Coucou les gens, hé oui c'est encore moi :)

Alors tous d'abord, je remercie tous ceux qui me suit !

Je tiens à dire que si ilya des trucs qui cloche ou je ne sais quoi dans mon histoire, je plaidema cause en disant que je suisnovice sur fanfiction !

J'ai d'autres fictions certe mais elle sont sur skyblog, donc c'est pour dire que j'ai du mal avec fanfiction !

Bref, j'arrête de raconter ma vie et on se retrouve en bas ?

Sur ce, Bonne lecture =)


Point de vueEdward

Je me leva de bon matin, malgrès la nuit que j'avais passée. Soit rester au chevet de la petite, qui vomissait toutes les demi-heures et qui pleurer sa mère je ne sais pourquoi. Malgrès ce que j'avais pus voir la journée je m'étais attaché à ce cotés briser et doux de Bella. Je savais qu'elle ne souviendrait pas de sa nuit, voila pourquoi je l'avais bercer toute la nuit afin de la réconforter. Je ne sais pas ce qui m'avais pris, je ne la connais pas, physiquement je n'ai pas fait attention. Je devais, j'avais besoin de la protéger, de savoir ce qui lui est arriver pour que cette petite soit si méchante avec ceux qu'ils l'aiment.

J'allais dans la salle de bain que je devais partager avec Bella, me rinça la figure. J'avais mauvaise mine. Puis je déscendis et alla dans la cuisine directement dansla cuisine.

Esmée était aux fourneau tandis que Carlisle lisait le journal. Je serra la main de ce dernier pour le saluer et alla faire la bise à ma mère. Pour moi la politesse était importante.

Je m' installa et attendis que ma mère me servent de petit déjeuner. Puis j'entendis quelqu'un descendre les escaliers. C'était Bella et avec la cuite qu'elle à dû prendre, elle avait sûrement avoir un mal de têtepas possible. Je me leva donc et alla luipréparer un verre d'eau avec de l'aspirine. Bella s'installa autour dela table, ne regardant personne, ne disant rien, mon coeur se mit à battre plus vite sans que je comprenne pourquoi. Je lui posa le verre devant, elle me regarda éttoné.

- Bonjours, souris-je.

Elle était surprise mais son regard se changea aussitôt laissantplace au dédain.

- T'es qui, toi ?

- Je suisEdward, ton demi-frère.

Elle ne répondit pas, pris le verre et le bue.

- Ta soeur arrive dans une demi-heures, informa Carlisle à sa fille. Je lui ai parler de ton exclusion.

- Et tu lui a aussi dit que je me suis fait sauter par cinq mecs, que maintenant je suis enceinte et que je ne sais pas qui est le père ? répliqua t-elle.

- Quoi ? s'étrangla son père. Tu... tu...

- Crétint, cracha t-elle.

Puis elle partie, dans sa cambre. Sa porte claqua et la musique résonna dans toute la maison.

Carlisle, lui était toujours sous le choc.

- Elle vous à fait marcher, Carlisle, le rassurais-je.

- Ha bon ?

- Oui c'est sûrement ça façon de vous faire comprendre qu'elle n'a pas aprècier que vous le dîtes à Rosalie.

Je connaissais bien ce genre de réaction, et généralement cela révele de la peur et de la colère.

- Mais je le devais, je n' y arrive pas avec Isabella...

- Isabella ? demandais-je.

- Bella n'est qu'un surnom, intervint ma mère. Son vrai nom c'est Isabella.

- D'accord, dis-je.

Super, une nouvelle infos sur la petite.

La porte d'enter s'ouvrit puis une jeune femme, belle et blonde accompagné d'un mec brun et costaud entrairent.

Cela devaitêtre Rosalie et son copin. Ils saluèrent Carlisle et ma mère puis ils vinrent vers moi.

- Bonjours, je suisRosalie, dit la blonde. Tu dois être Edward.

- Oui c'est bien, moi.

Elle me fit la bise et laissaplace à son copin qui se dernier me serra la main.

- Emmett, dit-il tout simplement.

- Enchanté.

Il me sourit, et nous nous installâmes autour dela table.

- Alors elle a fait quoi, encore ? demandaRosalie.

Elle parlait de Bella, sûrement.

- Apparemment, elle aurait eu une dispute avec Paul, répondit monbeau-père. Et puis tu connais Paul et ta soeur.

- Je vois et elle est exclu pendant combien de temp ?

- Pendant trois jours.

Emmett me regarda et me dit :

- Elle n'a pas toujours était comme ça !

- Pardon ? dis-je.

- Bella, répondit Rosalie à la place de son amoureux. Avant elle n'était pas comme ça.

- D'accord et d'où vient ce changement ?

J'allais enfin savoir.

- Bella était une fille, calme obeïssante, aimante, attachante, adorable et surtoutfacile à vivre, dit Rosalie. Elle était la première de la classe et n'avait qu'une seule amie, elle était transparante pour les autres mais elle s'en foutait, elle ne les calculer pas, rien avoir avec ce qu'elle est aujourd'hui.

Emmett rigola en me regardant.

- Je sais c'est dûr à imaginer, dit-il.

Je souris en secouant la tête de haut en bas. Alors que moi je l'imaginer très bien mais ce que je voulais savoir, qu'est-ce qui à fait qu'elle soit comme cela.

Rosalie me narra son histoire, racontant ce que je voulais savoir.

Récit de Rosalie, en Flash Back.

Je rentrais de cours, ma mère disputaitma petite soeur.

- Tu me deçois sale gamine, cria t-elle.

Mon père n'était pas là, il travaillait alors c'était à moi d'intervenir.

- Je n'en peux plus de toi, Isabella, tu m'éxaspère, rajouta t-elle. Si seulement tu étais comme ta soeur, si belle et drôle.

Je courus vers le lieu de l'affrontement.

- Je ne t'ai jamais voulu, cracha ma mère. Si tu es parmis nous c'est juste parce-que ton père te voulais, je ne t'ai jamais aimée.

- Maman, criais-je. Tu n'a pas honte.

- Ho ma chérie, je suis désolé, dit ma mère surprise. Je lui faisais juste mes adieux.

- Tes adieux ? demandais-je surprise.

- Oui, je vous quitte, j'ai rencontrer un homme et je vais faire le tour du monde avec lui.

J'étais outrée, elle nous abandonée du jours au lendemain. Elle m'embrassa tendrement sur la joue et partie.

Et, malgrès ce que ma mère avait dità Bella, cette dernière gémissait dans son coin.

- Non, ne part pas.

Elle se releva d'un coup et se précipita dehors.

- Maman ! criât-elle.

Je retenais ma petite soeur, l'emprisonna dans mes bras.

- Reviens...

Elle me brisa le coeur, voir ma petite soeur agées de seulement treize ans détruite, me fît plus mal que ma mère nous est quitté

Fin du flash back.

- Elle est restée un an à broyer du noir, à ne plus parler, ne plus mangé, plus rien. Et lorsqu' Esmée est arriver queBella c'est révolter, continua Rosalie. Nous pensions qu'elle se venge de ce notre mère l'a fait subir ce soir...

- Hé bien çava, raconte ma vie aux autre, intervint Bella qui était dans l'encadrement de la porte.

- Bella, tenta Emmett.

- Ho et allez tous vous faire foutre.

J'avais bien vue que Bella, était blesser et souffrais d'entendre le récit deRosalie et j'avais très bien compris que cette agressivité était sa seule défense mais ce n'était pas pour autant que j'acceptais.

- Isabella, cria Rosalie en courant après que sa soeur soit partie, et je savais à ce moment précis que seule Rosalie n'avait pas peur de sa soeur.

- Hannnn ne m'appelle pas comme ça, cria la cadette.

- Je t'appelle comme je l'entend.

- C'est bon bar-toi !

- Tu te prend pour qui pour me parlez comme ça, gamine.

- Mais tu sais ce qu'elle te dit la gamine, elle t'emmerde la gamine.

Alors d'un geste vif, Rosalie Baffa sa soeur. Cette Dernière répliqua, les deux soeur se battait, se battait vraiment pas du genre, je tire les cheveux et tout. D'un même geste Emmett et moi même nous séparâmes les deux soeur. Rosalie se calma aussi tôt mais ce ne fûs pas du cas de Bella, Emmett qui pourtant était colosse avait du mal à la tenir.

- Sale pute, cria Bella. Tu va me le payer salope !

Emmett monta Bella dans sa chambre tant bien que mal, tandis queBella criait toujours des insultes.

- Je ne la reconnais plus, pleura Rosalie. Elle me fait tellement peur.

Elle retourna s'asseoir autour dela table, Carlisle et Esmée étaient rester à leur place, tous aussi désemparer les uns que les autres. Je ne pouvais pas attendre une semaine avant d'agir, je devais les aidées, cette situation, ne pouvais plus durée.

- Je peux vous aidez, avouais-je.

- Comment ça ? demanda ma mère.

- Là où je vivais avant j'étais genre comme le grand frère, expliquais-je.

- Le grand frère ? demanda Carlisle perdu.

- Mais tu sais c'est le mec qui va chez des gens et même que les ados sont invivable et que après ils deviennent plus cool.

- Ha oui, Pascal il s'appelle le mec !

- Oui, dis-je. Bref, je sais m'occuper de ce genre de choses donc je pourrais vous aidez avec Bella mais ce ne sera pas le aux contraire.

- Ho fiston, remercia Carlisle en se levant et me prenant dans ses bras. Ta mère peux être fière de toi.


Me revoila =)

Je vous ai manquée, avouée lol

S'il vous plait j'aimerais vraiment avoir votre avis, cela me permettera de continuer pour la suite.

Alors Vos avis ?

Bon bah moi j'y vais, je vais joué à piscinary ( un truc comme ça ) avec ma famille XDD

Bisous Bisous

Lilie