Deuxième chapitre ! Dédicace à Alena Robynelfe qui est ma première commentatrice sur cette fic et aussi la première qui m'ajoute en auteur favori (enfin y'a Poulpy, mais c'est ma meilleure amie alors ça compte pas vraiment x)). Bien évidemment merci à fabulous me, Mellow Yellow, Naemir et Plew A.E qui m'ont encouragé à faire le deuxième chapitre de cette fic et j'espère qu'il vous plaira. Bref…
Naemir : deux-trois fautes ? Quoi ? :o ! Horreur et damnation ! *part à la chasse aux fautes d'orthographe en se maudissant de ne pas s'être relue*
N'empêche, j'aime le moment où les discussions se barrent en cacahuète dans ce chapitre… ouais, je sais, c'est un peu OOC, ces moments-là, mais j'avais envie de délirer x)
DISCLAIMER : Takeshi Obata et Tsugumi Ohba sont bien évidemment les créateurs de tout l'univers de Death Note.
RATING : T
WARNING : UA (plutôt assez pour ce chapitre, car j'admets qu'il y a du CRACK)
Bonne lecture.
Les mains de Ryûzaki se crispèrent sur ses genoux tandis que Light le suivait comme son ombre et s'installait à ses côtés dans le réfectoire. C'était une grande première aujourd'hui. Pas seulement parce qu'il mangeait avec quelqu'un qui le considérait comme un égal, comme quelqu'un de normal, mais aussi parce qu'aucuns quolibets ne lui avaient été adressés. C'en était effrayant pour le pauvre brun. Bien évidemment, il n'en montrait rien et se contentait de rester impavide, comme à son habitude, ne laissant transparaître aucune émotion, sa rougeur de la dernière fois l'ayant honteusement marqué. Il était bien décidé à se reprendre. De toute manière, son regard avait repris cette teinte de naïveté et d'ahurissement. Ses grands yeux qui lui donnaient toujours l'air ahuri et complètement à l'ouest participaient grandement à son surnom de « triso ».
- Ça va ? lui demanda son tout nouveau compagnon qui le jaugeait.
- Bien sûr. Je ne vois pas pourquoi je n'irais pas bien, le rassura t-il.
Néanmoins gardait-il un ton sec. Et il voyait également que Light gardait une part de secret, de réserve. Il cherchait sûrement à s'intégrer, purement et simplement. Malheureusement pour lui, il n'avait pas choisi le bon pion pour avancer dans l'échiquier social et battre le roi. Loin de là… il aurait même plutôt choisi un pion déjà placé de diagonale avec un fou prêt à fondre sur sa proie. Enfin, en tout cas, Light Yagami s'était totalement trompé s'il pensait avoir abordé le plus populaire. De plus, il venait à jamais d'enterrer l'espoir de devenir aimé et peut-être mieux considéré qu'une larve. Ou de l'air putréfié, comme lui.
- Pourquoi es-tu comme ça ? questionna Light en l'observant curieusement. C'est à cause de moi ? Je te gêne ?
- Heu…
Ryûzaki cessa de s'empiffrer d'avec le gâteau à la crème que la cantine avait préparé et reposa sa cuillère, entourant de nouveau ses genoux de ses mains.
- Je suis toujours comme ça, répondit-il simplement.
- Tu te tiens bizarrement, fit-il remarquer.
- Tu as été à côté de moi pendant deux heures dans deux salles de classe différentes, je pensais que tu avais compris que je m'asseyais toujours comme ça, répliqua acerbement le brun.
- Ne t'énerve pas, voyons, Lawliet. C'était juste une question comme ça, fit Light en fronçant les sourcils.
- Appelle-moi Ryûzaki, ne te fatigues pas, soupira son interlocuteur.
- Je ne me permettrais pas, voyons, refusa Light avec un sourire charmeur.
Etrangement, le brun se lassait de Light. Certes il était sympathique, mais ô combien trop peu observateur et naïf. Pourtant, il aurait juré qu'il était intelligent en croisant son regard, en classe. Il aurait juré que son regard s'était fait froid et calculateur, glacial. Qu'il l'avait jaugé. Un infime sourire s'était dessiné aux commissures de sa bouche, juste avant qu'elle ne s'affaisse et qu'il prenne un air doux et innocent comme un agneau. Etrange… mais au-delà du fait qu'il était lassé, Ryûzaki se sentait irrémédiablement attiré par ce garçon. Par curiosité, par intérêt. Il sentait quelque chose qui le poussait vers lui. Cette expression qu'il avait eu en le voyant, cette transformation en s'asseyant à ses côtés, cette façon de le regarder comme un morceau de steak bien juteux. Ou parfaitement à point, d'ailleurs… il ignorait ses préférences.
- Dis-moi, Yagami, tu préfères tes steaks à point ou saignants ?
Décontenancé, Light cilla et l'observa étrangement, avant de murmurer un « saignant » un peu faiblard. Donc saignant… hmmm, comme un steak bien juteux, alors.
- Je n'arrive pas à suivre le cheminement de ta pensée, rit le châtain.
Curieusement, son rire lui parut faux et Ryûzaki perçut comme de la frustration, de l'énervement. Mais il passa vite à autre chose, jugeant que cela faisait trop longtemps qu'il n'avait parlé à quelqu'un, à un… ami, pour se faire une réelle idée de la personne. Ses capacités d'analyse devaient entraver son jugement de Light.
- Bon… j'ai terminé, on sort ? Le soleil brille, soupira Lawliet.
Light lui jeta un regard en biais, curieux. Pourquoi disait-il que le soleil brillait en soupirant ? Le châtain observa un peu plus sa peau laiteuse et ses énormes cernes, se demandant s'il évitait le soleil pour conserver ce qui ressemblait à un look emo. Il se demanda soudain si les énormes valises qu'il se trimballait n'étaient pas tracées à l'eye-liner. Sait-on jamais. Après tout, il avait des manies très étranges, alors pourquoi ne se s'appliquerait-il pas du maquillage sur la figure ? Et son teint laiteux, c'était du fond de teint ? Non. Il délirait. Ce n'était pas le genre de gars à se chouchouter. Il le voyait, il n'était pas idiot. Il avait un look simple. Il devait juste être extrêmement fatigué et avoir une lordose. Et peut-être un problème de sensibilité aux pieds ? Il retint un soupir, suivant son tout nouvel « ami » au-dehors. Il n'arrivait décidemment pas à le cerner et ça l'embêtait. Beaucoup, à vrai dire. Il devait savoir ce qui lui passait par la tête à tout moment, chaque seconde était importante. En le voyant, lui, le souffre-douleur, le martyre de tout le lycée, il avait été certain de s'être trouvé l'acolyte parfait. Malheureusement, malgré le fait qu'il l'observait depuis presque un mois, il devait reconnaître s'être complètement méjugé. Il était en réalité encore plus intelligent et plus maître de lui-même qu'il n'y paraissait. Même ses yeux semblaient obéir à sa volonté de ne rien laisser transparaître. Mais il avait encore plus d'un tour dans son sac. Il lui restait le fait incontestable qu'il haïssait tous ceux qui l'insultait et le méprisait. C'était là le plus important. Et la tentation qu'il éprouvera sera plus forte que la raison. Il était presque sûr que ses pensées, dernièrement, ne devaient pas être pacifiques en ce qui concernait ses congénères.
Ils s'assirent donc sur un banc à l'ombre, Ryûzaki rassemblant une fois de plus ses bras autour de ses genoux repliés. Mais son regard avait changé. Et il fixait quelque chose. Ou quelqu'un. Ou bien…
Light suivit la direction dans laquelle s'étaient engouffrés ses énormes yeux et un infime sourire se dessina sur ses lèvres. C'était ça.
Une fille.
Elle était de taille moyenne, plus petite que Light, avec des cheveux blonds et était habillé de façon un peu gothique. D'ici, il ne distinguait pas ses yeux. Mais il avait la nette impression qu'elle était plutôt jolie et était visiblement très sociable. Ou simplement attirante, étant donné que les garçons se pressaient autour d'elle comme une nuée de mouches. Hmm… l'exemple est mal choisi étant donné que ce qui intéresse les mouches en général sont les excréments… bref.
- Dis-moi, Lawliet ?
Celui-ci émit une sorte de grognement. On va dire que c'est un oui.
- Qui est la jolie demoiselle, là-bas ? demanda t-il en pointant la blonde de l'index.
Chose impressionnante, Ryûzaki se mit à s'empourprer, comme pris en faute. C'était la deuxième fois en une journée. Light était fier de lui, au fond. Il arrivait tout de même à trouver les rares choses qui pouvaient le déstabiliser. Le brun détourna la tête, observant Light par-dessous ses cils, honteux.
Il était plutôt mignon comme ça. On aurait dit un enfant fautif. Mais c'est pas franchement le moment d'avoir envie de lui tirer les joues en minaudant des « oh qu'il est chou ! Qui est-ce qui est chou ? Hein ? Mais oui, c'est Ryû-Ryû ! ». Hem… il chassa le délire de sa tête et commença à se demander si son obsession de l'avoir dans son camp ne lui faisait pas perdre la tête.
- C'est Misamisa.
- Hein ?
- Heu… je veux dire Misa Amane.
- Tu lui as donné un surnom ? rit Light (tout en s'empêchant de ricaner devant tant de mièvrerie).
- Non ! C'est son nom de scène, protesta virulemment le brun.
- Son nom de scène ?
- Oui, elle est mannequin. Et elle anime deux ou trois émissions en tant que co-présentatrice.
- A ce que j'entends, tu dois lire les magazines la concernant et regarder les émissions où elle est présente.
- J'ai bien le droit de lire des magazines, marmonna Ryûzaki, bougonnant.
- C'est des magazines pornos ?
- HEIIIIIIIIIIIIIN ?
Il faillit en tomber de son banc, mais Light le retint au dernier moment, tout comme il se retenait de ne pas exploser de rire. Ryûzaki se reprit, tirant sur une mèche de ses cheveux charbonneux, l'air frustré et vexé.
- N'importe quoi, bouda t-il. Je ne suis pas un pervers.
- Je n'ai jamais dit une telle chose. Quelqu'un qui lit ce genre de magazines n'est pas forcément un pervers.
- Mouais… et si on discutait d'autre chose ?
Light acquiesça vaguement, engageant une conversation anodine sur leurs notes respectives. De son côté, Ryûzaki se maudissait d'avoir eu des réactions aussi démesurées. Que lui prenait-il de se dévoiler autant à cet inconnu ? Qu'attendait-il de lui, cet étrange lycéen ?
Brusquement, ledit lycéen se leva et partit en direction de la fameuse Misamisa, tandis que Lawliet restait interloqué sur son petit banc à l'abri du soleil. Qu'est-ce qui se passe, là ? Il veut ma mort ?... ou la sienne… ouais, ce soir, je l'achève.
oOo
- Hé, Amane ! s'exclama le châtain en s'arrêtant à sa hauteur.
Misa l'observa, avant qu'un sourire se dessine sur son visage et le châtain eut la nette impression de se faire immédiatement adopté. Tant mieux. Il se remercia intérieurement d'être né aussi beau (et encore, il est modeste)*.
- J'aurais quelque chose à te demander, continua Yagami.
- Tout ce que tu voudras ! sourit la jeune fille en joignant ses mains dans un sursaut de joie.
- Viens…
Il la prit par le bras et l'entraîna un peu à l'écart de son groupe de fanatiques énamourés, avant d'engager la conversation et de lui fourrer mille yens dans la main.
- Tu vois le garçon brun, là-bas ? fit-il en donnant un léger coup de tête en direction de Ryûzaki.
Elle dodelina de la tête, l'air absorbé par le visage de Light.
- Tu vas aller lui dire bonjour et engager une conversation. Bien évidemment en utilisant des mots blessants, okay ?
- Si je fais ça, tu acceptes de sortir avec moi ce soir, au cinéma ?
- Heu… oui, si tu veux.
- Chic ! J'y vais tout de suite !
oOo
Quelques minutes après avoir discuté avec la jeune fille, il revint avec elle et tous deux se plantèrent devant le brun, gardant à grand-peine son air impassible. Qu'est-ce qu'il devait faire, là ? Qu'attendait Light Yagami de lui ? Il déglutit intérieurement et commença par un ridicule :
- Salut, Misa.
Pourquoi je l'ai appelé par son prénom ? Il n'y a que les intimes qui font ça ! Crétin, crétin, CRETIN !
- Salut, triso ! répondit-elle en agitant joyeusement la main, un grand sourire aux lèvres.
Un poids de deux cent tonnes tomba du ciel pour venir aplatir Ryûzaki, tandis qu'il poussait un râle d'agonie (c'est une image, évidemment, ce ne sont pas les petits anges qui avaient des envies meurtrières, quoique…). Bon… ça commençait bien.
Light lui jeta un regard éberlué, se demandant soudainement si la jeune fille en question n'aurait pas été lobotomisée en chemin. « Bonjour, triso » ? QUOI ? Et elle le faisait avec gentillesse en plus… il retint une main désespérée de venir essuyer son visage désabusé. Quelle idiote… c'était pas pour rien qu'il lui avait filé mille yens ! C'est si compliqué que ça de discuter cinq minuscules minutes avec quelqu'un ? C'était ça qu'elle appelait « conversation » et « blessant » ? Triso, c'était pratiquement affectueux pour lui ! Il était habitué à ce genre de… non.
Il sonda les yeux de son compagnon et y vit la blessure qui se formait. Satisfait de lui, il ne dit rien et fit semblant d'être irrité par le terme employé par la jeune fille.
- Light m'a demandé de te parler parce que tu étais tout seul et que tu n'avais pas d'amis, alors je suis venu pour que tu ne te sentes pas trop seul et comme ça, après, Light sortira ce soir avec moi ! C'est génial, non ? s'exclama Misa.
Light frappa son front du plat de la main, jouant à la perfection son rôle du « gentil-ami-qui-a-demandé-à-la-fille-qui-plaît-à-son-pote-de-l'inviter-et-qui-est-désespéré-parce-que-celle-ci-fait-tout-de-travers ».
- Il s'appelle Ryûzaki Lawliet, le triso, répondit froidement le brun, se levant avec brusquerie, puis s'éloignant d'un pas plus ou moins raide (c'est difficile, pieds-nus sur les graviers, les chaussures à la main).
- Hé ! Lawliet ! s'écria Light.
Il resta silencieux en le voyant s'éloigner d'un pas boitillant. Le pauvre, quand même…
- Dis, Light, on va voir quoi, ce soir, au cinéma ? fit la voix de Misa.
C'était la première fois qu'il avait envie de frapper une fille. Comme s'il allait sérieusement accepter de sortir avec elle. Il avait un plan à exécuter, avant. Maintenant qu'il était blessé, il lui suffisait de se montrer comme le seul capable de le voir tel qu'il était et de l'accepter. Le seul capable de le réconforter et de lui donner l'amour qu'on lui avait toujours refusé. Le seul à qui il doive quelque chose. Et c'était cette dette qui intéressait le plus Light.
Il emboîta le pas à Ryûzaki sans même un mot pour cette blonde débile (à l'humble – ou pas - avis de Light) et décida d'entamer la première phase de son plan.
oOo
- Hé, le pédé, ça roule pour toi ? ricana un des garçons qui l'observait traverser le couloir d'un pas furieux et surtout, pieds-nus.
- Quel abruti, il n'a même pas pensé à mettre ses chaussures pour traverser la cour !
- Tu parles, il doit être masochiste, c'est un triso. Il devrait être en SEGPA.
- Oui, au moins, on le verrait moins, lui et sa tête de dégénéré.
- Sale monstre !
- Hé machin, tu veux que je te prête de l'argent pour t'acheter de nouvelles fringues ?
Un rire aigu résonna.
- T'as raison, il porte toujours la même chose. Je te parie que ses parents sont des clodos.
Les paroles prononcées, comme sourdes habituellement aux oreilles du brun, devenaient un tintamarre insupportable. La colère gonflait dans sa poitrine, en plus de la brève conversation avec Misa, leurs insultes lui vrillaient les tympans. Ses poings se serrèrent et il fit tomber ses chaussures par inadvertance. Il se baissa pour les ramasser, quand un coup dans les reins le fit s'étaler sur le sol. Sur le coup de la fureur et de la haine, des larmes s'échappèrent et il les essuya maladroitement, tentant de rattraper ses chaussures, qu'un imbécile tenait devant son nez en riant béatement. Il se mordit la lèvre lorsqu'une nouvelle salve de rire vint accompagner la vue de ses joues humides.
- Oh, il pleurniche, pauvre chou. Sors un mouchoir, mon grand… ah mais je suis bête, t'as pas les moyens pour t'en acheter ! railla le type qui tenait ses chaussures dans un rire goguenard.
- La… la ferme, marmonna le brun en essuyant ses larmes du revers de la manche.
- Qu'est-ce que tu dis ? demanda le même type en se penchant en avant, un grand sourire sur les lèvres.
- La ferme, répéta Ryûzaki plus fermement, mais toujours en reniflant.
- Oh lala, attention, il va se mettre en colère, le petit pédé.
- La ferme ou sinon…
- Sinon quoi ? Ta maman va venir me donner une fessée ? Ah mais je suis bête, elle t'a abandonné en voyant ta tête !
Les rires éclatèrent, tandis que les mots se gravaient dans son esprit, comme des coups au fer blanc.
- JE VAIS T'ARRACHER LA TÊTE ! hurla t-il en se jetant sur le type.
Et une fois l'avoir mis à terre, il le roua de coups de pieds rageurs, avec une seule idée en tête : le tuer. Le faire souffrir, le torturer, et qu'il meure dans une lente agonie. Il vit son visage se boursoufler et se couvrir d'hématomes et de bleus, puis il le releva et le tint par la gorge, comme s'il allait lui déboiter le crâne. MEURE, MEURE, MEURE !
Light arriva juste à ce moment-là et se pétrifia en voyant son compagnon dans un tel état de rage, de violence et de frénésie. Il bondit en avant, se lançant dans une course effrénée afin de l'arrêter.
Une fois à leur hauteur, il attrapa Ryûzaki par la taille et le tira en arrière, même s'il se débattait férocement.
- LAISSE-MOI ! JE VAIS LE FAIRE CREVER !
- Lawliet ! Arrête ! RYÛZAKI !
Le brun, haletant cessa de se débattre et sa tête retomba sur son torse comme une marionnette à qui on aurait retiré les fils.
- Pardonne-moi, Light.
Celui-ci eut un sourire à l'appellation de son prénom et secoua la tête.
- Ce n'est pas moi qui agonise par terre, alors ce n'est pas grave.
Ryûzaki eut un infime sourire et Light essuya les lèvres du brun, en sang. Celui-ci se rappela alors se les être mordues jusqu'au sang, à force de contenir tout la rage. Pour tout dire, elle n'avait pas encore totalement éclaté. Il ignorait ce dont il serait capable si c'était le cas. « Je vais devenir Hulk » pensa t-il à mi-chemin entre amusement et dégoût. Il observa le gars qu'il venait de mettre K.O et qui gisait au col, recroquevillé et gémissant. Il ignorait être capable de s'énerver à ce point-là.
Light surprit son regard culpabilisant et posa une main sur son épaule, resserrant un peu plus sa prise autour de la taille de son ami de l'autre main.
- C'est pas ta faute, souffla le châtain. C'est lui qui t'as insulté. Il l'a mérité. Les gens malveillants et immoraux le méritent.
C'est vrai, il l'a mérité. Il mériterait de ne pas exister.
Ryûzaki cilla. Non, il ne devait penser comme ça, c'était injuste. Tout Homme avait sa place sur Terre.
Non ?
*Petit clin d'œil à l'énorme égo de Light XD
Ouais, je sais, ce chapitre est délirant et nul par moments… pardon *va se pendre*
