Bonjour tout le monde! Voici votre deuxième chapitre, désolée pour l'espace entre les publications, mais la traduction c'est parfois vraiment frustrant! Saviez vous qu'il y a vraiment beaucoup de mot en anglais qui n'existe juste pas en français?! Alors du coup, il y a des concepts entier qui sont dure à rendre. Mais bon, j'ai fait de mon mieux, j'espère que vous aimerez toujours!

Merci à tout ceux qui laisse des commentaires et et suivent l'histoire, c'est vraiment agréable et ça donne envie de continuer, juste pour pouvoir en avoir encore :) Je pense que je commence à développer une dépendance aux reviews... ;)

Bon assez parler! Bonne lecture!


Stiles se senti un peu plus calme quand il fut installé dans son ancienne salle de séjour, après avoir cuisiné des biscuits avec son père en parlant de tout et de rien, comme au bon vieux temps. Aucune discussion sur les loups, son père ne savait rien de sa nouvelle condition et Stiles n'avait pas l'intention de l'informer du fait qu'il pouvait se faire pousser une fourrure à volonté. C'était étrange d'être de retour sans être hyperactif. Il avait comme l'impression qu'il devrait l'être, comme si la situation aurait été plus normale. Mais il n'était plus ce Stiles maintenant. Il ne savait même pas s'il se souvenait comment faire pour être ce Stiles.

Et tout allait parfaitement bien, Stiles n'avait pas été au bord de la panique une seule fois, jusqu'à ce que son père laisse tomber une petite – ou pas si petite – bombe sur lui. ''Alors hum… qu'est-ce que tu en penserais si je te disais que je voie Melissa McCall?'' demanda-t-il comme si de rien n'était.

Bon, Stiles n'était pas vraiment surprit que son père voie quelqu'un, parce que allo, le sheriff était son père et ça faisait de lui quelqu'un d'épique et une bonne prise; cela et le fait que Stiles pouvait sentir l'odeur de quelqu'un d'autre dans la maison. Non, ce qui le surprenait, c'est qu'il n'aurait jamais cru que ce puisse être Melissa McCall. En fait, il était tellement surprit qu'il cracha la gorgée qu'il venait de prendre sur le tapis, retombant un peu dans son ancienne personnalité.

Il cligna stupidement des yeux en regardant son père et s'essuya la bouche. Il savait qu'il devait avoir l'air idiot. Il aurait du voir ça venir. Il ne devrait pas être surpris. Après tout, il avait été capable de sentir le parfum de la nervosité de son père à la minute où il avait entré dans la maison. Seulement, il n'aurait jamais cru que ça avait un lien avec sa vie amoureuse.

Et bien sûr, il se mit à paniquer intérieurement. Parce que si son père avait une relation avec Mélissa, ça voulait dire qu'il avait de forte chance de voir Scott. Il n'allait probablement pas être capable de l'évité pendant les deux semaines qu'il allait être ici. C'est sûr que Stiles se sentait un peu mal d'avoir envie d'éviter Scott, ils avaient été meilleurs amis après tout, mais ça faisait si longtemps. En plus, Stiles avait ignoré tout les messages texte et tous les appels de Scott pendant des années, leur réunion créerait forcément un malaise, au mieux.

Il se mordilla la lèvre inférieure et jeta un autre regard à son père, parce qu'il ne pouvait pas s'empêcher de se demander si Scott avait dit à sa mère qu'il était un loup-garou. Stiles avait toujours cru que Scott finirait par lui dire; et si Mélissa le savait, il y avait de forte chance que son père soit dans le secret aussi. Mais le sheriff ne laissait rien paraître.

''V-Vraiment?'' dit-il, toussant un peu en se frappant la poitrine avec son poing, ''C'est… c'est super papa.''

Il était sincère, il l'était vraiment, parce qu'il voyait bien que son père était heureux. Mais il détestait le fait qu'il n'avait pas l'air de le penser. Il avait l'air sur le point d'hyper ventiler en fait, comme si les mots lui avait été arraché de la bouche.

Stiles arrêta de se mordre la bouche et s'enfonça les ongles dans les paumes pour garder le contrôle. '' Je le pense vraiment,'' dit-il en s'assurant de sourire, '' Je suis heureux pour toi, Mme McCall est une femme vraiment bien, je suis juste un peu nerveux de devoir revoir Scott, je dois avouer que j'espérais pouvoir l'éviter pendant deux semaines, tu vois.''

Son père hocha la tête et lui donna une petite tape sur le genou et le loup de Stiles considéra presque le contact comme venant d'un membre de la Meute. Il se calma un peu, mais pas entièrement. Pas assez. '' Je comprends fils,'' dit-il, mais Stiles entendit le cœur de son père manquer un battement, lui disant que même le Sheriff ne le croyait pas, ''Et je ne leur ai pas dit que tu venais, je pense que ça va être une surprise, mais Mélissa organise un repas pour ma fête ce soir, j'espérais que tu viendrais.'' Son père lui sourit nerveusement, ''Je ne sais pas encore si Scott va être là, mais probablement que oui.''

''Bien sûr que je vais être là,'' répondit immédiatement Stiles, ça ne valait même pas la peine d'en débattre, '' Je n'ai pas conduit jusqu'ici pour rien, n'est-ce pas?'' Il rit, mais même dans ses oreilles, ça sonnait faux. '' Mais ça veut dire qu'il va falloir que j'aille lui chercher des fleurs et que j'essaie de l'adoucir un peu si je ne veux pas qu'elle me frappe pour avoir abandonner son fils,'' dit-il, se passant la main dans le cou.

''Pour ce que j'en sais, elle jette le blâme sur vous deux,'' lui dit le Sheriff, et son cœur resta régulier. Cette fois, le sourire de Stiles était vraiment sincère.

Il se leva et frotta ses main sur ses jeans. '' Je te rejoints ici?'' demanda-t-il, ''Je veux aller visiter maman de toute façon et si je veux aller chercher des fleurs, je peux être parti pour un bon moment.''

Son père se leva en même temps que lui et le prit dans ses bras presque instantanément. Stiles passa ses bras autour de son père automatiquement, mais il se senti coupable parce qu'il pouvait sentir, autant par l'odeur que par la façon que son père le tenait, tout ce que ça signifiait pour son père qu'il soit de retour. Stiles savait qu'il avait pris trop de temps avant de revenir, ne serait-ce que pour visiter sa mère au cimetière; mais il n'avait pas été capable.

S'il était honnête, il n'était venu qu'à cause de Maggie, elle l'avait menacé de mettre de l'aconit tue-loup dans son tiroir de sous-vêtement s'il n'y allait pas.

''Tu veux que je ramène quelque chose?'' demanda-t-il quand ils se séparèrent, se sentant un peu mieux maintenant qu'il portait l'odeur de son père sur lui. C'était familier et réconfortant, lui rappelait son enfance et des souvenirs heureux. Ça lui rappelait sa mère aussi.

Son père secoua la tête. ''J'ai pensé que tu voudrais sortir Bébé par contre,'' dit-il, plongeant sa main dans sa poche et sortant un trousseau de clé, ''Je l'ai fait réparer pour quand tu reviendrais, je me suis dit que tu avais du t'ennuyer d'elle.''

Stiles referma sa main sur les clés en souriant. Il fit une petite dance et reprit son père dans ses bras, se sentant déjà plus hyperactif qu'il ne l'avait été depuis longtemps. Devenir un loup-garou n'avait pas vraiment réglé son trouble d'hyperactivité, mais ça avait beaucoup aidé.

Il n'y avait rien comme de se glisser derrière le volant de sa vieille jeep, il resta assit là un moment, caressant amoureusement le volant. Il prit une grande respiration par le nez, aspirant l'odeur de son père, sa propre odeur quand il était humain. Il y avait aussi un soupçon du parfum de Scott et une autre odeur aussi qui le tourmentait mais pour laquelle il n'avait pas de nom. Il sourit et alluma la radio pour remplir le silence qui ne tarderait pas à devenir trop lourd.

Le lecteur CD repris au milieu d'une chanson et Stiles rit en repensant à ses anciens goûts musicaux. Il rit, parce qu'ils n'avaient pas changé du tout. Il se rappelait avoir écouté ce CD avec Scott, l'autre garçon grognant contre ses choix musicaux. Ça avait été complètement différent avec la Meute, en fait il avait été décrété que c'était lui qui avait le plus de goût en termes de musique. Mais là encore, beaucoup d'entre eux avait de drôle de goûts, alors ça ne voulait peut-être pas dire grand-chose.

Criant plus que chantant une chanson de Snow Patrol, il prit la route familière pour se rendre en ville, ne sachant pas trop comment se sentir à propos du fait que tout lui semblait trop naturel. Il se dit que c'était probablement normal puisqu'il avait grandit ici.