Un gros DISCLAMER : Le lieutenant-colonel Zolf J. Kimblee est pas à moi (j'aurais bien voulu snif). Et le reste est à moi!
Chapitre 2 : Interrogatoire appétissant
A mon plus grand désespoir.
"-Qu'est-ce que c'est? , Dit le soldat n°1 en montrant mon classeur de maths. Quels symboles étranges, je n'arrive pas à tout comprendre.
-Ceci est, pour votre information, un classeur de mathématiques, une matière non-enseignée chez les fous... chez vous. Et ne le prenez pas comme ça, vous allez l'abîmer, lui dis-je en lui reprenant de force le classeur"
Non mais oh, qu'est-ce qui m'arrive là? Voilà que je défends la matière que je ne peux supporter. Le lieutenant-colonel, qui était arrivé sans même que je le remarque, dit dans mon dos, tout en me surprenant:
"-Veuillez les excuser, mademoiselle, mais il n'en font qu'à leur tête en ce moment. Lieutenant-colonel Zolf J. Kimblee, enchanté
-Elena Idalga et je ne suis pas très enchantée de vous rencontrer, mais je ferais avec." Lui répondis-je tout en lui serrant la main tatouée.
Et, il m'arrive quoi là? Pourquoi j'me présente alors qu'il ne me l'a même pas demandé?!
Il m'emmena dans une pièce spéciale interrogatoire où je pus m'installer à mon aise (ils sont sympas à l'armée ou quoi??!!), Toujours en serrant mon foutu classeur de maths de merde. Enlevez-moi ce classeur, s'il vous plaît, enlevez-moi ce classeur avant que je fasse une crise cardiaque.
"-Dites moi, que voulez vous?
-Qu'on m'enlève... Ce que je veux? Rentrer chez moi, ça ne se voit pas?
-Oh mais bien sur! Où habitez-vous? Mais que suis-je bête! Je n'ai pas le droit de vous laisser sortir d'ici avant que vous n'ayez pas dit ce pour quoi vous êtes là! Vous voulez détruire ce pays, ou bien tuer le généralissime?
-Aucun des arguments que vous avez cités ne me correspondent, même s'ils sont... comment dire... alléchants. Je vous l'ai dit, je veux rentrer chez moi, à Nancy.
-Et, où est cette ville de Nancy?" Me demanda-t-il avec un air quelque peu sceptique.
Oh putain! Où ai-je atterri?
"-Mais avant de continuer, voulez-vous quelque chose à manger ou à boire?
-Merci de me poser la question. J'aimerai bien un verre d'eau et un sandwich, s'il vous plaît. Là où je vis, et je pense qu'ici aussi c'est la même chose, quand il est midi, c'est l'heure de manger, et vu que j'ai dormi trois heure et que, avant que vos amis les soldats ne m'assomment, il était l'heure de casser la croûte, alors qu'on m'apporte un putain de sandwich et je verrai après pour répondre à vos questions." Lui répondit-je avec comme arguments quelques gargouillis de ventre.
"-Toi-là bas, oui, toi, le soldat n°1, amène ce que la demoiselle a demandé et c'est un ordre, pas de contestations. Me suis-je bien fait comprendre?
-Roger chef! Un sandwich à quoi?
-Hein? C'est à moi que vous parlez? Euh... Jambon... Si vous avez.
-Je vous ramène ça tout de suite."
Il partit donc en cuisine me chercher mon casse-croûte. Je me retrouvai donc seule avec le lieutenant-colonel Kimblee.
"-Maintenant que nous sommes seuls, parlez-moi un peu de vous, s'il vous plaît.
-Vous voulez que je vous parle de moi?! Comme je viens de vous le dire je parlerai après avoir GRAILLER!! Et faut pas rêver non plus!!
-Ca va, ça va, j'ai compris. Vous allez rester plusieurs jours jusqu'à ce que vous regagnez votre monde. Vous savez où vous loger?
-C'est quoi cette question?! Parce que, si je sors de cet endroit vivante, vous me proposez de dormir chez vous?! Et puis quoi encore! Je dormirai à l'hôtel si ce n'est que ça!
-Depuis quelques jours, les hôtels sont devenus des lieux très dangereux. Il y a même eu des viols et des meurtres. Si cela vous arrivez, et qu'effectivement vous ne voulez rien faire de mal au généralissime ou à ce pays, les personnes chargées de votre surveillance auraient quelques problèmes. Et moi de même, donc je vous prie de bien vouloir chercher un lieu où vous pourrez dormir sans soucis.
-Pardon de vous demandez ça, mais j'espère que vous avez des chambres séparées, parce que moi je ne veux pas dormir sur le canapé ou ailleurs!! Et surtout, NE M'APPROCHEZ PAS durant cette courte durée où je crécherai chez vous!! Est-ce clair?
-Oui, c'est plus que cla..."
Il ne put point finir sa phrase, un "c'est le sandwich et la boisson de la prisonnière. Je peux entrer?" Se fit entendre de derrière la porte. Ouf! Il avait enfin pu fermer sa grande bouche parce que, là, je commençais sérieusement à en avoir assez. Le gentil (O-o!!) Kimblee Lui dit qu'il pouvait enter et qu'il devait déposer le tout sur la table. Moi, en revanche, je le remercie de m'avoir apporté de quoi manger. De ce fait, le lieutenant-colonel me regarda bizarrement et moi je lui fit ma plus belle grimace du genre :P, ce qui l'embêta et mit fin à cet interlude.
"-Avant que tu ne quittes cette pièce, peux-tu apporter un uniforme à cette petite demoiselle?
-Oui, bien sur. Quelle taille?
-'Tain faites chier!! Moi je l'aime bien ma petite jupette!! Taille 38 pour le bas et taille 36 pour le haut. Et faut pas non plus que j'vous file mes mensurations aussi!?
-Bien. Je vous ramène ça tout de suite."
Et sur ce il partit me chercher un uniforme.
"-Et c'est quoi le délire??!! C'est pas une petite vengeance due à ce que je viens de dire et faire (le :P)??!!
-Si vous restez ici un petit moment, il faut bien que vous travaillez un petit peu. Vous n'allez quand même pas jouer la tou...
-Ouais, j'vais jouer la TOURISTE (avec mon putain de classeur de maths de merde qui me fait chier)!! Et puis mêlez vous de vos affaires!! Merde à la fin vous faites chier (tout comme ce putain de classeur de maths de merde qui représente bien sa matière scolaire!!)
-Calmez-vous s'il vous plaît. Même si votre séjour n'est que de courte durée, j'aimerais bien que vous remplissiez ces papiers, même si vous ne le voulez pas. Je ne fais que suivre la procédure.
-Procédure... Procédure de mes deux ouais!! c'est bien ce que je dis, vous faites ch..."
Alors là, j'en voulu à mort au soldat qui fit "L'uniforme de la demoiselle est là. Puis-je entrer?" Parce qu'il me coupa ma super phrase qui fais bien chier. Et comme pour bien montrer mon grand mécontentement, je l'envoyai bouler comme je sais si bien le faire, c'est-à-dire pas de "merci de me l'avoir apporter, même si j'en voulais pas, mais bon, vous savez, la procédure..." Je voulus même lui sauter à la gorge pour le tuer avec PLAISIR, mais ça, je ne le fis pas parce que cet enflure de Kimblee n'était pas très loin de moi et, en plus, je ne voulais pas qu'il s'approche de moi. Et quand je voulus dire quelque chose ...
