Hey !

Voici l'OS offert à Chocolate Kangoo ! C'est la plus longue des song-fics qu'on a écrite !

Après un petit forcing pour que tu participes à cette belle aventure... Oui, car il était primordiale pour nous que notre toute première revieweuse reçoive un cadeau... Tu nous as donc donné une chanson sublime et deux parring... Ayant déjà utilisé un des deux dans le précèdent OS, le choix à été simple...

Mais, car il y a toujours un mais, ta chanson est juste superbe... pourtant qu'est-ce qu'elle nous a donné du fil à retordre... Un truc de dingue! Et finalement après un mois à écrire, tous effacer, réécrire etc... ça à donné ça, et on est plutôt content de nous ! \^0^/\^o^/

Donc voilà, C'EST POUR TOI !

Nous nous sommes bien sur pas les auteurs et créateurs de la chanson ni des personnages utilisés.

Ce OS est indépendant de tous les chapitres.

Bonne lecture !


Aux encres des amours - Damien Saez

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Toi tu dis fuis moi je te suis

Moi je dis suis moi je te fuis

Si cet écrit s'arrête ici

Oui nos amours, mélancolie

Devant la porte des adieux

Moi je soupire toi t'es sourire

En secret mon cœur amoureux

Fais-moi l'amour mais sans le dire

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Il le regardait. Derrière ses cheveux bruns, ses deux iris dorés pétillaient, et un sourire des plus sadiques était affiché sur son visage. Allongé négligemment sur la scène, comme toujours il n'en faisait qu'à sa tête. Môsieur Vanitas n'avait pas envie de répéter et il avait encore décidé de jouer au chat et à la souris avec lui...

Ça faisait bientôt un an qu'ils jouaient ensemble, tous les deux jours, la même pièce, c'était même le brun qui avait fait les plannings des répétitions. Mais pendant ces séances, il prenait un malin plaisir à faire tourner en bourrique son ami. Et à chaque fois c'était comme ça. Il ne se rendait pas compte à quel point l'autre en souffrait. Ce dernier adorait être à ses côtés, mais ces putains de sentiment qui le rongeaient lui faisait tellement mal de le voir s'amuser ainsi avec lui. Alors qu'il aimerait juste qu'il arrête deux minutes ses sarcasmes, que son corps se colle enfin au sien et que ses lèvres s'emparent brutalement des siennes, avec toute la violence dont seul Vanitas était capable…

Et pourtant, Riku savait que ça n'arriverait jamais. Il lui restait tellement peu de temps à passer avec lui. Alors il profitait de chaque instant, même si mon cœur saignait. Il le laissait le détruire. Il n'aurait jamais cru que l'amour le ferait autant souffrir. Il détestait ça. Il le haïssait. Mais il restait avec lui. Il devait être complètement maso…

Il fallait en plus qu'il lui parle de sa décision, ce soir, après le spectacle. Et il voyait déjà son visage, son rire moqueur et son attitude désinvolte. Il n'en aura rien à cirer et ce ne serait qu'une blessure de plus…

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Toi tu disais prends garde à toi

Nos comédies virent au tragique

Si l'amour est un opéra

C'est parce qu'il doit rester comique

Pas de ces stupides béantes

Pour se montrer comment qu'on s'aime

Faut des sourires en déferlantes

Y a trop d'amour dans les je t'aime

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Vanitas vérifia que tout était parfait. Il inspecta une dernière fois Riku, et se tourna en soupirant vers lui pour lui refaire son nœud de cravate. Les yeux turquoise de l'argenté se baladèrent alors sur les mains de son vis-à-vis, avant de s'égarer sur son visage. Il était tellement sérieux et concentré, tellement loin de son caractère habituel. Comme le brun aimait à le dire, monter sur les planches le canalisait, l'aidait à faire passer son énergie autre part que dans la violence et c'était plutôt fun de se défouler en public sans craindre pour sa peau après…

Riku soupira à son tour, alors que Vanitas lui chuchotait des conseils pour entrer le mieux possible dans son personnage. Ce dernier avait trouvé qu'à la dernière répétition, il ne s'était pas assez investi. Alors il l'avait un peu chambré. Le brun avait commencé à draguer ouvertement l'argenté qui s'était retrouvé complètement dépourvu face à cet attitude. Comment devait-il réagir à ça. Son personnage et celui de Vanitas devait être amoureux l'un de l'autre, mais il ne pouvait pas laisser ses propres émotions prendre possession de son corps, sinon il allait finir par sauter sauvagement sur le brun…

Alors, Riku avait demandé froidement ce qui arrivait à son partenaire. Ils avaient eu une violente dispute. Et finalement, s'étaient séparés, ne se retrouvant que pour le début du spectacle. Vanitas avait compris que quelque chose n'allait pas chez l'argenté, et c'est pour ça qu'il se contentait juste de lui donner des indications sur ce qu'il devait montrer sur scène. C'était la première fois qu'il parlait vraiment d'amour…

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Aux encres des amours

Les navires se déchirent

On croit qu'on s'aimera toujours

Avant de voir l'autre partir

Avant de voir l'autre s'enfuir

Dans les bras d'un autre navire

Mon amour tu sais que j'ai beau fuir

Mon amour je t'aime à mourir

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Le rideau se lève. Ils s'aiment et ça se voit. Alors pourquoi Riku veut-il partir ? Vanitas ne comprends pas ? Tout lui montre le contraire. Ils passent de bon moment ensemble. Alors pourquoi affiche-t-il cette tristesse sur le visage ? Elle se transmet tellement à son corps. Pourquoi cette lueur de regret ? Quel est donc cette mystérieuse lettre qu'a reçue Riku et qu'il s'est empressé de cacher à Vanitas ? Non, leur amour ne pouvait pas s'éteindre…

Alors Riku essaye de reconquérir le brun qu'il avait vu s'éloigner de lui au fil des jours. Mille et une attentions, tout autant de louanges et de mots doux, et tout redevint à la normal. Jusqu'à l'arrivée d'une seconde lettre…

Vanitas avait alors suspecté un amant, mais Riku continuait encore et toujours ses cajoleries. Alors il n'y avait qu'une solution pour découvrir la vérité, il fallait voler la lettre. Et après plusieurs péripéties Vanitas y arriva. Mais ce qu'il trouva à l'intérieur était bien pire qu'une simple affaire de tromperie. L'argenté devait partir en mer, pour une mission militaire d'une durée indéterminé. La date du départ, le jour même. Riku était parti le matin et Vanitas ne savait pas s'il le reverrait. On ne se rend compte de la valeur des choses que lorsqu'on les perd. Et le brun avait perdu l'amour de sa vie…

Il se laissa dépérir… Jusqu'au jour où Riku revint. Ils ne pensèrent même pas à se disputer. Juste à s'aimer…

Rideau.

Dans les bras l'un de l'autre, les deux amis se souriaient. Ça avait encore été un succès. Mais l'argenté redescendit vite de son nuage et se sauva rapidement, n'ayant pas le courage de parler à Vanitas et le laissa, seul, en proie à ses incertitudes.

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Toi tu dis fuis moi je te suis

Moi je dis suis moi je te fuis

Si nos destins se séparent ici

Oui nos sourires, mélancolie

Si c'est notre dernier tango

Si c'est notre dernier soupir

Puis si c'est notre dernier mot

Fais-moi l'amour mais sans le dire

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Riku était maussade, il avait passé les deux derniers jours à ruminer comment il allait pouvoir annoncer la nouvelle à son ami. Mais quand il arriva dans la salle, il retrouva, comme à son habitude, Vanitas étendu sur la scène. Il n'avait pas envie de répéter, surtout aujourd'hui, vu que ce soir c'était la dernière. Leur dernière. Après ça Riku partirait, il ne pouvait plus rester avec le brun, sinon il allait se détruire à petit feu…

Vanitas reprenait son jeu, et chaque pique, chaque parole enfonçait un peu plus l'argenté dans les Ténèbres et la douleur. Il fallait vraiment qu'il se sauve. Vanitas était tellement insouciant. Il ne se rendait vraiment compte de rien. Il prenait un malin plaisir à mettre en colère l'argenté, sans savoir que ce dernier réprimait ses pulsions à la fois meurtrières et sexuelles. Oh, oui, si il l'avait pu Riku aurait plaqué Vanitas et l'aurait torturé, jusqu'au l'entende crier et le supplier de l'achever. Et enfin il aurait pu prendre ce qu'il avait toujours voulu. Ce corps envoûtant. Ces lèvres tentatrices. Ces gémissements provocants. Il voulait qu'il lui appartienne…

Et à force de se fermer, Riku ne se rendit pas compte que Vanitas avait, enfin, découvert que quelque chose clochait dans son comportement. Braquant soudainement ses yeux dans ceux turquoise de son partenaire, le brun lui demanda le plus sérieusement possible, ce qu'il lui cachait…

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Toi tu disais prends garde à toi

Y a des couteaux dans nos sourires

Si l'amour est un opéra

Si se conjuguer c'est s'écrire

Que reste-t-il des imparfaits

De nos présents, de nos futurs

Sous le pont-neuf les corps de ceux

Qui recherchaient une aventure

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Riku se braqua immédiatement dans une sombre colère. Comme s'il allait tout déballer à Vanitas, alors qu'il était la source même de ses problèmes. Mais le brun ne vit pas les choses de cette manière. Alors pour une énième fois, ils s'engueulèrent. La tension monta tellement que l'air sembla se déchirer entre les deux.

L'un prônait les valeurs de l'amitié, alors que ce n'était pas dans son caractère d'être aussi démonstratif. Mais ils se connaissaient depuis tellement de temps, avaient vécu tant de choses ensemble, qu'il ne supportait pas l'idée que son ami ait des secret vis-à-vis de lui. Et il estimait qu'il était en droit de savoir ce qui rendait l'autre si triste. Car oui, il s'agissait de tristesse. Et ça l'énervait au plus haut point de ne pas en savoir la cause.

L'autre défendait sa vie privée. S'il ne voulait rien dire à son ami, c'était son choix. Et il n'allait pas risquer son amitié, pour se faire rembarrer direct. De toute façon, ses souffrances étaient bientôt finies. Il allait partir. Le plus loin possible de Vanitas. Et oublier. Mourir seul, après avoir vécu une vie trépidante, et ne pas penser à un quelconque avenir à deux…

Il y eu alors une parole de trop de la part du brun, et la tension explosa. Riku lâcha enfin une partie de ce qu'il avait sur le cœur dans un murmure. Ensuite il s'en alla, laissant l'autre complètement choqué…

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Quand elle m'a crié la sentence

J'crois que j'ai pas bien compris

Mes pulsations en longs silences

Nos respirations en sursis

Ecrites aux encres des amours

Y a des rasoirs sur les velours

Qui sous le pli de la tendresse

Nous rappellent à ceux qui nous laissent

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Ces simples mots résonnaient dans la tête de Vanitas. Riku le haïssait et allait le laisser tomber après le spectacle final. Il n'arrivait pas à y croire. Et pourtant, il se remémorait si bien la voix à peine chuchoté de l'argenté qui lui brisait les tympans tant elle était amer. Il était resté une bonne demi-heure figé à digérer l'information et il n'arrivait toujours pas à s'en remettre…

Il retrouva son partenaire juste avant le spectacle, et celui-ci était étonnamment froid et ne le regardait pas. Ils ne se parlèrent pas, osant à peine respirer, le cœur palpitant. Vanitas n'en était que plus troublé, mais il se reprit bien vite. Il n'allait pas gâcher la dernière représentation, pour une simple dispute qui avait un peu trop dégénéré.

Mais bien que le rideau soit levé, il ne pouvait empêcher un coin de son esprit de creuser un peu plus sur le pourquoi de cette histoire et surtout en quoi ça l'affectait autant. Ne laissant rien paraître, il se cantonna à son rôle et Riku au sien. Il était particulièrement en forme ce soir-là et il donnait tout, et cela obligea Vanitas à faire de même. C'était la première fois qu'il mettait autant de conviction et d'implication dans un personnage. Tellement qu'il commençait à ressentir sa peine dans son propre corps. Comme si c'était lui qui se sentait délesté par son amour…

Et la vérité éclata au visage de Vanitas, alors qu'il posait son regard dans les turquoise de l'argenté…

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Aux encres des amours

Mais nos amours ont jeté l'ancre

On croit qu'on s'aimera toujours

Mais toujours en condoléances

S'écriront les derniers voyages

De ceux qui s'y sont vus trop grands

De ce navire gonflant la liste

Des disparus des océans

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Riku lui avait caché des choses…

Il allait partir. C'était logique, leurs contrats allaient se terminer. Mais il le haïssait aussi, et ça, ce n'était pas normal. Pas normal du tout. Ce n'était pas ce qu'il voyait dans ses yeux en ce moment. Il n'y avait qu'amour et passion, se mélangeant à de la peine, mais en aucun cas de l'animosité envers lui.

Alors pourquoi affirmer le contraire…

Riku lui cachait encore un truc, sur lequel il n'arrivait pas à poser le doigt. Il le laissa s'approcher. Il le laissa le séduire. Il le laissa toucher sa peau. Et reçu une décharge électrique qui se propagea dans tout son corps… C'était ça… C'était vraiment ça qui le dérangeait…

Il aimait Riku…

Mais merde, pourquoi ne s'en rendait il compte que maintenant alors que l'autre voulait disparaître de sa vie…

Il ne le voulait pas. Il voulait être égoïste. Il voulait le retenir…

Et alors qu'il regardait la lettre, des larmes roulèrent sur ces joues…

Dans les coulisses, Riku le regardait en fronçant les sourcils.

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Aux encres des amours

Les navires se déchirent

On croit qu'on s'aimera toujours

Avant de voir l'autre partir

Avant de voir l'autre s'enfuir

Dans les bras d'un autre navire

Mon amour tu sais j'ai beau fuir

Mon amour je t'aime à mourir

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Vanitas jura intérieurement. Pourquoi cette putain de pièce ressemblait un peu trop à sa situation actuelle… ?

Le personnage de Riku partait en mer laissant sa moitié ; et l'argenté allait aussi véritablement partir en l'abandonnant.

Le personnage de Vanitas se laissait mourir de chagrin ; et le brun commençait déjà à être fou.

Mais dans la pièce, ça ne se finissait pas bien. Les personnages se retrouvaient certes, mais il faut savoir lire entre les lignes… Les deux personnages sont morts, en réalité. L'un tué en mer, l'autre d'amour. Et Vanitas ne voulait pas que cette issue se réalise. Il ne se laisserait pas faire, il se battrait.

Riku, revint sur scène pour la finale. Celle, si ambigue, qui laissait toujours le spectateur silencieux, avant qu'il n'explose de joie. Et dans l'étreinte finale, Riku crut se noyer dans l'ambre des iris de son partenaire. Il y brillait un mélange d'émotions indistinctes surmontées de détermination. Et cela ne dit rien qui vaille à l'argenté. Et ça l'énervait, il n'avait pas l'intention de laisser, ne serait-ce qu'une seconde, à Vanitas le temps de le cuisiner à nouveau…

Alors, il fuit dès que le rideau fut abaissé. Vanitas essaya de le retenir. Mais le proprio du théâtre lui sauta dessus, laissant l'argenté filer. Après s'en être gentiment débarrassé, le brun déboula dans la loge. Pas de Riku, ni aucune trace de ses affaires… C'était fini, il s'était envolé et des larmes de rage perlèrent au coin des yeux du brun… Il n'avait jamais été aussi en colère contre lui-même, et il s'en voulait d'être aussi faible…

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Amour je t'en prie reviens-moi

Toi qui sais faire mes yeux sanglots

Puis si mon cœur en a dit trop

Puis si l'amour est un fardeau

Toi tu dis fuis moi je te suis

Et moi je suis triste sans toi

Et moi je suis le triste mort

Là tout seul dans mon opéra

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Vanitas errait dans les coulisses. Il rangea le matériel, éteignit les lumières, et ferma définitivement la porte des loges. D'un pas lent, dans l'obscurité et le silence, il se dirigea vers la scène. Les projecteurs toujours allumé, il inspira et balaya la salle une dernière fois du regard, se souvenant de la toute première ovation du public et de la toute dernière. Il aurait voulu partagé ses pensées avec quelqu'un, mais la seule personne, avec qui il aurait aimé le faire, était partie…

Il se sentait complètement démuni. Son cœur était lourd. Ses yeux lui faisaient mal. Et sa conscience le torturait… Pourquoi diable n'avait-il pas eut conscience de ses sentiments plus tôt ? Et comment était-il tombé amoureux de l'argenté ? Parce que ça aussi, ça énervait Vanitas, le fait d'être « amoureux ». Il avait l'impression de bouffer de la guimauve par tous les ports de sa peau…

Las, il se laissa tomber sur le plancher. Il se rendait compte maintenant, qu'il avait tout fait pour être le plus proche de lui. Les répétitions, les conversations, les disputes. Son inconscient avait agi à sa place… Et maintenant, il avait mal… A l'instar de son personnage, il se demandait ce qu'il allait devenir, sans la personne qu'il aimait. Il était seul, désespérément seul. Et il n'arrivait pas à le concevoir…

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Allez tue-moi mon amour

Allez tue-moi qu'on en finisse

Mets le couteau dans le velours

Allez fais-moi de ces sévices

Laisse-moi mourant sur le sol

Puis s'il faut rendre l'amour folle

Laisse-moi ivre mort d'amour

Pour s'aimer comme au dernier jour

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Et plus il y pensait, plus il avait envie de s'arracher le cœur. Il se rappelait quand l'argenté le forçait à répéter, il lui répondait toujours qu'il allait finir par le tuer à la tâche… Finalement, Riku allait vraiment le tuer... Mais pas de la manière qu'il aurait cru…

Et penser à lui, ne faisait qu'accentuer la plaie déjà béante ouverte en lui. A croire que l'argenté prenait plaisir à venir le hanter, pour lui montrer à quel point il était un imbécile, à quel point il avait souffert de ses actes, et à quel point la vengeance était agréable… Il allait le rendre fou et ça le mettait dans une colère noire. Il enrageait de se laisser corrompre par ses propres émotions. Et il s'en voulait de ne pas avoir pu le retenir…

Des pas se firent entendre, tournant la tête il vit clairement Riku se tenir à l'entrée de la scène. Il avait toujours ce même regard triste qui se traînait depuis quelque jour… Vanitas se mit à rire, soit il devenait schizo, soit cet imbécile d'argenté était vraiment en train de se tenir, devant lui, sur scène pour une raison inconnue…

Que lui voulait-il ? Il avait était clair, pourtant. Il le haïssait et voulait partir. Alors, qu'il parte et qu'il arrête de jouer avec lui…

Riku s'avança vers le brun. Ce dernier tiqua, se releva et s'avança à son tour vers l'autre. Il voulait jouer un dernier acte ? Amour ou pas, il n'allait pas se laisser faire.

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Allez tue-moi mon amour

Allez tue-moi qu'on en finisse

Mets le couteau dans le velours

Allez fais-moi de ces sévices

Allez tue-moi mon amour

Oui mon amour allez tue-moi

Oui mon amour allez tue-moi

Allez tue-moi !

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Ils se retrouvèrent face à face. S'affrontant du regard, et même si l'argenté était plus grand que le brun, les yeux jaunes de ce dernier en faisaient trembler plus d'un…

Comme la dernière fois, leurs haines se rencontrèrent et l'atmosphère devint lourde. Si lourde que Vanitas craqua le premier, et envoya son poing dans le visage de celui qu'il aimait. Riku s'étala sur le sol, la lèvre inférieure explosée par le coup. Il fixa le brun, mais celui-ci n'avait qu'un sourire sadique et les yeux voilés. Une seconde plus tard, sa tête retapa violemment le sol, alors que Vanitas mordait furieusement sa lèvre ensanglantée.

L'esprit dans le brouillard, Riku donna un coup dans l'abdomen du brun, qui relâchant la pression sur ses lèvres, s'effondra sur lui. D'un simple mouvement de hanche, il inversa leurs positions. Vanitas se retrouva alors à la merci de l'argenté, et il n'aimait pas ça. Il voulut le repousser mais l'autre emprisonna ses poignets au-dessous de sa tête et l'embrassa fiévreusement.

Vanitas ne comprenait plus rien. L'instant d'avant, il cédait à ses désirs. Puis la seconde d'après, c'était Riku qui lui sautait dessus. Il n'arrivait plus à penser correctement. Son esprit s'embrumait. Il manquait d'air…

Il réussit, sans trop savoir comment, à repousser l'argenté. Se redressant sur son séant, ils se retrouvèrent face à face, haletant. Vanitas lança un regard froid à son vis-à-vis, il avait failli mourir d'asphyxie. Riku lui fit un sourire en coin, ses yeux remplis de désir et de défi. Il n'en fallu pas plus pour que les deux se jettent l'un sur l'autre, dans une lutte pour savoir qui aurait le dessus. Ils étaient violent, brutaux, ils se faisaient mal. Mais ils s'en fichaient.

Et Vanitas pensait que s'il devait mourir ainsi, il laisserait faire Riku…

Avec plaisir…

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Et Voilà Chocolate ! On espère que ça t'as plu !

Si on le voulait, on pourrait faire un commentaire de texte pour expliquer tout les pourquoi des comment de tous ce qui se passe... C'est un truc de dingue comme on a du réfléchir au sens des paroles, à se qu'elles nous inspiraient, pour les retranscrire à l'écrit, les détourner et tout ça...

Et puis comme nous l'a si bien rappelé notre Beta (Mayura-8) Riku et Vanitas ne se sont jamais croisé... Alors les confronter à rajouté du piment au challenge ...

En plus, c'était la première fois qu'on faisait du Vaniku ! Dure, dure la vie...

Finalement... On a réussit ! \^0^/\^o^/

Enfin on croit...

A vous de voir ;D

A bientôt

Merci Beta !

Xoenime & Laxup

-Nothingness