Pour écrire ce chapitre je me suis inspirée de deux trois chansons. Si vous voulez mieux suivre l'histoire je vous conseille d'écouter en fond " invisible: cedric/hermione" sur youtube. ^^

Sur ce bonne lecture !

Chapitre 2 :

Les mois passaient et Diane s'était insérée parfaitement dans l'équipe sans pour autant qu'elle ne s'en aperçoive.

Elle n'était toujours pas la meilleure élève qu'avait eu le dr Brennan mais, de presque tous ses concurrents elle était la seule à être restée aussi longtemps.

Elle avait, de loin, une patiente et une volonté qui imposait le respect.

Tout le monde l'appréciait plus ou moins. Aussi parfaite soit elle, jamais une personne ne réussit dans ce monde à être aimé de tous.

Aussi, en dehors du groupe, se fit elle des amis comme des ennemis dont nombreux étaient des ennemies. Des jeunes femmes jalouses de la jeune femme

C'était ainsi. Qu'elle n'aurait rien eut, qu'elles auraient encore trouvé quelque chose à lui envier.

Pourtant Diane ne cherchait pas à se faire remarquer. Bien au contraire. Mais elle n'était pas désagréable lorsqu'elle rencontrait quelqu'un. Elle était même ouverte et avait un sujet de discussion très large et divers pouvant passer du sérieux au rire.

C'est précisément ce comportement qui faisait d'elle un aimant sans qu'elle ne le vit.

Mais Diane appréciait elle tous ces gens ?

Au fond d'elle, la jeune femme cachait beaucoup de choses. C'est pour cette raison qu'elle n'appréciait pas particulièrement Sweet et qu'elle n'hésitait pas à lui faire savoir.

Ce dernier cherchait toujours à la démasquée et à savoir que pensait réellement la jeune femme.

Laissez moi !

Je ne vous ai même pas encore parler, se défendit il

Alors continuez.

Non. Je continue de penser que vous devriez parler.

Ah votre avis si j'ai choisis l'anthropologie judiciaire c'est pour parler sans cesse ? Quelle est ma raison selon vous ?

Vous aimez le silence ?

Exact ! Première raison, dit elle en s'éloignant légèrement pour aller chercher un dossier qu'elle avait laisser à l'autre bout de la table.

La première ? demanda Sweet

Oui la seconde c'est que je voulais fuir la connerie grandissante des gens.

Il la regarda fixement et leva un sourcil surprit mais la scrutant comme si c'était un autre indice du puzzle.

Quoi encore ?! dit elle d'un ton lassée

Votre remarque est intéressante

Pourquoi ? Parce que je trouve que certains comportements des gens sont stupides ?

Oui. Lorsqu'on vous observe avec les gens, on ne s'attend pas à ce type de réponse. C'est intéressant.

Je n'ai jamais dit que j'étais une sainte. C'est parce que je réponds poliment et sympathiquement aux gens qui m'entourent que je trouve que tout ce qu'ils disent est d'une intelligence extrême. Si je ne fréquentais que les personnes avec qui je partage les mêmes centres d'intérêts et qui partage ma vision de la vie je n'aurais jamais fait des études de sociologie où l'un des buts est de découvrir d'autres modes de pensées non ?

C'est certains mais…

Je ne suis pas hypocrite ! J'ai horreur de ça. Mais je ne peux pas éviter les gens parce que sinon ça donnerait à mon comportement un sens méprisant et…je ne veux pas qu'on ai une fausse image de…

Diane s'arrêta et soupira. Elle se pinça la lèvre inférieur et rougie légèrement. Elle en avait trop dit. Elle n'aimait pas se retrouver dans ce type d'arguments qui lui faisait perdre tous ses mots.

Personne n'a jamais dit cela de vous.

Je sais que c'est ce que vous devez penser, murmura t'elle

Comment pouvez vous savoir ce que je pense ou non de vous ?

Vous ne pouvez pas m'accepter comme je suis, comme l'image que je donne, essayer de devenir bon collègue au lieu de chercher à me cataloguer dans un de vos dossiers ? Au moins lorsque l'on va chez le psy on l'a choisit ! On choisit de se confier on ne nous y oblige pas ! dit elle en le fixant d'un œil sévère

Personne ne vous oblige à quoi que ce soit, dit il sur un ton défensif et sec

Bas tiens ! dit elle, et que faites vous depuis prés de six mois ?

Le ton de la jeune femme avait montée et maintenant son attention ne se portait plus du tout vers le squelette posé sur la table.

En écho à ce ton, celui de Sweet n'était pas plus doux. Au contraire il avait gardé sa tonalité sèche.

Je ne vous ai pas plus harceler que quiconque ici.

Vous voulez qu'on demande ?

Il la fixa. Elle ne baissa pas le regard.

Ok je vous laisse. Mais vous devriez vous demander pourquoi dés que vous dévoiler votre état d'esprit…ça vous met dans un tel esprit. Je suis sur que vous cachez quelque chose… dit il en allant vers la porte

J'ai pas à me poser de question. Bizarrement le courant passe très bien avec les autres lorsqu'il s'agit de me confier et avec vous…

Il se retourna en l'entendant parler. Etrangement ce fut la première fois que la jeune fille détourna un instant le regard. Mais elle se reprit et ajouta :

Avec vous ….vous me mettez dans une colère insupportable.

Peut être parce qu'avec les autres vous n'êtes pas obliger de tout dire. Il ne cherche pas ce qui vous tracasse.

Mais rien ne me tracasse !!

Rien ne vous tracasse ?!

Non !

A son tour ce fut à lui de détourner le regard puis de revenir. Il contrôla la colère qu'elle lui inspirait. Puis il la pointa du doigt et dit en s'avançant légèrement :

Vous savez quoi ? Vous êtes exactement comme le dr Brennan !

Merci

C'est pas un compliment

Je le prends comme tel !

Toutes deux vous cachez vos sentiments. Vous avez la même réaction lorsqu'il s'agit de vous faire avouer ce que vous avez sur le cœur. Vous montrez les dents

La jeune femme ouvrit la bouche et montra les dents.

Vous voyez c'est ce type de réaction !

A présent ils étaient à plutôt proche.

Sauf que le dr Brennan le fait par une indifférence ou par des réponses analytique scientifique ou sociologique. Vous vous les cachez derrière des sourires pour ne pas montrer qu'au fond…

S'installa un léger silence qui fut doux aux yeux de n'importe quel spectateur mais gêné pour nos deux personnages. Leurs regards se croisèrent un moment. Un battement sourd et les mots de Sweet se perdirent un instant dans sa gorge, avant de reprendre finalement son souffle :

- …vous êtes malheureuse.

Pas un cri de protestation. Pas un rire cynique ou un hurlement de colère. Diane détacha son regard et s'en retourna vers le squelette.

Lâchez moi, murmura t'elle péniblement

Ne restez pas comme ça. Vous ne méritez pas d'être malheureuse.

Diane releva la tête pour faire face à Sweet, surprise de cette réflexion. Mais lorsqu'elle releva la tête, il était déjà partit.

Toujours est il que les jours qui suivirent furent beaucoup moins amusants pour Hodgins et Booth qui adoraient les petites crises de nerfs entre Sweet et Diane. Pour eux c'était presque devenu semblable à un round ou à une série dont on devient accro.

Les relations entre les deux personnages principaux n'étaient plus aussi électriques. Plutôt amusante. Ils se chamaillaient toujours pour le plaisir sans jamais l'avouer. C'était presque devenu leur volonté de se lever le matin.

Mais Diane était elle aller à une quelconque séance de psychanalyse ? Plutôt rêver !

Maintenant la série était plus passionnante pour Angela et Camille qui pariaient contre Hodgin et Booth que les deux adversaires avaient de doux sentiments, chose que H. et B. ne voyaient pas. Tel était l'objet de leur pari. Tempérance elle ne participait pas car elle était mitigée entre les deux avis. Elle penchait pour le groupe d'Angela et Camille en ce qui concernait Sweet, mais concernant Diane….il était trop difficile de savoir.

En effet si les sentiments de la jeune fille étaient toujours si difficiles à cerner, sans séance, il s'était installer entre Sweet et Diane un lien qui faisait qu'il arrivait mieux à percer son mystère.

Mais au fond….

Ce n'était plus dans le même but.

Angela et Camille durent payer 500 dollars à Hodgin et Booth lorsqu'ils virent un beau jour, Diane dans les bras d'un jeune homme qui se nommait Carl.

La jeune fille était plus heureuse que jamais mais malgré sa joie, quelque chose la gênait. Elle s'éloignait d'un autre ami qui s'effaçait ou l'évitait.

Il était désormais devenu beaucoup plus froid et distant. Et cette fois… ce fut à elle de le harceler pour deviner ses pensées.

Mais au fond ?

Pourquoi cet effacement lui causait elle tant de peine ?