Bonjour, bonsoir à vous tous !
Bon, que dire de ce chapitre. Et bien, il est plus long que le premier et moins sombre.
Je le trouve bien plus explicite que le chapitre 1 dans lequel j'étais restée vague.
Enfin voilà ! Je vous souhaite une bonne lecture !
ENJOY !
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6h45.
L'homme présent dans les vestiaires vint claquer la porte de son casier, faisant résonner un bruit strident et aigüe dans la pièce. L'homme aux cheveux dorés réajustait sa blouse blanche de médecin, accrochant quelques stylos dans la poche du vêtement, sur laquelle étaient inscrits les mots " Dr. John Watson". Il poussa un profond soupir, se donnant du courage pour cette journée de travail qui s'avérait mouvementée.
Et pour cause, cela faisait quelques mois maintenant que le Docteur Watson était rentré de son service militaire, rapatrié de force après qu'une balle ennemie ne l'ait blessé. Ne supportant pas l'inactivité - et après vérification avec sa thérapeute - le blessé de guerre avait finalement entamé des recherches d'emplois, ne pouvant vivre avec la maigre pension militaire qui lui était versée. Sa blessure totalement guérie, il s'était présenté à de nombreux entretiens d'embauche, et avait finalement obtenu un poste vacant de médecin dans le centre psychiatrique le plus célèbre de Londres : Bedlam.
Durant son passé militaire, il avait été celui qui devait soigner des hommes blessés par des impacts de balles dont les membres avaient été déchirés, brûlés ou encore arrachés avec violence. John avait vu une multitude d'horreur et se pensait désormais prêt à croiser dans ce nouveau métier, des personnes bien plus instables que ses anciens camarades de section à leur retour d'Afghanistan. Les personnes qu'il allait croiser étaient instables à cause de leur pathologique et le rôle de John était de de pouvoir leur venir en aide, afin d'apaiser les angoisses des patients de cette immense institution.
Beaucoup de monde se trouvaient être effrayés par ce genre d'établissement et notamment, par les personnes y habitant. C'était un travail épuisant sur le plan mental comme physique, John en était parfaitement conscient; c'était d'ailleurs à cause de la fatigue occasionnée par la psychiatrie qu'un grand nombre de soignants et médecins avaient désertés leur poste, ne supportant plus la lourde charge de travail que représentaient les personnes atteintes de folie.
Mais John était prêt. Il était prêt à entrer dans ce monde nouveau.
Réajustant une dernière fois sa blouse, il quittait les vestiaires des employés. Il était plongé dans un silence qui fit rapidement naître un sentiment d'angoisse chez lui, se trouvant seul à cet instant.
Après avoir traversé un grand nombre de couloir, passant les portes de sécurité, toutes verrouillées grâce à une clef, le nouveau docteur de Bedlam arriva dans une pièce où se trouvaient d'autres blouses blanches. Watson salua ses nouveaux collègues, faisant connaissance avec ces derniers. A première vue, il s'agissait d'une équipe soudée et agréable avec laquelle John allait être ravi de travailler, il en était certain.
Parmi ses collègues, il fit la rencontre de Molly Hooper, une jeune femme d'une trentaine d'années, au sourire communicatif, avec qui John eu une longue conversation. C'était une femme simple, et naturelle, pour qui ce métier de médecin représentait une grande partie de sa vie.
Elle s'était également proposée de lui faire visiter les locaux de Bedlam, chose qu'il avait bien évidemment accepté. Quittant la salle de pause, ils marchèrent tous les deux dans les locaux, Molly, prenant son rôle de guide très à cœur. Elle le tint informé des dernières personnes admises dans l'hôpital, et des différents services se présentant à eux. Durant leurs échanges, elle vint rapidement à aborder le sujet qui était -selon elle- un point important à rappeler aux nouveaux professionnels.
« Je sais que ce sera tentant, et que certains patients auront tendance à se montrer aimable avec toi, que tu voudras les traiter différemment, mais ne te montre pas trop impliqué. Garde une distance raisonnable. Tu n'es pas ici pour te faire des amis. Certains d'entre eux sont ici pour une maladie psychiatrique, les ayant conduits à agir de la pire manière qu'il soit. Parmi les plus dangereux, beaucoup sont ici pour avoir commis des meurtres, pour avoir agressé des personnes ou tout simplement pour manipulation. Lorsqu'ils te verront, ils profiteront de ton statut de nouveau pour repousser les limites. Ne les laisse pas faire. »
Cette piqure de rappel fût parfaitement entendue par John qui était désormais prêt à agir professionnellement. Les deux collègues se dirigèrent alors vers le bureau présent à l'entrée de Bedlam. Derrière le meuble se trouvait une femme aux cheveux blonds platines, concentré sur son écran d'ordinateur. Quand Molly fit remarquer leur présence, la femme relevait le nez de son ordinateur, souriant naturellement.
« - Mary, je te présent notre nouveau médecin, John Watson. John, voici Mary Morstan, notre merveilleuse secrétaire, avait déclaré Molly, sur le ton de l'humour, s'autorisant un rire qui couvrit le silence des couloirs.
- Mademoiselle Adlère m'avait informé de votre arrivée. Bienvenue parmi nous John » répondit la femme, d'une voix douce, serrant la main de l'homme par-dessus le bureau.
John se souvenait de l'entretien d'embauche avec Mademoiselle Adlère: Une femme élégante, avec une maitrise de soi qui avait impressionné John, le laissant sans voix. Le docteur en avait été quelque peu déstabilisé, de par sa façon de parler, et intimidé par cette femme à la confiance sans pareil.
N'ayant pas parlé énormément durant l'entretien, John s'était attendu à ce que la femme jette son CV et fasse de son mieux pour ne plus entendre parler de l'ancien militaire; mais contre toute attente, la candidature avait été retenue et Mademoiselle Adlère l'avait rappelé pour lui offrir le poste. Le CV avait sans nul doute été plus communicatif que John lui-même, s'était-il alors dit.
Relâchant la main de Mary, John observait le bureau de cette dernière. Parfaitement rangé, peu de photos de famille ou d'ami. Son métier devait être - pour elle aussi - une grande partie de sa vie. Tout en discutant avec Molly, Mary ouvrit l'un des tiroirs de son bureau, tirant deux dossiers qu'elle tendit à ses collègues. John en profita, le dossier en main, pour pouvoir feuilleter ce dernier. Il fût alors confronté à une multitude d'informations concernant un patient:
Agé d'une petite vingtaine d'années, chez qui les crises étaient devenues de plus en plus fréquentes, ce patient avait été accueilli dans l'hôpital psychiatrique depuis désormais cinq années. Il était victime d'hallucinations sévères, le rendant incontrôlable, et terriblement dangereux pour lui comme pour son entourage; la mutilation étant l'un des moyens les plus courants pour le jeune patient d'exprimer la rage et de taire les voix dans sa tête. Schizophrénie.
John ne put retenir un soupir, refermant lentement le dossier, après avoir vu la photo du patient. Il était tellement jeune, et le docteur Watson se questionnait sur le chemin qu'aurait pris sa vie si la maladie et les épisodes hallucinatoires ne faisaient pas parti de son quotidien. Il savait qu'il ne pouvait rien en changer, et que l'empathie qu'il avait pour ce patient - qu'il ne connaissait uniquement depuis quelques secondes à travers son dossier - ne devait pas altérer son jugement et son professionnalisme. Il devait rester neutre face à ce jeune homme dont il allait s'occuper durant la matinée.
Ses pensées prirent fin quand une main délicate et rassurante vint se poser sur son épaule. Molly venait de mettre fin à la conversation, et avait sans nul doute constaté l'anxiété dans le regard noisette de son collègue. Sans que son sourire ne disparaissent, elle fit signe à John de le suivre jusqu'au chambre des patients dont ils devaient s'occuper respectivement. La jeune Hooper donna quelques informations complémentaires à John, qui l'écoutait avec attention, ne perdant pas une miette de son discours. Il allait enfin interagir avec les personnes atteintes de folie, et prouver à qui voudrait bien l'entendre qu'il en était capable. Qu'il n'était pas qu'un simple blessé de guerre, sans histoire. Échangeant un sourire complice avec Molly, il eut un nouveau souffle encourageant, et passa la porte face à lui, entrant dans la chambre du premier patient de sa carrière psychiatrique.
La matinée avait pris fin et le docteur Watson était dans une toute autre optique face à ce nouveau métier. Après avoir passé une matinée avec ce patient aux antécédents violents, le docteur Watson était persuadé qu'il allait parfaitement s'épanouir dans ce métier et les éventuels doutes qui s'étaient emparés de lui au début de la journée l'avaient quitté au même moment où il avait fermé la porte de la chambre du jeune patient. Il s'était surtout attendu à ce que ce dernier se montre menaçant, et tente une éventuelle agression, mais non. Le moment passé en sa compagnie avait été incroyablement calme. Ils avaient discutés de son comportement, ainsi que des nouveaux traitements qui seraient mis en place afin de l'apaiser pour l'avenir. Le patient avait parfaitement compris les paroles de son nouveau docteur, et n'avait pas bronché les conseils de ce dernier. C'était donc l'esprit bien plus léger que John entamait l'après-midi. Il abordait les choses différemment désormais et était convaincu que, oui, il était capable de travailler dans la psychiatrie. C'était donc souriant et confiant qu'il alla rejoindre ses collèges dans la salle de pause.
A peine avait-il passé la porte que Molly - assise sur une chaise au bout de la table - l'interpella, lui faisant signe de venir s'installer à ses côtés en compagnie d'autres personnes en blouse blanche. Elle n'eut aucun besoin de demander au blond de lui résumer sa matinée, constatant avec plaisir le visage lumineux de ce dernier. S'installant à côté de Hooper, John fit la connaissance de Philip Anderson et Sally Donovan, tous les deux infirmiers depuis maintenant trois ans dans l'hôpital. A les entendre parler, John les aurait qualifiés de couple, mais il préférait taire les questions d'ordre privé, pour se focaliser sur celles concernant le travail.
Cette sensation d'appartenance à un groupe, d'être utile, John ne l'avait pas ressenti durant un long moment, et il se sentait parfaitement à l'aise dans ce milieu dans lequel il ne s'était pourtant jamais imaginé. Les membres de l'équipe échangèrent sur des sujets divers, John prenant part à ceux auxquels il accordait une importance, quand l'un de ses collègues mentionna leur patronne, Mademoiselle Adlère. Pourquoi ne pas en profiter et en apprendre plus sur cette femme qui semblait si mystérieuse ? Il ne put cependant pas en savoir davantage à son sujet que le téléphone général sonna, résonnant dans la pièce, et Molly se leva de sa chaise pour aller répondre à l'appel qui ne dura pas moins d'une minute.
« C'était Mary. Il y a une entrée. »
Constatant qu'aucun de ses collègues n'était réellement motivé à venir avec elle pour accueillir le nouveau patient dans leur établissement, elle tourna son regard de couleur jade vers son nouveau partenaire de travail - sans que son sourire ne quitte son visage - comme pour convaincre John de la suivre. Ce dernier - ravi de pouvoir en apprendre plus sur le métier - avait accepté sans broncher, se levant de sa chaise. Les deux collègues se mirent alors en chemin jusqu'à arriver au hall d'accueil où se trouvait Mary, debout. Elle s'était approchée de l'équipe d'ambulanciers, chargés du transfert de ce nouveau patient. L'un d'entre eux signait la décharge lorsque lui et Mary, furent rejoints par les deux médecins. Molly avait perdu son sourire, comme si chaque entrée lui rappelait que l'état de la population se dégradait sans qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, hormis les enfermer. Elle s'approcha de l'ambulancier, qu'elle salua, tandis que Mary reprenait place derrière son bureau, devant s'occuper du nouveau dossier.
« - J'aurai préféré te revoir dans d'autres circonstances, Greg.
- Et moi dont. »
Elle tourna son regard vers l'équipe d'ambulancier, se dirigeant vers le service d'entrée, là où tous les nouveaux patients étaient installés le temps qu'un diagnostic plus profond ne soit établi. John pu à ce moment entendre Molly soupirer et lorsqu'il croisa son regard, il comprit immédiatement qu'il s'agissait de la partie la plus désagréable de son métier: devoir enfermer des personnes. Elle vivait dans l'espoir que les traitements aient un effet sur les patients et qu'ils puissent enfin quitter l'hôpital, avec un simple suivi extérieur. Mais Molly avait constaté qu'il y avait bien plus d'entrée à Bedlam que de sortie. Cette dernière poussa un nouveau soupir, avant qu'elle ne se tourne vers John.
« Je te présente Gregory Lestrade. Il fait partie de l'équipe d'ambulanciers chargée des transferts des nouveaux patients. Greg, voici John Watson, notre nouveau médecin »
Les deux hommes se serrèrent la main, et échangèrent un bref sourire, avant de reprendre leur sérieux. John observa cet homme face à eux. Plus grand que lui, les cheveux grisonnants, et une barbe naissante sur son visage. Il avait un air naturellement sévère, comme un père de famille soucieux de l'état de santé de ses enfants. John le détaillait encore quelques instants, avant qu'il ne donne les informations concernant l'état du patient, et la cause de son internement.
Au cours du récit, John sentait ses sourcils se froncer lentement, écoutant les moindres détails. L'histoire de ce patient était d'une pure folie. L'ancien militaire savait - en acceptant ce poste - qu'il serait confronté à divers cas, certains extrêmes, mais là ! C'était impensable.
Recherchant un quelconque soutien émotionnel de la part de sa collègue, il ne vit dans son regard qu'une triste habitude. Bedlam tenait parfaitement sa réputation en accueillant des fous, capables de n'importe quoi. Le blond avala avec difficulté sa salive, les mains plongées dans les larges poches de sa blouse et à la fin de son discours, Greg, qui semblait avoir remarqué l'air étonné et inquiet du nouveau, eut un sourire en coin.
« Nous l'avons mis sous sédatif, vous n'avez pas d'inquiétude à vous faire. »
Suite à quoi, il salua ses collègues, leur souhaitant bon courage, et alla rejoindre son équipe d'intervention à l'extérieur de l'hôpital. Le hall d'entrée fut subitement plongé dans un profond silence que Molly vint à rompre en se tournant vers son camarade.
« Est-ce que tu te sens prêt pour aller voir le nouveau, ou tu préfères que je m'en charge ? »
Le regard quelque peu attristé de Molly poussa John à accepter la proposition. Il n'était pas spécialement prêt, il avait sans doute besoin de bien plus d'informations que celles qu'il détenait à ce moment-là, mais sa collègue ne semblait pas être en mesure d'assurer le premier contact avec le patient. C'était important d'établir une relation de confiance avec eux tout en gardant une distance raisonnable, et John voulait prendre cette responsabilité; d'autant plus que le nouveau était un homme violent, d'après les dires de Greg. John n'aurait pas supporté qu'il s'en prenne à Molly, qui avait une carrure bien plus fragile que celle du blond. Ce dernier préférait prendre le risque de se voir se faire attaquer par ce patient, plutôt qu'elle.
Se mettant en chemin jusqu'à la chambre du nouveau venu, John ne cessait de se répéter qu'il n'avait aucune raison d'être anxieux, que l'homme était sous sédatif et donc qu'il lui était impossible de se montrer dangereux envers le nouveau médecin. Les pas du blond résonnaient dans les longs couloirs bien moins éclairés et silencieux que les autres. En effet, en tendant l'oreille, il pouvait entendre des mots à travers les portes, des mots et mêmes parfois des cris de patient pour qui le traitement ne faisait plus effet. John sentait son pouls accélérer au fil des secondes, et il vint à se poster devant une porte. Le calme régnait derrière cette dernière. Aucun bruit n'était émis et c'était sans doute ce qui angoissait le plus John qui, pris d'un élan de courage, toqua à la porte, avant qu'il ne passe cette dernière.
La pièce dans laquelle il pénétra était plongée dans l'obscurité. Cette petite fenêtre en hauteur, à laquelle quelques barreaux était rattachés, faisait office de source lumineuse, mais était terriblement faible. John s'approcha de l'un des murs sur lequel se trouvaient les interrupteurs et lorsque la lumière vint à éclairer la pièce, son regard se stoppa automatiquement sur le lit en métal, coincé contre les murs qui était aussi délabré que le reste de la pièce.
Le patient était allongé sur le lit, les poignets et chevilles attachés; il ne cessait de bouger dans tous les sens depuis que la lumière avait éclairé cette pièce qu'il ne connaissait visiblement pas. Il tentait de se défaire des liens qui le maintenaient fermement au lit. Le sédatif ne devait plus faire effet, vu la manière dont il se débattait. Mais était-ce la meilleure des solutions, l'attacher ainsi ? Le Docteur Watson, qui avait passé une matinée calme, était surpris de la manière dont pouvait se comportement une personne en pleine crise. Était-ce véritablement le cas ?
S'éloignant lentement de la porte, les yeux de cet homme vinrent à se poser sur le visage du Docteur qui resta statique, le temps de quelques secondes. Son regard azur communiquait parfaitement la détresse dans laquelle il se trouvait à cet instant. John l'observait encore quelques instants, sans un mot, le regardant tenter de s'échapper de ses liens, et lorsque ses bras et jambes retombèrent mollement sur le matelas - tout aussi usé que le reste du lit - l'homme à la blouse blanche s'autorisa à s'asseoir sur la chaise, présente à côté du mur, le seul meuble présent dans la pièce, hormis le lit. Il se pinça les lèvres et se racla alors la gorge.
« Monsieur Holmes ? Je me présente. Je suis le Docteur Watson. Est-ce que vous savez ou vous êtes ? »
L'homme à la chevelure bouclée détourna son regard du médecin, pour le poser sur la chambre, sans qu'aucun bruit ne passe la barrière de ses lèvres. Il prit une grande inspiration, mais resta silencieux, tentant à nouveau de se défaire de ses liens.
« - Vous êtes dans le Bethlem Royal Hospital, Monsieur Holmes. Est-ce que vous savez en quoi consiste cet hôpital ?
- Finissez-en avec moi de suite et épargniez moi votre discours, c'est d'un ennui. Je connais cet établissement, pour qui me prenez-vous ! Avait-il déclaré d'un ton sec et glacial
- Mais savez-vous, pourquoi vous y êtes admis ? »
L'assurance que cet homme avait gagnée en moins de quelques secondes avait quitté son visage à la question que lui posa John. Il ignorait ce qu'il faisait ici. Il n'avait aucune idée de la raison de cet internement. Mais John savait, et son visage était terriblement communicatif. Le patient le regarda, plissant les yeux afin de lire plus en détail l'expression faciale de cet inconnu; il avait commis un acte impardonnable. Mais quoi ? Il eut pour simple réponse un haussement d'épaule vague, le visage toujours aussi inexpressif. L'un de ses sourcils vint cependant à se lever, lorsqu'il vit l'homme en blouse blanche ouvrir de nouveau la bouche.
« Sherlock, j'ai bien peur que vous n'ayez été victime d'un épisode psychotique sévère, vous ayant conduit à tuer vos parents, ainsi que votre frère. »
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BimBamBoum !
Bon, j'avoue j'aime bien terminer mes chapitres de manière à ce que ça vous donne envie -j'espère- de lire la suite.
N'hésitez pas à m'envoyer vos critiques, positives ou négatives.
Je vous dis à très vite !
Justine !
