques. Il me retenait de plus en plus fort puis, je sentis ses lèvres se souder au mienne malgré la puissance qu'il mettait à me retenir au sol son baiser était doux et sans agressivité.

A suivre…