Oooo-o-O-o-oooO
Tu es bien plus que ça.
Oooo-o-O-o-oooO
Chapitre 2
Pourquoi tu viens hanter mes nuits à nouveau.
Oooo-o-O-o-oooO
.
Le trio est jeté dehors par le patron du restaurant. John est furieux après lui. Ils rejoignent un restaurant de quartier au couleur de l'Italie. John s'assoit en marmonnant entre ses dents, accompagné de Mary à sa droite, tout deux croisant les bras. Tandis que Sherlock s'assoit en souriant, ses mains formant un parfait triangle. Le détective explique de suite les raisons de son faux suicide. Ou du moins comment il y était parvenu.
- J'avais calculé qu'une fois que j'aurais invité Moriarty sur le toit, j'avais 13 possibilités... Je voulais si possible éviter de mourir. Le premier scénario prévoyait que je me jette dans un camion de l'hôpital plein de sac de linge sale. Impossible! L'angle était trop abrupte. Le deuxième faisait appel à une technique de lutte japonaise- Dit il en joignant ses mains mais John le coupa.
- Tu sais que pour un génie tu peux-être extrêmement borné.
- Quoi? Lance seulement le dit génie.
- Je me fiche de savoir comment tu as simulé ta mort Sherlock. Je veux savoir pourquoi?!
- Pourquoi? Mais parce qu'il fallait arrêter Moriarty ! Lâche t'il tout bonnement puis finit par comprendre en croisant les doigts." Oooooh... Pourquoi dans le sens... Je vois... ouais.. pourquoi? C'est un peu plus difficile à expliquer." Avoue le détective.
- J'ai toute la nuit. Lance John le regard dur, les bras toujours croisés.
Sherlock tousssote puis lance. "En fait ...euh. ... C'était plutôt une idée de Mycroft.
- Alors c'était le plan de ton frère?! Lance John toujours énervé.
- De toute manière, il lui fallait quelqu'un de confiance. S'immisca Mary en pointant Sherlock du doigt. Sherlock acquiesce ses dires puis Mary reprend. "désolé " Destiné à son petit ami.
- Mais est ce qu'il était le seul? Le seul à savoir? Demande aussitôt Watson en baissant les yeux aussitôt que Sherlock reprit la parole.
- Avec quelques autres, c'était un plan très élaboré, il le fallait. Une autre des 13 autres possibilités consistait- il fut une nouvelle fois interrompu.
- Qui d'autre? Qui d'autre savait? ... Qui?! Lâche John énervé en relevant les yeux sur son ancien colocataire.
- Molly. Avoue le brun.
- Molly? S'étrangle John. Pourquoi elle, et pas lui. Qu'avait-elle de plus que lui?
- John... Murmure Mary voyant son petit ami peiné.
- Molly et des membres de mon réseau de sdf et c'est tout. Se défend Sherlock.
- Ok, d'accord ...donc... Rien que ton frère, Molly et au moins 100 clochards! Crache John énervé.
Sherlock rit. "Non!" Puis reprends son sérieux. "25 maxi." Ajoute t'il. C'est le mot de trop pour John qui lui saute dessus à nouveau. Lâchant toute ses haines qu'il entasse depuis deux ans.
Le trio est une nouvelle fois jeté du restaurant, ils marchent tout trois énervé quelques numéros plus bas et entre dans un restaurant grec. John a toujours les bras croisés signe de sa nervosité et sa colère. Il renifle quelques fois, sûrement pour contrôler ses nerfs. Tandis que son ami, essuye sa lèvre ensanglantée, ouverte par son ami.
- Non, mais t'es sérieux? Tu comptes réellement la garder ?
- Hum, hum. oui. Répond seulement John toujours aussi énervé.
- T'es sûre? Demande tout de même Sherlock qui lui, visiblement n'aime cette moustache. Ça le vieillit de trop.
- Elle plaît à Mary. Lui annonce John.
- Humm... Non... Elle lui plaît pas. Le corrige Sherlock.
- Si elle lui plaît. Affirme le blond.
- Non. Affirme Sherlock. John comprend très vite, il regarde Mary et soupire.
- Oh... John... Pardon, je suis désolé mais je ne savais pas comment te le lire. Avoue la femme mal à l'aise.
- Parfait! Non, non, non! c'est très bien, ça m'avait vraiment manqué! Lâche John encore plus énervé. "Un seul mot Sherlock!" Crie john. "c'est tout ce qui m'aurait fallut! Un mot! Pour me faire savoir que tu étais en vie!" Hurla t'il.
- J'ai failli plusieurs fois entrer en contact avec toi. Avoue calmement Sherlock. "Mais j'avais peur que tu comette une indiscrétion."
- Pardon? Beugea John les bras le long du corps à présent, les poings serrés.
- Oui que tu vendes la mèche. Précise Sherlock au cas où son ami inculte n'a pas compris.
- Ah parce que c'est ma faute? Hurle John Tout à coup. "Oh... Pourquoi suis je le seul ici à trouver que c'est mal?!" Hurle t'il encore. "Le seul ici à réagir comme un être humain?!" Crache t'il ensuite.
- Excessivement. Ajouta seulement sherlock calmement.
- Excessivement... excessivement ! Tu simules ta propre mort! Crie t'il.
- Chut. Fait Sherlock.
- Tu te pointes ici, comme si de rien était! Lâche encore John sur le même ton.
- Chutttt. Fait encore Sherlock.
- Et je suis sensé ne pas me formaliser parce que Sherlock Holmes pense, lui que c'est une conduite tout à fait normale? S'étrangle t'il à dire.
- La ferme! Crie le brun. "Je ne veux pas que tout le monde sache que je suis encore en vie."
- Alors c'est toujours un secret?
- Oui c'est toujours un secret, promets moi de ne le dire à personne. Demande Sherlock.
- Compte là dessus! Hurle encore une fois John.
- Londres est en danger John, j'ai besoin de ton aide, il va y avoir un attentat d'ici peu.. Lâche Sherlock une voix plus douce.
- ... De mon aide?.. S'étrangle encore le blond. Il n'est que son colocataire et assistant? Enfin du moins il l'était. Puisqu'il était mort! Se dit le blond.
- Avoue que ça t'as manqué... Lance Sherlock le regard persant. "Admet le..." Ronronne t'il comme un lion face à sa lionne. "Excitation... plus la poussée d'adrénaline... Rien que toi et moi faisant face au reste du monde." Articule t'il le sourire ravageur sourire qui ne plus pas apparamment à John et qui lui met un coup de tête...
Une nouvelle fois, Sherlock saigne mais du nez cette fois ci. Ils sont encore une fois n'est pas coutume virés du restaurant. Ce fut dans la rue qu'ils se retrouvent. John héle un taxi tandis que Sherlock en profite pour discuter avec la conquête de John, tête en l'air pour s'essuyer le nez.
- Je ne comprends pas, j'ai dis que j'étais désolé, c'est ce qu'il se dit non? Demande Sherlock visiblement ému par la réaction de son ex compagnon.
- Et bien ... On peut dire que vous ne connaissez rien à la nature humaine. Lâche seulement Mary.
- La nature? Non... Humaine? Non. Lance t'il ensuite.
- Je le convainquerai. Lâche la blonde.
- Vraiment ? En doute le détective.
- Oui. Lâche encore la blonde sûre d'elle. Sherlock étudie cette conquête. Elle ne sera pas aussi facile à éloigner de John que les autres et semble ...charmante?
-Mary?! Appel John au loin.
La femme rejoint finalement son petit ami et grimpe dans . John soupire et regarde Sherlock alors que le taxi passe devant lui, pendant que Mary regarde, elle, la tristesse qui se lit sur le visage de son fiancé. "Il a quand même un culot monstre." Murmure John visiblement ému.
- Je l'aime bien. Répond t'elle souriante.
- Quoi?
- Je l'aime bien. Réitère t'elle. John fronce les yeux. C'était bien rare que quelqu'un "aime bien" Sherlock. Il pensait être le seul. Mary avait elle les même sentiments que lui en avait à l'époque? Il l'a regarde aussitôt surpris.
Le couple rentre chez eux, John est toujours en colère tandis que Mary, elle, est souriante. Il n'arrive pas à la comprendre. Ou plutôt c'est elle qui ne le comprends pas. La blonde va prendre une douche et se met en pyjama tandis que John se sert un verre de scotch. Revoir Sherlock vivant lui a fait ressurgir des émotions passées qu'il avait tenté d'enfouir.
Il en boit un deuxième repensant à son ex ami, à son ami. Il l'est toujours n'est ce pas? Deux ans. Deux ans où il l'a cru mort. Deux ans où il a pleuré sa mort. Un an et demie à se morphondre, à chercher comment il aurait pu le sauver. Il ferme les yeux et sent son cœur battre quand il repense à leurs retrouvailles. Il avait eu envie de pleurer, envie de le serrer dans ses bras, soulagé qu'il soit là à ses côtés. Soulagé de retrouver son ami, celui qui le comprend mieux que personne. Son binôme, son autre. John fini par rejoindre celle qui voulait demander en mariage ce soir. Il se glisse à ses côtés en silence.
Mary tente de lui parler mais John lui fait comprendre qu'il n'est pas d'humeur.
- Sherlock Holmes. Dit elle simplement.
- Écoute Mary, j'ai pas envie d'en parler. Ça t'amuses que mon ami est vivant, alors qu'il est sensé être mort depuis deux ans ? Parce que moi non, ça m'amuse pas.
- Biensure que non John. Je te comprends. Dit elle en lui souriant. "Bonne nuit John."
- Bonne nuit. Dit il avant de s'enfoncer dans les draps.
.
Oooo-o-O-o-oooO
.
John se réveille directement aux premières lueurs du jour, Mary semble dormir. Il a des suées froides, il a envie d'une longue douche.
John se réfugie directement dans la salle de bain et prends une longue douche. En sortant, il se regarde dans le miroir. Cette moustache le vieillissait peut être bien. Ni Sherlock, ni Mary ne l'aime. Il prend sa décision et se passe de la mousse à raser sur la mâchoire lorsqu'il entend la voix de sa compagne. "Ses mouvements étaient tellement silencieux, furtifs qui m'évoquaient un limier bien pressé pistant une odeur."
- Quoi? Dit il en continuant. Mais que raconte t'elle?
- Je ne pouvais m'empêcher de penser quel criminel exceptionnel il ferait s'il usait de ses talents contre la loi. Continue Mary les jambes repliées contre son buste.
- Arrête de lire ça. Lâche t'il en soupirant.
- Je ne peux pas lâcher ton célèbre blog. Lance t'elle souriante.
- Ca suffit Mary c'est-
-De l'histoire ancienne, je sais. Coupa t'elle. " sauf que ça ne l'est pas puisqu'il... (est vivant) voulait elle dire mais elle change de sujet lorsqu'elle voit son petit ami, la barbe et la moustache couverte de mousse à raser. "mais qu'est ce que tu fais?" Dit elle souriante, ricanante de l'image.
- Je fais ma toilette. Se défend seulement le blond.
- T'es en train de te la raser! Affirme t'elle, heureuse.
- Comme... Tu la déteste, j'ai... Bafouille John.
- Non c'est Sherlock. Le contra t'elle.
- En fait tout le monde la déteste. Avoue t'il peiné
- Humm... Et tu vas le revoir? Se réjouit elle.
- Non, je vais travailler. Dit il seulement.
- Ah et après le travail tu vas le revoir... Quand je pense que je viens d'avoir le droit à six mois que baisers qui piquent et là sa môjesté débarque! Lâche t'elle en grimaçant.
- Je me rase pas pour Sherlock Holmes. Lâche t'il en rentrant à nouveau dans la salle de bain.
- Tu devrais mettre ça sur un t shirt. Lance t-elle en riant.
- Ferme là. Lâche t'il en ricanant de la blague tout de même.
- Sinon quoi? Le cherche t'elle.
- Sinon, je t'epouse. Lance le blond qui se met une claque mentalement pour ce qu'il vient de dire. Puis doucement, il commence à se raser la moustache puis la barbe et rejoint sa compagne.
Il s'habille rapidement, prend ses affaires, il fait tout de même un rapide baiser non piquant à Mary et s'en va vers le boulot. Il passe ses doigts sur sa moustache inexistant. Et si Mary avait raison? Se dit il. Peut être que le fait que Sherlock n'aime pas ma moustache, m'a poussé à me la raser ? Ou peut être que ce n'a rien à voir. Sherlock, Sherlock, Sherlock... Bon dieu... Pourquoi t'es revenu... Pourquoi tu viens hanter mes nuits à nouveau?
C'est ainsi à mi-chemin d'arriver à la clinique, qu'il demande au taxi de faire demi tour et de se diriger au 221B Baker Street.
Devant, la porte, John sonne, personne ne vient lui ouvrir. Il ferme les yeux en soupirant. Soit Sherlock est parti, soit il n'habite plus ici. La porte fini par s'ouvrir madame Hudson l'accueil les bras ouverts.
- John! Sherlock est de retour, il n'est pas mort! Vous entendez! Il n'est pas mort! Lache t'elle.
- Je sais madame Hudson. Fait il d'une voix lasse. Est-il vraiment le seul à réagir comme un être humain? Même madame Hudson semble ravie et même pas choquée. La propriétaire le fait entrer, il se dirige vers leur ancien appartement, frappe puis entre. Il s'arrête sur le pas de la porte et se retourne vers elle. "Vous pouvez nous laisser cinq minutes madame Hudson?"
- Oh que oui, je comprends... Vous avez des choses disons... Intimes à vous dire... Lance la dame.
Il allait dire qu'il n'était un couple mais la femme lui coupe l'herbe sous le pied. "oui, oui, je sais, vous n'êtes pas gay." Dit elle en lui faisant un clin d'oeil. "Je vais faire du thé."
John soupire et entre finalement. Sherlock est debout devant sa cheminée. Un tas de photo sont posées sur le mur. Il semble en pleine réflexion. Les mains jointes. Les doigts croisés, seul ses index sont levés, posés sur ses lèvres. John se décale et le scrute du regard. Le brun fronce les yeux, il doit être dans son palais mental. "Sherlock." Murmure John. Pas de réponse. "Sherlock." Dit il encore. Toujours aucunes réponses. "Bien... Si te ne veux pas me répondre, je m'en vais. Mais compte pas sur moi pour revenir Sherlock... Jamais..."
John se retourne et s'en va vers la porte de sortie, le brun lui accroche le poignet. "Reste." Chuchote Sherlock.
John soupire. "Pourquoi je resterais ?"
- Pourquoi pas? Lâche seulement sherlock qui regarde toujours vers la cheminée, tandis que John regarde lui vers la sortie, son poignet toujours entre les doigts de son meilleur ami.
- Parce que tu as simulé ta mort et par la même occasion, tu m'as fais souffrir. Et tu reviens la bouche en cœur en me donnant des explications farfelues et grotesque et je devrais tout de même rester et t'obeir les yeux fermés?
- Je suis désolé. Murmure seulement le brun.
- C'est tout ce que tu as à dire? Je suis désolé ? Chuchote John la voix tremblante.
- C'était pour vous protéger toi, Mycroft, Molly et Graham.
- Greg. Rectifie John.
- Qui ça ?
- Si tu parle de Lestrade c'est Greg son prénom. En attendant je vois que la moitié de ta liste est au courant et l'autre, non! Ah moins que je sois le seul! Lestrade est courant?
- Non! Pourquoi l'aurais-je fais? Demande Sherlock.
John comprend qu'il ait mis son frère dans la confidence même s'il le détestait, il restait tout de même son frère, mais pourquoi Molly?
- Pourquoi Molly alors? Demande t'il simplement.
- J'avais besoin d'un médecin. Lui apprend Sherlock.
Le cœur de john se serre aussitôt. Il est médecin lui aussi, alors pourquoi elle. Il ne prend pas ses compétences de médecins au sérieux. Il fait un pas en arrière pour être face à Sherlock. "Je suis médecin Sherlock t'as oublié ?!"
- T'es bien plus que ça, john. Dit-il simplement. John soupire encore, puis retire la main de son poignet lorsqu'il voit madame Hudson entrer avec un plateau et trois tasse de thé.
John, boit rapidement sa tasse de thé, remercie la maîtresse de maison et s'en va réellement vers la clinique.
