Je voulais poster cette suite après juste une semaine et puis finalement, j'ai eu la flemme que voulez-vous U.U Bon il faut que je redresse ici un tort que j'ai fait à ma chère soeur adorée dans le premier en-tête : ce n'est pas un bourreau xD Certes elle profite du fait que je ne peux rien lui refuser pour m'obliger à poster mes fics mais je fais pareil donc disons que ça équilibre un peu ^^
Bref aujourd'hui est un jour très important parce que c'est l'anniversaire de notre cher Francis national (le mien du moins, vous je sais pas U.U) que j'aime w Donc joyeux anniversaire France ! Je suis désolée mais le chapitre d'aujourd'hui ne te concerne pas, tu n'as même pas réussi à t'y inviter, c'est dire xD

Personnages: Russie (Ivan), USA (Alfred), Lituanie (Toris), Biélorussie (Natalya)
Guest stars: Lettonie (Raivis), Estonie (Eduard), Ukraine, quelques bouteilles de vodka et toujours ce pauvre téléphone
Pairing: Le même que dans le premier chapitre avec un peu de LituanieBiélorussie par dessus (mais c'est canon ça)
Disclaimer: Les personnages ont été inventés par Hidekaz Himaruya et lui sont sûrement reconnaissant de les garder pour lui vu ce que j'en fais xD
Rating: M, d'autant que ce chapitre est plus... ben disons plus M que l'autre

Merci à Leyounette pour sa correction et désolée d'avoir écrit cette choses, mes excuses aux fans d'Ivan pour le OOC T.T


Lituanie s'arrêta devant la porte imposante de l'immense demeure et frissonna sans que le froid, pourtant mordant, soit responsable.

Pourquoi était-il venu déjà ?

« C-courage, Lituanie ! souffla une voix derrière lui. »

Le jeune homme se retourna vers l'un des buissons qui bordaient l'allée — celui qui tremblait de peur —et adressa un sourire crispé à Lettonie et Estonie qui y étaient cachés.

« Tu peux le faire ! ajouta le plus grand. »

Avec ses deux amis derrière lui, Toris se sentait obligé d'entrer. Il leva une main tremblante et poussa maladroitement la lourde porte qui s'ouvrit dans un affreux grincement. Il lança un dernier regard à ses camarades avant de se jeter dans la gueule du loup.

Le battant se referma derrière lui avec un claquement sinistre, le laissant seul au milieu du couloir aux teintures rouge vif. Prenant son courage à deux mains, il se mit à faire le tour des pièces pour trouver le maître des lieux.

« Wouhou ! Y'a quelqu'un ? Monsieur Russie… appelait-il d'une voix à peine plus forte qu'un murmure. »

Pourquoi était-il si mauvais à pierre-papier-ciseaux ? Et d'abord, pourquoi l'envoyait-on chercher Russie alors que pour une fois ils pouvaient échapper à sa compagnie ? Pourtant, quand le chef de l'Union Soviétique avait ordonné à ses colonies de sortir de la maison le temps qu'il passe un coup de téléphone, les trois pays baltes avaient été ravis d'obéir et de détaler à toute allure alors pourquoi Lituanie se retrouvait-il à chercher leur tortionnaire dans son énorme maison ? Ah oui, la nuit et la température avaient commencé à tomber dehors…

« Tu as une voix très mignonne quand tu es excité. »

Lituanie sursauta. La voix était celle d'Ivan et venait de l'un des salons. Comment avait-il su qu'il était là ? La porte était pourtant fermée et il n'avait pas fait de bruit… Peut-être avait-il respiré trop fort…

« Je… De quoi parlez-vous ? commença la petite nation sans comprendre.

- Rien qu'à t'entendre, je sais ce que tu fais, annonça joyeusement Russie de son ton enfantin. »

Quoi ? Mais il ne faisait rien ! Rien du tout ! Pourquoi le Russe s'acharnait-il sur lui ?

« Hahaha, pas la peine de nier. »

Argh ! Non seulement il savait tout mais en plus il lisait dans ses pensées ? Il était encore plus effrayant que Lituanie ne le pensait — et pourtant ça n'aurait théoriquement pas dû être possible.

« Avoue donc que ça t'excite et que tu es en train de m'imaginer te prendre sur ton cher bureau où… »

Le ton avait changé ce n'était plus la voix puérile habituelle de Russie, c'était le ton plus grave et sérieux du maître incontesté de l'URSS, deuxième grande puissance mondiale, empreint en plus d'un soupçon de sensualité qu'on n'aurait pas soupçonné chez le géant sibérien. Cette fois c'était sûr, il ne s'adressait pas à Toris.

« Toujours aussi agressif, camarade capitaliste, se moqua Russie. Pourtant tu as l'air d'apprécier de m'imaginer en train de t'embrasser sur le torse, les hanches et même plus bas, continua-t-il en appuyant bien sur les derniers mots. »

Lituanie était tétanisé. Il avait l'impression de nager en pleine science-fiction. Difficile d'admettre qu'Ivan pouvait raconter ce genre de choses… Plus choquant encore, qu'il les dise à un « camarade capitaliste »… Il n'y avait guère que deux capitalistes que la Russie était susceptible d'appeler : Amérique pour l'insulter et France avec qui les relations étaient moins tendues… Oui, mais Francis n'était pas vraiment du genre « agressif » — encore que, tout dépendait dans quel domaine. Pendant ce temps, Ivan continuait de « discuter » avec son interlocuteur

« … et glisser mes mains sous ton dos pour écarter tes petites fesses — tout est si petit dans ton minuscule pays ! — et enfoncer mon doigt entre les deux… J'ai toujours rêvé de visiter le grand canyon, ajouta soudain Russie en reprenant un ton tout à fait badin, comme si ce qu'il était en train de dire n'avait aucun rapport avec ce qui précédait — d'ailleurs Toris se demandait s'il y en avait vraiment un. »

Lituanie en avait entendu assez. Il préférait mourir de froid dans le blizzard qui soufflait dehors plutôt que d'être surpris là par son tortionnaire. La petite nation amorça une retraite stratégique tandis que le rire d'Ivan s'échappait de la pièce fermée.

« Je ne parle pas très bien l'anglais, camarade, mais il me semble que ce que tu veux dire c'est plutôt « Fuck me ». »

La retraite devenait indispensable pour Lituanie, ne serait-ce que pour protéger sa santé mentale qu'il sentait commencer à vaciller. Le brun tourna les talons pour se diriger vers la sortie mais fut arrêté dans son mouvement par un regard bleu et froid.

« Ha… Haha… B-Biélorussie… bégaya nerveusement Toris. Tu vas bien ? demanda-t-il en reculant d'un pas.

- Qu'est-ce que tu fais ici ? questionna la jeune fille.

- Je… J'étais venu voir si Monsieur Russie avait fini mais il… il est encore au téléphone… Je vais ressortir donc…

- A qui il téléphone ? se renseigna Natalya. »

Lituanie maudit sa curiosité en déglutissant péniblement. Rentrer dans cette maison était la plus mauvaise idée qu'il ait eu depuis longtemps — oui, même pire que celle de faire essayer « pour rire » des vêtements féminins à Feliks avant de se rendre compte qu'il trouvait cela très seyant et comptait les garder.

« Je… Je ne sais pas, balbutia le pauvre Toris. Peut-être Cuba… ou Chine… Il parlait de… de… de cigares !

- Cuba, donc, et pas Chine, conclut Biélorussie.

- Oui, oui, c'est ça, Cuba !

- Hum, répondit sobrement Natalya. »

Le silence qui suivit fut une véritable torture psychologique pour le pays balte. Avait-elle deviné ? Allait-elle lui faire payer son mensonge ? Avait-elle son couteau sur elle ? (Question stupide, elle l'avait toujours.)

Une minute s'écoula ainsi sans que la jeune fille montre la moindre expression mais soudain, la voix de Russie résonna dans la pièce voisine, leur rappelant la présence du géant communiste. Toris se mit à tousser avec conviction pour rendre les paroles d'Ivan incompréhensibles. Qui savait ce que Biélorussie était capable de faire si elle entendait ce que son frère racontait à son pire ennemi ?

« Tu es malade ? demanda Natalya. »

Lituanie failli tomber à la renverse. Elle lui avait posé une question sur sa santé ! A lui, Toris ! Est-ce qu'elle s'inquiétait pour lui ?

« Non, non, je vais très bien, s'empressa-t-il de répondre avec enthousiasme, ravi que la jolie blonde se préoccupe de son sort.

- Tant mieux. Il ne faut pas répandre de microbes dans la maison de mon frère. »

Evidemment… Il ne savait même pas pourquoi il était déçu, il aurait dû s'y attendre.

« Non, bien sûr, approuva-t-il avec un air de chiot battu et abandonné sur une route déserte un jour de pluie sans avoir mangé depuis trois jours. »

Il y eut un nouveau silence, de nouveau interrompu par un éclat de rire de Russie.

« Il n'y a plus de vodka, lança soudain Biélorussie alors que son frère riait encore. »

Toris la regarda sans comprendre.

« Viens avec moi pour en acheter. Je ne veux pas porter les sacs, ordonna-t-elle. »

Sur ces mots, elle tourna les talons et se dirigea vers la porte arrière. Au coin du couloir, elle se retourna pour constater que le brun n'avait pas bougé.

« Je vais demander à Ukraine, déclara-t-elle de sa voix atone.

- Non, non, non, non ! s'exclama Lituanie en courant jusqu'à elle. Je viens, affirma-t-il avec un grand sourire — qui n'eut cependant pas l'air de faire grand effet sur Biélorussie. »

Lituanie ouvrit poliment la porte pour laisser passer sa camarade puis sortit à sa suite avec l'air du parfait imbécile heureux. Venant de Biélorussie, un ordre de la suivre c'était presque un rendez-vous galant, n'est-ce pas ?

...

« Dis, Estonie, quand est-ce qu'il revient Lituanie ?

- Aucune idée. Il est là-dedans depuis des heures, répondit Eduard.

- Tu crois qu'il a pu sortir par l'autre côté ?

- Il ne nous aurait pas laissé tout seuls ici… »

Les deux pays baltes se regardèrent.

« Tu crois qu'il est mort ? demanda Raivis en tremblant comme une feuille.

- Mais non, Monsieur Russie ne ferait jamais ça ! s'écria Estonie d'un ton qui laissait deviner qu'il essayait de se convaincre lui-même.

- Biélorussie est entrée tout à l'heure, rappela le Letton. »

Un silence pesant s'installa.

« Il fait nuit, j'ai faim, j'ai froid et j'ai peur, se mit à sangloter Raivis après quelques minutes. »

Embarrassé — et à peu près dans le même état — Eduard passa un bras autour des épaules du plus petit pour le serrer contre lui et partager sa chaleur corporelles et le berça tant bien que mal.

...

Pendant ce temps, dans la grande salle à manger de l'URSS, les autres nations soviétiques dînaient bien au chaud, la table présidée par un Ivan d'humeur particulièrement radieuse qui avait accordé double ration à tout le monde et resservait généreusement un Lituanie à moitié ivre en vodka fraîchement acheté par ce même Lituanie — et à ses frais ! Que n'aurait-il pas fait pour attirer l'attention de Biélorussie ?

« Qu'est-ce qui te rend si joyeux, petit frère ? demanda soudain Ukraine, formulant tout haut la question que tous se posaient tout bas.

- La petite mort d'Amérique, répondit le géant sans se départir de son sourire. »

Personne ne comprit cette réplique, pas même Lituanie qui venait de s'effondrer tête la première dans son assiette de pirozhki après un verre de vodka de trop, mais personne n'osa demander d'explication. Russie était d'humeur généreuse, on ne voulait pas gâcher ça.

« Tiens, où sont Estonie et Lettonie ? s'étonna Ivan. »

A peine avait-il fini sa phrase que Toris roulait sous la table.


Voilà, désolée pour le Ivan OOC ^^" c'était très dur à écrire de son côté j'ai trouvé ^^" Par contre je me suis bien amusée avec les Pays baltes xD Je serais la plus heureuse des auteurs si vous me laissiez une review mais merci de toute façon d'avoir lu jusqu'au bout, à bientôt peut-être