Et j'enchaîne directement avec le chapitre 1...

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent assurément pas, et je doute sincèrement que Sakura apprécie de dire qu'elle appartient à quelqu'un... m'enfin, c'est vous qui voyez...

La petite anectdote :

Ce chapitre a été commencé le lendemain du prologue, dans les même heure, mais la fin du chapitre a été rédigé bien plus tard, alors que je n'avais pas le début à porter de patte... Je m'en suis plutot bien sortit finalement... .'

Bonne lecture...

« Rubeus, c'est la révolte, la colère, un volcan en éruption »

Chapitre 1 : Rubeus.

Il faut d'abord que vous sachiez que j'étudie dans une section qui, normalement, devrait faire de moi une future chef d'entreprise, ou, à la rigueur, une femme d'affaire respectable… Par conséquent, le fait que Sir Uchiwa senior se cherche un descendant parmi mes camarades serait presque évident. Mais ce qui ne l'est pas, c'est qu'il me demande à moi, alors que techniquement, il ne me connaît même pas, de lui chercher un remplaçant. Parce que, certes, je suis la seule boursière de ce lycée de fou, et par conséquent, je dois être connue par les parents, mais expliquez-moi pourquoi je dois me coltiner Son boulot ?!

Encore un point contre les Uchiwa : le fils aîné est le meurtrier en cavale - crime passionnel - de son meilleur ami (non, je suis sûre que je n'invente rien, je brode c'est tout!), le fils cadet, un futur flic corrompu, et le père, vu l'idée de génie qu'il a eu, sûrement un alcoolique en puissance. Moi je dis, vaut mieux que la mère relève le niveau parce que sinon…

Bien sûr, j'ai essayé de me défaire de cette ''mission'', mais Mossieur Uchiwa senior ne semblait pas disposé à m'écouter, résultat, j'avais bien l'intention de pousser une gueulante auprès d'Uchiwa fils… Sauf que, pour l'atteindre - oui, juste pour lui parler - il faut traverser une marée humaine de groupies hystériques qui rêvent de devenir la prochaine Mme Uchiwa (parce que même sans sa fortune, il reste beau à damner un saint), et une nuée de potes plus ou moins costauds, et superbement beaux, dont Neji Hiûga, cousin d'Hinata, Naruto, chéri de celle-ci, et Gaara no Sabaku, qui est quand même la plus grande fortune de ce lycée… Alors forcément, j'ai du poireauter trois-quarts d'heure aux toilettes pour hommes, espérant qu'il finirait bien par se soulager la vessie, sans les groupies de préférence.

Et j'ai fini par avoir ce que je voulais - non sans avoir terrorisé deux ou trois sixième qui avait des envies pressantes, et qui ont dû aller se soulager ailleurs.

Donc Sieur Uchiwa Junior débarque, encadré de Shikamaru Nara, un mec un peu trop zen pour son propre bien et de Naruto qui ne quitte jamais Sasuke - pauvre Hinata. Devant cette constatation, j'ai vu Shikamaru se prendre la tête entre les mains, signe de fatigue imminente, et Naruto reculer vers le mur du fond : il avait probablement senti ma colère.

- Uchiwa - j'ai préféré commencer à voix basse - Ton paternel m'a téléphoné - la tête décomposée qu'il a alors affiché, à elle seule, valait le voyage - pour me demander de réparer Tes Conneries !

Je sais pas pourquoi, ma voix est légèrement montée sur la fin. Bien sûr, son expression était hilarante, mais son manque cruel de réaction, ainsi que l'arrêt sur image qui semblait toucher Shikamaru et Naruto me fit soudain douter du double sens de mes paroles.

- Il veut - repris-je doucereusement - et ce pour je ne sais quelle raison obscure, une forte dépendance à l'alcool si tu veux mon avis, que je te trouve un remplaçant à la tête de l'empire Uchiwa.

J'ai vu le visage de ces trois messieurs reprendre un peu de couleur, suffisamment en tout cas pour qu'Uchiwa rentre dans une cabine de chiotte en maugréant :

- Démerde-toi.

Et là, j'ai cru que j'allais éclater. Naruto et Shikamaru ont dû le sentir car ils l'ont imité promptement.

Comprenez-moi, je suis une fille plutôt zen en temps normal, j'intériorise, tout ça… Mais là… Je suis sortie d'un pas rageur des toilettes, et j'ai fondu sur Ino pour lui raconter mes malheurs.

Bon… C'est vrai… Je n'y suis pas allée avec le dos de la cuillère… Mais il était grand temps que quelqu'un lui dise ses quatre vérités à ce sale type… Alors autant que ça soit moi… Non ? Parce que - je sais je me répète - il est hors de question que je me tape le sale boulot pour Sir Uchiwa simplement parce qu'il me l'a demandé… Non, sans blague, vous le feriez vous ? Non… Quoique, vu la tête qu'a fait Ino quand je lui en ai parlé, il m'a semblé que l'espace d'un instant, parmi nous deux, c'était moi l'aliénée - en même temps, c'est moi qui ai un suivi psychiatrique mais bon… - et elle la saine d'esprit - haha, laissez-moi rire, elle est aussi saine d'esprit qu'un canard suicidaire dans une machine à laver.

Enfin voilà, Uchiwa m'a gentiment envoyé balader. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot : quand on provoque une Haruno - c'est-à-dire, moi - on se défend… M'en vais lui faire bouffer son ego surdimensionné, ça va aller vite.

- M'enfin Sakura… Soit un peu raisonnable… C'est Sasuke Uchiwa, l'héritier de la plus grande fortune du pays… Au dessus de lui, c'est direct le boss du septième niveau…

Ino a longtemps été, à ma grande honte, une fan de jeu vidéo. Elle en a gardé des séquelles, et aujourd'hui encore, elle voit le lycée comme un immense terrain de jeu où Nono la guerrière - oui, je sais, c'est horrible comme pseudonyme, mais il faut lui pardonner, elle était jeune - évolue pour atteindre le boss… Elle est d'ailleurs bloquée au niveau six, vaincre Sasuke Uchiwa - notez qu'ici, vaincre peut aussi signifier épouser…

- Rien à battre… Et puis, n'oublie pas de préciser était l'héritier de la plus grande fortune du pays… Parce que c'est fini tout ça… Tu sais, depuis qu'il a décidé de changer d'orientation…

Ma blonde préférée baisse les épaules d'un air profondément las.

- Ne remue pas le couteau dans la plaie s'il te plait… On aurait pu faire un si beau mariage… Et tu te rends compte de la plastique quasi parfaite qu'auraient eu nos enfants… Notre charisme, notre beauté, notre richesse, notre intelligence…

- Non ! - m'exclamais-je - Ino, tu ne peux pas infliger ça à tes gosses enfin, avoir le même esprit de mollusque que cet abruti d'Uchiwa… Bon, je confirme que niveau physique ils auraient été gâtés mais… Sincèrement… Tu peux les faire toute seule les gamins à la plastique parfaite, pas besoin d'un beau mec, tu l'es pour deux… Autant prendre Nara si tu veux quelqu'un de parfait sous tous les angles…

- Je peux pas, il est déjà fiancé avec Temari no Sabaku, tu sais, la fille du ministre à la guerre.

Ah, oui, forcément…

- Qui vais-je pouvoir épouser maintenant ? - se lamente-t-elle maintenant - Tout les mecs beaux et riches sont déshérités : Uchiwa, Hiûga…

- Franchement Ino, on s'en fout… Tu deviendras mannequin et tu épouseras un footballeur… C'est tout…

Et la voilà qui repart à sourire. Franchement, j'adore Ino, c'est ma meilleure amie, et tout, et tout… Mais elle craint des fois quand même… Attention, je dis pas qu'elle est superficielle, mais… Elle l'est quand même un peu…

- Bon, c'est pas tout ça, mais j'aimerais bien me remettre à bosser…

- Bosser ? - me demande-t-elle curieuse - Ah, oui… bosser - termine-t-elle une moue dégoûtée sur les lèvres - Je vais te laisser d'accord…

Elle me plaque deux bises sonores sur chaque joue et quitte la bibliothèque où j'étais tranquillement venue travailler.

- Hey ! Sakura-chan ! Bonjour !

Je laisse ma tête aller s'écraser sur le livre de chimie que j'étais en train de feuilleter : il n'y a pas moyen de bosser tranquille dans ce bled ?!

- Bonjour Naruto - grogne-je la tête toujours sur le bouquin - Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

- Ben en fait… C'est Hinata… Elle… - il se penche vers moi - Dit Sakura-chan, pourquoi tu es aussi près de ton livre… C'est mauvais pour la vue tu sais…

Je ne sais pas ce qui me retient de hurler de désespoir… Peut-être le fait que je suis dans une bibliothèque, et que mon psy risque de ne pas trop apprécier cette extériorisation de mes sentiments…

- Ne t'inquiète pas… - tente-je d'une voix que j'essaie de faire paraître modérée - Continue ton histoire…

- Ben en fait… Tu sais que son père ne voulait pas trop qu'on sorte ensemble, parce que je suis pas aussi fortuné qu'eux, et puis aussi parce que, tu le sais aussi bien que moi, mon père ne s'était pas vraiment enrichi de la manière la plus orthodoxe qu'il existe… M'enfin voilà… Depuis une semaine, il lui a interdit de sortir, parce qu'elle devait travailler pour les examens de la fin Février…

Moi aussi j'aurais bien aimé travailler pour mes exams…

- … Alors on se voit plus… En plus… Sous prétexte qu'elle ne doit pas être déconcentrée, il lui a pris son portable, et me raccroche limite au nez quand je téléphone pour prendre de ses nouvelles…

- Et pourquoi es-tu venu me raconter tout ça, je te prie ?

- Ben… Parce que… Je m'ennuyais… Alors je me suis dit, vu la crise que colère que tu nous as pété à Sasuke, que je pourrais peut-être venir te soutenir… et voilà… Je suis là… Alors… on fait quoi ?

Arg! Je vais l'étrangler ! Retenez moi, je vais commettre un homicide…

- Écoute Naruto… Je dois travailler moi aussi… Pour les examens, tout ça…

Vu la moue qu'il me fait, je ne serais pas surprise qu'il se mette à me chialer dans les bras là, tout de suite… Puis soudain, c'est l'illumination…

- Dit Naruto… Tu connais tout les élèves du lycée…

- Ouais - me répond-il tout fier.

- Tu crois que tu pourrais faire quelque chose pour moi ?

- Quoi ?

- Des listes… Je voudrais que tu me fasses la liste des dix élèves les moins fortunés, les dix plus doués scolairement, et les dix plus charismatiques. Sans compter Uchiwa dans les listes.

Je crois qu'il ne comprend pas trop le but de ma question. Pas grave vu le sourire qu'il me lance juste après.

- Pas des soucis, je te fais ça tout de suite !

Et tout aussi sec, il quitte la bibliothèque en courant. Voilà, je suis débarrassée de ma corvée. Mais que je vous explique pourquoi j'ai choisi ces listes là : les plus doués scolairement parce qu'il me faut des élèves intelligents pour succéder aux Uchiwa, les dix les plus charismatiques, parce qu'il en faut pour succéder à un monstre comme ça, et les dix les plus pauvres, parce que justement, il n'auront pas à succéder à leur propre famille. Élémentaire.

Quand, deux heures plus tard, mes devoirs bouclés, je sors enfin de la bibliothèque, je tombe nez à nez avec Sir Uchiwa Jr. Bon, c'est vrai, on pourrait presque dire que je lui tombe dans les bras, mais pas au sens où vous le pensez… C'est de sa faute aussi, avec sa manie de se prendre pour le propriétaire des lieux, il ne regarde pas devant lui quand il balade son ego…

- Tu pourrais pas faire attention ? Non contente d'être une pauvresse, idiote, et moche, il faut en plus que tu déranges les personnes gâtées par la vie…

Je crois qu'il a mal choisi sa journée lui… Mais je serre les lèvres… Ne pas le frapper… Ne pas le frapper…

- Me dis pas qu'en plus tu vas pleurer… Pff… Pitoyable…

Là, c'en est trop… Je me redresse de toute ma hauteur - c'est-à-dire pas grand-chose - et j'éclate :

- Écoute M. le déshérité des coquillettes, toi et ton ego gros comme ta fortune allez pourrir la vie à quelqu'un d'autre parce que là, je crois que j'ai eu ma dose d'Uchiwa pour au moins toute une vie…

Je vois bien qu'il essaie de dire quelque chose, mais je n'ai pas l'intention de le laisser riposter.

- Ne dis rien… Surtout ne dis rien si tu ne veux pas côtoyer un chirurgien esthétique pour d'autres problèmes que celui de la longueur de ta queue ! Alors maintenant tu disparais de ma vue, de ma vie, et, si possible de cette planète !

Et sur ces belles paroles, je le plante, là… J'ai la classe non ?

Oh merde… Je viens de déclarer une guerre ouverte au seigneur Uchiwa, maître de ces contrées… Je n'ai plus qu'à me fracasser le crâne contre un de ces murs si blancs…

Avec une petite tache de rouge sang, je suis sûre qu'ils seront plus gais…

Bon, d'accord, je n'envisage pas sérieusement de me suicider… Quoique… Enfin, évitez quand même de parler de cette absence au doc… Il serait capable de dire que j'essaie par tout les moyens de fuir cette vie de famille de détraqués…

Coup d'œil à droite, coup d'œil à gauche… Personne. Je m'appuie contre un mur et souffle tout ce que j'ai dans les poumons… Je crois qu'avec la vie que je risque de mener à présent - et ce jusqu'à ce que notre ami le seigneur des cacahuètes (oui, il change de statut parfois) oublie le petit écart de tout à l'heure - je ferais aussi bien de me mettre au shit, parait que ça détend vachement…

- Haruno.

Aaaaaaah !

- Uchiwa ! T'es malade de surprendre les gens comme ça…

Uchiwa. Encore lui… Il ne peut donc pas me laisser tranquille ?

Uchiwa ?! Oh merde… Il va me fracasser le crâne… Je vais mourir…

Minute. C'est pas moi qui songeais à me suicider il y a dix secondes ?

- Vas-y, tue-moi… Mais fais en sorte que se soit rapide et indolore… Je crois que je n'aime pas trop avoir mal…

Et voilà, encore un qui me prend pour une aliénée… Je suis décidément très douée pour me faire des amis…

- 'Scuse…

Ah, il voulait juste s'excuser… Gne ? S'excuser ?

- Tu veux bien approfondir ? Je crois que j'ai perdu le fil de la conversation là…

À condition que j'eus un jour suivi le fil de cette conversation farfelue…

- J'aurais pas dû te parler comme ça tout à l'heure… Ni dans les toilettes ce midi… C'est juste que… - je le vois rougir, Sasuke Uchiwa rougit, devant moi ! - J'étais surpris que mon père t'ait choisie, toi, pour lui trouver un héritier, et puis…

Le fait qu'il laisse sa phrase en suspens semble vouloir dire qu'il s'attend à ce que je la termine… Si il veut… Mais ça risque de ne pas être à son goût…

- Et puis tu n'as pas l'habitude que les gens viennent t'exposer le fond de leur pensée comme je l'ai fait ? Surtout les filles, qui auraient plus l'habitude de te déclarer leur amour inconditionnel… - vu la couleur que prennent ses joues, ça ne doit pas être ça, tant pis, je suis lancée - sauf que voilà, je suis pas comme tes pétasses, qui sont sûrement très gentilles avec toi et avec ton fric… Parce que moi, ta gueule d'amour et ton pognon, j'en ai rien à secouer… Tout ce que je veux c'est finir ma scolarité, c'est-à-dire mon année, tranquille, sans embrouille… Et voilà que toi, Uchiwa, avec ta décision à la con, tu viens bouleverser tout mes plans… Je vais te dire un truc Uchiwa, quand, comme toi, on est blindé aux as, on rejette pas son héritage, on en profite, on crame tout le fric qui est sur le compte à papa, et après on réalise son rêve (si on en a encore un après ça) !

Oups… Je crois que j'ai encore gaffé : il est rouge, mais je ne crois pas que ce soit de gêne, ce serait plutôt de colère… Je le vois qui serre les dents, sans doute pour se calmer, c'est vrai qu'un homicide ça doit pas être très simple à faire disparaître…

- Je vais t'aider - me déclare-t-il finalement.

Je crois bien que c'est le jour, Le jour, celui où les miracles peuvent arriver - note pour plus tard, penser à rappeler à maman de jouer au loto - un Uchiwa qui s'excuse, et qui, en plus, me propose son aide… Ça mériterais presque un flûte de champagne… Presque…

- M'aider à quoi ? - demande-je un peu bêtement (vaux mieux s'informer, sait-on jamais, je pourrais encore faire une bourde).

- A trouver un héritier pour mon père… - j'écarquille un peu plus les yeux, je dois avouer que je m'attendais un peu plus à ce qu'il me propose de m'aider à me soigner mais bon… Je le vois me tendre un papier - Voilà mon numéro de portable, téléphone-moi, on en discutera.

Je dois avoir l'air un peu idiote à regarder son bout de papier la bouche ouverte, mais comprenez-moi, pour la première fois de ma vie, je viens de me rendre compte que j'avais tord, Sasuke Uchiwa n'est pas seulement un emmerdeur bourré de fric à la plastique quasi-parfaite, non, c'est aussi un mec suicidaire, parce que de me proposer son aide comme ça, et même de me filer son portable, alors que je pourrais aussi bien le filer à une de ces groupies hystériques qui lui courent après…

Un peu inconsciemment je tends la main pour choper ce papier.

- Je t'appellerai peut-être dans la semaine… Mais je dois bosser donc… Tard dans la semaine…

Il acquiesce sans rien dire et sans un mot amorce le mouvement pour quitter le couloir. Je l'appelle au dernier moment.

- Hé, Uchiwa ! - il se retourne et m'interroge de son regard d'ébène - Ça te dérange si on ne se parle pas en public… Je tiens à la vie mine de rien…

Ça à l'air de l'étonner, sûrement que les filles avec qui il cause aiment à se montrer avec lui… En tout cas, ça ne semble pas le déranger de ne pas pouvoir me parler devant la populace vu qu'il m'adresse même un sourire avant de disparaître au coin du couloir.

Je regarde à droite, à gauche… Mais où est-ce que je suis ? Paumée assurément… Génial… J'avise une élève qui passe par là… Ah non… Ce n'est pas une élève, c'est Tenten… Cette fille, c'est le garde du corps de Neji Hiûga, l'autre déshérité des coquelicots, un type à peu près aussi balèze qu'Uchiwa en ce qui concerne l'ego. Elle, elle est plutôt sympa, deux macarons visés sur le haut du crâne, l'uniforme masculin sur le dos, un peu silencieuse, mais comme elle n'est pas là pour taper la discute, je n'en tiens pas compte.

- Tu es dans le couloir des juristes…

Ah… Oui, c'est évident, si Tenten est là, c'est que Neji n'est pas loin, et comme il veut devenir avocat, il ne peut être que dans la couloir des juristes… Je suis pas très futée aujourd'hui, besoin de sommeil je crois…

- Merci… bonne après midi.

Elle hoche de la tête et me regarde partir, indifférente.

Alors? Celui là? il est comment? Une tite review pour un tit avis?