Le lendemain matin, je me réveilla avec un énorme mal de crane. Putain ! Malgré ce mal, je me sentais assez bien, de bonne humeur même. Ce qui est très rare dans mon cas. Peut-être faudrait-il que je fasse quelque chose pour les mecs qui m'on héberger cette nuit ? Je sortis de la chambre puis me dirigea vers la cuisine. Un déjeuné ! Oui les mecs aiment la bonne bouffe …surtout si c'est une femme qui cuisine. Je me mis a cuisiné des gaufres, des crêpes, des œufs et du bacon. Je prépara aussi un bol de fruit avec de la crème fouettée. Oh mon dieux j'avais presque oublié le plus important ! Le café. Voyons, qui peut survivre sans café …J'eu à peine le temps de tout mettre sur la table quand j'entendis du bruit venant du salon. Oh merde je ne peux pas laisser la cuisine dans cet état ou ils vont me trucider. Je courus à la cuisine puis j'entendis des voix.

- Putain Mathieu, ça te tentais ce matin ! Tu nous aimes tan que ça ?

- Quoi ? Mais euh …ce n'est pas moi qui ai fait ça Panda.

- C'est la Fille alors ?

- Ne me regardé pas comme ça, j'ai rien fait moi !

- Moi je dis que c'est le Patron qui à fait ça, il veut tous nous droguer pour nous enfermer dans la cave !

- Ou ça de la drogue gros ?

- Ferme-là gamin, si j'avais voulu vous droguer, je l'aurais fait pendant la nuit. Pas avec un déjeuné cinq étoiles ! Merde, faites se que vous voulez, moi je bouffe. Je crève de faim.

Je me pinça le haut du nez. Pourquoi est-ce que le Hippie ne leur parle pas de moi ?

- C'est moi qui ai fait le déjeuné ! Criais-je depuis la cuisine. Tout le monde se tut.

- Ah oui c'est vrai …je l'avais oublié celle-là. Dit Mathieu.

- Qui ça elle ? Demanda le Panda

J'arriva dans la salle à manger avec un morceau de bacon à la main.

- C'est moi qui ai préparé le déjeuné, pour vous remercié de m'avoir laissé resté cette nuit. Je ne voyais pas ce que je pouvais faire d'autre alors …

- Hallelujah ! Une fille qui a fait la bouffe, ça va être bon ! Dit le Panda.

- Hé ! Répond la Fille

- Désolé mais je ne fais pas confiance en tes talents de cuisine.

Lui et les autres s'assirent et commença t-à manger. Quand le Patron me vit, il cracha sa gorgé de café.

- Oh putain ! Elle à réussi à se tapé le Hippie !

Tout le monde se tourna vers moi.

- Mais qu'esse que …

Puis ça me frappa. Je portais le linge du Hippie.

- Gros, j'ai fais ça moi ?

- Quoi- Non !

Quand le Patron se mit à rire, je lui lança ma tranche de bacon dans le front. Je me mis à rire. Il était rouge de rage ! J'ai arrêté de rire assez sec quand il se leva puis commença à marcher vers moi. Je me retrouva assez vite bloquer entre lui et le mur. Merde.

- Gamine, ce n'est pas parce que c'est moi qui t'ai ramené ici que tu a droits de déconner avec moi …Dit il dans un murmure

Il plaça sa main sur ce que je supposais être un flingue caché sous son veston. Je paniquai. Je lui pris son flingue puis le poussa vite fait. Il avait l'air surpris quand je braqua son arme sur lui.

- Ne t'approche pas de moi ! Des mecs comme toi j'en ai vue plein dans ma vie …si tu me touche je vais—

La Fille prit un vase puis me le lança sur la tête. Le coup me fit lâcher l'arme puis tomber. Je croyais heurter le sol, mais quelqu'un me rattrapa juste avant. Je pouvais le sentir sur mon visage, c'étais du sang. Encore.

- Ah-ha, je l'ai eu les gars !

- Bravo, maintenant j'ai du sang sur mon veston espèce de cruche.

- Apportez-la dans mon labo, vite ! Cria le Prof.

Je suis dans mon inconscient ...je sais que je suis dans les vapes, mais malgré ça, je me vois, étendue et attaché à une table de métal. Il y a des scientifiques autour de moi. Est-ce que je délire ou est-ce que j'ai une vision de mon passé ? Je fus vite tiré de mes pensées par une douleur intense. Quand j'ouvris les yeux tout me paraissais flou. Les son étaient lointains...main je parvins tout de même a voir mon entourage. Ça ressemblais a un labo ...attend. Un labo !? Je commença à me débattre. Je dois sortir d'ici ! Quelqu'un me retenait les bras, ce qui me fit me débattre encore plus. Puis, une main chaude se posa sur mon front. Je reconnaissais cette chaleur, c'étais la même que celle du mec qui m'a amené dans la maison ou je me trouve présentement. Je leva les yeux et l'aperçu, tout vêtu de noir.

- Qui ...q-qui est tu exactement ...?

- Je suis celui avec qui tu va passer tes meilleures nuits, rouquine.

- Arrête de lui parler Patron, tu va la perturber.

- Oh la ferme Prof.

Le Prof s'approcha de moi.

- Est-ce que tu te sens mieux ?

- Je...me sens un peu légère...

- Oh c'est normal, je t'ai administré une bonne dose de médicament pour calmer la douleur.

- Tu l'as plutôt drogué ouai ...mais bon je ne me plaindrais pas, ça sera plus facile de la trainer dans mon lit comme ça.

- Essaye un peu pour voir ...Dis-je en souriant faiblement.

- S'il te plait ne le tente pas. Il est assez incontrôlable et dangereux comme ça, pas besoin de l'encourager. Alors, ça va mieux ?

- Ah...oui. La douleur commence à s'atténuer et je suis totalement consciente maintenant.

- C'est bien. J'ai du te faire un bandage sur la tête, j'ai trouvé aussi une deuxième blessure, elle est récente

- Ça vient de la fiesta.

- Deux blessures en deux jours ...tu es chanceuse de ne pas avoir eu de dommage sérieux.

- Pas de dommage sérieux !? Mais j'ai perdue la mémoire bon sens ! Je ne sais pas ou j'habite, je ne connais pas mon nom, je ne me rappelle presque de rien !

- Calme-toi. Il est vrai que perdre la mémoire est très sérieux …mais pas sans espoir.

Je me redressa quand j'entendis quelqu'un cogner à la porte du labo. Le Prof alla ouvrir, tout le monde étais derrière. Je crois que c'est l'heure des présentations.