Auteur : votre dévoué vampire qui pour le moment part en solo soutenue par une alliée de poids et mon fidèle chocolat !
Note : Si je ne meurt pas d'inanition, je vais mourir de fatigue… Pourquoi est ce que j'écris à ces heures tardives ?
Chapitre I : vivre ou mourir ? telle est la question.
La douleur. C'est ça souffrir, c'est n'être que douleur, ressentir chaque chose par un afflux constant de souffrance. C'est ça mourir ? Je veux dire mourir pour de vrais. Mourir sans rivière de la vie, sans possibilité de deuxième chance. J'ai mal. C'est tout ce que je sais. J'ai mal partout et nul part. Comme avant. Comme quand je n'étais qu'un enfant, le jouet de savants fous. J'avais mal aussi. Mal dans mon esprit et dan s mon corps. Je souffrait par chaque fibre, chaque parcelle de mon être. De quoi devenir fou. Je n'étais pourtant pas seul. Mais au fond si j'étais seul, seul avec cette chose qui m'habitait mais dont j'ignorais la nature. Cette chose que j'appelle mère. Pourquoi l'appeler ainsi alors que je ne l'ai jamais vue. Alors que je ne l'ai jamais touchée ? que je n'ai jamais pu l'étreindre. Ca n'a plus d'importance. Je veux juste leur faire payer à tous le prix de ma douleur. C'est une dette immense que plusieurs générations ne pourront pas rembourser. Oui la haine et comme un tranquillisant : elle s'insinue dans vos veines et vous fait vivre différemment elle apaise votre soif de vengeance, elle vous pousse à réfléchir, puis, à ne plus poser de questions. Une piqûre ? La douleur reflux, elle disparaît. Je me sens… Léger, étonnement léger malgré le poids de mon corps. J'ouvre les yeux avec difficulté.
« - Il a ouvert les yeux !( s'écrit une voix)Préparé vous !
« - A mon avis, avec se qu'il vient de se prendre il risque d'être aussi dangereux qu'un chocobo sous sédatif… déclare une autre voix.
Tout raisonne étrangement. Les voix me semble désincarnées, irréelles, juste le mirage de mes pensées. Le vide. Le noir. Le néant. Plus rien.
Rufus observe le guerrier. Il est dans un piteux état. Des plaies sanglantes lui barrent l'abdomen et il semble avoir de nombreuses contusions. Comment diable avait il pu resté en vie ? Les médecins et les scientifiques tournaient autour du gibet comme des abeilles autour d'un pot de confiture. Le président de la Shinra semble inquiet, ses sourcils sont froncés et ne font plus qu'un ligne au dessus de ses yeux bleus. Reno semble plus confiant et ne cesse de jouer avec la seringue, celle là même qui s'est enfoncé dans la chaire de l'ex général quelques minutes plutôt.
« Monsieur est ce que ça va ? Demanda poliment un homme de type Utaïen.
Le président de la Shinra acquiesce.
« Ne le laissez pas mourir., c'est tout ce que je vous demande.
Les uns et les autres se regardent surpris. Au même moment un petit groupe de personne rentre dans la pièce qui serre pour le ment de salle d'opération. C'est tout juste une pièce blanche carrelé au centre duquel trône une table en inox sur laquelle est déposé Séphiroth. Son corps est couverts de sang et de poussière, il ne ressemble plus au grand général qu'il était avant de s'écraser au sol comme un ange déchu. Ses longs cheveux argentés tombent en cascade à l'extrémité de la table. Sa poitrine se soulève à peine. Barret, un grand type noir qui vient d'arriver toussote légèrement pour signaler qu'il va prendre la parole. L'essaim de médecins s'arrête en plein vol, Rufus se retourne vers le leader d'AVALANCHE.
« -qui a t' il Barett ?
« - A l'instant il m'a semblait que vous disiez quelque chose d'intéressant pour une fois ?
Rufus ne relève pas et se contente de soutenir le regard de l'homme qui se tient devant lui.
« - Je disais qu'il fallait qu'IL reste en vie.
« - et pourquoi donc se fils de pute devrait rester en vie ? ! intervint Cid en écrasant un mégo de cigarette au sol sous le regard inquisiteurs des scientifiques.
« - toujours aussi bien élevé à ce que je vois.
Constat le président de la Shinra en haussant un sourcil.
« - Si je souhaite qu'il reste en vie, c'est que : d'un il peu toujours nous être utile, ça épongera peut être une partie de sa dette, deux : c'est trop simple de le laisser mourir, après tout ce qu'il nous a fait. Trois : je veux savoir pourquoi, pourquoi tout ça !
« - POURQUOI ? ! Eructa Cid. Mais pare qu'il est cinglé voilà tout ! Qu'il est complètement malade !
« - dans ce cas nous allons le soigner que ça vous plaise ou non.
Rufus n'en dit pas plus. Le pilote bouillait littéralement de rage mais n'ajouta rien, au ton qu'avait employé le président de la Shinra, il savait qu'il ne fallait pas discuter. Shinra soupira et fit signe aux membre d'AVALANCHE de le suivre dans la salle de réunion. Ils rentrèrent dans la pièce sans échanger un mo. Même Yuffie semblait avoir perdue sa langue.
« - Pourquoi nous avoir fait venir ?
Demanda Vincent qui était resté silencieux. Ses yeux carmins dévisageant sombrement Rufus qui s'assit dans son siège un peu mal à l'aise. L'homme leur fit signe d'en faire autant et tous prirent place autour de la table. Même Cloud, bien qu'un peu pale assister à cet inattendu conseil.
« -Si je vous ai fait venir ici, c'est que j'ai une mission à vous confier. Mais aussi parce qu'il est temps pour nous de nous atteler à la reconstruction de notre monde. Ce ne sera pas une tache aisé mais elle est néanmoins nécessaire, seulement…
« - Seulement Il est toujours vivant, compléta Vincent en plantant son regard dans celui de Rufus qui s'agita de nouveau sur son siège.
« - oui, lâcha t il enfin avant de joindre ses mains devant lui. Je pense que nous allons le garder ici, à Edge, il vous faudra le surveiller et lui injecter des doses de sédatifs régulièrement. Je sais que ça risque de prendre sur votre temps et vous m'envoyer désolé mais je vous payerais si c'est cela qui vous dérange.
Tiffa secoua la tête en signe de négation.
« - Vous n'avez pas à nous payer c'est aussi notre travail de veiller à ce qu'il ne cause plus jamais le mal.
« - on devrait plutôt lui couper la tête… marmonna Cloud
Tous eurent un léger sourire. C'était juste la manifestation de leur soulagement. Certes Séphiroth était en vie, mais il était hors d'état de nuire et dorénavant la vie pouvait reprendre un cours tranquille, sans danger et sans soucis autres que celui de reconstruire leur monde pour enfin avoir une fin heureuse.
Mon corps flottait dans un océan inconnu, je nageais en plein néant, piégé dans mon corps alors que mon esprit était encore bel et bien en vie. Il me fallait m'activer faire quelque chose. Mais je me sentais las, toutes les pesées que vomissait mon cerveau ne faisaient qu'empirer ma situation. Je n'avais plus le moindre repères. Tout était différente. Quelque part au loin, dans les limbes de mon esprit Kasa m'attendait. Mais je ne la voyais plus, je ne l'entendais plus pour la première fois de ma vie j'étais seul avec moi même.
Fin du premier chapitre… Review ? ? ?
