Salut à tous !
Voilà enfin le premier chapitre de ma fiction. Tout d'abord, je tiens à préciser - par soucis de compréhension pour vous - que je ne tiens compte que des événements ayant eu lieu AVANT le tome 7 : à la suite de leur sixième année, Harry, Ron, Hermione et les autres sont retournés à Poudlard pour y faire leur septième année, avec pour directrice McGonagall. Ensuite, je voudrais vous annoncer deux ou trois petites choses (on m'a posé la question plusieurs fois alors autant prévenir tout le monde en même temps ^^). Premièrement, je compte publier toutes les deux semaines environ, même s'il devrait parfois y avoir du retard (personne n'est infaillible hein, surtout en période de partiels ^^) mais ne vous inquiétez pas, je n'abandonnerai pas la fiction, je l'ai bien trop avancée pour ça. Ce qui m'amène au second point : la fic n'est pas encore finie mais j'ai déjà écrit plus de la moitié des chapitres (14 chapitres environ sur 23 de prévus).
Concernant les éventuelles fautes d'orthographe, j'essaie d'éviter autant que possible mais si vous en trouvez, je serai ravie que vous me le fassiez remarquer afin que je les corrige (je suis une maniaque de l'orthographe, j'en fais même psychoter mes amis, c'est dire ! xD). De plus, si jamais il manque un tiret à une ou plusieurs parole(s) de mes personnages, dites-le moi aussi : fanfiction ne les prends pas en compte, même à partir d'un fichier Writer et je les ai corrigé comme je pouvais, donc il se peut que j'en ai oublié.
Bref, maintenant, je vous laisse tranquille et je vous laisse lire ce chapitre ;-)
Disclaimer : tous les personnages (à part Leah et quelques autres bien sûr ^^) sont à J.K. Rowling. Je me dois de lui rendre hommage parce que sans elle, le plus célèbre sorcier de tous les temps (plus que Merlin, vous avez vu la classe un peu ?) n'aurait jamais vu le jour.
Chapitre I
Leah Pond
L'évidence même me frappa : j'étais morte. Je faisais maintenant partie des victimes de la guerre qui opposait le bien et le mal, les aurors et les mangemorts, Harry Potter et Voldemort. Alors c'était à ça que ressemblait la mort ? Je flottais dans le vide, comme si je me trouvais dans l'immensité de l'espace. Cependant, j'étais encore consciente puisque je parvenais à réfléchir et surtout, j'étais seule Et puis, où était la fameuse lumière dont tout le monde parlait ? C'est vrai quoi, les Moldus qui avaient frôlé la mort disaient souvent qu'ils avaient traversé un long tunnel avec une lumière au bout. Mais là, franchement, je l'attendais la lumière, parce que pour se déplacer, le noir, c'était pas terrible ! D'ailleurs, je remarquai que je ne pouvais pas me déplacer. Mes membres étaient là, je les sentais, et pourtant je ne pouvais même pas bouger un orteil. Alors quoi, j'allais passer le reste de l'éternité dans le noir, seule et sans pouvoir bouger ? Génial, j'allais m'amuser... Surtout que l'éternité, c'était long, très long. N'ayant rien d'autre à faire que d'élaborer des hypothèses dignes de Luna Lovegood – c'est dire ! – sur le pourquoi de ma présence là, je laissai mon esprit divaguer. J'eus alors une pensée pour nos parents, qui étaient morts pour nous sauver, Harry et moi. Je n'allais jamais les retrouver... Moi qui croyais que, lorsque je serai morte, j'irai les rejoindre ! Mais soudain, une lumière m'aveugla. Mes pensées s'évaporèrent et, en un instant, je ne pensais plus à rien. J'étais juste là, toujours flottant dans l'espace et les sens totalement engourdis. Ah oui, un changement. Je ne sentais plus mes membres maintenant ! Et d'un coup, un choc, comme si je venais de m'écraser sur le sol, me fit revenir à la réalité et me fit fermer les yeux, des larmes de douleur perlant aux coins de mes yeux. Peu à peu, mes sens revinrent et je sentis que j'étais allongée sur quelque chose de dur. Luttant contre la douleur qui me prit derrière la tête – j'aurais une belle bosse dans quelques heures –, j'ouvris les yeux et je m'assis. J'attendis que ma tête arrête de tourner et je rouvris les yeux.
La surprise se peignit instantanément sur mon visage. J'étais à Poudlard ! Non, c'était impossible, j'étais morte ! Je ne pouvais pas être à Poudlard ! Et pourtant, les faits étaient là. Cependant, j'avais l'impression que le château était différent, et je n'arrivais pas à mettre le doigt sur ce qui me dérangeait. Je me levai enfin, me décidant à trouver pourquoi j'étais ici. Je déambulai un moment dans les couloirs, cherchant le chemin pour arriver au bureau de McGonagall. Mais, d'un coup, je trouvai ce qui n'allait pas : l'école était incroyablement vide, pas un seul élève ne courrait dans les couloirs et pas un seul rire ne provenait de l'extérieur ! Et pourtant, le soleil éclatant au dehors me signifiait que nous étions en plein milieu de journée...
J'arrivai bientôt devant le bureau de la directrice de Poudlard et sa gargouille qui bloquait le passage.
- Chaporouge ! Dis-je, connaissant le mot de passe puisque Harry était venu récemment.
Cependant, la gargouille resta immobile. Je répétai le mot de passe un peu plus fort, commençant à m'énerver, mais le passage resta inexorablement clos. Je respirai un bon coup et essayai d'autres noms de créatures, des fois que McGonagall ai changé de mot de passe dernièrement... Mais non, aucun nom ne marcha. Poussant un cri de rage, je me laissai aller contre le mur derrière moi, et me laissai glisser jusqu'à me retrouver assise par-terre.
- Toi je te jure, espèce de sale gargouille, un jour, je te ferai ta fête. Marmonnai-je dans mon coin. C'est dans ces moments là que j'aimerais avoir un paquet d'oursons guimauve pour me remonter le moral... Rajoutais-je ensuite, en me souvenant de tous ces paquets qu'Hermione m'avait offerts.
Et là, sans que je ne m'y attende, la gargouille s'effaça pour laisser le passage libre. Je n'en croyais pas mes yeux ! Je n'avais pourtant rien dit... Mais si, j'avais parlé d'oursons guimauve ! Alors c'était ça le mot de passe ? Plutôt bizarre la McGo... Depuis quand s'était-elle décidée à prendre la relève de Dumbledore avec les friandises moldues ? Mais ne me posant pas plus de questions, je me levai et m'engouffrai dans le passage qui se referma derrière moi. Je montai les escalier et frappai à la porte. Une voix grave lança un léger « Entrez ! » de derrière la porte, et je ne me le fis pas dire deux fois avant de faire ce qu'on m'intimait.
Est-ce que je fus surprise de voir Dumbledore en chaire et en os, bien vivant devant moi ? Ç'aurait été un euphémisme de dire ça. En réalité, je ne pouvais même pas ouvrir la bouche pour prononcer ne serait-ce qu'un gargouillis sa forme tellement mon cœur battait dans ma poitrine. Car pour moi, il était maintenant évident que j'étais morte. Non parce que vous voyez une autre raison qui pourrait expliquer ÇA, vous ? Mais si ma surprise semblait grande, celle de Dumbledore l'était tout autant.
- Eh bien miss, je peux dire que je ne m'attendais pas à voir une élève à Poudlard en plein mois d'Août... Me dit-il sur le ton de la surprise.
Mais bien sûr ! La lumière se fit dans mon esprit lorsqu'il prononça cette phrase. Voilà pourquoi Poudlard était désert, c'étaient les vacances d'été ! Pendant que cette évidence me frappait, un autre mystère fit son chemin dans mon esprit : pourquoi, par les cornes de Buck – comment ça il n'a pas de cornes ! –, y avait-il des vacances au Paradis ? Mais une autre évidence s'insinuait dans mon esprit, bien plus difficile à croire que toutes les autres, bien que plus vraisemblable que la mort. Je l'ignorai cependant, préférant ne pas me perdre dans des hypothèses toutes invraisemblables. Retrouvant l'usage de la parole – enfin ! – je bégayai :
- Mais enfin professeur, vous... Vous êtes morts !
Phrase totalement stupide et hors de propos. Merci cerveau adoré ! Oui oui, je sais, très subtile aussi. Mais que voulez-vous, le passage par le néant et la lumière lobotomisante m'avaient grillé les circuits et j'avais perdu quelques neurones. Déjà que Ginny me répétait que je n'en avait pas beaucoup, merci copine... Mais Dumbledore ne sembla pas choqué le moins du monde Vous me direz, il avait déjà été bien surpris quand il m'avait vue débarquer dans son bureau...
- Eh bien miss, pour quelqu'un qui est mort, je me trouve bien vivant... Pas vous ?
Je marquai à peine l'humour utilisé et, après une invitation du directeur d'un geste de la main, je me laissai choir sur un fauteuil en face de son bureau. Tout d'un coup, l'hypothèse développée précédemment par moi-même me semblait beaucoup moins invraisemblable qu'au départ.
- Pouvez-vous me dire comment vous êtes entrée ? Me demanda-t-il ensuite.
- Eh bien... Pour tout vous dire... Je ne le sais pas moi-même professeur...
- Dans ce cas, expliquez-moi...
Voyant qu'il était tout ouï, je lui racontai tout. L'attaque de mangemorts, les sortilèges et ma pseudo mort. Il avait l'air soucieux et, lorsqu'il prit la parole, je priai pour qu'il ne confirme pas mes doutes.
- Eh bien miss, votre histoire est très curieuse. Vous êtes morte, mais vous êtes en vie. Un mystère de la magie ! Cependant, je suis au regret de vous dire qu'aucune attaque de mangemorts n'a jamais eu lieu à Pré-au-Lard par le passé.
Ah. Pas d'attaque de Pré-au-Lard par des mangemorts. Mais bon sang, je n'avais pas rêvé tout-de-même ! J'avais entendu les rires, puis le bruit caractéristique d'un transplanage et enfin les cris de terreur ! Occultant toute pensée parasite, j'allai répliquer, mais le directeur me devança.
- Quand m'avez-vous dit que cette attaque s'est produite ? Demanda-t-il.
- Je ne l'ai pas dit professeur. Elle s'est produite le 15 octobre 1997. Répondis-je.
- Ah je vois...
Il avait l'air embêté de devoir me dire ce qui allait suivre, ce qui m'inquiéta un petit peu.
- Ce que je vais vous dire va sûrement être très dur à croire, mais vous avez fait un voyage de presque vingt ans dans le passé miss. Nous sommes le 31 Août 1977.
Mon visage se décomposa totalement. Il avait effectivement confirmé mes doutes et, si mes calculs étaient exacts, je me trouvai à l'époque de mes parents, lorsqu'ils étaient à Poudlard ! La situation était catastrophique : si quelqu'un de mal intentionné apprenait que je venais du futur, cela pourrait arriver aux oreilles de Voldemort par le biais de ses fidèles mangemorts par encore diplômés et alors là, je serais vraiment dans la bouse de dragon. Mais une autre question surgit : comment allais-je retourner chez moi ? Dumbledore semblait avoir lu dans mon esprit car il reprit :
- Je ne puis malheureusement pas vous renvoyez chez vous, les voyages dans le temps étant très complexes. Vous allez devoir rester ici... Cependant, je préfère vous prévenir : il se peut que vous retourniez de vous même à votre époque, bien qu'il soit plus probable que vous resterez à jamais prisonnière ici. Finit-il d'un air navré.
J'acquiesçai, résignée, et lui fit signe de continuer puisqu'il semblait avoir quelque chose à rajouter.
- Au fait, quel est votre nom ?
- Oh, désolée, avec tout ça, je ne me suis pas présentée... Je m'appelle Leah Potter monsieur.
- Potter comme James Potter ? S'étonna-t-il.
- Oui... C'est mon père...
- Bien... Puis, après avoir réfléchi un instant : Je peux vous proposer de poursuivre vos études à cette époque si vous le désirez. Cependant, vous devrez changer de nom de famille, cela pourrait se remarquer sinon. En quelle année étiez-vous ?
- En septième professeur. Et je serai effectivement ravie de pouvoir continuer mes études ici.
- Parfait ! Vous serez Leah Pond, étudiante en Amérique, qui a perdu ses parents et qui vient vivre chez son parrain, c'est-à-dire moi. Fit-il avec un clin d'œil. Pour éviter de vous faire remarquer plus que nécessaire, vous prendrez le Poudlard Express demain matin avec les autres élèves. Je suppose que je n'ai pas besoin de vous expliquer les règles de notre établissement ?
- Non monsieur.
- Vous serez donc répartie juste avant les premières années et vous logerez avec les camarades de votre maison comme tout élève normal. Je ferai en sorte que vous ayez tout votre matériel pour demain matin avant de partir pour King's Cross. Vous partirez d'ailleurs de mon bureau, je ferai relier ma cheminée à l'une de celles qui se trouvent voie 9¾. Pour cette nuit, vous dormirez dans le dortoir de Gryffondor, puisque j'ai cru comprendre que vous étiez de cette maison auparavant...
Je secouai la tête pour confirmer.
- Ah, et pourriez-vous me dire quelles matières vous souhaitez continuer ?
- Oui, bien sûr ! Je pensais aux potions, à la métamorphose, aux sortilèges, à la botanique, à la défense contre les forces du mal et il me semble que l'histoire de la magie est obligatoire...
- Eh bien, tout est parfait, je crois qu'il ne vous reste plus qu'à attendre la rentrée demain... Oh, j'ai une dernière recommandation à vous faire, miss Pond. Veillez à ne pas faire savoir que vous venez du futur, cela pourrait être dangereux pour vous, mais n'oubliez pas une chose : rien n'arrive par hasard, vous étiez destinée à faire un voyage dans le passé.
Après un regard chargé d'incompréhension, je quittai le bureau du directeur de Poudlard. Je n'arrivais toujours pas à croire que j'allais rencontrer mes parents ! Certes ils ne sauraient pas que j'étais leur fille, mais je pourrai en apprendre beaucoup sur eux. En rentrant – si tu rentre, me souffla une voix que je tentai d'ignorer – je pourrai ainsi en parler avec Harry...
Harry. Ce simple prénom suffit à me faire verser une larme. J'étais sûrement morte à mon époque, et Harry devait pleurer toutes les larmes de son corps. Après tout, nous étions jumeaux et nous avions été inséparables pendant plus de dix-sept ans... Il allait terriblement me manquer.
Sans que je ne m'en rende compte, j'étais arrivée devant le tableau de la grosse dame. J'allais prononcer le mot de passe, lorsque je me rendis compte que je ne l'avais pas. Mais quelle idiote ! J'étais tellement perturbée que je n'avais pas pensé à demander le mot de passe ! Cependant, je n'eus pas besoin de le prononcer car, alors que je me plantai devant le tableau, il pivota pour me laisser passer. Ah. Oui. Dumbledore avait dû y penser, LUI. Sans m'attarder dans la salle commune vide, je montai dans le dortoir des filles de septième année pour constater qu'un lit avait été fait à mon intention. Sans prendre le temps de me déshabiller et enlevant juste mes chaussures, je me jetai sur le dit lit et sombrai immédiatement dans un sommeil sans rêve.
Je ne me réveillai que vers neuf heures le lendemain matin. Prenant conscience que j'avais beaucoup dormi, je me levai rapidement pour constater que, dans la nuit, on était venu déposer une malle et un plateau de petit-déjeuner dans la pièce. Voulant prendre une douche, j'ouvris la malle et je me rendis compte que Dumbledore n'avait pas menti. J'avais tout ce qu'il fallait à une jeune fille pour toute une année à Poudlard : plumes, parchemins, encre, livres, ingrédients pour les potions, chaudron, uniformes, cape, écharpe, vêtements moldus et sous-vêtements. D'ailleurs, remarquant ces derniers, je rougis un peu en espérant que ce ne soit pas lui qui les avait achetés, même si l'idée d'un Dumbledore dans un magasin de sous-vêtements pour femmes me faisait bien rire. La malle était accompagnée d'une bourse contenant quelques gallions – le directeur avait vraiment dû dépenser une fortune pour moi – et d'un mot, que je lus rapidement :
Miss Pond,
j'espère que vous aurez tout ce dont vous avez besoin pour cette année et que les vêtements que j'ai fait acheter pour vous seront à la bonne taille. Dans le cas contraire, je pense qu'un sort de rétrécissement suffira amplement puisque j'ai cru comprendre que vous étiez douée en sortilèges. Rendez-vous à dix heures quarante dans mon bureau pour votre départ pour King's Cross.
Bien à vous, Dumbledore.
Puis, cherchant une tenue à me mettre pour ce matin, je sortis de ma malle un jeans et un chemisier sans manches blanc et je filai à la salle de bain pour ma douche. Une fois sous le jet d'eau, je restai immobile, laissant l'eau couler à loisir sur ma peau et détendre mes muscles.
Une demi heure plus tard, je sortis de la baignoire et je pris une serviette posée sur le lavabo pour me sécher et sécher mes cheveux que j'avais mouillés. Malgré le fait que je me trouvai vingt ans dans le passé, je me sentais bien ici. Sûrement à cause du fait que, par définition, Poudlard était ma maison. J'y avais passé tellement de bons moments avec Harry, Ron, Hermione et tous les autres ! Maudissant mon esprit de revenir une fois de plus à mes amis et mon frère, je sécouai la tête. Une fois séchée, je pris soin de discipliner un peu mes cheveux que j'avais, heureusement, hérité de ma mère. Vous imaginez si j'avais hérité la tignasse de James Potter ? Après cela, je me regardai longuement dans le miroir. Mes cheveux étaient auburn, comme ceux de ma mère, longs et légèrement ondulés, mes yeux étaient verts – les mêmes que ceux de Harry – et mon visage n'était ni trop rond, ni trop long. On me considérait souvent comme une fille mignonne et plusieurs garçons avaient déjà tenté de sortir avec moi à mon époque, même si ils avaient été vite découragés par Harry.
Me rendant compte que mes pensées se tournaient de nouveau vers mon frère, je terminai de me préparer. Lorsque je m'habillai, je constatai que le pantalon était évasé en bas : un jeans pattes d'éléphants. Évidemment, nous étions dans les années 70' et la mode allait avec... Je n'étais pas spécialement fan de ce genre de pantalons, mais il est vrai qu'avec le chemisier blanc que j'avais choisi dans la malle et mes converses noires que j'avais aux pieds quand j'étais arrivée, cela allait plutôt bien. Et apparemment, il n'y avait aucune erreur de taille. Je regardai l'heure sur ma montre : dix heures trente. J'avais passé tout ce temps à me préparer ? Sortant en vitesse de la salle de bain et refermant ma malle en vérifiant que je n'avais rien oublié, je lui lançai un sort de réduction – ah, les avantages d'être enfin majeure... – et la mis dans ma poche avant de me diriger vers le bureau du directeur.
- Vous êtes pile à l'heure, miss Pond ! S'écria Dumbledore lorsque j'arrivai. Alors, prête pour votre rentrée ? Demanda-t-il ensuite avec sourire malicieux.
- On va dire que oui... Répondis-je en lui rendant son sourire.
Une fois les dernières recommandations passées, je me plaçai dans la cheminée, pris une poignée de poudre de cheminette et dis distinctement : « Quai 9¾, gare de King's Cross, Londres ! ».
L'atterrissage fut tout aussi musclé que la fois où Harry et moi avions utilisé ce moyen de transport en deuxième année. Je me relevai vite, époussetant mon pantalon et vérifiai que mon chemisier n'ai pas subit un mauvais coup. Heureusement, il était resté blanc et intact. Je sortis donc ma malle pour lui redonner sa taille originelle – mieux valait ne pas me faire remarquer en faisant de la magie devant tout le monde – et essayai de la tirer vers le train qui crachait déjà une grosse et épaisse fumée blanche. Finalement, je regrettai de ne pas avoir attendu d'être dans le train pour redonner à ma valise une taille normale. En plein milieu du quai et de la foule, je fus contrainte de m'arrêter pour souffler un peu. J'avais oublié à quel point c'était dur de traîner sa grosse malle derrière soi. Surtout que cette année, je ramenais vraiment TOUTE ma garde-robe, et il fallait dire que Dumbledore avait été généreux ! Soudain, un garçon buta dans mon dos et je me serais étalée par-terre s'il n'avait pas eu le réflexe de me rattraper. Lorsque je relevai les yeux, je plongeai mon regard dans un océan de gris.
- Oh, excuse-moi, je suis vraiment désolée... Dit-il d'une voix suave, presque gêné, et j'aurais juré avoir déjà entendu cette voix quelque part.
- C'est pas grave... Dis-je en me relevant et en regardant où je mettais les pieds, tandis qu'il me lâchait le bras.
Ouais mais j'aurais pu te faire mal, alors je m'en excuse.
Au moment où je relevais la tête pour le regarder, j'eus un choc. Oui, j'avais déjà entendu sa voix : devant moi se tenait Sirius Black, avec vingt ans de moins. Je ne pus m'empêcher de repenser à cette scène au ministère, mais je bloquai vite les images qui m'assaillirent ainsi que les larmes qui menaçaient de couler et je me concentrai sur l'observation de son physique. J'ouvris la bouche de stupeur et je ne pus empêcher mes yeux de s'agrandir sous la surprise. Qu'est-ce qu'il était séduisant ! Remus nous avait souvent dit que, dans sa jeunesse, Sirius faisait tomber les filles, et maintenant je comprenais pourquoi ! Il était plutôt grand et bien musclé, ses cheveux bruns retombaient quelque peu sur ses yeux, lui donnant un air mystérieux et ses yeux gris vous transperçaient. Et puis, son visage, carré mais fin, lui donnait une allure aristocratique. Oui, si je ne l'avais pas déjà connu, j'aurais pu deviner sans problème qu'il venait d'une grande famille de sorciers. Cependant, ma contemplation ne dura pas longtemps car son sourire de dragueur me fit revenir sur terre.
- Je n'ai pas l'impression de t'avoir déjà vue avant... Tu es nouvelle ? Me demanda-t-il, toujours avec son sourire.
- Yep, ch'ui nouvelle ! Fis-je après m'être reprise.
Je n'allais quand-même pas me laisser draguer par mon parrain, si ? Quoique, je pourrais toujours réutiliser ça contre lui un jour ou l'autre...
- Ah ! Et que faisais-tu en plein milieu du quai ?
- Une pause... J'essayais de traîner ma valise dans le train mais elle est légèrement trop lourde... Et toi, tu n'es pas censé être avec tes amis ?
- Eh bien, je les cherchais quand je t'ai percutée. Au fait, moi c'est Sirius Black, le beau, le grand, le célèbre et l'adulé Sirius Black.
Et modeste avec ça ! Je souris devant sa tentative de drague mais je répondis néanmoins à la politesse.
- Leah Pond. Faisant attention à ne pas me tromper de nom de famille.
- Alors je suppose que, si je porte ta valise jusque dans un compartiment, tu me pardonnera de t'être rentré dedans ?
Je lui fis mon sourire le plus éclatant – autant me servir de mes atouts – et lui lançai un « M'oui ça se pourrait... ». Il allait soulever ma malle quand une voix l'interpella.
- Patmol ! Déjà en-train de draguer à ce que je vois !
Là non plus je ne pus m'empêcher d'ouvrir grand les yeux. Remus Lupin, ancien professeur de DCFM à Poudlard – de mon point de vue – avec vingt ans de moins. Ce spectacle était tout aussi déroutant que de voir Sirius version adolescent-qui-a-ses-hormones-en-folie-et-qui-drague-tout-ce-qui-bouge. Même s'il n'avait pas le physique avantagé de Sirius, il était tout aussi séduisant. Ses yeux dorés qui regardaient son ami étaient éclatants de vie – malgré les cernes dues à sa condition de loup-garou –, ses cheveux blond cendré lui retombaient gracieusement sur le visage, lui donnant un air mutin et son sourire... Oui, il n'avait pas le physique de Sirius, mais il avait cette espèce de beauté désinvolte qui le rendait juste irrésistible.
- Hey Mumus ! S'écria Sirius. Je te présente Leah Pond. Leah, voici Remus Lupin, l'un de mes meilleurs amis. Et, Remus, je ne draguais pas. Elle est nouvelle alors je l'accueille comme il se doit.
Je ris devant la mauvaise foi évidente de Sirius et je murmurai à Remus – mais tout-de-même assez fort pour que Sirius entende :
- En fait si, il me draguait, mais ça, il l'admettra jamais...
- Je crois que je t'aime déjà beaucoup toi ! Fis Remus en éclatant de rire tandis que Sirius devenait tout grognon et marmonnait dans son coin.
- Bon, on y va ? Dit ce dernier.
- Oui oui, on y va ! Répondit Remus. Leah, tu te joindra bien à nous ?
- Euh... Bin je veux pas déranger...
- Mais tu dérangera pas ! Surenchérit Sirius. Et puis, ça t'évitera de passer le trajet toute seule...
- Bon, bin d'accord alors !
Sirius tenta alors de lever ma valise mais il fut évident qu'il avait presque autant de mal que moi à la porter.
- La vache, t'as mis quoi là-dedans ? Des lingots d'or ?
- Non, non, j'y ai juste dissimulé un cadavre de géant ! Plaisantais-je.
- Ah ah, très drôle !
- À question bête, réponse bête ! Dis-je pour le taquiner. Et puis, c'est pas toi qui m'a proposé de porter ma malle ?
Voyant mon grand sourire et comprenant qu'il s'était fait avoir, il me fit un sourire contrit et me lança ce regard, vous savez, celui qui dit : « Ma vengeance sera terrible ! ». Nous montâmes dans le train et Remus nous conduisit dans le compartiment où les deux autres Maraudeurs étaient déjà assis. Et j'avoue que je restai bouche-bée devant eux. Peter ne ressemblait pas du tout au Peter du futur ! Il était petit et un peu grassouillet certes, mais ses cheveux blonds étaient bien coiffés, son visage rondouillard pouvait être qualifié de mignon et ses yeux marrons qui, à mon époque, ne brillait que d'une lueur de haine, ne montraient que joie et amitié. Quant-à James – je n'osais pas encore penser à lui en tant que 'papa' – il ressemblait tellement à Harry que j'en eus le souffle coupé. Les mêmes cheveux en bataille, le même visage rieur – même si Harry était un peu plus sérieux du fait de son passé –, les mêmes lunettes sur le même nez... Vraiment, il n'y avait que les yeux qui changeaient.
Ce fut Sirius qui me sortit une nouvelle fois de ma contemplation, lorsqu'il fit les présentations – inutiles selon moi, mais je ne pus le lui signaler sans lui expliquer également la raison de ma présence ici. Il hissa avec difficulté ma malle dans le filet à bagages et nous nous assîmes tandis que les garçons se racontaient leurs vacances et que le train s'ébranlait. Pour ma part, je regardai les familles dire au revoir à leurs enfant, en regrettant de n'avoir pas vécu ça cette année. Il est vrai que les autres années, Harry et moi trouvions toujours le moyen d'aller au Terrier ou au 12 Square Grimmaurd les dernières semaines de vacances pour échapper à notre oncle et à notre tante et Mrs Weasley ne cessait de chouchouter comme l'aurait fait notre vraie mère. Oh, ce qu'ils allaient me manquer tous !
- Leah, youhou ! Fit une voix devant moi, qui appartenait en fait à James.
- Pardon ?
- On te demandait pourquoi tu venais à Poudlard. Répéta Remus.
- Ah ! Eh bien... Mes parents son morts il y a quelques mois et... J'ai dû venir vivre chez mon parrain après la fin de ma sixième année.
- Ah zut, on aurait peut-être pas dû te demander ça... Dit Sirius, réellement peiné pour moi.
- Non, ça va, j'ai un peu eu le temps de faire mon deuil...
« Ouais, juste dix-sept ans en fait... » Rajoutais-je en pensée.
- Et d'où tu viens ? Me demanda Peter.
- De Salem, aux États-Unis.
- C'est bizarre, tu n'as pas du tout l'accent...
« Zut, trouve quelque chose, trouve quelque chose ! » Pensais-je.
- Euh... Oui... C'est parce que mes parents étaient anglais... Nous sommes partis en Amérique quand j'avais neuf ans, à cause d'une mutation de mon père. Répondis-je peut-être un peu trop précipitamment, me félicitant tout-de-même pour mon inventivité.
Cependant, ils ne posèrent pas plus de questions sur le pourquoi du comment j'étais là, et ils me demandèrent de leur parler de mes amis. Je parlai donc d'Hermione, des Weasley et de Harry – sans toutefois préciser qu'il était mon frère. Nous parlâmes longtemps de mes amis et de Poudlard, sur quoi ils m'expliquèrent deux trois choses comme les visites de Pré-au-Lard, les quatre maisons, les cours, le système des préfets – j'appris d'ailleurs que James avait été nommé préfet en chef – mais nous fûmes interrompus par une voix dans le couloir qui disait « Bonbons, sucreries, qui veut des bonbons... ». James se leva d'un bond en nous criant « Je reviens ! » et il sortit dans le couloir.
- Euh... Il ne pouvait pas attendre qu'elle passe devant notre compartiment ? M'étonnais-je.
Les trois garçons haussèrent les épaules en signe de laisser tomber et nous reprîmes la conversation où nous l'avions arrêtée, tout en attendant James. Mais notre répit ne fut que de courte durée car, soudain, une autre voix retentit dans le couloir.
- James Potter, tu n'es qu'un crétin de première ! Hurla la fille à qui appartenait la voix.
Deux minutes plus tard, c'est un James dépité et à la joue gauche ornée d'une belle marque de main rouge qui revint s'asseoir en face de moi.
- Bin, qu'est-ce qu'il t'es arrivé ? Demandais-je alors que Sirius se retenait à grande peine de rire.
- Lily m'a encore giflé...
- Qu'est-ce que t'as encore fait ? Demanda Remus avec une pointe d'agacement.
- Mais rien ! Je l'ai embrassée et je lui ai demandé si elle voulait sortir avec moi. Mais elle est devenue rouge de colère et elle m'a giflé !
Cette fois, c'en était trop pour Sirius qui explosa carrément de rire, rire qui ressemblait toujours autant à un aboiement qu'à mon époque. Il était bon de penser que certaines choses ne changeraient pas après son séjour à Askaban.
- Mais Sir', arrête de te moquer !
- Non mais... Tu n'as RIEN fait ! Aboya Sirius entre deux hoquets de rire.
- Un point pour le chien ! Dis-je.
Au vu de tous les regards fixés sur moi, j'en déduisis que j'avais encore fait une bêtise. Répétant dans ma tête ce que je venais de dire, je me rendis compte que j'avais parlé de Sirius en tant que chien et que je n'étais pas censée savoir qu'il était un animagus, encore mois qu'il se transformait en chien. Essayant de rattraper ma bourde, je murmurai un « Bin quoi... » timide.
- Bin, je suis pas un chien hein... Dit Sirius, son ton hésitant entre la méfiance et l'humour.
- Alors pourquoi quand tu ris, on dirait que tu aboie ? Fis-je pour le taquiner.
Cette fois, ce fut James qui partit dans un fou-rire incontrôlable. Ouf ! J'avais réussi à rattraper ma bourde. Note pour plus tard : éviter les phrases à double sens ! Bref, l'ambiance était revenue, même si Sirius boudait un peu du fait que son meilleur ami se moquait ouvertement de lui, et « devant une fille en plus ! ». Puis, curieuse comme j'étais, je décidai de relancer le sujet 'Evans'.
- Au fait, c'est qui cette Lily ?
- Ah, en voilà une bonne question ! S'écria Sirius, qui semblait avoir trouvé un moyen de se venger de son frère de cœur. Alors tu vois, Lily, c'est la namoureuse de Juhmffffff-
Et le reste se perdit dans la main de James, que ce dernier venait de poser sur la bouche de son meilleur ami pour le faire taire.
- Noooon, sans rire, c'est vraiiii ? Demandais-je sur un ton ironique et avec un grand sourire. Et sinon, elle est dans quelle maison, comment elle est, depuis quand ça dure, tout ça tout ça quoi...
Sirius étant dans l'incapacité de répondre car la bouche toujours bloquée par la main de James, James ayant perdu sa voix et étant devenu tout rouge et Peter étant mort de rire devant la scène qui se déroulait sous nos yeux, ce fut Remus qui consentit à abréger la souffrance qu'était l'attente de réponse – moi, exagérer ? Jamais...
- Lily Evans est à Gryffondor, comme nous, et elle est aussi en septième année. James est amoureux d'elle depuis la cinquième année. En fait, depuis que Slughorn, le prof de potion, les a mis tous les deux en cours pour le séparer de Sirius parce qu'ils faisaient trop les idiots. Ensuite, il a pas arrêté de lui demander de sortir avec lui, mais tout ce qu'elle faisait, c'était le rembarrer. Et ça a d'ailleurs pas changé.
- Mais non, je ne suis pas amoureux de Lily ! S'écria James avec véhémence, ayant apparemment retrouvé sa voix.
- Hey Pinocchio, je pourrais presque voir ton nez s'allonger ! Ris-je.
Alors qu'il allait dire quelque chose, James s'écria :
- Han Sirius, mais t'es dégueu !
- Qu'est-ce qui s'est passé ? Demandais-je avec amusement.
- Il m'a léché la main ce gros dégueulasse ! S'écria le brun à lunettes.
- Vous voyez, Sirius rit comme un chien, Sirius se comporte comme un chien et je n'ai bien sûr pas besoin de préciser que Sirius est aussi une étoile située dans la constellation du Grand Chien puisque tout le monde ici a suivi des cours d'astronomie... En fait, Sirius est un chien !
Et, à cet instant, dans un élan de grande maturité, Sirius me tira la langue. Le trajet passa rapidement avec les quatre Maraudeurs et nous fûmes bientôt proches de Poudlard.
- Eh, les gars – et la fille, rajouta Peter lorsqu'il vit le regard que je lui lançais, on est bientôt arrivés, on devrait peut-être se changer...
- Ouais, t'as raison. Annonça James.
- Honneur à la demoiselle ! S'écria Sirius alors que tous se précipitaient dehors.
Ils avaient tous voulu sortir en même temps et étaient maintenant coincés dans l'encadrement de la porte. Essayant de combattre le fou-rire qui menaçait de s'emparer de moi, je les aidai à sortir et refermai la porte du compartiment avant de me changer. Une fois fait, je sortis et les laissai entrer pour qu'ils se changent à leur tour.
- Tu veux pas rester avec nous pendant qu'on se change ? Me demanda Sirius avec un grand sourire avant d'entrer.
- Quatre beaux garçons rien que pour moi ? Hum, c'est une idée tentante... Répondis-je avec un sourire pervers. Allez, vas-y avant que je ne cède à la tentation ! Rajoutais-je en riant et en le poussant à l'intérieur.
Finalement, ils furent rapides à se changer et je fus bientôt de retour avec eux, assise sur la banquette en face de James.
- Alors, dans quelle maison tu pense que tu vas aller ? Demanda Sirius.
- Pfu... Je sais pas trop... Aucune ne me dérangerait vraiment je crois... Sauf peut-être Serpentard bien sûr.
Un silence s'installa pour la première fois depuis notre départ de Londres, pendant que chacun était dans ses pensées. Bientôt, le train finit par ralentir, pour s'arrêter enfin à la gare de Pré-au-Lard.
Et voilà ! Alors, vos impressions sur ce premier chapitre ? Je dois dire que j'ai eu du mal à le peaufiner celui-là ! Il était déjà écrit depuis longtemps (vu que j'ai commencé la fiction l'été dernier...) mais je l'ai fusionné avec un autre chapitre : toute la partie à la gare et dans le train devait constituer le chapitre 2. Finalement, j'ai décidé de les mettre ensemble parce que je trouvais qu'on ne rentrait pas assez vite dans l'action. Et puis, j'ai ralongé certains passage, comme celui où Leah se retrouve dans le noir total avant son arrivée en 1977.
Au fait, j'espère que ceux qui sont aussi fans que moi de la culture britannique auront reconnu d'où je tire le nom de famille de Leah, parce que sinon, honte à eux ;-). Je tiens d'ailleurs à remercier les scénaristes : sans eux, j'aurais galéré encore longtemps pour trouver un nom de famille potable en P pour garder les mêmes initiales... J'en profite pour dire que j'ai hâte qu'ils passent enfin la saison 6 en France parce que c'est pas que mais j'aimerais bien la revoir (merci le streaming pour m'avoir permis de regarder cette saison en VOSFR ahah !).
Sinon, j'avais aussi une remarque... Voilà, il se trouve que, l'autre jour, je n'avais strictement rien à faire (comprenez par là que j'en avais marre de réviser mes partiels, que j'étais à jour dans les fictions que je dois lire et dans les séries que je regarde et que j'avais terminé le tome IV du cycle de l'Héritage...) et je me suis dit, pourquoi pas me mater un des Harry Potter ? Alors tranquille, je me mets le DVD de Harry Potter et la Chambre des Secrets dans le lecteur et là, paf (non pas le chien...), j'arrive au match de quidditch entre Gryffondor et Serpentard. D'ailleurs, pourquoi faut-il que le premier match soit toujours entre ces deux maisons ? Hum, bref... Donc j'arrive à ce passage et là, le choc : je trouve comme une légère ressemblance entre la musique de la scène de la poursuite en dessous des gradins et la musique de la scène de la poursuite entre Anakin, Obi-Wan et le changeur de forme (mais si, vous savez, juste après l'attentat contre Padmé là !) dans Star Wars épisode 2. Ah, vous aussi ça vous choque hein ? Bon, c'est sûr, après avoir vu que le compositeur de la bo des deux films était le même, j'ai été légèrement soulagée (bin oui, qui dit même compositeur dit pas de plagiat...) mais quand-même. Je tenais à vous le faire remarquer parce que... En fait, y'a pas de raison, j'avais juste envie de raconter ma vie alors voilà ^^.
Enfin voilà, je vais peut-être m'arrêter là parce que vous devez en avoir marre de lire les conneries que je peux raconter... Je vous remercie quand-même de m'avoir lue, c'est la moindre des choses ! Je vous souhaite aussi à tous une bonne continuation et je vous dis à dans deux semaines ! =D
