Maddey : HEY LES GEEENS !

MEEES PARTIELS SONT TERMINES OYE OYE ! JE SUIS LIBREEEEE !

*ahem* Tout ça pour dire que ça est ! Je suis libre, et donc je peux enfin me remettre à écrire ! Voici donc pour vos yeux ébahis le premier chapitre de Searching the Truth !

Petite nouveauté ! Chaque chapitre aura désormais une illustration ! Grâce à la magnifique, très sympathique et talentueuses Mimi', ou Mimilia_reveuse sur twitter ! ( ALLEZ LA VOIR SES DESSINS SONT SUPERBES ! ET ALLEZ SUR SA PAGE FB AUSSI : « mimilia reveuse »! )

Vous retrouverez ces dessins sur mon Twitter : MadHatter0972 et peut être sur d'autres plateformes mais je ne sais pas encore. ( sans doute DeviantArt. Plus d'infos sur twitter et dans le prochain chapitre)

Et qui sais….il y aura peut-être parfois un indice dans ces dessins….

Enfin bref ! Je ne vais pas vous retenir plus longtemps.

Bonne lecture !


Chapitre 1 : Rencontre du 3ème type

Après une rapide douche, un nouveau pantalon et une nouvelle chemise, Bob était prêt à partir. Il enfila son trench coat favori, enfonça son chapeau, et quitta en hâte son appartement, son parapluie dans la main car les pluies de La Cité des Merveilles étaient mondialement reconnues pour leur violence et leurs arrivées impromptues.

Un petit trajet en bus (Ligne 22, arrêt Winston) plus tard, Bob se tenait devant son bureau, et l'immeuble, dans le ciel gris de sa Cité, paraissait presque menaçant.

Coincée entre un barbier et une boutique de vêtements, on pouvait voir sur la petite porte de l'immeuble une plaque en acier:

« BOB § CIE : ENQUÊTEURS DU PARANORMAL

3ème étage».

D'une main, il nettoya un peu la poussière qui avait tendance à s'accumuler sur la plaque.

Bob prit une grande inspiration, et passa la porte. Grimpant les escaliers quatre à quatre, il arriva bien vite au dernier étage. Entrant dans le bureau, il prit un instant pour analyser la scène devant lui.

La pièce était, comme toujours, plongée dans une semi-obscurité. La lumière blanche du ciel extérieur passait à peine à travers les stores fermés en plastiques, à moitié cassés. Au plafond, la vieille lampe électrique grésillait un peu, témoignant de l'âge avancé de l'immeuble, et baignait la pièce dans une lumière jaunâtre. Près de la fenêtre, de chaque côté, des étagères, emplies de livres poussiéreux, pots remplis de créatures en tout genre. Au centre de la pièce, sur un vieux tapis qui partait en lambeaux, un bureau à 2 places. Fanta y était assis toujours dans son costume 3pièces, et en face de lui, une femme qui semblait très secouée.

Le reste du bureau était un véritable bordel. Un méli-mélo de journaux, d'objets mystiques semblant venus d'un autre âge. Des tas de poussière s'accumulaient, faisant grimacer notre inspecteur. Il était vraiment temps de faire le ménage. Tout à droite de la pièce, une petite kitchenette, avec des mugs de café entassés.

Bob reporta son attention sur la femme. Vêtue d'un costume deux pièces, jupe droite. Quelques bijoux discrets, sac de marque….ce n'était pas n'importe qui. Cependant, ses traits étaient tirés, et ses cheveux légèrement décoiffés. Ses ongles semblaient rongés, au lieu de l'impeccable manucure qui devait les orner usuellement. Elle était également tendue, et se tenait droite comme un piquet sur sa chaise, ce qui était un contraste frappant avec la cravate défaire et l'air détendu de Fanta.

Bob s'approcha avec son plus beau sourire charmeur. Il fit une légère révérence :

« Madame, navré de mon retard. Je me présente » Elle lui répondit d'un hochement sec de tête.

Tendue hein…

Bob sortit d'un geste fluide une bouteille de vin rouge, Bourbon 1997, d'un placard du bureau, ainsi que deux verres.

« Un verre madame ? Cela vous permettra de vous détendre un peu. Ensuite vous me raconterez toute l'affaire… »

Elle sembla hésiter un instant, puis accepta, une lueur de gratitude dans son regard.

Deux verres plus tard, ses épaules s'étaient enfin détendues, et son corps était relâché.

Bob lui enleva doucement le verre des mains, afin d'éviter que la dame ne se retrouve ivre.

« Bien. Il posa le verre sur une étagère, près d'un bocal replis de…formol ? Enfin bref. Pouvez-vous m'éclairer sur la raison de votre venue madame ? demanda-t-il en enclenchant un enregistreur qu'il posa sur la table pour avoir le témoignage de la femme disponible dans le futur pour analyse approfondie.

-Je….j'ai besoin d'aide.

Bob resta silencieux, encourageant ainsi la femme à continuer.

-Je m'appelle Maria De Silverberg. Et je viens vous voir car….cela fait maintenant un mois que mon fils a disparu. Or, depuis….Il se passe des choses dans son appartement.

-Quel genre de « chose » ? l'interrompit Bob.

La femme frissonna un instant :

-Des portes claques. Parfois, des objets volent aussi. Ce qui est compliqué quand il s'agit d'une épée…

-Une épée ? L'interrompit Bob en levant un sourcil.

-Théodore de Silverberg éta-est épéiste. Interjecta Fanta, se reprenant de justesse pour ne pas parler du disparu au passé. Il a obtenu de nombreuses coupes et a même participé à de nombreux championnats internationaux. Le partenaire de Bob était en train d'analyser un dosser d'information concernant ledit disparu.

-Je vois…fit Bob en hochant la tête et reportant son attention sur sa cliente. Pardonnez mon interruption, Madame, veuillez continuer.

-Il y a la foudre aussi. Voyez-vous…il y a eu beaucoup d'orages récemment n'est-ce pas ? Eh bien, en l'espace d'un mois, la foudre s'est abattue presque 34 fois sur l'appartement de mon fils. Elle est même passée à travers la fenêtre deux trois fois. Les voisins prétendent également entendre des craquements dans le plancher, les fenêtres claquer…je n'ose même pas y entrer. Les policiers ne peuvent y entrer non plus, sans quoi ils se font repousser par une force inconnue.

-Intéressant…Quelles étaient vos relations avec votre fils avant sa disparition ?

-Je….

Bob étudia la femme. Son regard était fixé sur ses pieds. Ses épaules étaient tendues. Ses poings fermés. Elle porta sa main à sa boucle d'oreille, geste inconscient d'inconfort. Elle ne voulait pas en entendre parler ? Intéressant. Ses jambes étaient fermées….Elle était en train de se couper à toute discussion. Bob devait désamorcer la situation.

-Pardonnez mon indiscrétion. Ce n'était pas ma place de vous poser cette question. »

La femme se détendit visiblement. Bob fit une note mentale de rechercher de manière approfondie des informations sur les relations qu'elle avait avec son fils. Il reprit la parole :

« Parlez-moi de votre fils s'il-vous plaît. Vous avait-il parut bizarre avant sa disparition ?

Tout de suite, l'inconfort était de retour.

-Je…la femme serra les poings sur sa jupe. Je ne sais pas. » Laissa-t-elle échapper dans un souffle.

Ah. Bob comprit soudainement le problème. Elle et son fils devait visiblement être en mauvais, pour ne pas dire très mauvais termes avant sa disparition. Du coup, elle n'avait aucune idée de la raison qui aurait pu causer sa disparition…

Elle n'était d'aucune aide pour l'enquête. Il soupira en se massant l'arrête du nez:

« Je vois. Avez-vous, au cas où, la moindre idée d'ennemis qu'aurait pu avoir votre fils ?

-Non…je…

-Ce n'est pas grave Madame. L'interrompit Bob avant qu'elle ne se mettre à pleurer en coupant l'enregistreur. Vous nous avez déjà apporté de nombreuses informations. Veuillez nous laisser votre numéro, je vous tiendrais au courant de l'avancement de l'enquête. Nous discuterons du prix une fois l'enquête terminée ? La femme hocha la tête. Très bien. »

Après les avoir remerciés chaleureusement avec une voix tremblante, la femme fit demi-tour. Dès que la porte fut fermée, Bob soupira :

« Pas d'une très grande aide. Mais si ce qu'elle a dit est vrai, cette enquête s'annonce intéressante….

-Yep. Tiens, voilà le dossier de Silverberg, y a pas grand-chose, tu vas vite comprendre pourquoi. Si t'as besoin d'infos supplémentaires, contacte-moi. En attendant je dois filer, ma chérie m'attend au restaurant !

-Aucun problème vieux. Et merci ! » Les deux amis se dirent à bientôt et très vite, Fanta était lui aussi parti, laissant Bob dans le bureau miteux.

L'inspecteur soupira, passant une main dans ses boucles brunes. Bon sang, il n'avait décidément jamais le temps de souffler….

Il alla se faire un café, ou un « goudron liquide » comme s'amusait à l'appeler Fanta.

Il s'affala ensuite sur la chaise du bureau et ouvrit le dossier. Oui, certes, certains trouvaient ça stupide de continuer à simultanément imprimer tous les dossiers à l'ère de l'informatique. Mais ces gens n'avaient sans doute jamais eu affaire à un spectre qui s'amusait à sauter d'objet électronique en objet électronique, effaçant toute trace de données sur son passage. Sans parler des hackers, des bugs, des crashs divers…Ouais. Le papier était décidément plus sûr.

« Nom : De Silverberg

Prénom : Théodore

Surnom : Théo

Age : 25

Profession : Général des forces spéciales de police »

A la vue de la profession de ce « Théo », Bob manqua de s'étouffer. Général des forces spéciales ?! Alors c'était ça que Fanta entendait quand il disait qu'il n'y aurait pas grand-chose….toutes les infos concernant ces types étaient souvent classées top secrètes ou secret défense. Et Bob n'avait pas du tout la réputation nécessaire pour pouvoir accéder à ce genre de fichiers.

Il feuilleta la suite du dossier. Rien de bien intéressant. Historique de naissance…père dans la police, maintenant décédé….attendez quoi ?

Bob relut la page. Le père du disparu avait lui aussi été général dans les forces spéciales. D'après les données recueillies par Fanta, il serait mort dans une opération ayant mal tourné. Etrange….pourquoi Théo aurait-il prit le métier qui avait couté la vie à son père ?

Bob nota cet étrange élément dans sa mémoire, pour une utilisation future. Il avait le sentiment que cela risquait d'être important.

Décidant d'aller sur le terrain, il fourra le dossier dans sa besace et partit en direction du logement qu'occupait le disparu. La mère lui ayant donné les clefs, le code d'entrée de l'immeuble, ainsi qu'une lettre prouvant qu'elle avait demandé ses services, il pouvait à présent entrer sans problèmes.

Il trouverait sans doute des éléments plus concluants là-bas….il regarda l'heure sur son portable : 21h36. Bah, il allait encore faire une nuit blanche, pour changer tiens. Mais ça l'arrangeait. Les esprits étaient souvent plus actifs de nuit. Certains poltergeists (ou esprits frappeurs, dans le langage courant), étaient certes reportés de jour, mais plus rarement. Il allait sur le terrain aujourd'hui, et prendrait des témoignages le lendemain. Cela semblait un bon plan.

Après une bonne demi-heure de trajet, il arriva finalement à l'adresse indiquée sur le dossier. 15 Avenue de la Luz.

Il leva les yeux sur l'immeuble luxueux devant ses yeux, situé en plein centre ville.

Bob regarda ensuite ses bottes couvertes de poussière, et son manteau dans un état qui n'était pas franchement plus enviable. Il allait décidément faire tâche à l'intérieur. Tant pis.

Il composa le code, et entra.

Sur le chemin, il pouvait difficilement ignorer les regards de dégoût et inquiétude que lui lançaient les quelques personnes encore à l'extérieur à une heure si tardive. La nuit était tombée depuis longtemps, et désormais seule la lune pourrait l'éclairer. En effet, le rapport indiquait que l'électricité dans l'étage ou se trouvait l'appartement de Théo avait été coupée à cause des nombreux courts-circuits provoqués par la foudre.

De plus, l'étage ou se trouvait l'appartement du disparu était bien évidemment désert. Pas étonnant dans un sens.

Bob ouvrit la porte avec précaution, et analysa l'espace devant lui.

Déjà, Bob ne put s'empêcher de penser que ce Théo devait bien gagner sa vie. 150m2 ! Un duplex ! L'appartement de Bob devait à peine faire la surface de la salle à manger…

Chassant ses pensées parasites, Bob se concentra sur l'important.

Déjà, l'endroit était sans-dessus dessous. Aucun doute là-dessus. Tables, meubles renversés. Les vitres étaient toutes brisées. Le verre était à l'intérieur…les fenêtres avaient donc été cassées depuis l'extérieur. Etrange.

Le rez-de-chaussée comprenait visiblement cuisine et salle à manger. La cuisine en question comprenait des traces de brûlure évidentes…échec culinaires ou accidents ? Bob tourna la tête vers la droite et observa la salle à manger. Le canapé comprenait de nombreuses lacérations, et un peu plus loin le regard de Bob accrocha à la lame d'une longue épée médiévale bien aiguisée luisant à la lueur de la lune.

La télévision, quand à elle, ne transmettrait plus jamais rien vu son état…

Bob remarqua aussi que les murs portaient également des traces de coups. Hum. L'esprit était plutôt violent visiblement.

Notre inspecteur ne pouvait que supposer que la chambre et la salle de bain devait se trouver à l'étage. Il avança donc prudemment, zigzaguant entre les divers objets jonchant le sol, et se dirigea vers l'escalier en colimaçon menant à l'étage supérieur. A mi-chemin, il réalisa qu'il entendait de l'eau couler…et que celle-ci commençait à recouvrir le sol jusqu'aux escaliers. Bob se précipita donc dans la salle de bain pour arrêter l'eau qui menaçait de causer une inondation. Il regarda ensuite autour de lui, observant la salle de bain un bref instant. Miroirs brisés, classique… Rien de bien intéressant ensuite.

Heureusement, il n'avait pas eu beaucoup de chemin à faire. Le haut des escaliers se terminait par un petit couloir d'un mètre à peine. A droite une porte pour la salle de bain. A gauche une porte fermée qui ne pouvait contenir que la chambre de Théo. Il nota cependant qu'à gauche de la rambarde des escaliers se trouvaient des morceaux de plancher arrachés, dont certains assez gros. En effet, tout près de la porte de Théo, on pouvait voir des trous dans le plancher. L'esprit avait donc été si virulent que le sol lui-même n'y avait pas résisté…

Mais ce qui l'intéressait maintenant, c'était la chambre du disparu. S'il devait trouver des indices, ce serait là.

Il retourna sur ses pas, et s'arrêta devant la porte. Il allait poser la main sur la poignée quand….

JET DE DES : MENTAL /75 è49/75. REUSSITE.

Son instinct d'inspecteur lui hurla de reculer. Il fit deux, trois pas en arrière, avant de faire volte-face.

Devant lui, l'esprit. Un jeune homme, d'une vingtaine d'années environ, peut-être un peu plus, aux cheveux corbeaux et aux yeux d'un bleu pur saisissant.

Bob marqua un temps d'arrêt, et sentit son cœur se serrer. Le fantôme devant lui correspondait parfaitement à la photo de Théodore de Silverberg que lui avait confié la mère. Il était donc mort…et était un esprit. Merveilleux.

Le problème avec les esprits voyez-vous, c'est que leur apparence après la mort reflétait….leur mort justement. Et au vu des blessures et tâches de sang qui constellaient son corps, l'épéiste devait avoir eu une mort violente. Les dégâts à l'étage du dessous revirent brusquement à l'esprit de Bob. Une mort violente rendait souvent un esprit tout aussi violent…que faire ?

TADANDANDAAAN ! A VOUS DE CHOISIR MES CHERS LECTEURS !

a) Bob offre au fantôme de Théo un sourire charmeur et lui lance un « Hey beau mec. »

b) Bob se saisit de l'une des planches de bois retrouvées plus tôt et attaque le fantôme.

c) Bob fait plusieurs pas en arrière afin de mettre le plus de distance possible entre lui et le fantôme visiblement assez violent.


Maddey : Rew everyone !

Holy shit, ce chapitre auras été BEAUCOUP plus long que prévu ^^''. Sérieusement, ne vous habituez pas à ce genre de longueur en chapitre, c'était exceptionnel.

Bref ! Vala vala….le premier chapitre de Searching the truth ! (ou « A la recherche de la vérité », si vous voulez le titre dans la belle langue de Molière.)

Il me semble que j'avais oublié de le mentionner dans le chapitre précédent mais :

J'incorporerais comme vous avez pu le constater des jets de dés réels dans la fanfiction. Pour réussir certaines actions, les personnages devront donc réussir leurs jets. Sachez que pour les stats, je me fie aux fiches officielles de Réussite Critique. Ces jets pourrons donc également influencer l'histoire…en bien, ou en mal….

Enfin bon. Maintenant, à vous de jouer ! Vous avez jusqu'au DIMANCHE 29 MAI . pour voter, après je clos les votes et travaille sur le prochain chapitre.

See y'all later !

Bisous, cookies et koalas !