Pour toi,

J'étais seule, dans le salon, à attendre qu'une personne arrive, mais ce ne sera pas toi, tu ne reviendras pas ce soir, ni demain, tu ne rentras plus jamais.

Quand je t'ais connu, tu habitais dans la petite maison en pierre, de l'autre côté de la rivière, nous étions tellement heureux et jeune, tu l'as traversé pour te marier avec moi.

Puis, il y a eu le massacre d'Ichbal, où tu as était envoyé en renfort pour combattre l'ennemis.

C'est là que tu as commencé à m'écrire ses lettres de tristesse et d'horreur.

Certaines de tes lettres parlèrent d'un jeune homme, brun et aux yeux dorés.

Tu en parlais comme si s'était l'homme le plus merveilleux au monde, mais tu t'arrêtais souvent sur le fait qu'il revenait entièrement revêtu de sang, avec un sourire a glaçait le sang.

J'entendis la porte s'ouvrir et des pas dans le hall, je me levas et me précipitas sur l'arrivant.

Il était vêtu d'un costard de couleur crème et d'un chapeau.

Il portait plusieurs sacs en papier, remplis de course, celles-ci se retrouvèrent immédiatement rangées dans les différents placards de la cuisine.

L'homme souleva son chapeau et l'envoya sur le portemanteaux, avant de me prendre dans ses bras et de m'embrassait.

Je pleurais mon mari, qui n'était plus de ce monde, il me manquait tellement, et pour me consoler il me donna cet homme mais il disait que celui-ci était le plus merveilleux homme au monde, moi, en ce qui me concernais, il était indépendant et dépendant à la fois de moi.

Pour toi, je me laissai désirer par lui, mes courbes frissonnèrent sous ses mains, quand sa bouche caressa la mienne, mes yeux se brouillèrent de larmes, il les absorba une à une, il me susurra des mots d'amours pour me rassurer.

Il venait de sortir de prison, il y a peu de temps, il n'était pas très bavard, mais quant il parlait de mon mari, cela pouvait durée des heures et je l'imaginais dans toute sa splendeur à combattre l'ennemi, qui n'était qu'autre que des Ichbals.

Pour toi, je serais forte

Pour toi, je ferais tout mon possible pour ne pas qu'il s'en aille.

Pour toi, je…

A suivre…