Chapitre 2 :
C'était un samedi soir et j'ai été blottie sur le canapé en regardant un film avec Clark Gable quand ma copine Stacy, la call girl m'appela :
- "Emily chérie! Tu dois venir ici les Sons font une fête énorme!"
- "Mouais ... je le sens pas ce soir Stacy ..."
- "Fait pas ta vieille! Je viens chez toi pour te faire chier si tu viens pas me rejoindre au garage, ET maquillé s'il te plait! »
- "Je ne suis pas le genre de femme qui se fait BELLE !"
- "Tu ne trouvera jamais un homme aussi ''kinky'' que lui dans cette petite ville, tu sait...''
Je grognais :
- «Ferme là", et raccrochais mon téléphone pour me diriger vers la douche.
Une fois propre, j'enfilais un string aguichant, déroulais mes bas jusqu'à mi cuisse que j'attachais avec mon porte-jarretelles, puis mit des chaussures à talons.
J'ajustais les courroies de mon soutien-gorge de dentelle noire et admirais mon ouvrage dans le miroir. Mes cheveux noirs étaient retenus en chignon par une longue épingle à cheveux,
Je l'avais joué sur un maquillage léger : eyeliner, mascara et pas de parfum.
De toute façon, mon odeur serait couverte par la sueur et le sexe dans les dix minutes qui suivrait mon arrivé.
Je m'enveloppais dans un léger Trench (un imperméable classe pour les incultes) qui descendait jusqu'à mi cuisse. Je vérifiais mon sac à main pour m'assurer que j'avais tout; téléphone, portefeuille et ... martinet.
Je pris un rail de cocaïne, mon sac sur l'épaule, je me dirigeai vers ma voiture.
Si Alex Trager voulait une vieille dame, puisse Dieu avoir pitié de son âme, il allait en avoir une !
La fête au club battait son plein. J'entrais comme si le club m'appartenait et j'ignorais les appels des mâles en chaleur.
Je vis Tig sur le divan, une nana blonde aux faux seins à califourchon sur lui, les cuisses généreusement écarté. Mon visage ne trahit aucune émotion, lui en revanche, se renfrogna en me voyant. Il glissa ses mains des jambes de la fille jusqu'à son cul.
Je souris.
Ok, si c'est comme ça que tu veux la jouer baby...
Je flânais jusqu'à ce que je trouve une place juste en face de lui. La salope était en train de lui faire un suçon dans le cou, il avait le champ de vue libre dans ma direction.
J'enlevais ma veste, c'est alors qu'il vit mes épaules presque nus. Il leva un sourcil et colla les hanches de la blonde contre les siennes.
Tout à coup, un autre Sons, Happy si mes souvenirs sont exacts, s'assit à côté de moi, en face de Tig et fit un signe de tête dans sa direction.
"Tig est déjà occupé, Chérie, je prendrai soin de toi."
J'eu un large sourire. «Ca te dit maintenant? Qu'est-ce qui te fait penser que t'a ce dont j'ai besoin?"
Tig fixait la scène, immobile, il me regardait avec une expression illisible. "Mais c'est vrai qu'il semble occupé ..." je sortis le martinet de mon sac à main et l'enroulait autour de me main. «Tu sait utiliser ça?"
Je n'entendis même pas la réponse de Happy, parce que dès que ces mots furent sortis de ma bouche, ce salopard de Tig dégagea la blonde qui était sur lui, m'empoigna par la taille et me jeta sur son épaule. Dans l'action, mes cheveux s'étaient défaits et j'avais ma crinière noire devant les yeux.
«Ouf! On dirait qu'il s'est libéré pour un certain temps..."
Il me monta au premier étage et entra dans la première chambre qu'il trouva pendant que je l'injuriais de toutes les insultes possibles et imaginables.
Tig me jeta sur son lit et déchira mon haut, ne s'arrêtant qu'un court instant pour admirer ma tenue. Avant de me renverser, il m'arracha le martinet des mains.
Il ne commença pas doucement, le premier coup m'entailla les hanches, puis ce fut suivi d'une grêle de claquement, sur mes fesses.
Il fit une pause pour enlever son blouson et sa chemise.
La deuxième fois, les coups fouettèrent le bas de mes cuisses.
Après cela, j'ai perdu le compte, j'enterrais mon visage dans les draps noirs et je criais un étrange mélange de douleur et de soulagement. Aucun de nous deux n'avait le contrôle, il était aussi bourré que j'étais défoncé.
J'ai bien crus à un moment que je serais incapable de marcher le lendemain.
Le martinet cessa de venir sur moi. Tig se calma, regardant les dégâts qu'il avait fait. Mes jambes, mes fesses et mes bras étaient striés de rouge. Il m'attrapa par la taille et me fit rouler sur le côté pour me faire face.
Il commença par mon pied gauche, en massant doucement jusqu'à ma jambe.
Quand il arriva en haut de ma cuisse, il baissa ma culotte et continua à me masser le pied droit. Une fois arrivé en haut de ma jambe, cette fois, il m'écarta les cuisses.
- "C'est nouveau."
Ah oui, j'avais un fait un nouveau piercing depuis quelques jours.
- "Tu me connais, je dois avoir ma dose."
Il l'embrassa doucement, je savais qu'il allait bientôt s'amuser avec. Il se redressa et regarda mon soutien-gorge, ne sachant pas comment s'y prendre pour l'éliminer.
J'essayai de me lever pour le détacher, mais il me poussa contre le lit et a sorti son couteau. Il trancha proprement les sangles. Je gémit:
- «C'était mon préféré!
- "T'est mieux sans !"
Il fit rouler un des mes mamelons sous ses doigts, pendant qu'il mordillait l'autre. Il s'impatienta avec son pantalon et me pénétra vite et fort, sans se soucier de mes cuisses pleine d'ecchymoses.
Juste la façon dont je l'aime.
Notre affaire fut rapidement menée car l'excitation était trop intense. Il s'effondra à côté de moi.
« Besoin d'une bière. Les cris et la cam... »
Tig hocha la tête et est sorti du lit. Il descendit et constata que l'ambiance du club était passé de barbecue à ambiance streap tease.
"Happy ! T'est encore ici?"
"Qu'est c'que c'était que ce putain de truc mec?"
Happy jouait au billard et la blonde n'était nulle part en vue. Tig tira deux bières et mis une petite pilule blanche dans celle de droite.
«Viens dans ma chambre disons dans ... une demi-heure."
"Cette salope veut faire un truc à trois?
"Non, tu vas la tatouer
Happy haussa les sourcils et secoua la tête. "Qu'est ce que tu raconte mec ? ..."
Le lendemain matin...
Le réveil fus douloureux, vraiment très douloureux. Aux draps, je dirais que je suis encore au club, mais quelque chose clochait, quelque chose était différent. Je basculé sur le lit. Je glapis en sentant que mos dos me brûlait anormalement.
"Fuck!"
Je roulais hors du lit. Tig dormait profondément, son bras et la jambe pendait du lit. La sensation de brûlure était trop forte pour que ce soit seulement le martinet.
Ce n'était pas le martinet. Putain.
Je titubais jusqu'à la salle de bain et me contorsionnait pour apercevoir mon dos.
Quand je vis ce qui me brûlait tant, j'eu plus qu'une idée en tête :
Je vais le tuer !
Encore un chapitre qui n'est pas traduit selon les règles. J'ai essayer de le rendre cohérent, mais y'a vraiment des mots qui sont intraductibles. Je sais toujours pas ce que ça veut dire "mangeur de corneille", pour tant il est souvent employé! Si quelqu'un peu m'aider!
Thank you Amaryllis!
