Damon est amoureux
Passage extrait d'une histoire prochainement publiée
===PV de Damon===
Je prends l'enfant sur mon épaule lui tapotant le dos pour lui faire faire son rôt. Je couche alors l'enfant profondément endormi et je suis sa mère qui, tout en jouant les pudiques a laissé la porte ouverte.
Elle ouvre la cabine de douche et fait couler l'eau. Elle se tient de dos, ouvre sa chemise de nuit et la laisse tomber à ses pieds. Sa peau est blanche, quelques tâches de rousseur donnent un peu de piquant. Ses hanches sont délicates, ses fesses sont rebondies, sa peau semble soyeuse.
-Vous aimez ce que vous voyez ? me demande-t-elle.
-Beaucoup.
-Je pense que vous aimeriez moins l'autre côté.
Elle se retourne, montrant son ventre maintenant vide et détendu.
-Ce n'est rien, prenez ma main, dis-je.
Elle me confie sa douce et tendre main, je l'emmène dans la douche sans pour autant y entrer et elle se positionne de profil. L'eau coule sur sa tête mouillant ses cheveux, coulant sur ses épaules, sa poitrine, son ventre, ses fesses, le long de ses cuisses et mourant à ses pieds. Elle est si désirable, mais j'ai peur de casser le lien qui nous uni. C'est elle qui me tend alors sa main, je lève mes yeux vers elle et m'aperçois qu'elle pleure sans bruit seulement les larmes lui roulent se mêlant à l'eau de la douche.
-Ne m'abandonnez pas, pas maintenant, venez.
J'enlève mes vêtements, ils n'auraient pas supportés l'eau. Je rentre sous la douche, elle me tourne le dos, j'attrape l'éponge naturelle et commence à lui frotter le dos. Les bulles de savon glissent sur sa peau parfaite, le parfum qui s'en dégage vient se mêler à sa propre odeur. Je n'ai jamais désiré une femme à ce point et pourtant je ne sais pas si je le ferais. Je repose l'éponge et caresse sa poitrine que je sens se durcir au contact de mes mains. Je fais alors rouler ses bouts entre mes doigts, je l'entends gémir doucement. Je descends mes mains sur son ventre, mais elle les repousse vers le bas. Je passe ma main droite sur son sexe, caresse son intimité avec passion, mais avec beaucoup de tendresse. Chacun de mes gestes est réfléchi et mesuré, je ne dois pas la blesser seulement lui offrir du plaisir. La douleur et la jouissance sont des fois tellement proche l'une de l'autre. J'aime l'entendre gémir sous mes caresses, mais en même temps je culpabilise.
-Je ne suis pas assez désirable ? me demande-t-elle.
-Je ne veux pas vous souiller.
-Nous sommes sous une douche et recouvert de savon.
-Bien.
Je fléchis mes jambes, prend mon sexe en main, le guide et le fait entrer. Les mains de Constance se plaque contre la paroi pendant que je fais des vas et viens calant la vitesse sur celle de sa respiration. Je la sens venir et jouir doucement, mais avec force. Je ne veux pas la souiller et me retire. Par habitude, je repousse ses cheveux pour dégager son cou et son omoplate.
-Faites-le, me dit-elle.
-Non, pas vous.
-Faites-le, me répète-t-elle.
-Seulement si vous buvez le mien après.
-Faites-le.
J'enfonce mes crocs dans sa chaire douce et tendre et lui prélève un peu de sang, je prends beaucoup de plaisir autant qu'elle. Quand je retire les crocs, je m'en sers pour taillader mon poignet et lui présenter. Passé un moment d'hésitation, elle commence à boire. Une fois terminée et le sang lavé ma belle sort toujours en me tournant le dos. Je l'attrape par le bras, pour la faire pivoter afin d'admirer l'effet de mon sang sur son ventre.
Nous venions de nous unir charnellement sous la douche.
-Je vous aime Damon Salvatore.
-Je t'aime Constance Greene.
-Je t'aime Damon, dit-elle avant de passer un peignoir et me laisser dans la douche.
L'eau coule encore sur moi, j'avais fait l'amour à Constance, voudra-t-elle encore de moi après ? Je sors et attrape une serviette de bain que je noue à la taille avant de la rejoindre dans la chambre. Au côté de Constance il y avait son tuteur admirant les marques qu'avaient laissé mes crocs dans sa chaire tendre et blanche.
