Ce texte est écrit dans le cadre de la sixième nuit d'écriture du FOF – ou Forum Francophone qui est un forum ludique et sympathique ou l'on peut discuter de choses et d'autres (la fanfiction entre autres délires en tout genre), pour nous rejoindre le lien est dans mon profil – pour le thème : métro, à réaliser en une heure.
Disclaimer : Seule l'histoire m'appartient. Le reste est à JK Rowling.
« Tu peux me dire ce qu'on fait là ? » Demanda Blaise.
« Je me pose la même question. » Renchérit Théo
« Vous savez qu'on peut toujours partir. » Intervint Pansy
« Certainement pas non. Vous êtes là pour me soutenir. »
« Excuse-moi Drago mais je ne comprend pas vraiment le but dans cette histoire. »
« Je t'ai expliqué le but Zabini. »
« Je crois que ce que Blaise veut dire c'est que ça le dépasse que tu consentes à faire une telle chose, pour Granger de surcroit. »
« Ne cherche pas à comprendre alors. »
« Non mais Drago tu te rends compte qu'elle te fait passer des épreuves pour savoir si tu es digne de sortir avec elle et que toi tu acceptes de le faire. Tu devrais l'attraper, la plaquer contre un mur l'embrasser et on en parle plus. »
Drago regarda Blaise d'un air offensé tandis que Pansy se frappait le front à l'aide de la paume de sa main. Qu'est ce qu'elle foutait là ? Qu'est ce qu'ils foutaient tous là ?
« Pour qu'elle me gifle et que je ruines toutes mes chances avec elle ? »
« Mais… »
« Laisse tomber Blaise » Soupira Pansy « On ne peut pas discuter avec lui quand il est comme ça. L'idéal aurait été que Monsieur ne s'amuse pas à tomber amoureux de Granger. »
« Je ne suis pas amoureux de Granger. »
« Mais bien sur. Vivre dans le déni c'est pas bon pour la santé mentale tu sais ! »
« Et pourquoi est-ce qu'on a accepté de venir avec lui ? » Demanda Théo comme si Drago n'était pas là.
« Personnellement je suis venue parce qu'il m'a offert une robe de haute couture à quinze mille gallions avec le sac et les chaussures assorties. Après pour vous, je n'en sais rien. »
« Pourquoi on a rien eu nous ? » Interrogea Blaise.
« Parce que vous, vous êtes des vrais amis qui n'avez pas besoin d'un appât pour me venir en aide. »
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« Qu'est ce qu'on fait maintenant. »
« On attend. »
Les quatre anciens Serpentard, tirés à quatre épingle attendaient nerveusement sur le quai du métro Londonien. C'était l'épreuve du jour. Pour être digne de sortir avec elle, Drago devait prendre le métro d'un point donné à un autre point donné. Mais il ne connaissait rien aux moyens de transports moldus. Le balai, le transplanage ou la cheminette oui, mais le métro ? Il espérait bien obtenir un baiser en récompense.
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« Une ptite pièce pour manger siouplait m'sieur, dame ? »
Les quatre amis reculèrent simultanément de trois pas. Le moldu empestait l'alcool et ne semblait vraiment pas net.
« Une ptite pièce…c'est pour manger. »
« Drago fait quelque chose ! Il me fait peur. »
Le blond farfouilla dans sa poche et en retira une mornille qu'il balança à l'homme. L'ivrogne récupéra la pièce, la regarda sur toute les coutures et s retourna vers Drago, un air mauvais vissé sur le visage.
« C'pas une vraie pièce ça. T'a voulu t'foutre de moi, le bourgeois. Hypocrite, FASCHISTE…
Pansy s'était cachée derrière ses trois amis qui n'en menaient vraiment pas large. Les relans de l'haleine de l'ivrogne les incommodaient et les autres voyageurs ne semblaient pas dérangés par la scène.
Il furent sauvés par l'arrivée du métro qui entra dans la station dans un grincement de ferraille. Les quatre amis s'étaient placés au bord du quai et le souffle de la rame décoiffa Drago qui se mit à pester alors que Théo et Blaise ricanaient.
Et enfin, ils montèrent dans la rame.
Le quai n'avait été qu'un avant gout de l'horreur que représentait un métro londonien, un vendredi à dix-huit heures. La rame était bondée et les gens étaient entassés les uns sur les autres. Drago, Pansy, Blaise et Théo semblaient écœurés de cette proximité avec des inconnus et les trois derniers maudissaient le blond. Ils auraient du le laisser se débrouiller tout seul. Lorsque le métro redémarra, Drago manqua de tomber et il se rattrapa à un poteau auquel d'autres personnes se tenaient déjà. Le blond retint un gémissement d'horreur lorsque sa main rentra en contact avec le métal. Il était tout poisseux et il n'osait penser au nombre de mains qui étaient passées ici avant, répandant leur germes partout.
Drago se sentait vraiment mal à l'aise et inconfortable. La rame de métro puait la sueur et il en avait presque des hauts le cœur. Il faisait trop chaud et il y avait trop de monde. Les moldus était décidement stupide. Jamais il ne le dirait devant Hermione mais il n'en pensait pas moins.
A la station suivante, une dame monta et se colla presque contre Drago. Elle empestait et le blond eut vraiment envie de vomir. La robe d'une propeté douteuse de la dame touchait son costume et il serra les dents devant l'écœurement qui s'emparait de lui.
Hermione, Hermione, Hermione. Il fallait qu'il pense à elle. Il faisait pour elle. Une fois qu'il aurait réussi cette épreuve elle allait l'embrasser et elle serait enfin à lui. Cette épreuve était la dernière, il en était sur. C'était pour cela qu'elle était aussi horrible. Le métro était horrible. Sous terre il se sentait à moitié claustrophobe. Le Ministère de la Magie était lui aussi sous terre mais ils avaient le bons sens l'illusionner les fenêtres pour qu'on ai justement l'impression de ne pas être sous terre. Les moldus étaient stupides, le métro était stupide, il y faisait trop chaud, les gens puaient et étaient entassés les uns contre les autres.
« Prochaine station Hampstead. Hampsead »
« C'est là qu'on descend » Chuchota Drago aux autres dans un soupir de soulagement.
Les portes s'ouvrirent enfin et Drago put s'extirper de la fournaise infecte. Et là, devant lui, se trouvait la seule, l'unique, la magnifique Hermione Granger qui lui souriait tendrement. Le cœur de Drago fit un bond dans sa poitrine. Ca y était : elle allait…
« Félicitation Drago. Mais la journée n'est pas finie. Je veux maintenant que tu ailles dans un supermarché et que tu me rapportes tout ce qu'il y a d'écrit sur cette liste. »
Il y a un peu de vécu la dedans. Les transports en commun et ce que ça m'inspire je pourrais en parler pendant des heures. Quoi que le métro Londonien ça va, le seul truc vrai qu'on retrouve dans cet OS c'est la chaleur assez insupportable. Mais le reste c'est vrai aussi mais ce n'est pas un truc caractéristique du métro de Londres mais des transports en commun de ma ville so charming ! Les gens qui puent, les collent sales qui se collent à toi, les gens qui puent qui s'assoient comme par hasard à côté de toi alors qu'il y a de la place partout, les barres pour se tenir tellement dégoutantes, grasses, poisseuses et tout ce qu'on veut qu'on ne veut même pas penser à qui a posé ses mains dessus avant. Bref, vous l'aurez compris, j'a-do-re les transports en commun et je pourrais disserter pendant longtemps dessus au vu de toutes les péripéties qui me sont arrivées ^^
Bref, vous avez eu pitié de Drago j'espère xD
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