Zombie~Extermination~Project
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Ohayo, les bébés ∩( ・ω・)∩
Comment que ça va bien?Bien?Génial!Me re-voila avec un nouveau bébé chapitre que j'ai mit genre 3 heures à faire et en plus de ça, j'ai fini le scénario. -ça va être du lourd- Mais je vous l'ai pondu, alors ça va!J'avoue que le premier chapitre était pas le meilleur mais ce n'est que le commencement, mes petits choux~ Mais vous verrez, c'est dans ce chapitre que tout éclate, tout commence, ehehee. Peut être que je devrais mettre cette bébé fanfiction en rating M finalement?('-'*)
Ah et merci beaucoup pour vos bébés reviews!Ça m'a fait tellement plaisir…Ehehee~ J'avais peur de faire les persos trop OOC mais si vous me dîtes que ça va alors ça va /o. Aussi, l'histoire commencera avec le Spamano et vous allez avoir beaucoup de Spamano au début -profitez-en parce que ça va pas durer, ehehee- et après je ferais évidemment les autres bébés couples qui comptent le FrUk, Gerita, le RoChu, du et d'Ameripan. Je vous ai mit dans l'ordre de chronologie de ces couples u Et je vous promets un retour en force du Bad Touch Trio, ehehee! D'ailleurs je compte bien finir cette fiction, si vous voulez toujours me suivre bien sûr ;u; Je dirais à peu près que cette fiction va faire…moins d'une trentaine de bébés chapitres?Et vu que j'ai le temps -c'est les vacances pour moi- je vais essayer de poster un chapitre par jour!Voila, voila, c'est tout ce que j'avais à dire…
Bon, bon, j'arrête de vous embêter, en espérant que ce chapitre vous plaise! Bonne lecture, et n'oubliez pas les reviews, ça fait toujours plaisir (ノ◕ヮ◕)ノ*:・゚✧
Vôtre bébé Dokigaygay~ (´・ω・`)
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Clap. Clap. Clap. Les pas des deux hommes étaient accordés à la perfection, le talon de leurs bottes claquant sur le sol marbré en un bruit sec et plus ou moins régulier suivant la rapidité de leur pas, qui se faisaient de plus en plus lents en voyant la porte du bureau de leur supérieur ne se situer qu'à quelques simples mètres encore. Lovino déglutissait difficilement, grinçant des dents. Il essayait de ne pas paraitre inquiet ou même anxieux mais le sentiment était bel et bien là, et ça l'hispanique l'avait remarqué. En un geste tendre et réconfortant, il entoura sa main puissante sur celle, fine, de son proche coéquipier. L'italien sursauta à ce contact qui le fit sortir définitivement de ces idées noires. Il fit alors mine que cette étreinte le dérangeait mais sa mèche elle ne mentait pas; elle formait, en son bout, une forme ressemblant plus ou moins à un coeur. Le brun aux yeux verts se contenta de lui sourire de la façon avec laquelle Romano ne pouvait résister.
-"Ne t'inquiète pas Lovinito, tout va bien se passer…" lui murmura doucement le beau brun à la peau mâte. Il ne pensait évidemment pas ce qu'il disait. Mais la vérité était bien trop amère pour être ramener à la surface à ce moment même de leur existence. Et ça la réalité, les deux ne la connaissaient que trop bien. Depuis le temps. Bien sûr que ça allait mal se passer. Ce n'était pas la première fois que l'autre laissait s'échapper des survivants humains laborieusement sauver au cours de missions plus que périlleuses. Il n'était pas fait pour être garde de la porte, que ce soit en tant que simple remplaçant ou pas. Il n'était doté d'aucune patience, qualité requise pour un tel poste et auquel il avait lamentablement échoué. Il était fait pour le combat, le front. Dehors, là où grouillait la mort à l'état vivant. La destruction. L'apocalypse. Le désespoir. La mort bien de trop omniprésente. La Terre s'était transformé en Enfer, là où démons privaient tout être vivants sur son passage, de vie. Il était un chasseur de talent. Lovino regrettait durement d'avoir accepter de remplacer pour quelques temps le garde de la porte. Il n'aurait jamais dû accepter. Maintenant il risquait de tout perdre à cause de ce choix.
-"Lovi. Quoi qu'il arrive, je serais là." Cette remarque venait de tirer l'italien de sa longue et intense réflexion, alors que ses joues, elles, commençaient à lui brûler tant elles étaient rouges. Avec courage, il plongea son regard de fauve dans celui, pétillant de vie, de son vis-à-vis. Depuis combien de temps se connaissaient-ils?Ils osaient à peine compter les siècles et conter leurs nombreuses aventures mais même après tout ce temps, ils étaient toujours aussi proches. Peut être même un peu plus chaque jour. Vargas esquissa ne serait-ce l'ombre d'un sourire et lui donna un coup de poing dans le torse, amical avant de déclarer, confiant.
-"La ferme, bastardo."
Les deux s'étaient arrêtés dans leur marche, retissants. Ils étaient désormais arrivés devant la fameuse porte en fer compensé qu'ils redoutaient tous deux. Les créatures sculptées dans le métal lourd semblaient les fixer d'un regard pesant, les réduisant à l'état de simples mortels. Ils se regardaient, fixement sans faire un geste, face à face. C'était le moment. Il fallait qu'il y aille. Maintenant.
Une longue inspiration. Romano allait affronter l'orateur de la suite de son destin. Mais il savait qu'il pourrait compter sur son espagnol préféré. Alors, il lui tourna le dos, posant sa main sur la poignet.
-"Je t'attends ici." déclara le grand brun en lui adressant un sourire plein de tristesse qu'il ne put apercevoir.
Il ouvrit la porte doucement, et Antonio vit la fine silhouette de son dénommé "Lovinito" disparaitre, la porte se refermant derrière. Il se laissa tomber vulgairement au sol, le dos contre le mur. La tête entre ses mains, il ne pouvait qu'imaginer le pire. Pas pour lui évidemment mais pour son petit protégé. Il savait qu'il était grand maintenant et n'avait plus besoin de lui, mais il ne pouvait s'empêcher. Il resterait toujours son sien. Pour l'instant tout était calme. Il n'entendait rien venait du bureau. L'italien recevait-il sa sentence sans aucune forme de résistance?Bizarre, mais pas impossible. L'hispanique se replongea dans ses idées et également son inquiétude.
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Un regard lourd et sévère se posa sur Romano lorsque qu'il entra tout juste dans le bureau. Celui de son patron évidemment. Il sursauta légèrement quand la porte, grâce à un mécanisme automatique, se referma derrière lui. Pourtant il resta droit, les poings serrés, pas très à l'aise dans son étroit uniforme alors que son regard restait rivé vers le sol. Si il croisait le regard de son directeur, la seule chose qui lui serrait venue à l'esprit aurait été de lui crier dessus, le traiter de tous les noms possibles et déchainer sa colère sur lui, ce qui était très peu recommandable. Il attendait simplement qu'on lui donne des ordres. Et vite, il commençait déjà à perdre patience.
-"Lovino Vargas. Tu te doutes pourquoi je t'ai convoqué.
-Sì…
-Ce n'était pas une question."
Un silence de mort perdura pendant au moins une bonne minute. Tout ceci n'était qu'une torture pour Lovino qui se forçait de tout son être pour ne pas lui cracher à la figure toutes les insultes qu'il pouvait connaître et lui enfoncer son poing dans sa face, qui ressemblant très visiblement à un porc. Il était dégouté. Depuis l'Infection, les humains avaient arrêté d'apporter ne serait-ce un gramme de respect envers leur pays. Car oui, avec ce tragique évènement, les pays avaient perdu leur notoriété et une partie de leur pouvoir. Ils ne dirigeaient même pas eux-mêmes les E-Dens, ayant des directeurs employés par leur soins qui avaient fini par le temps, à se situer au dessus de tout. Et ça, ils ne pouvaient rien y faire. Enfin, si, mais déclencher une révolution à eux-seuls pour reprendre leurs droits et leur honneur alors que dehors, tout avait prit un sens apocalyptique, était un geste purement égoïste. Et le peu de population sauvegardé n'en avait pas besoin. Surtout pas.
-"Cela doit faire la troisième fois cette semaine, Vargas."
Le représentant du Sud de l'Italie leva un regard noir, rempli de haine envers son interlocuteur avant de déclarer sèchement, presque insolemment:
-"J'vous avais dit que ce job c'était pas pour moi.
-Tu sais ce qui arrive à la troisième fois..?
-Un peu trop bien, oui.
-Ça me fait pas plaisir non plus de te virer de l'E-Den Centre, tu sais…Mais tu peux te racheter avec…une petite pipe par exemple~"
Le directeur se leva de son imposant fauteuil en chêne alors que l'italien, lui, faisait les gros yeux. Il crut d'abord avoir mal entendu ce qu'il venait de dire mais non. Il avait même trop bien entendu. Il regardait, plus que méfiant l'humain s'approcher de lui avec un de ses sourires qu'il décrirait d'obscène. Un sourire qui voulait en dire long et qui allait aller loin. Ce gros porc était complètement excité et visiblement en manque de sensations sexuelles quelconques et diverses. Et le pauvre Vargas allait en subir les ravages si il ne faisait rien. La première chose qu'il fit, tout en restant sur la défensive, fut de dévisager de la tête au pied le vulgaire homme qui se rapprocha dangereusement de lui; ses jambes tremblaient d'excitation autant qu'elles devaient supporter le poids de son ventre rempli de graisse qui gigotait d'un côté à l'autre à chaque mouvement effectué. Sa prostate était très visiblement à l'étroit dans son pantalon d'un gris foncé de très mauvais goût, formant un énorme pli. Puis Lovino osa enfin détailler avec dégoût son visage grotesque de son vis-à-vis qui se trouvait a à peine deux pas de lui. Cette face bouffie, rougie, au nez large et retroussé qui dévisageait sauvagement du regard l'Italie du Sud. A peine eut-il fini son inspection de l'individu qu'il fut prit par les cheveux avec violence et se fit coller, à contre coeur, son visage contre l'entre jambe encore caché par le tissu de son supérieur. Une grimace de dégout le défigura alors que l'humain se mit à rire doucement, amenant ses mains aux pans de son pantalon pour le faire descendre, permettant au jeune homme de commencer son travail. Mais ce qu'il avait dû oublier, c'est qu'il s'agissait là de Lovino Vargas. Donc pas de n'importe qui. En un cri de rage ultime, il se releva d'un seul bond et envoya valser le directeur avide de sexe contre une des armoires en un violent et vif coup de poing.
-"BASTARDO!"
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Spain, qui était totalement perdu dans ses pensées, sursauta, et au même bond, dût se mettre sur ses deux pieds bien maladroitement au cri qu'il venait d'entendre. Romano. Il avait besoin d'aide. Il le savait au plus profond de ces veines. Il ne fallut pas lui répéter deux fois avant qu'il n'entre en trombe dans le bureau. Ce qu'il découvrit le rendit muet. Il voulait dire quelque chose mais rien ne sortait. Il regardait simplement leur patron, inconscient, qui était appuyé grossièrement contre l'armoire où des feuilles qui y étaient entreposées, papillonnaient encore dans l'air, récemment secoué. Il tourna enfin timidement, presque tremblant, son regard en direction de la silhouette tremblante de l'italien qui lui faisait dos. Quelque chose avait irrité très gravement son Lovinito pour qu'il agisse ainsi. C'était certain. Mais là n'était pas la question, ni le problème. Il fallait fuir. Et vite. Avant que la sécurité soit avertie de quoique ce soit. Dans un élan de courage, l'hispanique saisit fortement la main de son compagnon et l'entraina dans une course folle, en direction de la sortie. Tout était une question de temps. C'était pourquoi il ne fallait pas s'attarder. Courir. Le plus vite qu'ils le pouvaient. Jusqu'à perdre haleine.
Après dix minutes de course folle, ils arrivèrent dans la salle des armes. Là encore, tous deux se dépêchèrent de prendre l'équipement nécessaire pour leur entrée en Enfer. Leurs mouvements étaient maladroits, imprécis, les membres tremblaient, gonflés d'adrénaline. Ils faisaient tomber ou trembler à peu près tout sur leur passage, provoquant un boucan d'enfer. Romano prit sur son dos, les sacs de provisions alors que le grand brun, au regard verdâtre devenu froid, se chargeait de prendre les armes adéquates. Ils ne pouvaient réfléchir correctement tant ils savaient que leur temps était compté. Leur esprit embrumé par l'angoisse ne leur servaient pas à grand chose en cette situation. Seuls leurs muscles leur hurlaient de courir, loin, aussi loin qu'ils le pouvaient. Quoi qu'il se fasse, désormais, l'Enfer était partout pour eux. Ils n'avaient plus de maisons. Mais ils ne pouvaient se lamenter. Pas maintenant. Le temps était à la fuite et c'est après un hochement de tête réciproque qu'ils se dirigèrent vers la porte d'entrée et de sortie de l'E-Den Centre. Ils tournèrent de toutes leurs forces réunies la poignée coulissante pour ouvrir la lourde porte en acier renforcé. Ils partagèrent, un dernier regard à l'expression indescriptible avant de sortir, la porte se refermant à jamais derrière eux. Là où venait de commencer leur descendre en Enfer, elle allait continuer sur la terre ferme.
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