Oyez oyez ! Bonjour, bienvenue, merci à tous ceux qui verront ce message d'être ici. Du coup désolé du temps que j'aurais mis à sortir mon seconde chapitre ! Au début, j'allais tous les jours jeter un petit coup d'œil sur le site, puis je me suis dit que j'allais attendre un peu avant de revenir étant donné que j'avais pas vraiment de retour. Tous vos messages m'ont fait très plaisir, vraiment. Et j'pense que maintenant c'est important que je vous explique ma démarche un peu plus en détails.
Alors voilà, puisqu'étant dans le monde de Gringe et d'Orelsan, j'ai décidé d'intégrer plusieurs petites choses pour mon histoire. Par exemple les dialogues où on a un peu de mal à savoir qui parle, que j'espère reflètent un minimum le style de discussion qu'on retrouve dans deux connards dans un abri bus ou encore Bloqués. Le fait est que tout ce qu'ils disent aurait pu sortir de la bouche de l'un comme de l'autre, et que je vous laisse choisir ce qui leur correspond le mieux. Je m'inspire généralement des conversations que j'entretiens avec mes frères et qui tournent un peu –pour pas dire complètement- autour du pot. Il a déjà plus de dialogues dans ce chapitre et il y en aura encore plus par la suite. Ce sont en fait plus des bribes de conversation Je fonctionne comme : Lorsque j'avance dans l'histoire mon écrit sera bien plus détaillé, mais avant tout je raconte le quotidien de deux galériens, et comme là-dedans y a pas grand-chose de réellement intéressant je m'appuie sur le plus divertissant : les conversations qu'ont ensemble les deux amis. C'est une vie mis sombre/mis claire que j'essaye de décrire, comme l'est la vraie.
Enfin après tout on s'en branle un peu.
Une fois de plus c'est pas encore un chapitre où il y a beaucoup d'action parce que je voudrais prendre mon temps et ne pas foncer tête baissée. Pas aller trop vite quoi.

Bonne lecture !


CHAPITRE 2 : Le mensonge.

Il y a une chose qui avait toujours rendu la relation qu'Aurélien entretenait avec Gringe différente : ensemble, ils n'avaient pas besoin de faire semblant.

Lorsqu'une vingtaine de minutes après l'appel de son binôme le cadet avait débarqué au Carrefour market, tout s'était déroulé dans un étrange silence. Étrange parce qu'inhabituel. Guillaume avait pris place sur le siège passager, la portière avait claqué, les roues avaient roulé, mais aucun mot n'avait fusé. Une fois à l'abri de la nuit, au chaud dans l'appartement, l'aîné s'était directement enfermé dans sa chambre en laissant le petit brun perplexe au milieu du salon.

L'ombre des savonniers plantés devant la résidence contrastait délicieusement avec la lumière que projetait un des lampadaires de la rue sur le seul mur bleu de la pièce, derrière le lit. Une longue trainée de fumée blanche s'échappant d'un mégot mal éteint dans le cendrier ondulait tranquillement vers le ciel, rendue fantomatique par la lueur de l'extérieur. La table de chevet sur laquelle se trouvait le verre rempli de cendres semblait débordée, se noyer dans le bazar dont elle supportait le poids : le grinder gravé des initiales de Guillaume que Claude lui avait offert pour son anniversaire en février, le fameux livre posé un peu plus tôt dans le salon Lepremier qui pleureaperdu, l'enceinte au branchement intégré pour l'IPhone 4 de l'aîné, un paquet d'haribos, une bouteille de coca, une lampe de bureau noire et une boîte de mouchoirs. Depuis quelques semaines maintenant les volets de la fenêtre claquaient contre le mur auquel ils étaient accrochés, malmenés par le vent d'automne, bien fort lors de soirées comme celle-ci.
Aurélien avait calculé une trentaine de minutes pour que son acolyte se change, s'installe et se calme. Ce dernier était sacrément borné : le cadet savait qu'il ne servait à rien d'insister quand Gringe refusait de parler. Le normand avait donc affronté la morsure du froid qui régnait dehors et avait traversé la moitié de la ville –à pieds, bien évidemment pour aller chercher une bouteille Jack Daniels. Une fois revenu et sur le pas de la porte, il avait cependant hésité à entrer dans la piaule de son colocataire. Après tout, ce n'était pas vraiment ses affaires….
La curiosité l'avait emporté et les deux compères se trouvaient maintenant assis côte à côte sur le lit de l'aîné qui devait en être à sa 3ème cigarette déjà depuis que son pote était entré dans la pièce, quelque dix minutes plus tôt. Il avait demandé « J'peux venir ? » l'air de rien, et s'était imposé sans attendre de réponse.
Après tout, c'était chez lui. Cet appartement, il l'avait presque payé en totalité et Guillaume ne déboursait un loyer que depuis peu. À la base, cette chambre c'était la sienne, ce lit c'était le sien et cette table de chevet lui appartenait aussi. Quand son acolyte s'était installé quelques mois plus tôt ce n'était censé être que pour quelques jours, et le cadet en bon hôte lui avait alors cédé sa piaule. Il n'avait pas prévu un quelque emménagement à longue durée qui avait finalement fini par s'instaurer.
Aurélien leur avait servi un Whisky-coca avec la bouteille qu'il était parti chercher un peu plus tôt. Ils s'étaient tous les deux allumés une clope, puis Gringe une autre. Et encore une autre. Bien sûr le plus jeune ne faisait aucune réflexion à ce propos. Il tiltait simplement sur ce genre de détails, parfois.

« L'arabe à côté de chez Sylvain m'a dit de te dire que tu lui devais 2€.
- Franchement là j'en ai rien à battre.
- Je te tenais juste informé. »

« Putain gros je me suis mis dans la merde.
- Genre sur une échelle de 1 à 10 t'es dans la merde à combien ?
- J'sais pas… Comme ça je dirais 8, mais faut que tu me donnes un exemple pour que je puisse faire la comparaison.
- 8 c'est genre mettre une meuf en cloque.
- Bah 9 alors.
- C'est des jumeaux ? »

« Aurélien ?
- Quoi ?
- Si 8 sur ton échelle c'est mettre une meuf en cloque, 10 c'est quoi ?
- Tu te souviens l'époque où on regardait nos tamagotchis mourir mais qu'on pouvait rien faire parce qu'on était en cours ?
- Nan. Et puis toi non plus normalement étant donné que tu devais avoir plus de 15 ans à l'époque où s'est sortit.
- Tu juges trop Gringe. »

« J'crois que ça commence à monter un peu.
- Pff, ça fait longtemps que c'est monté, fais pas genre.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah j'sais pas, parce que je te connais.
- Wouah.
- Et puis ça fait au moins 5 minutes que tu chuchotes sans raison. »

Il y a une chose qui avait toujours rendu la relation qu'Aurélien entretenait avec Gringe différente : ensemble, ils n'avaient pas besoin de faire semblant.

Alors bien évidemment la question du pourquoi s'était imposée au cadet lorsque son colocataire avait commencé à lui raconter une disquette digne de Jean-Claude Romand.
« Quand j'suis arrivé je sais pas, elle était chelou, elle me paraissait bizarre, fuyante… Comme elle voulait rien me dire j'ai cherché un peu pendant qu'elle était à la douche et j'me suis rendu compte qu'elle parlait avec un gars sur facebook. Tu connais Pierre Roncelin ? Ouais bah c'était lui. Donc j'ai fait l'mec un peu, j'ai bombé tout ça, j'l'ai appelé j'lui suis rentré dedans. Mais du coup il veut me faire la peau. Et bien sûr Cynthia a mal pris le fait que je « fouille dans ses affaires » et que je me mêle de ce qui me regarde pas. De toute manière ça commence à faire un bout de temps que ça allait mal entre nous… Bref, maintenant j'suis de nouveau sur le marché mon pote. »
Le silence, un hochement de tête et un air attentif lui avaient répondu. Seulement le petit brun n'écoutait que d'une oreille : il savait que c'était faux puisqu'il l'avait vu la veille en compagnie d'une jeune demoiselle. Que son pote raconte des conneries comme ça à sa meuf, à sa mère, à son patron Orelsan comprenait, mais pourquoi à lui ? Enfin après tout, ça le regardait certainement pas... C'était pas ses affaires… Mais il lui avait rien demandé merde ! Alors pourquoi c'con s'inventait une vie ? Tu pouvais pas juste fermer ta gueule au pire. S'il y avait une seule chose qu'Aurélien ne supportait pas, c'était bien le mensonge. Et pourtant, il était passé maître en la matière. Le truc le plus bête là-dedans c'est que la curiosité du cadet en était décuplée. Evidemment il avait envie de savoir du coup. Mais il ne demanda rien. Il changea de sujet et la conversation continua comme si elle ne s'était jamais arrêtée, légère, arrosée de Whisky.

« Parquet.*
- Paquet.
- Quatre.
- Taupe.
- J'l'ai déjà dit.
- J'en ai marre de ce jeu. En plus j'commence à avoir mal à la tête.
- Moi j'commence à avoir soif. »

« Le mec qui a écrit la pub de la laitière il a pas compris le principe. Genre le mec il va accuser la laitière de pratiquer la magie blanche. Le gars il a pas compris que dans « magie noire » le problème c'est pas magie, mais c'est noire.
- Putain j'comprends rien à ce que tu dis Orel, c'est incroyable. »

« Si tu savais à quel point j'ai soif tu creuserais un puit juste là, maintenant.
- Si tu savais à quel point j'ai mal à la tête tu fermerais ta gueule juste là, maintenant. »

« Bonne nuit Gringe.
- Bonne nuit Orel. »


« Allo ?
- Ouais, je reviens de chez Skread.
- Et alors ?
- Bah il est pas content hein, comme d'hab.
- Je m'inquiéterais si c'était pas le cas.
- Tu termines à quelle heure ?
- J'sais pas, j'pense que je serais à l'appart dans deux-trois heures, pourquoi ?
- Pour savoir, c'est l'anniv' de Mohamed ce soir.
- Tu vas y aller ?
- Bah j'sais pas… Ouais j'pense. Pas toi ?
- Je crois pas, j'suis pas encore au top de ma forme. Faut que je reprenne des forces.
- Bah vasy j'rentre pas entre temps moi perso donc à tout' si on se voit ce soir ou à demain au pire des cas.
- Vasy. »

Le petit brun raccrocha en grimaçant et reposa son verre sur le bar. Dieu que le rhum c'est dégueulasse. Bien évidemment lorsque son tour venait de garder le restaurant, il ne restait plus une goutte de Whisky ! A moins que ce ne soit lui qui l'ait terminé la dernière fois… De toute manière, à force d'être dilué, le breuvage avait fini par devenir franchement dégueulasse.
Les serviettes, Aurélien les avait toute plié presque soigneusement, une par une. Les tables, il les avait toute nettoyé, et avec du produit s'il vous plait. Le sol il l'avait frotté, les bouteilles reclassées, les nappes mise à laver.
Bientôt il allait devoir terminer de faire la vaisselle et ses mains déjà bien abîmées n'étaient pas encore prêtes à morfler une fois de plus. Le normand lâcha un profond soupir en remplissant de nouveau sa chope. Pour le moment il n'avait rien à faire de mieux qu'enfiler les shot. 'Puis au moins les activités qui se dérouleraient ensuite passeraient bien plus vite. Après tout c'est pas comme si qui que ce soit en avait quelque chose à foutre de l'état dans lequel il quittait ce petit bouiboui perdu. Après tout c'est pas comme si lui-même en avait quelque chose à foutre.
Alors comme d'hab' il sortirait trois heures plus tard en esquivant de peu la porte d'entrée. Il s'allumerait une clope en forçant une quinzaine de fois avant de réussir à faire marcher son briquet. Il traverserait le passage piéton sans faire attention. Il jetterait un petit coup d'œil aux boutiques de la rue à côté en regrettant le vidéo club. Il passerait sur le petit pont du parc en se demandant si la chute pourrait être mortelle de là, toujours par simple curiosité bien sûr. Il monterait les marches de son immeuble quatre à quatre en manquant de se casser la gueule à au moins deux reprises et il finirait par s'écrouler sur le canapé du salon. Drôlement seul. Parfois y avait Gringe. Mais généralement ça revenait au même.
Aujourd'hui plus que seul il était surtout fatigué. Littéralement épuisé. Alors en rentrant il décida de se caler dans le lit de son colocataire et roula consciencieusement un long pilon. C'est quand il eut l'impression de tourner sur lui-même qu'il comprit qu'il ne l'assumerait pas. Alors il alla chercher du chocolat, parce que Serge vante toujours les bienfaits du chocolat sur lui quand il est faya, alors peut-être que sur moi ça pourrait marcher. En plus, le Professeur Lupin a l'air d'être de son avis. Et le fuma malgré tout. Prévoyant par contre il avait posé à sa droite un saladier -en le trouvant il s'était demandé depuis quand ils l'avaient- au cas où son estomac ne supporterai pas le mélange bactéries/antibiotiques/rhum/ter. Mais il avait confiance. Et il ne mourra pas cette nuit-là.
Par contre lorsqu'aux environs de 5 heures du matin un cri strident brisa la douce étreinte du silence qui le berçait tranquillement, il crut clairement qu'il allait tuer Guillaume.


Au quotidien, Aurélien se laissait plutôt facilement déconcentrer. D'une manière générale, tellement de choses bourdonnaient dans sa tête que c'est à peine s'il entendait les bruits des gens tout autour de lui. Par contre, le ciel il le voyait très bien, les oiseaux aussi. Et il les écoutait parfois. En fait, il trouvait la vie tout autour de lui fascinante. D'un côté il la détestait, de l'autre il la trouvait fantastique. Le principe même de la vie, à la base à regarder toutes ces couleurs, tous ces sons, toutes ces odeurs… C'était juste absolument incroyable ! Quelle était la putain de chance pour que ça arrive, que toutes les conditions nécessaires se soient réunies pour créer l'univers, le Soleil, la Lune, la Terre, la Vie ? Le problème c'est pas ça. En fait c'est plutôt ce qu'on en a fait après qui est moche.
« Putain Orel merde, tu joues ou bien ?! »
L'intéressé leva la tête sur la télé.
« Ouais désolé, j'pensais à un truc. »
Manette en main il choisi sa classe sans un mot de plus et observa le compte à rebours défiler sur l'écran quand tout à coup son regard tilta sur un détail.
« Pff… Fmg9 akimbo, miskine.
- Qu'est ce qui se passe ?
- J'sais pas, moi je trouve que ça fait fragile un peu.
- Tu sais ce qui fait vraiment fragile ? Dire miskine alors que t'es normand. »

« Tu sais comment je sais que t'es fragile ? Tu bois pas la zone rouge.
- C'est parce que généralement je partage mes bouteilles avec toi. »

« Tu sais comment je sais que t'es fragile ? Ton personnage favori dans Dragon Ball Z c'est Sangoku.
- Et alors ? C'est pas un truc de fragile.
- Quand t'es un bonhomme tu préfères Végéta. »

« Tu fumes pas tes clopes jusqu'au filtre.
- En mai t'achètes du muguet.
- Tous les ans tu veux aller faire la chasse aux bonbons pour Halloween.
- Tu mets du déo en stick !
- T'aime bien l'encens.
- Tu t'fous de ma gueule ? La dernière fois t'as acheté des huiles essentielles !
- Ouais mais moi c'était juste une erreur de parcours, toi tu prends toujours des quadros parce que ça te rappelle « la belle époque ».
- Tu dis « boutade ».
- Quand y a des vieux qui passent dans la rue tu caches ta clope !
- Tu refuses de mettre de la musique quand y a des gens aux alentours.
- Ca c'est pas être fragile Orel, c'est être respectueux.
- Répartie de fragile. »

« Quand t'as mal à la gorge tu te fais des tisanes au miel.
- T'aime bien les puzzles.
- T'as eu peur en regardant World War Z.
- Pff, les zombis au moins c'est un truc sensé faire peur, toi t'as peur des marionnettes dans 1 rue Sésame !
- Déjà j'avais juste peur de Macaron. Et c'est passé maintenant.
- Mentir c'est fragile.
- J'mens pas.
- Nan, jamais…
- Tu me connais voyons.
- Ouais Gringe, j'te connais. »

« Tu vois, mes armes elles font peut-être fragiles, mais au moins grâce à elles on a gagné.
- Ouais, c'est pour ça que c'est des armes de fragiles. Parce que si on a gagné c'est pas grâce à toi, juste à elles.
- T'es juste jaloux.
- Toi tu cries comme un fragile en plus.
- hier c'était exceptionnel, j'ai eu peur quand je t'ai retrouvé dans mon lit.
- Ça change strictement rien au son que t'as lâché.
- Je regrette plus du tout de t'avoir réveillé.
- T'as jamais vraiment regretté t'façons. »


« Et si on allait voir Claude ? »
Putain, mais qu'est ce qui lui avait pris de dire oui. Il faisait froid, le bus n'était jamais passé et en plus ce gros con n'était pas chez lui. M'enfin bon, ça à la limite ils auraient pu prévoir et l'appeler au préalable. Ça leur aurait évité de marcher pendant 25 minutes pour rien, fallait l'avouer c'était pas de sa faute. Avec les deux acolytes rien ne fonctionnait jamais comme prévu, et c'était une tare commune qu'ils avaient déjà bien avant leur rencontre. Mais à croire que lorsqu'ils étaient ensemble leur pouvoir était décuplé puisque qu'ils s'étaient retrouvés tout les deux assis sur les sièges arrière de la voiture de leur producteur. Bien sûr il avait fallu que ce dernier passe pile au même moment qu'eux devant le tabac à côté de la gare. Et bien sûr il avait fallu qu'Orelsan lui fasse un signe de main en remarquant qu'il ne les avait pas vu. Des fois, il ne comprenait vraiment pas le cadet, ce qui se passait dans sa tête. Du coup leur excursion à l'extérieur avait été beaucoup plus courte qu'elle ne devait l'être à la base puisque Skread et Ablaye les avaient ramené directement chez eux en promettant de s'énerver si les deux compères ne leur donnaient pas ne serait-ce qu'une maquette avant la fin de la semaine. Une semaine ça faisait 7 jours… Ils avaient le temps, largement. Ils s'en occuperaient demain.

« Du coup comme on l'a pas vu ça te dit pas qu'on appelle Claude ?
- Non.
- Bah pourquoi ?
- Parce que je lui en veux.
- C'est pas sa faute.
- J'men fous. »
Gringe détestait se faire passer un savon par Skread. Parce que c'était son pote en plus d'être son producteur et que du coup ça faisait bizarre, fragile un peu. Et il prenait Claude pour responsable de tout ça.
« Bah… On peut appeler Sylvain sinon, non ?
- J'te suffis plus c'est ça ? Tu veux à tout prix que quelqu'un débarque ?
- J'osais pas te le dire, mais maintenant que t'en parle… »
Les deux jeunes hommes se lancèrent un sourire avant d'entendre toquer à la porte.

C'était Claude, et il n'avait pas de bonnes nouvelles.


* Ils jouent à trouver des anagrammes (au cas où certains n'auraient pas compris).

Voilà ! Je vous répondrais un peu plus tard. Là j'ai juste posté en balle, j'ai même pas fini de corriger. ^^ Enfin, du coup je vous dis à plus tard et Beaucoup de bonheur à vous !