La dernière offensive du Seigneur Bowser remonte maintenant à trois mois. Je suis persuadé que ce vieux papy champi est mort de trouille, là-bas, dans le château, à craindre que Notre Seigneur Bowser contre-attaque, comme il le fait si souvent, afin de les prendre au dépourvu, et profiter de la faiblesse de leurs troupes. Cela n'est généralement d'aucune aide, car nos troupes sont tout aussi en mauvais état. De toute façon, il n'est mis au tapis que par ces deux plombiers, et ce, depuis le tout début. Avant, je me disais que c'était un simple manque d'expérience. Maintenant, je dois me rendre à l'évidence. Notre Seigneur est trop prévisible. Ces lustucrus ont toujours eut un coup d'avance sur lui.

Si seulement j'avais réussi à me débarrasser d'eux alors qu'il était encore temps. Mais non, je ne suis même pas capable d'éliminer deux simples bébés. Ils ne font même pas partie de ce monde. Jamais ils n'auraient du arriver ici en premier lieu. Tout cela est de sa faute. Si seulement il n'avait pas ouvert de portails entre les dimensions, nous n'en serions pas là aujourd'hui, c'est certain. Mais tout de même, ces enfants ont du être bénis pour avoir une telle chance. Oui, ce n'est pas la faute de Notre Seigneur, c'est celle de ces gamins. J'ai déjà tenté de nombreuses fois de me débarrasser d'eux, sans succès. Seraient-ils donc imbattables ? N'y a-t-il donc rien à faire contre eux ?

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Je ferais n'importe quoi pour leur faire manger leur moustache, pour qu'ils disparaissent de la vie de Notre Seigneur, pour avoir enfin l'occasion de les étriper, comme ils le méritent.

Je dois à tout prix éliminer ces deux velus.

À. Tout. Prix.

Pour Notre Seigneur.