Les personnages appartiennent à SM.

L'histoire appartient à Chibi-Kari, elle est parue sous le titre : '' Let Go '' Lien sur mon profil.

the. pen. of. the. idea est ma ßêta pour ce chapitre. Merci pour ton travail remarquable.


Chapitre deux : New York

POV Bella

Je n'arrivais pas à y croire. C'était quelque chose de tellement anti-Bella, c'était presque de la folie et très certainement invraisemblable. Comment Ben et Angela avaient-ils réussi à me convaincre que c'était une bonne idée me dépassait, mais pour dire la vérité, c'était assez exaltant. Le sol tressautait tellement fort que je pouvais le sentir, vibrant dans mon corps et pulsant dans ma tête. Les lumières faisaient sporadiquement une apparition avec la musique, des violets et des bleus brillants dans la foule. Il y avait des ombres partout. Une Bella parfois maladroite était en train de danser dans une boîte bondée.

Tu as pris ma main,

Tu m'as dit que tout irait bien,

Je t'ai fait confiance pour tenir mon cœur,

Maintenant le destin me tire loin de toi.

Des corps en sueur étaient partout, dansant au rythme de cette chanson. Pendant un moment, nous avons tous été un seul corps en mouvement. La foule était elle-même incroyable, il devait y avoir près d'un millier de personnes rassemblées dans cet endroit qui, j'en étais certaine, n'était censé en contenir que sept-cents. J'ai fermé les yeux pour écouter la musique. La chanson aurait presque été douloureuse si je m'étais trouvée n'importe où ailleurs, mais ici... tout avait l'air d'être vraiment permis, tout semblait autorisé et être correct. C'était cet instant, cette ville. Je pouvais presque sentir quelque chose, comme si la musique était une partie de moi. J'ai levé les yeux pour voir Ben et Angela danser ensemble, souriant et, bien évidemment, partageant un bon moment. Leurs yeux brillaient avec le même amour que j'avais partagé avec lui. Dans cet endroit, même penser à lui ne me semblait pas aussi mauvais.

Même si je te quitte à présent,

Et cela me brise le cœur,

Même si je ne suis pas là,

Je ne veux pas céder,

Je ne peux pas abandonner.

Bien que je ne voulais pas l'admettre, ce voyage était ce dont j'avais besoin, exactement ce dont j'avais besoin. J'avais passé trop de temps à ruminer au sujet d'Edward et j'avais peur que si je quitte Forks, l'impression qu'il était réel cesserait, que j'oublierais tout ce que nous avions bâti ensemble comme il l'avait fait. Comme il avait dit que je le ferais. Mais ici... à New York... rien ne semblait réel. C'était une illusion. J'étais une illusion. Notre amour était une illusion. C'était incroyable. Je ne l'avais pas oublié, mais je pouvais m'oublier. Oublier ma souffrance. Ici, tout était trop intense. J'avais été en surcharge sensorielle dès l'instant où nous étions descendus de l'avion. Les lumières, la foule, les bruits. Je voulais ne plus jamais partir. J'avais toujours su que j'aimais les villes, mais jamais à ce point-là. Phœnix n'était en rien semblable.

Charlie en aurait presque eu une attaque si je n'étais pas revenue à la maison en ressemblant toujours à un zombie... et si la mère de Ben n'avait pas été aussi convaincante. C'était exactement le genre d'endroit qu'il détestait... La drogue, le sexe, les motos, les gangs, les agressions... Toutes les choses qui se passaient ici à toute heure et dont il se plaignait. Je n'étais pas intéressé par cela, mais j'ai adoré la ville et la liberté que je pouvais avoir en ce lieu... La liberté de n'être personne, d'être inconnue. Se perdre dans la foule était plus puissant que tout ce que j'avais ressenti auparavant. Je pourrais être n'importe qui et faire n'importe quoi.

J'ai remué au rythme de la musique alors que le chœur reprenait... j'aimais vraiment ce groupe. Je n'en avais jamais entendu parler avant de venir ici, mais il était addictif. Après la nuit dernière... où très tôt ce matin... cela n'avait pas beaucoup d'importance, je ne savais même pas quelle heure il était à présent... on ne garde pas la notion du temps, lorsque on sort tous les soirs. Ben nous avait convaincus de sortir hier sous prétexte que nous ne pouvions pas avoir expérimenté New York si nous ne faisions pas un peu la fête. Et Angela s'était procurée quelques-unes des fausses pièces d'identité d'Éric avant de m'en laisser une. Juste au cas où, avait-elle dit.

Après quelques verres, Ben avait, d'une certaine manière, réussi à nous faire sortir et nous avions décidé d'aller dans une boîte tous les soirs. Mais la nuit dernière, après avoir entendu « The Veronicas » pour la première fois, j'avais su qu'ils deviendraient mon groupe préféré. J'avais passé toute la journée à écumer les magasins de musique pour trouver leurs CD. C'était quelque chose de différent de ma collection normale, mais c'était fantastique. Les entendre sur les haut-parleurs m'avait simplement amené à sortir et m'éloigner de ma coquille Bella.

J'ai senti un bras puissant me tirer et m'enfermer en position étroite contre un grand corps puissant. Quelque chose que je n'aimais vraiment pas au sujet des boîtes... c'était les hommes. Ils semblaient que la plupart d'entre eux considéraient que les filles dans les boîtes n'étaient que des morceaux de viande qui n'étaient là que pour leur faire de la publicité. Je crois que Charlie m'en avait même parlé une fois, pendant une de ses nombreuses conférences sur la ville que je n'avais pas réellement écoutée. Quelque chose au sujet des gars n'allant dans les boîtes que pour une seule chose et les vêtements que les filles portaient dans les boîtes encourageait seulement le mauvais genre de gars. J'avais eu le bon genre de gars et il avait brisé mon cœur. Je n'étais pas certaine que la définition de Charlie du mauvais genre de type soit pire que sa définition du bon genre de gars.

Je me suis légèrement tournée pour me retrouver face à la poitrine de l'homme qui était derrière moi. Il était construit comme Emmett, peut-être même plus robuste. '' - Excusez-moi, je ne suis réellement pas d'humeur à danser avec qui... '' Il m'a regardé et j'ai su à cet instant qu'il n'était pas comme n'importe quel homme ici. Il n'était même pas un homme. Les paroles sont sortis de mes lèvres si doucement que je ne connaissais personne dans ce club qui aurait pu les entendre, même si la musique n'avait pas hurlé au maximum. '' - Vampire. ''

Ses dents ont brillé dans l'obscurité alors qu'il grimaçait. Sa voix a flotté lourdement dans l'air avec un fort accent russe. '' - Comment sais-tu cela, ma petite ? ''

Mes yeux ont parcouru son visage, trouvant ses yeux pourpres. '' - Es-tu en chasse ? ''

Il a plissé les yeux. Il était évident qu'il n'était pas habitué à ce que sa nourriture lui parle à nouveau et ne réponde pas à ses questions. '' - Ainsi tu en sais manifestement plus que simplement savoir ce que je suis. ''

J'ai légèrement haussé les épaules, toujours emprisonnée contre son corps. Mon cou commençait à se nouer alors que je devais me pencher maladroitement en arrière pour voir le vampire massif et que j'étais prise au piège dans sa puissante étreinte. '' - J'en sais un peu. ''

Il a grogné à cette réponse et son emprise s'est resserrée un peu plus, mais pas suffisamment pour me faire du mal, mais réellement trop serré pour que je puisse lui échapper. Je me demandais à cet instant pourquoi il était là. S'il l'avait voulu, il m'aurait déjà vidé maintenant. Pourtant j'étais toujours là. J'espérais presque que ce soit la fin. Mourir ici ne serait pas une mauvaise chose. Je voulais arrêter de ressentir des sentiments alors que j'étais au sommet de mon bonheur. '' - Qui t'a parlé de nous, ma petite ? ''

Cette fois, c'est moi qui aie plissé les yeux en le regardant. Il n'avait pas besoin de le savoir. '' - Pourquoi devrais-je répondre à tes questions alors que tu ne réponds pas aux miennes ? Comment je le sais n'a pas d'importance... et je ne te le dirais jamais. '' Je me sentais courageuse. Ce vampire pouvait me tuer, il allait probablement le faire, mais je ne pouvais pas vendre les Cullen. Ils représentaient beaucoup pour moi et je n'allais pas permettre qu'ils soient blessés. Je ne savais pas ce que ce vampire voulait faire avec cette information, mais je n'allais pas la lui donner. Et vraiment, ma vie signifiait tellement peu. En réalité, je représentais tellement peu pour eux et mon ancienne vie tellement peu pour moi.

Son rire a retenti et son visage s'est immédiatement éclairé. J'ai légèrement grincé des dents, il me rappelait tellement Emmett que c'était déstabilisant. '' - Je vois, tu n'es pas effrayée ! Où bien tu as envie de mourir. Tu m'as diverti suffisamment pour que je réponde à ta question. Je chasse... oui, mais pas de la façon dont tu as fait allusion. Personne ici n'est suffisamment apte à être mon repas, l'alcool traverse leur système... ce qui en entache le goût. '' Il a froncé le nez en signe de dégoût. '' - Même le tien, ma petite. Ce qui, je pense, ne devrait pas être le cas. Je crois que ce pays à une limite d'âge pour l'alcool. ''

Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire légèrement. Il ne me menaçait pas, mais ses yeux brillaient encore dangereusement. '' - Qu'est-ce que tu chasses, alors ? ''

Son sourire s'est élargi de nouveau alors qu'il portait sa main à mon cou. '' - Toi. '' Puis tout est devenu noir.

POV Rosalie

Je me promenais dans les rues de New York en pleine journée. J'étais excité que le soleil ait décidé de faire une pause aujourd'hui, ce qui signifiait que je pouvais aller dans mes magasins préférés pendant la journée. J'ai légèrement souri devant les sourires appréciateurs que j'avais pendant que je descendais la rue. La seule chose qui aurait été encore mieux, cela aurait été si Emmett avait cessé de se morfondre suffisamment longtemps pour venir avec moi. Il était enfermé dans l'hôtel pour se lamenter sur cette idiote d'humaine alors qu'il était censé profiter de son temps avec moi, sa magnifique épouse. Je me suis renfrognée à cette pensée. C'était presque totalement à l'opposé du caractère de mon mari de bouder pendant aussi longtemps.

J'ai commencé à fredonner en essayant de bloquer le visage d'Emmett, je voulais seulement réussir à le faire se concentrer sur moi quand j'allais rentrer. La façon dont il s'était attaché à elle me dépassait toujours. Je me suis arrêté brusquement en fronçant les sourcils quand j'ai réalisé ce que je fredonnais... La berceuse de Bella. Qu'Edward aille au diable pour la jouer aussi souvent. La jeune fille devait probablement sangloter à l'écart dans sa chambre, si elle ne s'était pas déjà fait une raison. Les humains étaient tellement inconstants.

Je me sentais mal pour la jeune fille, mais seulement très légèrement. Elle semblait réellement adorer mon imbécile de frère, mais c'était mieux pour tout le monde. Elle n'avait pas sa place dans ce monde. Elle devait grandir, avoir une vie et une famille, tout ce que je ne pouvais pas avoir. Ces choses qu'elle ne voulait probablement pas pour l'instant parce qu'elle n'avait plus mon frère. J'ai soupiré fortement, à présent j'étais également déprimée.

J'ai légèrement secoué la tête avant que deux choses ne retiennent mon attention. Premièrement, la fille Weber pleurait sur l'épaule de son petit ami au coin de la rue. Elle était absolument désemparée. Quelqu'un avait disparu depuis qu'ils avaient été en boîte la nuit dernière. Une partie de mon esprit s'est délecté du fait qu'elle était allée en boîte alors qu'elle était la fille du pasteur, mais je l'ai ravalé brusquement quand j'ai entendu le nom qui est tombé de ses lèvres. Ensuite, la seconde chose était le fait que je pouvais sentir un vampire, quelqu'un que je ne connaissais pas.

Je suis resté là un moment à débattre sur ce qu'il fallait faire. Je pouvais suivre l'odeur du vampire et découvrir qui il était et ce qu'il faisait ici ou je pouvais m'approcher d'Angela et lui poser des questions pour avoir plus de détails. Je suis resté sans bouger seulement un instant. Bella ne pouvait pas être avec le vampire, sa chance ne pouvait pas être aussi mauvaise que cela. Et ce que ce vampire faisait là n'était vraiment pas mes affaires. Tant qu'il restait hors de mon chemin, il n'y avait aucune raison d'aller chercher des ennuis.

J'ai légèrement secoué la tête. Probablement qu'elle était simplement partie avec quelqu'un où elle s'était réveillé tôt et elle était sortie avant que la fille Weber ne soit levée. Je me suis souri à moi-même. C'était cela, elle était simplement sortie faire des courses ou quelque chose. Je n'avais pas à me mêler de cela ni le dire à personne. Emmett allait retourner toute la ville s'il découvrait que Bella était ici, a fortiori, s'il découvrait qu'elle avait disparue. Elle allait bien... J'en étais presque certaine.


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