Auteur : Will-low
Blabla : Je suis heureuse de voir que vous avez appréciez le premier chapitre, court, mais les autres le seront tout autant. Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont pris la peine de me reviever pour ce premier chapitre. Vraiment, ça m'encourage à continuer.
Genre : POV de Draco. Le rating n'est absolument pas là pour faire décoration. Il est ici question de maison close et donc d'un lieu de plaisir. Relations en tout genre, mais principalement homosexuelles. Une bonne couche de guimauve aussi à découvrir.
Important : Pour des raisons de prévention, je rappelle que lors de relation sexuelle il faut se couvrir. Ceci n'est pas là pour faire décoration mais uniquement car pour une simplicité de l'écriture des lemon/lime l'inclusion d'une protection n'a pas été insérée. Mais les maisons closes ne sont pas des lieux de plaisir simple et de dépravation, il y a aussi une certaine politique de protection.
Disclaimer : Tous les personnages en rapport avec le monde de JKR ne m'appartiennent aucunement, le reste si.
Bonne lecture…
Maison close : Lieu de luxure.
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Mathias n'a pas vraiment été heureux d'apprendre que je lui avais piqué son client mais ce n'est pas comme si cela était une nouveauté. Mais la prochaine fois, pourquoi m'a-t-il dit qu'il serait accompagné ? Un plan à trois, ça n'a jamais été mon fort. A moins qu'il ne soit là que pour prendre du plaisir à regarder. Je frissonne. Je n'aime pas trop ce mec, il ne m'inspire pas, en plus, plus j'y pense, plus j'ai cette impression de déjà vu. J'aurais du lui demander son nom déjà, ça aurait pu être utile, mais apparemment même Mathias ne le connaît pas. Je fronce le nez alors que Sora s'installe à mes côtés en souriant comme à son habitude.
- Tu attends ce fameux client ?
- Cela se peut, du moins, s'il vient.
- Dray, mon petit Dray. Il t'a dit qu'il reviendra, c'est que ce sera le cas. As-tu déjà vu un seul client partit du 'Nid de l'amour' et ne pas revenir ?
Elle se lève et rajuste sa robe alors qu'un homme de la quarantaine passe la porte. Elle se tourne vers moi, un doigt sur ses lèvres.
- Regarde, même les hommes mariés reviennent.
- Tu devrais le raisonner.
- Ce que je fais, mais vois-tu, il ne semble pas le comprendre.
Sora est une fille hors paire mais quand il s'agit d'homme, si un lui tombe dans les bras, marié ou pas, elle ne le laisse que rarement fuir. Les jumelles m'ont expliqués un jour qu'elle avait été trompé par l'un deux et que depuis, elle se vengeait ainsi. Je n'ai jamais su le fin mot de l'histoire mais je crois que l'homme était marié et qu'il lui avait fait croire à une idylle. Elle a été bête de le croire et s'en était mordue les doigts. A présent, les faire souffrir lui plait. La porte s'ouvre et une jeune femme, accompagnée d'une personne que je connais entre. Elle est de taille moyenne, des cheveux châtains ondulant autour de son visage et elle arbore un air de femme au quotient intellectuelle bien trop élevé. Je détaille ensuite le black de la dernière fois. Ils vont s'installer tout de suite à la petite table vide dans le coin reculé. J'hausse un sourcil. Pourquoi venir avec une femme si son penchant est pour les hommes ? A moins que ce ne soit pas tout à fait le cas. Je me lève et vais les rejoindre. Je m'accoude contre le petit mur alors qu'il sourit en me voyant arriver comme une fleur.
- Tu n'as pas oublié ?
- Cela aurait été dur. Mais dites moi plutôt le but de la venue de cette demoiselle ?
- Elle vient donner son avis sur mon repérage de la dernière fois.
- Merci pour le repérage.
Je me déplace jusqu'à lui et m'assoit sur ses genoux avec une petite moue boudeuse.
- Ce n'est pas très gentil.
Puis je me penche vers la jeune fille qui a aussi un air qui m'est familier et déplace une mèche de cheveux châtains.
- Dites moi mademoiselle, fille ou garçon ?
Elle tourne son visage vers moi, un air de surprise plaquée sur ses traits.
- Et bien oui, je vous le demande, fille ou garçon ? A moins que vous ne soyez là que pour admirer.
Une teinte rouge apparut sur ses joues avant qu'elle ne prenne la parole.
- Je suis fiancée.
- Et alors ?
- Je suis fidèle.
Un sourire mauvais apparaît sur mes lèvres alors que je me penche un peu plus vers elle, mes lèvres frôlant les siennes.
- Vraiment ? Vous savez ici, les mœurs comme la fidélité sont assez bâclées.
- C'est une maison close.
Elle regarde son ami avant de soupirer et de remettre ses cheveux en arrière.
- Si je suis ici, c'est uniquement pour voir cette personne dont tu me parlais. Maintenant que c'est fait, j'aimerais prendre congé. Tes ébats ne m'intéressent pas.
- Cela veut dire que tu es d'accord avec moi ?
- Parfaitement, il fera l'affaire.
- Pouvez vous cessé de me traiter comme un objet ?
- C'est ce que vous êtes en partie non ? C'est en ça que découle votre métier. Objet de désir.
Je ne sais pas pourquoi mais cette femme ne me revient pas, surtout qu'elle ne doit pas être bien plus vielle que moi. Je fronce le nez comme j'en ai l'habitude et elle hausse un sourcil. Je me lève des jambes du black pour venir m'installer à côté d'elle.
- Sachez que mon métier n'est pas d'être un objet comme vous le dites mais de fournir un certain plaisir aux gens qui le demandent. C'est une sorte de service. Et vous, vous êtes relativement stressée.
Ma langue passe sur mes lèvres alors que ma main se pose sur sa cuisse.
- Ou alors je dirais que votre fiancé ne vous a pas touchée depuis un petit moment.
Elle se braque, ma main remonte le long de sa jambe pour venir effleurer son chemisier. Je souris de la teinte rouge alors que mes doigts arrivent au niveau de ses mamelons. Elle se tend et se lève brusquement.
- Je m'en vais.
Elle attrape son manteau et quitte les lieux. J'ai touché au but. Un rire me parvient et je me tourne vers mon client. Il ancre son regard dans le mien tout en souriant.
- Tu seras vraiment exactement ce qu'il nous faut.
- Et puis je savoir pour quoi ?
- Pour une initiation au pur plaisir charnel.
J'hausse un sourcil, ce n'est pas très explicite tout ça.
- Oh ne t'inquiète pas, c'est juste un ami qui se morfond chez lui et qui ne sort jamais. Nous avons décidé de lui redonner un petit peu goût à la vie. Et je pense que tu feras parfaitement l'affaire.
- Et pourquoi ?
- Tu es tout ce qu'il déteste.
C'est d'un rassurant. Il sourit trop puis me fait signe de m'approcher. J'exécute et d'un mouvement rapide, il fourre quelque chose dans ma poche avant de se lever.
- Je serais resté avec plaisir, mais elle m'attend à la voiture.
- C'est dommage.
Je m'étale sur le canapé, prenant une pose suggestive alors qu'il passe sa langue sur ses lèvres.
- Très.
- Même pas pour cinq minutes. Histoire que vous en ayez pour votre argent.
Je me lève et me met face à lui, posant ma main sur sa bosse.
- Je croyais qu'on ne faisait pas ça ici.
- C'est exact, sauf pour les cas rapides.
- Et comment as-tu su que ce n'était pas rapide la dernière fois ?
- Rien ne vous poussait à partir.
Je le rejette sur le canapé et m'installe à genoux au sol. Une soubrette qui passe tire le rideau pour que tout le monde ne voit pas se qui se passe et moi j'écarte doucement ses jambes.
- J'en ai pour deux minutes.
- Deux ?
- Parfaitement.
Je défais son pantalon avec rapidité, libère son érection et commence mon exercice. Mes doigts viennent le caresser de tout son long avant que ma langue s'y joigne. D'abord doucement, je la laisse découvrir les lieux, titiller le bout avant de glisser sur le côté pour la laisser jouer avec l'une des bourses, remonter, puis redescendre de l'autre côté, revenir, souffler et l'engloutir. Exécuter un mouvement de va-et-vient lent puis rapide. Je le vois s'accrocher au coussin pour ne pas crier. Je crois qu'il ne compte pas se faire entendre. Je souris alors que je me mets comme objectif de le faire jouir quoi qu'il en soi. Je quitte son sexe pour que mes mains viennent malaxer le tout, il m'envoie un regard noir, j'ai dis deux minutes, se sera deux minutes. Je reviens à la bouche et la torture continue jusqu'à ce qu'il se lâche totalement. Je relève ma tête de son entrejambe pour le voir haleter. Il l'a poussé son gémissement. Un homme reste un homme. Il me regarde, les yeux brillants avant de fermer maladroitement son pantalon et de tenter de se lever. Je le regarde partir avant de prendre un verre et de recracher son sperme. Avaler n'est pas obligatoire, loin de là. Je quitte à mon tour les lieux pour tomber sur les deux jumelles amusées. Je regarde mon pantalon et remarque la bosse. Elles sourient avant de m'attraper par les bras et de me traîner au premier, puis dans leur chambre. Elles ont un goût assez prononcé pour tout ce qui est mignon et coloré. Elles me font m'asseoir et me regardent.
- Si Sora te voit dans cet état, voir Mama Taïs, tu vas te faire remonter les bretelles.
- Si vous, on ne vous voit pas en bas dans une minute, on va se demander ce que vous fabriquez.
- Non…
- C'est en quelque sorte notre pause.
- Le prochain client n'arrive que dans cinq minutes.
Elles me sourient, elles finissent souvent leurs phrases comme ça. Lara défait ma braguette pendant que Laura se place derrière moi pour me prendre dans ses bras. Ses mains défont ma chemise alors que Lara baisse mon pantalon et boxer. Elles se regardent avant de débuter quelques caresses et attouchements. Je n'ai pas fait ça avec une femme depuis un moment. La poitrine de Laura dans mon dos est agréable même si faire l'amour à la gente féminine n'est pas ma tasse de thé. J'ai une nette préférence pour les garçons mais dans le métier, mieux vaut savoir tout faire sans exception.
Quelques minutes plus tard, je me libère sous les rires des deux jumelles.
- C'est mieux comme ça.
- Oui, nettement mieux.
Elles me regardent refermer mon pantalon sur une bosse tout à fait normale à présent. Je les remercie de cette petite aide et on descend. Là, Sora nous tombe dessus.
- Que faisiez vous là haut ?
- Une toute petite…
- Réparation.
Sora n'a pas le temps de comprendre qu'elles se ruent toutes les deux sur le client qui passe la porte. Je me demande bien quelle tête aura mon prochain client.
A suivre…
J'espère que ce second chapitre vous aura plu, même si toujours court et un peu…hum…vous m'avez compris. Encore merci pour vos reviews, c'est très encourageant pour un auteur de recevoir vos petits mots. Merci.
Bye
