NdlT : Bonjour ! dsl de ne pas vous avoir écrit pour le premier chapitre mais c'est la prmière fois que je publie une fic et je ne savais pas comment mettre des notes alr…on se fout pas de moi svp…bon cette fic est une traduction de The Treacle Tart et que vous pouvez retrouver dans les fics en anglais. J'ai lu cette histoire cet été et j'ai décidé de vous en faire profiter car elle est excellente !

Ne vous inquiété pas si il ya des moments où je ne publie pas pdt longtemps car je suis en Tle L et je dois avouer qu'entre les 8h de philo par semaine et tt le reste mon tps libre est assez restreint ! Mais bon, j'ai déjà traduit les 5 premiers chapitres alr ça devrait aller je pense…

Pourquoi le cognac et les pantoufles bleues crépues ne font pas bon ménage.

Plus tard cette nuit, le Dr Hermione Granger, agrégée en Arithmancie Avancée, se retrouva seule dans son appartement quand elle entendit un pop familier.

Harry Potter, se faisant du souci à propos de son amie, décida de se rendre chez elle pour y trouver son amie, assise par terre, portant des pantoufles bleues crêpées, tenant un ours en peluche cabossé pendant qu'elle regardait de vieilles photos. Elle semblait assez - oh, quel est le bon mot ? Bouleversée ? Oui, bouleversée.
- Que fais-tu ?
Son ton révélait qu'il n'était pas surpris à la vue de ce qui l'accueillait.
- Je deviens nostalgique. D'où viens-tu ?
Elle s'arrêta un instant pour le fixer.
- Et pourquoi vous êtes deux ?
Hermione essaya en vain de se relever.

Bien que la vue d'une Hermione ivre essayant de se remettre d'aplomb était incroyablement amusant, il s'avança pour l'aider.
- Je voulais voir si tu allais bien. Je savais que tu n'irais pas très bien mais je ne m'attendais pas à trouver une fille misérable par terre, bourrée. Au fait, tu ressembles à de la merde.

Elle repoussa alors qu'il essayait de l'aider, un peu trop vigoureusement en fait, et elle se retrouva de nouveau par terre. Pas intimidée le moins du monde, elle répondit :
- Merci pour ta gentille évaluation de la situation. Je classerai ton reportage dans « Putain je le savais déjà » et je le rendrai à la commission. Comme ils sont assez occupés, laisse-moi te donner une réponse provisoire avant qu'ils ne répondent eux-même : Va te faire!
Elle reprit son verre, lui porta un toast et réussit à boire. Elle finit par renverser la plupart du contenu sur son chemisier.
- Oh, pour l'amour de Merlin, réveille-toi.
Harry réussit à la relever encore une fois et vit que pour quelques raisons elle n'avait plus d'os dans le corps tandis qu'elle s'écroulait sur le sol. Dans un dernier geste de désespoir, il la prit dans ses bras et l'emmena dans sa chambre.
- Mais qu'est-ce que tu bois ?
La puanteur lui brûlait les poils du nez.
- Bièraubeurre.
- La Bièraubeurre ne contient pas d'alcool.
- Si quand tu la mélanges avec une demi-bouteille de vodka.
- Je vois.
- Et poursuit avec quelques petits verres de tequila.
- Ah, oui, naturellement.
- Et un peu de cognac. C'est le cognac qui a commencé tu sais. Méchant cognac.
- Je ne veux pas en entendre davantage.
Enjambant prudemment les piles de livres et de papiers sur le sol, il réussit à atteindre son lit et la laissa tomber dessus.
- Umff…quelle douceur.
- Désolé, mais je ne sais pas si je me sens désolé pour toi ou si je suis en colère contre toi. Là, à la dernière minute, c'est la colère qui a gagné.
Essayant de regagner le peu de dignité qu'il lui restait, Hermione commença à se déshabiller.
- Je n'ai pas besoin de ta pitié. Et tu peux prendre ta colère avec toi et filer. Je n'ai pas besoin de ça non plus.
- Bientôt tu auras besoin de quelque chose.
- Qu'est-ce que c'est sensé vouloir dire ?
- Que tu viens juste de prendre une vilaine teinte particulièrement verte et je pense que ce méchant cognac projette de réapparaître.
- Oh bon sang de bonsoir dit-elle avant de courir vers la salle de bain, trébuchant presque sur ces pantoufles bleues crépues.
Elle revint quelques minutes plus tard, beaucoup moins verte mais étonnement plus rouge.
- Je me sens comme une imbécile infinie.
- Tu devrais.
Il s'arrêta brièvement alors qu'elle posa sa tête qui tournait encore sur son épaule.
- La prochaine fois que tu projettes de te saoûler, appelle-moi.
Elle se froissa.
- Tu penses que tu pourrais m'arrêter ?
- Non… je me joindrais à toi.
Doucement, il s'assit sur son lit à côté d'elle. Sans un mot, il se coucha, fixant le plafond pendant qu'il continuait de parler.
- Je pense que je suis en train de perdre la tête.
- Bienvenue au club murmura-t-elle pendant qu'elle commençait à se déshabiller.
L'indifférence complète d'Hermione face à sa présence commença à le mettre en colère.
- Que dis-tu d'un peu de modestie ? Je suis un mec tu sais.
- Oh, laisse tomber tu veux. Je sais que tu es un mec et je sais aussi que je pourrais en être un tu sais, répliqua-t-elle sans s'arrêter une seule fois de se déshabiller.
À présent il était vexé.
- Qu'est-ce qui te fait croire que je ne vais pas te faire des avances ? Je pourrais tu sais. Tu n'es pas en état de m'arrêter. Tu ne t'en souviendrais probablement pas demain.
- …pargne-moi ton excès de testostérone. Premièrement (elle leva un doigt tremblant), nous sommes meilleurs amis et on se connaît depuis des lustres. Deuxièmement (elle ajouta un autre doigt tremblant au premier), tu n'as pas la moindre petite attirance pour moi. Tu aimes Ginny.
Elle pointa ses doigts tremblants en direction d'Harry.
- Troisièmement (ses doigts étaient poussés sur son torse), je pourrais t'ensorceler pour l'éternité dans cet état ou n'importe lequel.
- Quatrièmement (elle se frottait le visage avec ses doigts alors qu'elle essayait de s'examiner elle-même), t'ai-je déjà dit que tu aimais Ginny ? Attends…quoi ? Oh… quatrièmement…
Des doigts, quels doigts ?
- Non, cinquièmement…où j'en étais ? Oh, zut, dégage pour que je puisse m'évanouir comme une alcoolique normale.
Avec ça, elle tomba sur le lit, à moitié déshabillée et totalement inconsciente.

Soupirant Harry finit de la déshabiller et la borda dans son lit. Il entreprit de nettoyer son appartement. De toute façon, il n'avait pas sommeil et elle ne devait pas rester toute seule. Dr Hermione Granger, agrégée en Arithmancie Avancée, n'était pas aussi forte qu'elle aurait bien aimer être. Et Harry Potter, Héros du monde sorcier, le Survivant, dépits des fous le traquant pour son sang, et un Extraordinaire Bon Garçon, n'était pas plus fort pour que ça pour que ça compte.
Quand il eut finit, il prit une chaise à côté de son amie. Il la trouvait comme ça à chaque fois qu'ils rencontraient l'une des nouvelles petites amies de Ron. Ce qu'elle ne savait pas c'était que pendant toutes les années où elle était loin, à l'Université, Ron n'est pas du tout sorti. Ils avaient eu des propositions - tous les deux en avaient plus que leur compte de propositions - mais ni l'un ni l'autre ne les accepta. Ce n'est seulement que lorsqu'elle revint que Ron décida d'avancer dans la vie.
- Idiots. Voilà ce qu'on est, pensa-t-il avec colère. Des idiots amoureux.
Il soupira. Il devait bien y avoir un moyen de leur faire voir ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre avant qu'il soit trop tard. Harry le savait bien et il savait aussi ce que c'était « trop tard ». Il devait vivre avec ses erreurs, mais il ne les laisserait pas faire comme lui.