Suite à un commentaire (très vraie).

Je me décide donc à rectifier ce chapitre avant d'écrire la suite.

Et certaine réplique vienne du film « mémoire d'une geisha ».Et je tient à dire que les sauts à chaque lignes sont dut à un problème du site car sur le document word je ne saute des lignes qu'entre le texte et les dialogues.

(Pour les fautes d'orthographe je cherche un béta lecteur car j'ai beau me relire les fautes persistent).

Sur ce!

Enfant…

J'ai toujours pensé que mon destin serait de devenir une femme normale.

Je ne me serais jamais douté que…

J'allais devenir la femme que je suis aujourd'hui.

La femme qui va bientôt mourir…

« Père! Mère! »

Orihime courait sur le chemin menant à sa maison, soulevant des volutes de poussières à chacun de ses pas.

Elle appelait ses parents qui se trouvaient à l'autre bout du chemin, un immense sourire ornant ses lèvres.

Le vent c'était levé et ses mèches rousses volaient au rythme de sa course.

« Orihime! Cria sa mère. Sauve-toi! »

La jeune femme se figea.

Elle voyait son père qui retenait sa mère tandis que cette dernière se débattait autant qu'elle le pouvait.

Le visage de la jeune rousse se décomposa petit à petit.

Tout se passa très vite…

Trop vite.

Son père se jetait sur sa mère pour la faire rentrer à l'intérieur de la petite maison de campagne dans laquelle ils habitaient tandis que deux hommes qu'elle ne connaissait pas s'approchèrent d'elle.

L'un d'eux la retint par le bras alors qu'elle voulais s'enfuir par le petit chemin de terre.

Le ciel s'assombrissait petit à petit et à chaque minute qui passait Orihime perdait un peu plus l'espoirs de pouvoir rester avec sa famille.

Elle fit une rapide prière et implora son frère décédé l'automne dernier pour qu'il lui viennent en aide.

Mais rien ne se passa…

Alors elle voulut courir loin, très loin, mais l'un des hommes l'assomma et se fut le trou noir.

Lorsqu'elle se réveilla, elle se trouvait dans une immense dans une immense chambre.

Elle s'approcha de la porte et fit glisser le panneau de bambou.

Derrière se trouvait l'un des hommes qui l'avaient enlevé.

Elle s'enferma précipitamment dans la chambre et pour la première fois depuis son réveil, elle se mit à regarder la pièce qui l'entourait.

Au sol se trouvait un matelas ornée de drap rouge et or.

Un autel ou brulait de l'encens parfumé se trouvait dans un coin.

Le reste de la chambre était plutôt banal.

Le panneau de bois glissa révélant une femme aux cheveux court et blond et aux immenses yeux verts.

Elle était vêtue d'un kimono bleu marine ornée de dessin d'animaux marins.

Orihime paniqua et se colla contre un mur en espérant que la femme ne la voie pas.

Malheureusement ce ne fut pas le cas et la blonde avança dans sa direction, d'une démarche gracieuse, si bien qu'on avait l'impression qu'elle effleurait à peine le sol.

Les larmes se mirent à coulé sur les joues de la rousse tandis que la femme tendait la main vers elle avec un sourire rassurant.

« Ne t'inquiète pas… Inoue-hime… »

Orihime leva la tête et croisa le regard émeraude de la femme en face d'elle qui continuait de lui sourire chaleureusement.

Le sourire n'était que léger, mais la blonde mettait toute la bonne volonté du monde.

Et puis…Elle n'avait pas l'habitude de montrer ses sentiments.

Sans savoir pourquoi elle se jeta dans ses bras, ses pleurs redoublant d'intensité.

La blonde l'enserra de ses bras et lui caressa doucement les cheveux.

«Où suis-je? Finit par demander la rousse au bout de plusieurs minutes.

- Tu es à l'Ochaya… Répondit la femme. »

La plus jeune réfléchit rapidement pour comprendre ce qui lui arrivait et en arriva à une seule conclusion.

« Espèce de traître! Je te déteste! Comment à tu put me faire ça?»

Elle s'effondra sur le sol en tentant vainement de retenir les sanglots qui secouait son âme.

La blonde s'agenouilla à côté d'elle sans rien dire.

« Ne t'inquiète pas… Je m'occuperais de toi comme si tu étais ma propre fille… »

Cette phrase qu'avait dite la femme au kimono bleu rassura quelque peu la jeune femme.

Au moins, elle ne serait pas tout cas…

Elle l'espérait de tout son cœur.

La femme qu'elle avait en face d'elle, malgré son apparente froideur, avait tout de même quelque chose de rassurant dans son regard verts émeraudes.

Deux éclairs bleu marine de la même couleur que son kimono zébrait les joues halées de la blonde.

« Qu'elle est votre nom? Demanda timidement Orihime.

- Tia… Tia Hallibel… »

La plus vieille l'aida à se relever et lui releva la tête.

« Dans ce genre de situation Hime… Il ne faut jamais désespéré et gardé la tête haute… Qui sais ce qui peut t'arriver? Tu dois être capable de faire face à n'importe qu'elle situation en restant fière. Une vraie geisha est capable d'arrêter net un homme… D'un seul regard. »

La rousse ne savait pas pourquoi son ainée lui racontait tout ça.

Mais quelque part, ça la rassurait.

Elle deviendrait forte, elle deviendrait puissante…

Et elle aura enfin une vie à elle.

Le reste ce sont des ombres… Le reste c'est un secret…

Hime: princesse.

Ochaya: maison de thé japonaise.