Bonjour à tous et à toutes ! Me revoilà avec le 1er chapitrer de cette histoire ! Bon je vous avoue que je galère bien avec le site et j'ai supprimé mon prologue en essayant de poster, bref: la galère !
J'ai enfin trouvé comment on peaufine les chapitres avant publication donc j'en profite pour remercier mes premières revieweuses: Lyriana merci du fond du cœur pour avoir été la première à commenter ( et à te rendre compte à quel point je galère ahah).
Julie j'espère que la suite ne te décevra pas ! J'ai un peu la pression !
Mathilde ta review ma fait très plaisir et j'espère très fort que le reste te plaira aussi parce que je suis très très heureuse de partager tout ça avec vous ( et il n'y a jamais assez de très !)
Attention, je vais encore devenir relou avec mes explications à rallonge, mais j'ai eu un long débat intérieur concernant le chapitre 1 et 2 de cette histoire que je n'apprécie pas particulièrement. A vrai dire, c'est vraiment les deux chapitres ou je me "dérouille" après des mois d'inactivité dans l'écriture. Même après relecture et correction je ne les aimes pas, mais il me semble quand même indispensable pour mettre en place le décor...
Je vous laisse donc à votre lecture !
Poudlard. Septembre 1911. Troisième année. Cours de soins aux créatures magiques
- Bonjour à tous et à toutes, je me présente: Mr. Petitas. Je suis votre professeur de soins aux créatures magiques…
- Tu penses qu'il y aura du crumble aux poires au dîner ?
Je me retourna vers mon ami qui m'adressa un clin d'œil. Sylver était plutôt grand pour son âge. Ses boucles blondes et son air angélique lui donnait des airs de petit garçon pas sage.
- Est-ce que tu te préoccuperas d'autre chose que de ton estomac un de ces quatre, Sylver ? lui dis-je
- Ne l'écoute pas, ce garçon me désespère... m'interpella Julia en me traînant par le bras vers le premier rang.
Julia était du genre studieuse. En bonne Serdaigle, sa plus grande préoccupation était d'obtenir le plus d'Optimal à ses BUSES. Je ne faisais pas parti de ses grosses têtes, et bien souvent je préférais une bataille explosive avec Sylver dans la salle commune plutôt que de passer des heures à la bibliothèque. Je lançai un regard en arrière et vis mon ami rigoler de la réaction de la jolie brune.
- Cette année nous allons étudier plus d'une trentaine de créature magique, plus ou moins grosses et plus ou moins agressives, je vous demanderai donc la plus grande minutie dans les consignes données si vous ne voulez pas être blesser, voire pire…
C'était dans des moments comme ceux-là que je me demandais si c'était vraiment judicieux de suivre mes amis dans tous leurs choix. Le soin aux créatures magiques semblait aussi barbant que son intitulé et l'année risquait d'être longue. Je me mis à observer autour de moi. Au-dessus de nos têtes s'élevait le château, dans toute sa splendeur. Les tours semblaient toucher le ciel. Poudlard était majestueux et j'étais bien incapable de dire depuis quand il se tenait là, à accueillir tous les jeunes sorciers de Grande-Bretagne.
Nous étions à la lisière de la forêt interdite. Le soleil brûlait dans le ciel en ce début de septembre. Il était rare que les beaux jours perdurent aussi longtemps dans ce coin du pays. Je fermai les yeux, me délectant de sa chaleur sous mes paupières closes. Poudlard était ma maison. Loin des convenances, de la mondanité et de l'exigence de mon père.
Il avait été un peu déçu en apprenant que j'avais été envoyée à Serdaigle. Les Lestrange étaient plus connus pour leur dévouement à la maison Serpentard. Ma mère m'avait alors dit que l'ambition, si elle n'était pas réfléchie, ne conduisait qu'aux ennuis. Cette phrase n'avait pas soulagé ma peine mais avec du recul, elle me semblait tout à fait juste.
- Savez-vous ce qu'est cet animal ?
Malgré tout ma maison me convenait, j'y avais trouvé de vrais amis, une vraie famille. Je m'étais habituée aux remarques de mon père et la vie avait repris son cours, tranquillement. J'étais fière, fière d'être moi, loin des stéréotypes de la famille Lestrange et cette différence était devenue ma force. J'aimais rire et causer des cheveux blancs à mon directeur de maison.
J'aimais être libre et faire ce que j'avais vraiment envie. Et Poudlard me donnait cette chance, du moins ma maison. Il était vrai que les Serdaigle étaient plus laxiste que leurs compères Serpentard. Une fois dans la salle commune, je n'étais plus 'la fille de' mais seulement Letanny, une élève parmi d'autres.
- Un boursouf, monsieur.
J'ouvris les yeux, contemplant le garçon à ma droite. Il semblait gêner d'avoir donné cette réponse et fixait dorénavant le sol comme si c'était la première fois qu'il voyait de l'herbe. Il était un peu plus grand que moi. Ses cheveux châtain-clair tirant sur le roux, bouclaient sur le haut de sa tête. De minuscules taches de rousseur recouvraient l'intégralité de son nez pointu. L'air gêné sur son visage enfantin lui donnait un air d'animal blessé. Pour ne l'avoir jamais vu auparavant, j'en déduis qu'il était de la maison Poufsouffle qui partageait ce cours avec nous.
- Il va me falloir des volontaires maintenant, s'exclama le professeur
- Moi ! Lança Julia, le doigt droit comme un i. Pas étonnant pensai-je
- Approchez-vous miss, et vous aussi ! dit Petitas en désignant un poufsouffle à sa gauche. Maintenant je veux que vous vous mettiez tous par deux afin de commencer notre premier exercice, un poufsouffle et un serdaigle. Indiqua-t-il Allez, plus rapidement
Je me tournai pour trouver Sylver qui m'adressa un sourire d'excuse. Bon, faire ami-ami avec un blaireau était dans mes cordes... Je jetai un coup d'œil au garçon à côté de moi, qui n'avait toujours pas abandonné sa contemplation du sol. Totalement inintéressant soit dit en passant. D'un geste de la main je l'interpella. Il sursauta, interrompu dans ses pensées.
- Letanny Lestrange, lui dis-je en tendant la main
- Euh… D'accord, me répondit-il. Je vis ses yeux faire plusieurs fois le chemin entre ma main et mon visage avant qu'il ne comprenne ce que j'attendais. Euh… Ah… Newton, Newton Scamander, s'empressa-t-il de répondre, en pressant sa main dans la mienne.
-Enchanté alors, Newton. Le saluai-je avec un sourire.
Après plus d'une demi-heure de cours théorique, le cours se termina sur un parchemin à rédiger concernant la vie des boursoufs. Barbant à souhait. Nous remontâmes dans notre salle commune épuisée de cette première journée à Poudlard. Sylver parlait de stratégies de Quidditch avec d'autres garçons de mon année et les filles classaient les plus beaux garçons de Poudlard dans leur top 10, rituel de rentrée oblige.
- Les choses reprennent leurs cours, fit remarquer Julia
- Et c'est bien mieux comme ça, lui dis-je. Quelles vacances horribles cette fois, ajoutai-je. Mon père passe ses journées dans son bureau à régler ses affaires, et il n'en sort que pour manger ou critiquer le ministre de la magie et les négociateurs étrangers.
- Je suis allée chez ma famille en Italie, c'était réellement magique. Enfin, magique sans la magie rigola-t-elle
Les parents de Sophia étaient moldus, originaires d'Italie. Ils avaient déménagé peu après son septième anniversaire, pour faire examiner leur fille aux plus grands spécialistes moldus. Puis à ses onze ans, les phénomènes étranges qui l'entouraient furent dévoilé par les professeurs de Poudlard à ses parents. Elle était une sorcière.
Il aura fallu pas mal de larmes durant notre première année au château pour que ses parents acceptent sa magie. Mais finalement leur relation s'était arrangé et ils étaient repartis vivre en Italie, lui envoyant régulièrement des lettres. A l'époque elle partageait déjà mon dortoir et nous nous étions beaucoup soutenue l'une l'autre.
- T'en penses quoi de Mackenzie ? Lâcha-t-elle, me coupant dans mes pensées
- Mackenzie le Gryffondor avec qui on est en cours de potion ? Questionnai-je
- Oui ce Mackenzie là… Ajoute-t-elle
- Je ne le connais pas, donc je n'en pense rien, ou l'inverse. Dis-je. Pourquoi ?
- L'année dernière, au banquet de fin d'année, il m'a demandé s'il pouvait m'écrire durant les vacances. J'ai accepté et depuis nous sommes devenus amis... Dit-elle en rougissant.
- Je vois, dis-je amusée, et alors ? Rajoutai-je
- Je l'aime bien, c'est tout. Mentit-elle en partant rejoindre sa chambre à toute vitesse.
Je m'excuse des coquilles qui subsistent après relecture, n'hésitez pas à me fâcher je comprendrai parfaitement !
C'est donc un chapitre très très court, comme le prochain. L'histoire débutera donc en 7ème année, c'est pour cela que je voulais quand même ouvrir une petite fenêtre sur les années précédentes.
Je vous souhaite de joyeuses fêtes, et je vous dis à la semaine prochaine ! Tchuuuuuuuuuuuuuuuuuus !
