Note de l'auteur: Merci à tout ceux qui m'ont mit une Review et ceux qui m'ont ajouté à leur favoris ! J'ai répondu aux anonymes dans les Reviews justement. Bisous & Bonne Lecture !


Le Méprisable mais Sexy Drago Malefoy


-Qu'est-ce que tu fais? Murmura une fille de Poufsouffle.

Son prénom? Je l'ignorais. J'avais beau avoir passé la soirée avec elle, je m'en fichais complètement. Je terminai de jeter ses affaires hors de ma chambre et me tournais ensuite vers elle, un sourire sournois aux lèvres:

-On va faire un jeu. Tu as trois chance pour deviner ce que je fais et je te répond par oui ou par non.

-Hum... D'accord. C'est une blague? Marmonna t-elle les sourcils froncés.

-Nope, plus que deux chances.

Elle me fixa interloqué et se leva enroulé dans mon drap.

-Tu veux que j'aille nous chercher le petit déjeuner? Tenta t-elle en se mordant la lèvre.

-Non plus. Il ne te reste qu'une chance, répondis-je fièrement en la guidant vers la sortie.

-Tu... Tu me jettes? Balbutia t-elle en papillonnant des yeux.

-Bingo, répondis-je en lui fermant la porte au nez.

Ah, ça faisait du bien. Et qu'est-ce que c'était marrant. D'accord, j'étais ignoble. Mais bon, c'était ça ou des filles qui vous colle en croyant qu'elles sont votre petite amie. Déjà que Parkinson avait réussit à persuader presque tout Poudlard que j'étais son petit copain, l'année dernière. Je ne vous raconterais pas comment je l'ai humilié devant tout le réfectoire. Je n'allais pas me faire avoir deux fois. Maintenant, je me débarrassai des filles rapidement.

J'enfilai un pantalon noir sobre et une chemise blanche propre. J'observai un instant mon reflet dans le miroir. Des cernes bleuâtre peignaient mon visage fatigué par des nuits agitées. Inutile de vous raconter en quoi elles consistaient. Je pense que vous l'avez deviner. Ce n'est pas très catholique.

Je haussais les épaules en observant mes cheveux légèrement ébouriffés. Ça me donnait un air négligé plutôt attirant. Lorsque je sortis de ma chambre -que je ne partageais avec personne grâce à mon père, j'aperçus Blaise qui se dirigeait vers moi. D'une démarche noble mais nonchalante. Bien habillé, coiffé, et souriant.

-Salut, lui dis-je en baillant.

-Tu m'as l'air bien fatigué, remarqua t-il en me détaillant de haut en bas.

-Je suis épuisé, confirmais-je en hochant la tête.

-Je ne te demanderais pas pourquoi ou plutôt à cause de qui.

-Alors je ne te dirais pas son nom. Ça tombe bien parce que je ne le connais pas.

-Tu la jeté?

-Et comment.

-Pauvre gosse, commenta t-il avec un sourire vicieux.

Nous nous rendîmes au réfectoire pour déjeuner. Installés à la table des serpentard nous mangeâmes en écoutant les derniers potins que nous racontait Pansy:

-...Et vous savez tous que Granger et Weaslay sont ensembles. Et bien devinez ce que nos deux puceaux ont fait hier soir?

Elle était penchée sur la table et parlait avec un tel intérêt que c'était effrayant. Mais le plus effrayant, ce que je craignais le plus, c'était ce qu'elle s'apprêtait à nous annoncer.

-Il paraît qu'ils l'ont fait, lâcha t-elle en articulant chaque mots de sa phrase.

-Super, Pansy, m'énervais-je en posant furieusement ma tasse de café sur la table.

Je sentis les regards de tous les serpentard se tourner vers moi.

Je crois que j'ai parlé un peu trop fort.

Oh. Calme toi, gigolo, m'intimais-je.

-Tu as d'autres trucs dégueux à nous faire partager pendant qu'on mange? Me repris-je d'un air les plus nonchalant au monde.

Elle ricana amèrement et ajouta:

-J'allais vous parler de Saint Potter et La rouquine mais je ne veux pas te mettre les hauts les coeurs, Draco-d'amour.

-C'est quoi ce surnom débile? Tu comptes encore te faire passer pour ma copine?

Des rires moqueurs retentirent tandis qu'elle se tassait dans un coin, toute rouge. Je me fichais de la blesser. Comme de ses rires, qui accompagnaient ma méchanceté, pourtant, il y en avait un qui attira mon attention. C'était ce rire si doux qui m'avait frappé lors du cours de potion de la semaine dernière. Il m'agaçait vraiment.

Lorsque je relevais les yeux, je percutais le regard chocolaté de Granger. Elle détourna les yeux comme si de rien était. Riait-elle par rapport à ce que je venais de dire? Elle se concentra un instant sur la belette qui lui parlait puis repartit dans une hilarité qui m'irrita. Non. Elle se fichait de moi... comme je me fichais d'elle, d'ailleurs.

La discutions de ma table me ramena sur terre:

-... à propos de Grangie et Weaslay?

-Haha, répondit Pansy avec un air « top secret », je ne dévoile pas mes sources.

-C'est des conneries, lançais-je brutalement en remuant ma cuillère dans ma tasse pour éviter leur regard.

-Qu'est-ce que tu en sais? Articula Pansy en se penchant vers moi d'un air confident.

-Regarde le, dis-je en pointant mon doigt sur le rouquin, qui voudrait perdre sa virginité avec li?

-Une fille qui l'aime. Comme... Granger.

-Épargne moi cette connerie que l'on appelle « amour », s'il te plaît, crachais-je avec dédain.

Elle haussa un sourcil mais ne rétorqua pas. Tant mieux. Je n'avais pas envie de m'avancer dans un débat sans importance.

À quoi menait sincèrement l'amour?

Rien.

Rien du tout.

••••

J'entrai d'un pas lasse dans le cours de potion. C'était ma dernière heure de cours et, inutile de vous précisez qu'après la rumeur sur ma voisine dont j'avais eu vent, j'aurais préféré passer une journée entière avec Parkinson que de cette heure à ses côtés. Pourquoi? Pour la simple raison que je n'allais pas résister à la tentation de lui demander si c'était la rumeur était vrais ou non.

Je l'aperçu, assise sur sa chaise qui se discutait avec Weaslay. Ce dernier avait décider de s'asseoir à ma place. J'allais le tuer. Je remarquais que Rogue n'était pas encore arrivé. Je m'approchais d'eux et ils se turent dès que je fus à leur niveau. Je posais fermement mes paumes sur la table en bois qui trembla. La belette ne bougea pas d'un pouce.

-Dégages, lui dis-je en me retenant de le faire dégager moi même.

-Parle moi autrement, Malefoy, se rebella t-il en abattant à son tour son poing sur la table qui vibra à peine.

C'était pathétique.

Je croisais les bras contre ma poitrine et le détaillait d'un air moqueur.

-Ou sinon? Lui demandais-je en répriment un rire.

Granger se pencha vers son « petit ami « et lui chuchota:

-C'est bon, Ron. Il ne vaut pas la peine qu'on lui montre un tel intérêt.

Ben voyons.

-Non, Hermione. J'en ai marre qu'il me parle comme si j'étais son chien.

-Mais c'est ce que tu es, Coco, lui lançais-je en lui faisant un clin d'oeil.

Le rouge lui monta aux joues. Il se releva d'un coup et se dirigea vers moi. Je commençais à retrousser avec nonchalance mes manches mais Granger, qui avait réagit au quart de tour le rattrapa et posa fermement ses mains contre sa poitrine pour le faire reculer. Il la regarda dans les yeux et parut se calmer.

-S'il te plaît, souffla la petite Grangie en posant une main sur son visage.

Il parut s'apaiser. Il releva les yeux vers moi et me lança avant de s'en aller:

-C'est loin d'être terminé.

-Tu m'étonnes, Weasmoche, répondis-je en notant mentalement de le pousser à bout.

Qu'est-ce que j'avais envie de me battre avec lui. Il ne releva pas et s'installa à côté de Blaise. Je soupirais, déçu qu'il ne veuille pas se battre avec moi maintenant et m'assis près de ma binôme qui me fixait d'un air outré.

Elle avait attaché ses cheveux en une queux de cheval et quelque mèches pendaient sur son visage fragile. Ses yeux marrons paraissaient tellement furieux que des éclats noir charbonneux s'y étaient insinué et semblaient me lancer des éclairs.

-Pourquoi est-ce que tu le traite comme ça? Me demanda t-elle la mâchoire crispée.

Parce que c'est ton petit copain et qu'à chaque fois qu'il t'effleures j'ai envie de l'encastrer dans le mur.

-Parce que tu es assez sexy quand tu t'énerves, répondis-je simplement avec un sourire désinvolte.

Elle ne rougit pas. Ce que j'attendais. Elle se contenta de m'observer pendant quelque seconde. Elle devait sûrement se demander si je plaisantais ou non... Était-ce le cas?

-Je ne trouve pas ça amusant, commenta t-elle en détournant le regard.

Je suivis son mouvement et remarquais que Rogue venait de faire son entré. Ses cheveux noirs de jais pointaient dans tous les sens. Il commença son cours tandis que j'essayais de faire comme ma voisine. C'est à dire ne pas briser le silence et l'ignorer.

Une chose qui se révéla impossible lorsque notre professeur nous demanda de travailler par binôme pour faire une potion de confusion.

Elle se tourna vers moi. D'un geste lent et sensuel qui me perturbait beaucoup:

-J'ai autant envie de travailler avec toi que tu n'en a envie. Mais je ne veux pas me taper une mauvaise note. Alors... que dirais-tu de laisser nos différents de côté durant les cours de potion? Ou juste lorsque c'est noté... Si ça te dérange vraiment.

-Es-tu vierge? Lâchais-je sans m'en rendre compte.

Quel rapport avec ce qu'elle venait de me dire? Aucun. Vraiment. J'avais vraiment un grain. Je compris à sa réaction que je n'aurais jamais du lui poser cette question.


HEY !

J'espere que ça vous a plu, en tout cas moi j'ai prit du plasir à l'écrire ce chapitre :-)

J'attends vos Reviews pour connaitre vos avis:

1)Granger: Vierge ou pas?

2)Sa réaction?

3) Vous avez aimé?

BISOUS-BISOUS,

SO-STRAW'