Et oui, je poste directe le premier chapitre. Principalement parce que je ne pense pas que le prologue soit très intéressant, en fait.
J'ai pas grand chose à rajouter, si ce n'est que j'espère que ce chapitre ne sera pas trop long. Donc...bon. Bonne lecture !
Il fallu a Draco un certain temps pour réaliser qu'il était étendu par terre. Il lui fallu quelques secondes supplémentaires pour réaliser que la raison pour laquelle il ne voyait rien était simplement que ses paupières étaient fermées, et une minute entière pour comprendre qu'il venait de se réveiller.
Merde. J'espère que je ne suis pas en retard. Mais non, Blaise m'aurait sûrement réveillé si c'était le cas. Bon. Peut-être pas. Mais Théodore l'aurait fait, lui. Attend. Pourquoi est-ce que je suis par terre ? Qu'est ce que c'est que ce bordel ?
«...alefoy. Arrête de jouer les divas ! Réveille toi, merde ! »
En une seconde, Draco se retrouva en position assise, ses deux yeux écarquillés fixés sur Harry.
« Qu'est ce que tu fous dans mon dortoir, Potter ?
-De quoi est-ce que tu parles espèce de dégénéré ? On est dans la salle des trophées, pas dans ton dortoir de Serpentard à la con. »
Draco ouvrit la bouche pour répondre, la referma quand rien ne sortit, la rouvrit pour cracher une réplique qui le rendrait moins pathétique, puis finalement la referma quand il n'en trouva pas.
À présent complètement réveillé, le Serpentard se souvenait parfaitement des derniers événements. Son altercation avec Potter, la retenue, le trophée...
« S'il te plaît Potter, dit moi que je n'ai pas un pied à la place du menton.
-J'en déduis que tu te souviens enfin de ce qui s'est passé.
-Enfin ? Enfin ? Oh, je suis désolé Potter, mais tout le monde n'est pas habitué à se faire aspiré par un putain de trophée dans un endroit inconnu et potentiellement hostile. »
Harry se contenta de hausser les épaules. Les endroits inconnus et potentiellement hostiles, il connaissait assez bien.
« Depuis combien de temps est-ce que tu es réveillé ?
-Pas beaucoup plus longtemps que toi. De toute façon, j'ai passé tout mon temps à essayer de te réveiller. Et laisse moi te dire que si on était vraiment dans un endroit inconnu et hostile, tu serais mort depuis longtemps Malefoy.
-Ta gueule. Non, attend...tu viens de dire « si » ? »
Draco se sentit soudain emplit d'espoir.
« Ouais. J'ai fait le tour de la salle, et je suis aller jeter un coup d'oeil à l'extérieur, mais...rien n'a changé. Tout à l'air d'être normal. »
Le Seprpentard aurait juré déceler une touche de désappointement dans la voix du Gryffondor.
« Bandes de masochistes écervelés, pensa-il avec dégoût. »
Quoiqu'il en soit, ce fut rassuré à l'idée qu'aucunes créatures dangereuse ne l'attendait dans un recoin de la pièce que Draco se mit debout. Il fit face à Harry avec une expression hautaine, à laquelle ce dernier répliqua avec un sourcil haussé.
« Et bien, Potter, je suppose que notre retenue est terminée. J'espère ne plus avoir à en partager avec toi. Mais si ça devait arriver, évite de lire à voix haute une inscription en latin écrite sur un trophée à l'apparence suspecte. »
Sans tenir compte de l'expression absolument stupéfaite de Harry, qui n'arrivait pas à croire que le blond venait purement et simplement de lui remettre la retenue et l'incident sur le dos, Draco ouvrit la porte de la salle et sortit sans un mot de plus.
« Enfin ! Pensa le Serpentard lorsqu'il fut dans le couloir. »
L'atmosphère plutôt sombre et lugubre de la salle des trophées commençait à le rendre nerveux. C'est donc avec soulagement qu'il commença à arpenter le couloir, bien décidé à se rendre dans son dortoir, s'affaler sur son lit, et ne plus bouger un seul muscle.
Ses pas se répercutant dans le couloir vide, Draco songea au fameux trophée. Toute cette histoire restait une énigme. Le Serpentard n'avait toujours aucune idée de ce qui avait bien pu se passer, et il prit mentalement note qu'il lui faudrait demander à son père des renseignements sur la coupe.
« Qu'est ce qui était écrit dessus, déjà ? Pensa-il distraitement. Ah, oui. Psyche. Du latin, sûrement. Putain, pourquoi est-ce qu'il faut que tous les trucs pseudos mystiques soient écrits en latin ? Pour une fois que Granger pourrait être utile. »
Perdu dans ses pensées, il ne remarqua pas immédiatement que le bruit de ses pas n'était plus le seul écho dans le couloir. Mais il finit par lever la tête, et la personne qui marchait tranquillement en face de lui lui fit froncer les sourcils.
« Qu'est ce que tu fous là, Potter ? Fit Draco, le ton suspicieux. »
Harry était juste là, en face de lui, marchant les mains dans les poches. Le fait en lui même n'aurait rien eu d'étonnant si Draco n'avait pas vu le Gryffondor i peine une minute dans la salle des trophée, qui se trouvait de l'autre côté.
« Rien qui ne te regarde, répliqua le Gryffondor d'une voix ennuyée. »
Et, juste comme ça, il continua son chemin. Il dépassa Draco comme si ce dernier n'existait pas. Le blond cligna des yeux.
A quoi est-ce que jouait Potter, au juste ? Le Serpentard aurait voulu répliquer avec une pique acerbe, mais il était bien trop décontenancé pour songer à quoi que ce soit. Son désarroi ne fit qu'augmenter quand il nota sur Harry un détail qui lui avait jusque là échappé.
« Attend, où est passé la brosse à chiotte qui te serre de cheveux ? Est-ce que tu t'es sérieusement coiffé ? »
Non, Draco ne portait aucune attention particulière à la façon dont Harry se coiffait. Mais il était de notoriété publique que le survivant avait des cheveux particulièrement rebelles qui lui donnait des airs de balai brosse.
C'est donc sincèrement étonné que le Serpentard constata que la masse de cheveux de Potter était finalement domptée. Aplatie, peignée en une coupe qui semblait savamment organisée avec quelques mèches dépassant par ci par là, Draco resta les bras ballants.
« Putain. Je sais pas ce qui t'es arrivé Potter, mais...
-Qu'est ce que tu as dit ? »
Un silence inconfortable s'installa. Harry, dont le blond ne voyait que le dos, était figé.
« Hein ? Qu...quoi ? Ce que j'ai dis ? Répéta stupidement Draco. »
Pour être tout à fait honnête, le ton menaçant qu'avait utilisé le Gryffondor l'avait décontenancé. Cela ne correspondait simplement pas à Potter. Pas seulement parce qu'il se prenait pour un héros là pour sauver la veuve et l'orphelin de l'injustice, mais parce que...
Parce que c'était Potter. Et Potter pouvait toujours essayer d'avoir l'air menaçant, mais avec ses lunettes rondes qui lui donnait -selon Draco- des airs d'ado attardé, ce n'était pas possible. Et pourtant, à cet instant précis -le Serpentard n'aurait pas su dire si c'était parce que personne d'autre n'était aux alentours- Draco avait clairement sentit la menace dans le ton du Gryffondor.
« Tu viens de traiter mes cheveux...de brosse à chiotte, fit lentement Harry en se tournant vers le Serpentard. »
Ce dernier écarquilla les yeux.
« Quoi ? Ben...oui. Je veux dire, ce n'est pas la pire insulte que je t'ai balancé à la gueule. Si ? Répliqua Draco.
-De quoi est-ce que tu parles ? Dit Harry en fronçant les sourcils.
-Je te retourne la question, Potter. Non mais sérieusement, à quoi est-ce que tu joues ?
-À quoi est-ce que je joue ? Ne te fous pas de moi, Malefoy. T'es encore plus atteint que ce que je pensais.
-Quoi ? C'est toi qui te transforme en un espèce de psychopathe parce que je me suis foutu de tes cheveux, et c'est moi qui suis atteint ? »
Draco s'était attendu à beaucoup de réponses possible. Il était tout prêt à répliquer, une pique acerbe sur les lèvres.
Et puis il vit le visage de Harry, jusque là affichant une mine furieuse que Draco lui avait rarement vue, se détendre complètement. Le Gryffondor éclata de rire.
« Qu'est ce que c'est que ce bordel ? Marmonna l'héritier Malefoy devant l'expression hilare de Potter. Qu'est ce que c'est que ce bordel ?
-Ah, je comprend. C'est vrai que ça aurait été étonnant si...enfin bref. Bon, j'ai des choses à faire. À jamais, j'espère, dit Harry avec un large sourire. »
Il se retourna, et continua son chemin sans un deuxième regard pour le blond.
Draco resta bouche bée.
Qu'est ce que c'est que ce bordel ?
Harry observa Draco sortir de la salle des trophées avec un sourcil haussé. Puis, devant la démarche hautaine du Serpentard, il ricana.
« Tu faisais moins le fier quand tu croyais t'être transformé en picasso, pensa-il avec un reniflement de dégoût pour le blond. »
Harry fixa encore la porte par laquelle Draco venait de sortir quelques secondes, perdu dans ses pensées. Il laissa son regard dériver, et finit par tomber dessus.
Le trophée.
Tombé à côté de la commode, Draco n'avait pas pris la peine de le remettre en place avec les autres. Mais Harry comprenait que le Serpentard n'était pas emballé par l'idée de toucher la coupe, vu comment les choses s'étaient déroulées la dernière fois qu'il l'avait fait.
Davantage par réflexe qu'autre chose, Harry amorça donc un pas pour remettre le trophée en place. Mais, un pied en l'air, il s'arrêta net. Il observa l'objet, à priori inoffensif. Il pesa le pour et le contre, songea pendant une seconde que s'il laissait la coupe par terre, personne n'y prêterait attention...
Puis décida qu'il avait plus de couille que Malefoy.
C'est donc avec assurance qu'il marcha vers la commode, avec l'idée de ramasser le trophée, l'aligner avec les autres, et se tirer d'ici.
« Aller, pensa Harry tout en se baissant lentement pour prendre l'objet. Tant que je ne lis pas ce qui est écrit dessus, je ne risque rien. Tout va bien se... »
Le Gryffondor fut brusquement interrompu dans son monologue mental lorsqu'il sentit quelque chose lui attraper la cheville.
« Putain de bordel de merde ! S'exclama Harry en se jetant par terre deux mètres plus loin. »
Il tenta de s'éloigner encore davantage, mais étendu sur le dos comme il l'était, dans sa précipitation et sa panique, il ne parvint qu'à se traîner sur quelques centimètres. Il fixa avec effroi la scène entrain de se dérouler juste au dessous de la commode.
C'était une main. Une main -sans l'ombre d'un doute la chose qui lui avait attrapé le pied- qui fut bientôt un poignet, un avant-bras...
« Pourquoi est-ce que ce genre de connerie me tombe systématiquement sur le dos ? Fut la seule pensée qui traversa l'esprit embrouillé par la panique de Harry lorsqu'il réalisa que quelqu'un était en train de sortir de sous la commode. »
Dans une seconde de lucidité -et aussi parce qu'il était un Gryffondor, et que les Gryffondor ne se font pas dessus quand une personne non identifiée et potentiellement dangereuse et tranquillement entrain de se faufiler de dessous une commode- Harry, parvint à se mettre debout en titubant, attraper le premier trophée qui lui tomait sous la main, et s'exclamer « Vade retro, Satana ! » tout en brandissant l'objet devant lui.
C'est au moment où il prononçait son exorcisme que...la chose avait fini de se tortiller de sous son meuble. Et qu'il apparu à Harry que la chose n'en était en fait pas une.
« Draco ? »
C'est absolument incrédule que le Gryffondor fixa le blond debout en face de lui. De son côté, Draco observait Harry avec méfiance. Et tandis que le Serpentard était clairement celui chez qui quelque chose ne tournait pas rond, ce dernier lançait au Gryffondor un regard des plus accusateur.
« Putain. Qu'est ce que...comment est-ce que ? Qu'est ce que tu foutais sous une commode ? Balbutia Harry en désignant fébrilement le meuble avec sa main qui tenait toujours fermement le trophée.
-Ce que je foutais sous une commode...Répéta lentement Draco. »
C'est alors que la scène devint plus étrange encore, lorsque le Serpentard ferma les yeux avant de se mettre à compter à haute voix.
« 10, putain...9, qu'est ce que ça me fait chiez...8, sale enflure...7, sans déconner... »
C'est presque religieusement que le Gryffondor garda le silence, observant Draco comme si Dieu en personne était apparu devant lui, récitant la prière avec bienveillance. Puis, lorsque le Serpentard fut arrivé à 1 -« bande de faces de cons », la question qui tourmentait Harry depuis que l'héritier Malefoy s'était tortillé de sous une commode franchit ses lèvres.
« Qu'est ce que c'est que tout ce bordel ? »
Le Gryffondor se pinça le bras, très fort, mais il ne fit que ressentir une vive et brève douleur sur sa peau.
Draco, lui, avait toujours le regard aussi mauvais, et semblait lutter de tout son être pour garder un calme d'apparence.
« Figure toi que c'est la question que je me pose depuis que deux cons avec un trophée à la main se sont matérialisés dans la pièce où je tentais de m'ouvrir les veines en paix.
-Quoi ? »
Harry se sentait désemparé, complètement largué. Incrédule. L'idée que Draco Malefoy ait tenté de se suicider -et qu'il en parle de façon aussi calme- lui semblai impossible. Mais s'il se fiait à ce que le Serpentard venait de lui dire, alors le Draco que Harry avait devant les yeux n'était pas le vrai Draco. Tandis que Harry aurait voulu poser mille questions, Draco -si c'était bien lui- continua de parler d'une voix profondément agacée.
« Déjà que t'as la même gueule que ce trou du cul de Potter, faut en plus que tu sois aussi chiant que lui. T'as de la chance que la méthode de comptage que m'a refilé mon médicomage pour me calmer fonctionne à peu près. Non mais sérieux, toi et le con qui t'accompagnait m'avez tellement surpris que j'ai dû me rouler sous cette putain de commode. En plus, j'ai perdu ma lame de rasoir maintenant.
-Qu...attend. T'es un sorcier et tu avais l'intention de te suicider avec une lame de rasoir ?
-Ouais. Et alors ? Ça te pose un problème, du con ? Ton premier réflexe en voyant quelqu'un se rouler de sous un meuble a été de te jeter en arrière en hurlant comme une gamine.
-Je t'aurai déjà envoyé un sort dans la gueule depuis longtemps si j'avais ma baguette sur moi. »
Harry regretta ses paroles des qu'il les eus prononcées. Le Draco qu'il avait en face de lui pouvait ressembler -physiquement et plus ou moins mentalement- au Serpentard qu'il connaissait, il était évident que le blond devant lui était dérangé. Harry en était certain maintenant. Le malaise qu'il ressentait en croisant les yeux débordant d'une rage difficilement contenue de Draco, sa gestuelle saccadée, peu clair...il semblait près à exploser de colère à tout moment.
Le Serpentard avança vers lui d'un pas lent, la mine semblable à celle d'un chien près à mordre quiconque aurait le malheur de s'approcher un peu trop, et Harry se sentit tout sauf rassurer de constater qu'il était la seule victime potentiel.
« Ne me menace pas. Ne m'approche pas. Et arrête de me regarder comme si j'étais un timbré, ok ? En fait, je te conseil vivement de bouger ton cul loin du mien, parce que si tu ne le fait pas dans les prochaines secondes, je te jure que je vais transformer ta gueule en compote en te l'explosant sur le mur. »
Pendant une seconde, Harry sentit tout son courage de Gryffondor le quitter. Pendant une seconde, tout ce dont il eut conscience, c'était qu'il était face à un danger qu'il ne pouvait pas combattre, parce qu'il ne pouvait pas le comprendre. Et cette seconde, cette petite seconde de lucidité, lui permit de s'enfuir sans demander son reste. La dernière chose qu'il entendit avant de franchir la porte en courant comme un dératé lui fit accélérer le rythme encore davantage.
« 10...9...8... »
Draco n'avait pas beaucoup bougé. Il avait vaguement conscience d'avoir l'air très con, à fixé un point invisible au bout du couloir, la bouche entrouverte. Mais il était si profondément plongé dans ses pensées qu'il n'eut guère le réflexe de s'en soucier.
« Qu'est ce que c'était que ça ? Est-ce que Potter s'est sérieusement transformé en un espèce de psychopathe après que j'aie traité ses cheveux de brosse à chiottes ? Avant de s'en aller en éclatant de rire comme un tordu ? »
Le Serpentard, plus que choqué, se sentait bouleversé. Bouleversé à l'idée que Potter, qu'il avait à peu près toujours -mis à part ces quelques minutes en première année lorsqu'il avait pensé pouvoir faire ami-ami avec Harry- considéré comme un con, se montre soudainement aussi hostile.
Tout à coup, l'idée d'emmerder le Gryffondor ne lui semblait plus être une idée aussi amusante.
« Oh merde ! »
l'exclamation sortit brutalement Draco de son état semi-comateux. Il se tourna, pour voir apparaître à l'autre bout du couloir un Harry manifestement essoufflé, arborant une expression horrifiée que le Serpentard était à peu près sûr de partager. Ce dernier sentit la panique le gagner à l'idée de devoir à nouveau faire face au Gryffondor, et c'est pourquoi il crut bien faire en balbutiant :
« T...tu as de très beaux cheveux ! »
Tétanisé de terreur -la dernière discussion qu'il avait eu avec le Serpentard n'ayant pas vraiment été des plus courtoise-, Harry n'osa rien répliquer, et tout ce qu'il pu faire fut de tordre son visage dans une grimace d'incompréhension. Ces deux émotions -terreur et incompréhension- semblaient être les seules qu'il parvenait à ressentir -parfois l'une, parfois l'autre, parfois les deux en même temps- depuis qu'il avait lu les mots sur le trophée. Le Gryffondor se remit à penser à la coupe, à l'accident, à un lien qui puisse relier tout ce bordel ensemble...
Puis Draco le sortit brusquement de ses pensées.
« Arrête de me fixer avec cette gueule de con, s'il te plaît. Non, attend, c'est pas ce que je voulais dire ! Enfin si, mais...merde, pourquoi est-ce que tu dois être aussi flippant tout d'un coup, Potter ? Geignit l'héritier Malefoy, le ton sincèrement larmoyant.
-Quoi ? Je suis flippant ? Ce n'est pas moi qui t'es menacé de t'exploser la tronche contre le mur pour la transformer en compote ! Répliqua Harry avec un regard horrifié pour le blond.
-Ha ! Je t'ai menacé ? Mais bien sûr ! C'est toi le grand malade qui t'es transformé en psychopathe après que j'ai traité tes cheveux de brosse à...attend. Qu'est ce que t'as foutu à tes cheveux ?
-Hein ? Mes cheveux ? Ben...rien. Mais n'essaye pas de...
-Non, non, je suis sérieux. T'avais enfin réussi à en faire un truc pas trop dégeux...y a tout juste cinq minutes. Quand je t'ai croisé dans le couloir.
-Malefoy...je ne t'ai jamais croisé dans le couloir. Et mes cheveux n'ont jamais ressemblé à autre chose qu'à un vieux paillasson tout pourri. Par contre, on s'est parlé dans la salle des trophée...après que tu sois sortit de sous la commode...
-Quoi. »
Les deux jeunes hommes restèrent interdit. Chacun essayant de comprendre la logique de la situation. Jusqu'à ce que Harry fixe un Draco encore sonné par ce qu'il venait d'apprendre, et déclare d'une voix un peu tremblotante :
« Malefoy, je crois qu'on est dans la merde. »
