Bonjour tout le monde !
Me revoilà avec un autre couple et d'autres petites confidences qui se passent entre Harry et Pansy (Kamomille ! ) L'écriture de ce chapitre a été très rapide !
Je vous laisse déguster ce petit chapitre plein de bonne nourriture ^^ (oui, oui)
Bonne Lecture !
Emma : « un truc pourri écrit par une pré-ado de 11 ans » Mon dieu j'ai eu de la chance Il va falloir que tu me dises ce qui t'a fait penser ça pour que je tente de changer le résumé, parce que ça me fait quand même un peu peur… Mais je suis contente si tu as apprécié l'histoire malgré l'aversion que tu as pour ce couple. J'imagine que celui-là ne te plaira pas non plus mais qui sait, peut-être que tu auras une révélation en les lisant. Oui, Hermione avec des tatouages, Hermione qui se déshabille devant Drago et dans la bibliothèque : ça fait un peu beaucoup pour un seul OS, mais j'assume ce choix. Je voulais une Hermione comme ça. Merci beaucoup pour ta review !
Confidences entre Harry et Pansy
-Pourquoi on va dans les cuisines ? demanda Harry en suivant Pansy.
-Pourquoi ? Ca te dérange d'être là ? lui demanda-t-elle en le regardant.
-Non mais…
-Bon écoute, on va passer une heure ensemble à se confier nos plus noirs secrets, alors autant que ce soit dans un endroit où on aura des gâteaux et des tartes à volonté, tu ne crois pas ?
Harry ne répondit pas. Il regardait les elfes de maison se hâter près de Pansy pour lui présenter des pâtisseries et du jus sur une des tables de la cuisine. Un des elfes poussa même Harry pour l'inciter à s'asseoir près d'elle.
-Ne sont-ils pas adorables, Potter ? Au petit soin pour nous pendant une heure. Merci ! leur dit-elle alors que les elfes leur faisaient la révérence. Alors Potter, dis-moi tout ! Je veux tout savoir sur le grand Harry Potter, sauveur des demoiselles en détresse.
-Sauveur de demoiselles en détresse, répéta-t-il sidéré. Tu en as d'autre comme ça ?
-Héros de bas étages, héros du Dimanche, sauveur de vieille dame ou encore…
-Ca va, ca va. Je crois avoir saisi le truc.
-Je plaisante Potter. Je sais bien que tu nous as tous sauvé d'une mort certaine, reprit Pansy en mordant dans un muffin au chocolat. Alors, par quelle confidence tu veux commencer, Potter ?
-Par le début. Je pense que ça serait pas mal. Je commence ?
-Si tu veux bien.
-Tout le monde pense que j'ai toujours été aimé, apprécié et que j'ai cherché la célébrité quand j'étais plus jeune. Mais c'est faux. Pas mal de personnes pensent que malgré la mort de mes parents, j'ai vécu dans une bonne famille qui m'a bien élevé et a pris soin de moi, mais c'est faux. Je n'ai jamais été choyé. J'ai vécu dans le monde des moldus mais ma tante et mon oncle m'ont toujours détesté parce qu'ils savaient que j'étais un sorcier. Etre sorcier pour eux était comme être moldu pour Voldemort… en moins meurtrier bien sûr.
-Ben dis-donc, ça c'est personnel. Tu ne fais pas les choses à moitié.
-C'est personnel mais je m'en fiche. Je ne les vois plus et je suis heureux d'être sorcier.
-Je comprends. Ce sont des idiots dans ta famille. Je suis sûre qu'ils n'auraient pas fait le quart de ce que tu as fait ces dernières années.
-Je suis d'accord avec toi. Bon et toi. Qu'as-tu de personnel à me dire ?
Pansy fit mine de réfléchir en buvant son jus de citrouille.
-Je m'appelle Pansy Gertrude Parkinson.
-Gertrude ?! répéta Harry en grimaçant.
-Oui, Gertrude. Je n'assume pas. C'est le nom d'une arrière grande tante que ma mère admirait, bref ça va me coller à la peau jusqu'à la fin de mes jours, dit-elle dans un exagération de désespoir.
-Et c'est ça qui est personnel pour toi ? Je suis déçu.
-Tu t'attendais à quoi franchement ? Je ne vais pas te dire quelque chose de vraiment personnel.
-Et pourquoi pas ? dit Harry. Je t'ai bien parlé de ma famille qui me déteste. Il n'y a que mes amis qui le savent. Tu n'es pas mon amie et tu le sais.
-Il n'y a que mes amis aussi qui savent que je m'appelle Gertrude, et tu le sais maintenant.
-Qui sait. Tu m'as peut-être menti.
-Demande à Drago et tu verras.
-Tu sais très bien que je n'irai rien demander à Malefoy.
-Alors la discussion est close, conclut Pansy. A moi de choisir. Dire votre plus beau souvenir.
-Ma première arrivée à Poudlard, dirent-ils en même temps.
Harry et Pansy se regardèrent dans les yeux avant de sourire mutuellement.
-Les grands esprits se rencontrent, dit-elle.
-Tu as un grand esprit ? Je n'étais pas au courant, la taquina Harry.
-Espèce de goujat ! lui dit Pansy en lui lançant un cookie qu'Harry esquiva en riant. Sache Potter que ton esprit est aussi minuscule que celui d'un troll.
-Pas crédible pour un sou vu ce que je viens d'accomplir.
-Et vantard en plus de ça ! Tu ne trouveras jamais de copine avec ce comportement.
-Ce n'est pas grave. Je n'en cherche pas pour l'instant.
-Des tas de sorcières vont être déçues.
-Ce n'est pour l'instant pas mon problème. Ce qui te rend triste ? reprit Harry.
-Rien, répondit fièrement Pansy.
-Ouais, c'est ça.
-C'est la vérité.
-On a tous quelque chose qui nous rend triste. Si tu ne dis qu'il n'y a rien, c'est que tu n'as pas de cœur, or je suis sûr que tu en as un.
-Evidemment que j'ai un cœur ! s'indigna Pansy.
-Alors ? Qu'est-ce qui peut bien rendre triste Pansy Parkinson ?
Pansy perdit son sourire. Elle savait très bien ce qui la rendait triste et si elle le disait, elle savait qu'Harry se moquerait d'elle parce qu'au fond, c'était plus une angoisse qu'un sentiment de tristesse qu'elle ressentait. Mais elle avait une autre angoisse, une vraie angoisse.
-Ce… ce qui me rend triste… c'est de quitter Poudlard. On est bien ici. On est protégé, comme dans un cocon. Mais on va bientôt partir et… Je ne peux pas dire que je ne sais pas ce que je veux faire, mais j'ai peur d'échouer.
-Et qu'est-ce que tu aimerais faire ? demanda Harry.
-Je te le dirai plus tard, promis. C'est encore autre chose et c'est plutôt bien parce que je n'en ai parlé à personne, tu seras le premier. Mais comme je te l'ai dit, j'en parlerai plus tard. A toi. Qu'est-ce qui te rend triste ?
-La seule et unique chose qui me rende triste, outre le fait que j'aurais voulu connaître mes parents, c'est la mort de Sirius. Même si Bellatrix est morte, même si la guerre est terminée, qu'il y a eu d'autres victimes, je crois que je ne me remettrais jamais de sa mort. Je me repasse la scène sans cesse dans la tête. C'était tellement rapide. Je le vois à chaque fois passer à travers l'arche. Je sais qu'elle l'a tué mais je me dis souvent que si j'avais été plus rapide, j'aurais peut-être au moins pu retenir son corps.
-Tu te fais du mal Potter. Au lieu de penser à ce que tu aurais pu faire, pense au bon moment que tu as passé avec Sirius Black.
-Je ne sais pas si tu es au courant mais Sirius a passé treize ans à Azkaban, un an en fuite et l'autre enfermé dans sa maison. Des bons moments, il n'y a pas eu tant que ça.
-Je vois. C'était un martyr, tu es un martyr, nous sommes tous des martyrs.
-Ce n'est pas ce que j'ai dit, répondit Harry sur la défensive. J'ai simplement dit ce qui me rendait triste c'est tout et ça c'est triste ! Ce qui te rend triste n'est en fait qu'une angoisse de gamine !
-Une angoisse de gamine ? s'emporta Pansy. Tu veux que je te dise ce qui m'angoisse vraiment, Potter ? Peut-être que là tu redescendras de ton trône de héros ! Ce qui est une vraie angoisse pour moi c'est qu'une fois sortie de ce château avec le diplôme en poche, on continue de me considérer comme la trainée que je ne suis pas ! Voilà ce qui m'angoisse !
Ce fut à ce moment-là que les portes de la cuisine s'ouvrirent pour faire place à Blaise et Lavande qui regardaient Pansy debout rouge de rage, avec des yeux de tueur, fixée sur Harry.
-C'est prit, constata Lavande.
-Tout va bien ? demanda Blaise à Pansy.
-Oui, dit-elle sans le regarder. Laissez-nous.
-Tu es sûre ?
-J'ai dit dehors !
Blaise n'insista pas et quitta la pièce avec Lavande qui semblait bien désolée pour Harry.
-Trainée ? répéta Harry. Mais…
-Oh ne fais pas semblant Potter ! Je suis sûre que tu fais parti de ceux qui crachait sur moi. Alors quel était mon tableau de chasse ? Drago évidemment, Blaise, Théodore et d'autres ! La liste est longue. Et tout ça pourquoi ? Parce qu'apparemment il est inconcevable pour les gens de cette école qu'une fille soit amie uniquement avec des garçons.
-Hermione est amie avec Ron et moi et même Neville.
-Ginny Wesaley et Luna Lovegood, également. Ca ne compte pas. Et puis Granger a d'autres soucis. Tu sais, je me suis toujours dit que je ne ferai jamais attention aux commérages, que j'étais au-dessus de tout ça, que je valais mieux que ça. Je savais qui étaient mes amis et qui étaient mes ennemis. Seulement un jour, alors que j'allais dans la grande salle, j'ai entendu dire que j'étais responsable de la mononucléose qui avait sévi dans l'enceinte de l'école à force d'avoir fréquenté tous les garçons du château ! En tant normal, j'aurais mouché la personne qui avait osé dire ça, mais quand j'ai vu que c'était une fille de onze ans qui l'avait dit… je me suis bêtement mise à pleurer en me rendant compte de la réputation de Marie couche-toi là que j'avais eu sans le mériter !
Pansy s'aperçut qu'elle pleurait au moment où les larmes atterrirent à la commissure de ses lèvres. Elle s'assit subitement et vit plusieurs elfes lui tendre des mouchoirs, des gâteaux et des boissons pour la réconforter. Elle les remercia avec un sourire.
-Je ne suis pas une traînée, reprit-elle. Je n'ai pas fait le quart de ce qu'on raconte et je ne suis sortie qu'avec un seul garçon. Ca a duré le temps d'un été et j'avais 16 ans.
Harry était plutôt gêné. Jamais il n'aurait pensé que Pansy aurait des angoisses, surtout concernant les qu'en dira-t-on. Il pensait comme elle, qu'elle était au-dessus de tout ça. Mais Pansy était comme tout le monde, humaine.
-Tu sais, je n'ai jamais pensé que tu étais une Marie couche-toi là. Oui, je fais parti de ceux qui n'ont pas dit que du bien de toi, - comme toi tu n'as pas dit que du bien de moi – mais on se détestait à ce moment là.
-Parce que tu ne me détestes plus ? dit Pansy surprise.
-Je te déteste moins, répondit Harry en souriant.
Pansy se mit à sourire également en essuyant ses larmes.
-Dargo est mon meilleur ami, lui dit-elle. Je ne sais pas ce que je ferai sans lui. Il est tout pour moi. Il est mon roc, même si en ce moment c'est plus lui qui a besoin de moi que moi besoin de lui. Je peux tout lui dire. Blaise est mon petit trublion. Si j'ai besoin de rire, c'est lui que je vais voir. Théo est celui que je vais voir quand j'ai besoin d'être au calme de et manière grise. Je m'entends bien avec Daphné et Millicent, mais ça ne sera jamais aussi fort qu'avec les garçons. Et puis il y a des avantages à être la seule fille de la bande. Je suis un peu comme leur reine, dit Pansy en reprenant son petit air hautain qu'Harry avait l'habitude de voir.
Il ne put s'empêcher de rire en voyant ça.
-Je parle trop n'est-ce pas ? constata-t-elle.
-Non. Ca ne me dérange pas. Je te vois sous un autre jour et c'est une bonne chose. Et puis ça me permet également de réfléchir un peu plus à ma propre angoisse.
-Et quelle est-elle ?
-J'ai beau remuer ça dans tout les sens. Ce qui m'angoisse et m'angoissera toujours sera perdre un proche. Je sais que ça n'arrivera plus avant un moment mais j'ai toujours cette peur qu'Hermione et Ron décèdent.
-Tu es beaucoup trop morbide Potter. Tu n'as pas une angoisse plus joyeuse comme, « J'ai peur des pastèques » ou un truc comme « J'ai peur de la fin du monde. » Mais peur de perdre un proche… Tout le monde a cette peur.
-Mais elle ne hante pas tout le monde. Moi si.
-Tu es bizarre Potter.
-Qui ne l'est pas ?
-Moi.
Harry regarda Pansy longuement, lui faisant comprendre qu'elle était aussi bizarre que lui. Cette dernière haussa les épaules en mordant dans un cookie.
-Tu n'es pas un peu écoeuré par toute cette pâtisserie ? demanda Harry en grimaçant.
-Non. Je pourrais en manger jusqu'à la fin de mes jours.
-Ça tombe bien parce que la fin de tes jours, c'est aujourd'hui.
-Ah, ah. Je meurs de rire. Un verre de lait ? proposa Pansy.
-Non merci. On passe au secret ?
-Oui. C'est quoi ton secret ?
-Ne te moque pas mais quand j'étais petit je rêvais d'être guitariste dans un groupe de rock.
-Guitariste dans un groupe de rock ? répéta Pansy.
-Oui.
Cette dernière partie dans un grand fou rire en répétant « Potter… Rocker ! »
-Tu as dit que tu ne te moquerais pas ! s'indigna Harry.
-J'ai mentit ! reprit Pansy en riant. Dis, tu as prévenu les Bizarr' Sisters qu'il leur manquait un membre ?
-Ah, ah ! Je suis mort de rire !
-Oh ça va ! J'ai pleuré comme une madeleine, j'ai bien le droit de rire un peu. Tu serais sexy en rocker, dit-elle en souriant.
-Arrête, dit Harry en rougissant.
-Si, si, je t'assure. Tout de noir vêtu avec du khôl sur les yeux…
Et Pansy repartit dans un autre fou rire alors qu'Harry lui balançait des miettes de cookies au visage.
-On ne gâche pas la nourriture, Potter ! Plus sérieusement quels groupes de musique t'a donné cette envie quand tu étais petit ?
-Queen, Rolling Stone, Beatles, The Cure, U2.
-Je ne connais aucun de ces groupes.
-C'est normal, ce sont des moldus. Mais c'est de la très bonne musique qui n'a rien à voir avec la caricature des Bizarr'Sisters. Je te ferai écouter si ça t'intéresse.
Pansy fut assez surprise de la proposition mais acquiesça sans rien dire en buvant une gorgée de lait.
-Quel est ton secret ? demanda Harry.
-Mon secret ? fit Pansy. Il y a plusieurs partis dans ce secret dont tu seras le seul à être au courant.
-Je suis tout ouïe.
-Je cuisine.
-Tu cuisines ? répéta Harry presque ahuri.
-Oui je cuisine. Enfin, je fais des pâtisseries. J'adore ça. Gâteau, tarte, biscuits, cookies ! C'est mon truc.
-Tu cuisines, répéta Harry. C'est pour ça que tu m'as emmené ici ? Gourmande, va !
-Oui je suis gourmande. Le truc c'est que… je ne suis pas autorisée à cuisiner.
-Comment ça ?
-Je suis une fille de bonne famille. On ne s'abaisse pas à faire ce genre de « corvée » quand on vient d'une bonne famille. Seulement ce n'est pas une corvée pour moi, c'est un vrai plaisir ! Remuer les ingrédients, les voir se transformer et prendre vie dans le four avant de les déguster avec envie ! Mais mes parents ne comprennent rien à tout ça.
-Et tu cuisines où si tu ne peux pas le faire chez-toi ?
-Chez une tante qui adore ça. Son pêché mignon est le brownie, le premier gâteau qu'elle m'a appris à faire.
-Tu me ferais un brownie ?
-Dans les cuisines de Poudlard ?
-Pourquoi pas ?
-Tu veux goûter à une de mes pâtisseries ? demanda Pansy en guise de confirmation.
-Oui.
-Et si je t'empoisonne ?
-Tu ne le feras pas.
-D'accord ! dit Pansy toute guillerette.
Elle demanda aux elfes de maisons si elle pouvait avoir de quoi faire un brownie. Les elfes lui avaient donné le gâteau tout prêt. Elle dût batailler plusieurs minutes avec l'aide d'Harry pour leur faire comprendre qu'elle voulait elle-même faire le gâteau. Ils avaient cédé contre leur gré. Harry pouvait voir la joie sur le visage de Pansy.
-Quel est l'autre parti de ton secret ?
-Un de mes rêves serait d'ouvrir un salon de thé, répondit Pansy en blanchissant ses œufs. Un petit endroit convivial où on dégusterait mes pâtisseries autour d'une bonne tasse de thé, tout ça dans la bonne humeur. Tout serait fait maison et de bonne qualité bien sûr. J'adorerais avoir mon endroit à moi où les gens seraient heureux de se rendre parce qu'ils y vivraient les plus beaux moments de leur vie. Oui… c'est un de mes rêves.
-C'est un très beau rêve. Une très belle ambition, dit Harry.
-Tu trouves ?
-Oui ! Comparer à mon rêve de rocker ringard, le tien est beaucoup plus concret.
-Merci. Le problème c'est que... à part la pâtisserie, je n'y connais rien. Gestion, finance… ce n'est pas vraiment mon truc. Alors j'ai envoyé un dossier de candidature pour une formation à Gringotts. Ils m'ont envoyé une réponse aujourd'hui, dit-elle en sortant l'enveloppe de sa robe de sorcier.
-C'est génial ! s'exclama Harry.
-Je ne l'ai pas ouverte. J'ai peur de ce que je peux y trouver. Soit je suis acceptée et je pourrai réaliser mon rêve soit… je reste une fille de bonne famille. Tu peux me passer les petits moules, s'il te plait ?
-Je pourrais l'ouvrir pour toi si tu veux, dit Harry en lui donnant les moules.
-Pourquoi ?
-Pour te libérer de cette angoisse. Je l'ouvre et je te dis si tu as été acceptée à la formation ou pas. De toute façon il faut que tu le saches.
-D'accord. D'accord, ouvre-la. Non ! Oui ! Non !
-Parkinson…, soupira Harry.
-Je mets les moules au four et tu l'ouvres après.
Pansy le fit sous les éclats de rire d'Harry. C'était la première fois qu'il la voyait aussi peu sûre d'elle. Elle se retourna et fut surprise par le flash qui lui agressa les yeux.
-Voilà comment je te vois. Reine des petits gâteaux.
-Non, je ne suis pas Reine, je suis Impératrice ! Potter arrête avec cet appareil photo ! hurla-t-elle après le second flash que provoqua Harry.
Pansy s'assit près de lui alors qu'il ouvrait l'enveloppe. Il la lut dans sa tête ce qui exaspéra Pansy, pensant qu'il la lirait à haute voix.
-Alors ?
Harry leva les yeux pour la regarder et elle sut tout de suite à son regard, qu'elle n'était pas prise.
-Je suis désolé, dit Harry.
-Ce n'est pas grave, répondit-elle comme si ça ne l'affectait pas. J'aurais dû m'y attendre. Ca ne fait rien. Je resterai une fille de bonne famille, j'aurai au moins ça.
-Je suis désolé, parce qu'il va falloir que tu dises à tes parents que tu as un projet d'ouvrir un salon de thé. Tu as été prise pour la formation.
-Quoi ? fit-elle en relevant la tête et en lui arrachant presque la feuille des mains. J'ai été prise… J'ai été prise ! Mais… mais… Ta blague n'était pas drôle Potter !
-Je sais. Mais je voulais savoir si tu voulais vraiment faire cette formation et à ta réaction, je constate que non.
-Quoi ?! dit-elle presque choquée. Bien sûr que je veux faire cette formation ! Je désire faire cette formation ! Je ferai cette formation et tu verras que je serai la meilleure de… eh ! Tu viens de me balancer de la farine à la figure !
-Je sais, dit innocemment Harry. Et je vais recommencer.
Joignant le geste à la parole, Harry lui balança de nouveau de la farine à la figure. Pansy rouge et blanche de colère prit une poignée de farine qu'elle balança à la figure d'Harry. Une bataille de farine commença entre eux, donnant des sueurs froides aux elfes de maison qui essayaient tant bien que mal de préparer le dîner qui suivrait. Harry profita de cette bataille de farine pour prendre l'appareil photo et prendre Pansy « au naturel ».
-Pose ça tout de suite ! lui ordonna Pansy.
-Oh que non ! Cette photo doit représenter ce que je vois de toi et ce que je vois en ce moment, c'est une folle furieuse enfarinée !
-Tu vas me le payer, je te le garantis !
Pansy monta sur la table et, aux grands mots les grands remèdes, elle sauta presque sur Harry pour récupérer l'appareil photo. Complètement affalée sur lui, elle tenta de récupérer l'appareil photo des mains d'Harry.
-Je l'ai ! dit-elle en le brandissant tel un trophée. Alors qu'elle se relevait, Harry la rattrapa par la taille, la faisant retomber, et récupéra l'appareil photo.
-Et non ! dit-il fièrement.
-Mais rends-moi ça !
-Ce n'est pas à toi !
-Ni à toi !
Harry la prit une nouvelle fois en photo. Ils se calmèrent tout à coup et ne se parlèrent plus pendant quelques instants. Pansy en profita pour s'approcher d'Harry.
-J'aime beaucoup ton regard. C'est ça mon compliment. Le vert de tes yeux est si beau. Je ne sais pas de qui tu le tien mais je le trouve transcendant et question regard transcendant j'ai ce qu'il me faut avec Drago.
-Merci. Je les tiens de ma mère. Moi par contre c'est ton rire.
-Mon rire ? répéta Pansy.
-Oui. Tu as beau être dans la retenue et vouloir contrôler ce que tu dis, ton rire est franc. Ca, tu ne peux pas le cacher, c'est pour ça que j'aime.
-Oh. Merci.
Pansy se sentit soudainement gênée et comme à chaque fois qu'elle l'était, elle faisait quelque chose d'irréfléchi. Elle embrassa Harry. Harry n'eut pas le temps de se demander ce qui se passait que ses bras entouraient déjà le corps de Pansy.
-Tu embrasses bien aussi, dit Pansy en souriant.
-Toi aussi, répondit Harry sur le même ton avant de reprendre le baiser.
-Oh mon Dieu ! dit soudainement Pansy en se reculant d'Harry.
-Quoi ?
-Mais… tu es en couple avec Ginny Weasley, non ?
-Je t'ai dis que je ne cherchais pas de copine. Donc non, je ne suis pas avec Ginny. En tout cas plus depuis un bon moment…
-Oh, c'est vrai… D'accord, dit Pansy en reprenant leur baiser.
Les elfes de maison passaient à côté d'eux comme s'ils n'existaient pas.
-Allez, viens mon rocker, dit Pansy après avoir rompu le baiser. J'ai une photo à prendre de toi.
-Et tes brownies ?
-Je les récupérerais tout à l'heure. Oh ! Mais il manque une question. Comment vous voyez-vous dans dix ans ?
-Avec une famille, répondit immédiatement Harry. Et toi ?
-Propriétaire de mon salon de thé mais surtout heureuse. Heureuse et amoureuse.
Fin.
Alors ? Alors ?
Je pense que le prochain couple sera Ron et Daphné (couple bizarre, comme c'est bizarre), car oui, maintenant que je suis lancée, je vais en faire plus de deux et peut-être même plus de trois couples…
Le seul soucis est que je ne posterai peut-être pas de façon régulière étant donné que je suis occupée et que rien n'est écrit à l'avance (c'est la première fois que ça m'arrive, mais je suis vraiment dans le rush en ce moment) Mais ne vous en faites pas, si je dis qu'il y aura un Ron/Daphné, c'est qu'il y en aura bien un ! Je ferai ce que je peux pour le poster Lundi prochain.
Je vous fais des bisous.
Gouline971
