Drabble 2 – Ecrit par Mezzanotte Luce

Red Holly

Bonne lecture !


S'il y avait bien une chose qu'elle détestait, c'était le rouge. Ce rouge irritant et agressant, celui qui se répercute sur votre rétine avec violence, celui qui vous prend à la gorge à vous en écœurer. Ce rouge carmin, ce rouge sang. Du rouge sur du blanc. Du sang sur la neige.

L'effrayant contraste, le reflet du ciel dans le liquide incarnat, et la passivité de son improbable support. Gouttelettes ferreuses, giclées indéfinies et disparates.

Et soudain, du vert. Du rouge, du blanc et du vert. Du sang, de la neige et du houx. Ironique coïncidence, coup d'un destin cruel et cynique. Un perle de sang a giclé jusqu'à l'une des feuilles dures et piquantes de l'arbuste. Elle y roule lentement, laissant sa marque presque indélébile.

Quand le noir s'ajoute au tableau, elle se laisse entraîner. Elle n'a pas mal, elle n'a plus mal. Elle n'a même plus mal, et le rouge se mêlant au noir de sa vision la laisse à présent presque indifférente. Elle ne sent plus ses cils poisseux, sa gorge sèche, la brûlure de son dos et le froids de la neige. Elle ne sent enfin plus rien. Alors elle accueille ce noir comme un ami, comme la seule ombre au tableau dans laquelle elle veut se jeter. Et tout oublier.


Ce bruit est agaçant. Il est mortellement ennuyeux et régulier. Aucune musicalité. Et le pire, c'est qu'il a le même rythme que la migraine qui assaille ses tempes, que le sang qui se propulsait douloureusement dans ses veines brûlantes, ce qui ne faisait qu'accentuer la douleur lancinante qui se répandait en elle comme un poison.

Elle voudrait le faire cesser, mais elle est trop lasse. Elle veut se rendormir, mais elle est si épuisée qu'elle ne sait pas vraiment si elle dort ou non. Sa tête est floue, empêtrée dans un brouillard digne de celui de Londres.

En dehors de la douleur, elle ne ressent presque rien. Un vague touché un peu rigide et léger à la fois, malléable. Elle sent en revanche mieux cette chose dure et sans saveur contre sa langue. Elle ne parvient pas à bouger, mais elle sent cette chose entre ses lèvres, gênante et désagréable. Elle a un peu froid aussi. Elle voudrait demander une couverture, mais elle n'en a pas le courage.

Elle sent une vague odeur qu'elle ne parvient pas à identifier. Elle l'a déjà sentie, mais c'est un souvenir lointain, qui refuse de s'imposer à son esprit engourdit. Légèrement acide, ce n'est pas un parfum. C'est une senteur propre à un endroit, comme une marque.

Étrangement, elle a presque la sensation que c'est également le très vague goût qu'elle a sur la langue. Ce goût et cette odeur générique.

Autour d'elle ce n'est que le noir, le noir et le noir. Elle ne voit rien, elle a les yeux fermés. Elle est si fatiguée, elle a les paupières si lourdes. Pourquoi n'arrive-t-elle pas à se rendormir ? Elle ne demande que ça, dormir. Elle a la vague sensation qu'elle doit penser à quelque chose d'important, mais ce bruit continu et sa migraine l'empêchent de se débarrasser ce crachin.

Soudain, une seconde, une heure, ou cent ans plus tard, un autre son se joint à l'autre. Une porte qui s'ouvre et des bruits de pas ? Elle n'en est pas sûre. Le sol doit être du carrelage, les pas sont à la fois feutré et claquant. Deux, peut-être trois personnes, dont une porte des talons fins car tintant durement.

Une voix alors, grave et profonde. Elle ne comprend pas ce qu'elle dit. Elle s'en fiche, elle veut juste se rendormir. Mais une deuxième, bien plus désagréable, plus forte atteint, malgré elle ses oreilles, et son cerveau, malgré son état, crois bon de lui faire comprendre ce qu'il se dit.

« … Pouvons simplement pas… vie nous aussi… impossible… trois enfants… travail… argent… non… »

Est-ce que l'homme qui parle se rend compte que sa phrase n'a aucun sens ? La première voix retentit de nouveau, plus fort cette fois. Elle est douce, agréable.

« … Serais gré de parler plus doucement, monsieur, nous sommes dans une chambre d'hôpital ici. »

Soit cet homme est moins idiot que le premier et réussi à aligner presque correctement ses mots pour former une phrase, soit elle commence à se réveiller malgré elle et à être plus attentive. Sauf qu'elle se fiche pas mal de ce qui se passe autour d'elle, et qu'elle aimerait simplement de rendormir… S'il vous plaît…

Mais une troisième voix, aiguë et criarde l'en empêche.

« - Débrouillez-vous, nous ne pouvons pas la prendre avec nous. Contactez un orphelinat ou qui vous voulez, mais nous, ce n'est plus la peine. En plus, ses parents ont bloqués son maigre héritage jusqu'à sa majorité, et l'aide que nous recevrions serait dérisoire. Nous ne la connaissons même pas. »

« - Je suis surpris de constater que vous soyez au courant pour son héritage, jusqu'à sa qualité. »

« - Vous sous-entendez quelque chose ? »

« - Certes non. Mais vous me voyez obligé de me répéter. Vous êtes la seule famille qui lui reste, si vous ne l'adoptez pas, elle devra aller en orphelinat. »

« - Je ne suis qu'un cousin très éloigné de sa mère, c'est à peine si je connais son nom. Cette gamine n'est pas de notre famille. Placez-là simplement en famille d'accueil ou je ne sais quoi d'autre. Maintenant, excusez-nous, mais nous avons du travail, et vous nous avez déjà assez dérangés comme ça. Bonne journée docteur. »

Les bruits de pas s'éloignent cette fois, et elle est sûre que seuls deux personnes ne sortent. Lentement, elle prend conscience des paroles sans queue ni tête qu'elle vient d'entendre. Elle est donc dans un hôpital ? Oui, maintenant, elle reconnaît l'odeur caractéristique. Elle ne sait pas ce qu'elle fait là en revanche. Elle était peut-être tombée ? Elle ne s'en souvenait plus, mais son dos lui faisait mal. Elle avait dû faire une mauvaise chute.

Puis les paroles qui avaient suivies prirent peu à peu un sens. Ce couple avait été d'une froideur et d'une impolitesse rare, désagréable. Il devait y avoir une autre fille, peut-être de son âge, dans la chambre, et elle la plaignait. Elle la félicitait presque d'avoir échappé au couple en tant que famille d'accueil. D'ailleurs, elle avait envie d'un câlin. Elle voulait les bras de sa mère, n'en déplaise à son père. Elle pensa presque aussitôt que lorsque elle verrait sa mère, elle devrait s'assurer que sa colocataire ne soit pas à côté. Inutile de la blesser encore plus.

Elle voulait vraiment sa maman maintenant. Elle voulait ses bras chauds et doux, ses caresses et sa voix paisible. Son étreinte rassurante et sa chaleur. Elle avait un peu froid.

Alors, semblant répondre à son vœu silencieux, un contact chaud effleura brièvement son front. Elle allait hurler de frustration pour son laconisme, mais la source de chaleur revint. Plus profonde. Une large main chaude était posée sur sa tempe. Le contact est agréable, mais ce n'est pas sa mère. Ce n'est pas non plus son père, la main est trop large, et n'a pas ses habituelles cals.

« - Tu es glacée, murmure la voix profonde. Je suis désolé petite, mais peut-être que c'est mieux pour toi. Tu n'aurais pas pu vivre avec des gens pareil. »

Quoi ?

De quoi cet homme parle-t-il ? ''Vivre avec ces gens'' ? Pourquoi ? Elle a ses parents !

Mais étrangement, son dos se rappelle soudain à elle. Pourquoi a-t-elle si mal ? Elle ne s'est pas fait mal en tombant ? C'est forcément ça, sinon, comment… Pourquoi…

Pourquoi tout ce rouge devant ses yeux ? Pourquoi tout ce… sang ?

Son cœur rate un battement. Elle le sent, et en plus, elle l'entend. Elle l'entend aussi repartir à toute allure, battant une chamade douloureuse. C'est impossible. Pas ce rouge. Pas ce blanc. Pas ce vert. Non. Les bras de sa mère… Les mains de son père… Brisées et tachées de rouge, de sang écarlate. Sa migraine lui broie les tempes à son tour. Sa vision trop écarlate laisse place à ses souvenirs. Ses souvenirs. Rouge, blanc et vert.

Une larme claire, une seule traverse sa paupière et coule, effleurant sa peau froide, traçant un sillon humide et chaud sur sa joue.


Harryson Colins soupira une énième fois et signa un millième document avec lassitude. Pourquoi fallait-il que ce soit lui qui fasse le travail des secrétaires de l'hôpital ? Le médecin était assez occuper comme ça, et c'était à peine s'il arrivait à rentrer chez lui ses derniers temps. En tout cas, une chose était sûre, ce soir, il ne pourrait pas. Il jeta un coup d'œil à la pendule au-dessus de lui. 19h23. Son rendez-vous avait déjà vingt-trois minutes de retard, et aucun appel ne l'en avait prévenu et il commençait à se demander si tout ça n'était pas une funeste blague.

''Tout ça'' justement, commençait un peu à l'inquiéter. Voilà trois mois qu'il s'occupait de sa nouvelle patiente. Une fillette de seulement 6 ans. Après l'accident qui avait tué ses parents, la laissant seule, elle avait passé un mois dans le coma. Son dos avait été incroyablement déchiré par le choc et l'explosion, et c'était un miracle que sa colonne vertébrale n'ait pas était brisée, ou simplement endommagée.

Mise à part son dos, la petite était sauve. De vagues éraflures et brûlures, mais tout ça avait vite guéri. Maintenant restait l'état psychologique de la jeune patiente. Lorsqu'elle s'était réveillée, elle n'avait versé qu'une seule et unique larme. Il ne faisait aucun doute qu'elle avait gardé tous les souvenirs de l'accident, et qu'elle connaissait parfaitement le sort de ses parents et le sien, mais malgré tout, ses deux émeraudes n'avait pas versé une larme de plus.

Il avait aussi découvert à ses dépens que la fillette était d'une rare maturité et intelligence pour son âge. Elle répondait intelligemment et avec un ton d'adulte, désagréable sur ses petites lèvres d'enfant, à toutes les questions qu'on lui posait. Il ne faisait aucun doute pour personne qu'elle était très en avance, mais la froideur de ses iris l'inquiétait.

Elle ne parlait pas beaucoup, mais avait demandé un accès à la maigre bibliothèque dont disposer l'hôpital, et quand elle avait fini tous les livres, lui-même et quelques infirmière s'était fait un devoir de toujours lui en apporté de nouveau. Elle lisait malheureusement pour eux, affreusement vite. D'autres patients lui avaient proposé des parties d'échec ou de carte, mais avaient vite abandonné, la petite les ayant battus à chaque fois avec une facilité déconcertante.

Elle n'avait fait que quelques séances de rééducation avant de pouvoir à nouveau se mouvoir dans toute sa souplesse. Mais malgré tout, jamais rien, ni lecture, ni contact n'avait redonné le sourire à l'enfant.

Harryson avait parfaitement conscience que, toute maturité qu'elle ait, un enfant ne pouvait pas se remettre si facilement de la perte de ses parents, et son état l'inquiétait. Il avait déployé des montagnes d'effort pour essayer de parler un peu avec elle, mais s'était simplement fait rembarrer à chaque fois, et de manière assez violente.

Après trois mois de ce rythme, le pauvre médecin avait dû se faire une raison. Sa patiente ne pourrait plus rester très longtemps ici. Elle était parfaitement remise, et il avait entreprit lui-même de lui chercher un orphelinat.

Et là, alors qu'il avait posté le dossier à plusieurs établissements, il avait reçu un appel des plus étranges. Son interlocuteur assurait être le directeur d'un orphelinat de Winchester, et que son infrastructure était réservé aux enfants surdoué. Harryson ne se souvenait pas avoir transféré quoi que ce soit audit établissement, mais le directeur lui avait déjà envoyé une grande enveloppe contenant tous les papiers nécessaires au transfert de la fillette, avant de lui assurer qu'au jour dit, une personne travaillant avec eux viendrait lui-même chercher la futur pensionnaire.

Harryson n'avait pas eu son mot à dire. Tout était déjà réglé avec tout le monde. Il n'avait plus qu'à faire ce qu'on attendait de lui. Il avait été pris au dépourvu, mais quand il avait annoncé la nouvelle à sa patiente, celle-ci avait clairement montré… son indifférence.

Un discret bruit le tira de ses pensées. On frappait à sa porte. Rapidement, il arrangea sa blouse et les quelques dossiers qui trainaient sur son bureau et répondit. Un jeune homme à qui il ne donnait pas 25 ans entra.

« - Vous êtes le Dr. Colins ?

- C'est bien moi, répondit-il.

- Veuillez excuser mon retard, le métro a été bloqué quelques minutes. Je suis la personne chargée de rencontrer et d'accompagner l'une de vos patiente jusqu'à notre orphelinat. »

Harryson hocha la tête et se leva pour conduire le nouveau venu jusqu'à la chambre de la petite. Il s'étonnait du si jeune âge du contact, mais n'en montra rien. Le fait qu'il ne se soit pas présenté ne lui avait pas échappé, mais de même, il n'en fit aucune remarque. Finalement, ils arrivèrent devant la chambre, ou le médecin toqua doucement avant d'entrer.

Sa petite protégée était assise sur les draps son lit, adossé à son oreiller, lisant un épais volume. Une des infirmières lui avait tressé ses cheveux roux en une épaisse natte un peu lâche qui retombait sur sa clavicule. Au pied du lit, un maigre bagage était posé, un blouson léger avec, et elle-même était habillée, comme prête à partir. Elle leva le nez de son livre pour dévisager les nouveaux venus, qu'elle salua à peine d'un hochement de tête.

Harryson allait parler, quand le jeune homme le devança en s'approchant de son pas aérien de la fillette. Sans autre forme de salut, il s'assit sur le lit face à elle. Ils se fixèrent intensément quelques secondes. Ce fut le jeune homme qui brisa le silence. Sans un sourire.

« - Tu peux m'appeler Sandford, je suis venu te chercher.

- Je sais, répliqua la petite.

- On va aller dans un orphelinat pour surdouée, loin de Londres.

- Je sais, répéta-t-elle avant de lui jeter un coup d'œil circonspect. Mais je pensais que tu serais plus âgé.

- Je le suis déjà plus que toi, gamine, répondit-il avec un sourire. J'ai 22 ans, je suis étudiant ici, à Londres, mais le directeur m'a contacté pour venir te chercher, ses recruteurs étant occupés.

- Et pourquoi toi ?

- Parce que je suis un ancien pensionnaire, sourit-il. »

La petite sembla alors le considérer avec un autre regard, mais effaça vite tout sentiments de son visage.

« - Je ne suis pas une gamine, dit-elle froidement.

- Oh si, s'exclama Sandford avec un sourire goguenard, une gamine aussi expressive qu'une tasse de thé.

- Non, je ne suis pas une gamine, rougit de colère ou de honte la petite, c'est toi qui est vieux. »

L'étudient éclata de rire.

« - Tu verras quand tu auras mon âge, dit-il avec un clin d'œil, mais pas le temps de discuter, ou en tout cas, pas ici. On a une centaine de kilomètres à faire, et notre chauffeur va s'impatienter. Tu es prête ? »

Pour toutes réponse, la petite posa le livre à côté d'elle se leva, passa sa veste, pris son sac et se tînt droite devant lui.

« Oui. »

Sanford sourit, se leva, lui pris son sac ne pesant presque rien pour le passer à son épaule, puis, la prenant au dépourvut, attrapa l'orpheline par les aisselles pour la mettre dans ses bras, lui arrachant un cri de surprise. Il fit taire ses protestations d'un clin d'œil rieur, puis salua le médecin un peu hébété, et sorti la chambre sans autre forme de procès.

Finalement, Harryson se réveilla de sa transe et les suivit. Ils sortirent ensemble de l'hôpital et tombèrent immédiatement sur une vieille voiture noire aux vitres teintées et reluisante. Sandford allait ouvrir la porte quand sa charge tourna rapidement la tête vers le médecin derrière eux, toujours ahuri.

« - Merci pour la lecture et le reste. » dit-elle simplement.

Harryson hocha la tête, avant que Sandford n'ouvre finalement la portière arrière où ils se glissèrent. Il lança un bref ''au revoir, bonne soirée'' à l'homme, puis claqua la porte et la voiture partie dans un vrombissement discret de moteur.


Elle s'était endormie presque dans les bras de Sandford à peine dix minutes après s'être assise. Elle était en réalité assez fatiguée, mais ce n'était pas dû à la perspective d'un nouveau bouleversement dans sa vie. En fait, elle s'en rendait à peine compte, comme si tout cela arrivait à une autre.

Mais lorsqu'elle sorti de la voiture le lendemain matin pour faire face à une immense grille, elle réalisa soudain tout ce qui se passe autour d'elle. Sandford posa ses mains tachées d'encre sur ses frêles épaules. Le glas d'une cloche sonnait.

« - Bienvenue chez toi, gamine. »

Fessant fi de l'adjectif utilisé pas le jeune homme, elle prit bon gré mal gré la main qu'il lui tendit, puis le suivit jusque dans le bâtiment. Elle s'émerveilla de l'incroyable bâtisse, bien plus accueillante que les murs froids de l'hôpital, mais redevint impassible quand son compagnon toqua à une lourde porte en bois ou une plaquette métallisé indiqué ''Directeur''.

Assis derrière un imposant bureau, un homme entre deux âges les dévisagea par-dessus ses lunettes.

« - Bonjour Roger, le salua l'étudiant en souriant, je vous amène la petite nouvelle. »

Le dénommé Roger hocha la tête et les invita à approcher encore. Sandford lâcha la main de la nouvelle pour s'effondrer dans un fauteuil un peu plus loin pendant que le directeur se levait pour contourner son bureau et mettre un genou à terre, se mettant à la même hauteur que la fillette.

« - Je m'appelle Roger, bienvenus à la Maison. »

Elle allait ouvrir la bouche pour se présenter à son tour, mais un doigt se posa sur ses lèvres.

« - Avant toute chose petite, il y a une chose que tu dois savoir. Ton nom est ton bien le plus précieux, il n'appartient qu'à toi. Ici, tu ne dois jamais, jamais prononcer ton nom. »

Devant le regard un perdu de sa nouvelle pensionnaire, il se détendit un peu et lui fit un faible sourire.

« - Ici, tu es Hope. »

Espoir. Quelle ironie. Mais le nom se grava dans sa tête et dans son cœur. Elle était Hope. Elle ne savait pas encore pourquoi elle devait garder si précieusement son nom, mais le simple souvenir atrocement cynique d'une branche de houx effaçait toutes éventuelles questions. Ici, elle était Hope.


Mezzanotte Luce : Et je vous annonce que sans cette postface, cette drabble fait exactement 3100 mots.

Pour Vilbbes – Si ce n'est pas ce que tu veux, je changerais bien sûr, et j'ai de la marge si tu veux que je continue après le dernier passage.

Pour Lou – Voilà, comme ça tu sais tout ou presque sur ma 'tite Holly. Notamment l'origine de son vrai prénom… Mais pour Nightingale… Non, c'est juste que j'adore ce nom de famille ! Elle est bien de la génération de Lawly et le trio de MMN. C'est pas précisé, mais à la base, elle est londonienne, ainsi que ses parents, mais elle préfère mille fois Winchester. Quant à Harryson… Et s'il avait une importance dans FD ? ) (Voui, j'aime bien te faire faire des suppositions, mais je n'en dirais pas plus !) C'est comme ça aussi qu'elle a donc rencontré Sandford et qu'elle a hérité de son surnom de ''gamine''. J'aime ces deux-là…

Pour Dyn – NORMALEMENT, il ne devrait pas y avoir trop de fautes, la majorité ayant était écrite à des heures décentes… Mais tu me connais, avec moi, il ne faut jurer de rien… Désolé…

Vilbbes:Voila qui conclut ce deuxième chapitre.