Disclamer : Je ne possède pas Assassin's Creed. Sinon doutez-vous bien que j'aurais incrustée Diane et Heidi et qu'il y aurait eu un second jeu à partir de Syndicate !
WARNING : A déconseillée aux âmes sensibles et aux plus jeunes, je ne suis pas responsable de ce que vous lisez. A vos risques et périls. Que le crédo vous guide.
ROTTEN – Chapitre 1
– 1888 –
Alors petite fille, tu veux jouer ? Alors jouons.
Heidi Frye courait dans les rues de Whitechapel, grimpant et sautant des toits abîmés du quartier. Elle savait qu'elle était poursuivie, elle le savait et elle craignait. Car elle avait vu ces cadavres, elle avait vu ces femmes éventrées et elle craignait de finir pareille. Alors elle essayait de se dissimuler mais quoi de plus difficile quand l'éventreur est un des vôtres ? Elle avait encore les images de ses cauchemars, ceux où Jack qui mutilait son corps à la peau immaculée, où il l'ouvrait et léchait le sang de la plaie, le sang giclait en dehors de la blessure, sa langue passant dedans. Lâchant des cris de douleurs incessants. Elle arriva à un cul de sac, l'Eventreur, s'approchant d'elle lentement, tellement lentement qu'elle était plaquer au mur, suppliant tous les Dieux pour qu'ils viennent la sauver. Un coup de feu retentit, le tueur se retournant vers le son provenant du nord, Jacob essoufflé. Le hasard faisait bien les choses, Heidi grimpa au mur et s'enfuit à toute vitesse.
« - Laisse-la !
- Je te rattraperais petite-fille… Sois en sûre, ta paix n'est que de courte durée. »
…
Quarante-minutes. Quarante-minutes qu'elle avait courus elle avait comptée, ses pensées s'étaient concentrées sur autres choses. Le visage déconfit par l'angoisse et l'anxiété, le miroir était sale, rouge sanglant, il avait écrit qu'il la retrouverait, dépècerait ce chaton et en mangerait la chair, une de ses robes était taillée en pièces sur son lit, uniquement au niveau de l'entre-jambe et des seins, le drap n'était plus blanc à cet endroit, mais rouge écarlate : Il avaitramené un seau de sang et avait trempé les endroits, l'un signifiant sa maternité, l'autre signifiant la dernière barrière de son innocence. Elle devrait encore les changés, mais serait-elle encore capable de dormir ? Jacob l'avait prévenu, il avait dit qu'il fallait qu'elle parte. De peur qu'elle meurt, Jacob avait envoyé sa femme en France pour ne pas que l'Eventreur ne la touche, prise de colère en voyant que son père avait voulue l'envoyer elle-aussi, Diane avait compris qu'elle ne voulait pas laissée son père seul, alors elle n'avait voulue l'emmener.
Petite ange, tes ailes blanches deviennent écarlate…
Les paroles de Jack qui résonnaient dans sa tête. Faudrait-il changer de lit ? Pas seulement de literies ? Comment pouvait-elle se poser ces questions, aussi futile sont-elles alors que le moment n'était pas propice à cela. Sentant qu'elle était observée, elle n'osait pas tourner la tête, même à un degré, encore aujourd'hui, la peur et l'angoisse la prenaient davantage. Les rideaux fermés, une ombre chapeauté la fixait. Sa fenêtre s'ouvrit avec force, brutalité au point où elle se mit à reculer jusqu'à son lit, s'écroulant sur la robe tachetée et défoncée, les morceaux de verres tombèrent à terre et elle se roula en boule dans son lit, remarquant un trou dans ce dernier, elle regarda dedans avant de manquer de vomir et de mettre ses mains sur ses yeux.
Un sein découpé.
Aimes-tu mes présents Heidi ?
Aurait-elle pu jurer entendre. Mais une voix chaude lui parvint aux oreilles, une voix qui ne présageait pas de mauvaises choses : c'était la voix de son père, son père égratigné, blessé qui voulait la rassurée en passant sa main dans ses cheveux, essayant de la maîtrisée, elle était en transe, elle se débattait avec force, hargne.
« - Aller… C'est moi Heidi, il ne t'arrivera rien, aller…
- Lâche-moi Jack, laisse-moi !
- Il n'est pas là… Heidi il n'est pas là.
- Laisse-moi retrouver mon père ! »
Alors dans un mouvement plus lent que les autres, Jacob attrapa les joues de son enfant et la força à le regarder, la panique se calma et elle laissa son visage se détendre. Commençant à pleurer à chaudes larmes dans les bras de son père qui la tenait plus doucement.
« - Il faut l'arrêter papa… Il faut l'arrêter.
- Tu ne peux plus rester en dehors de ça maintenant… Le seul moyen c'est que tu…-
- Non ! Je ne veux pas y aller ! Je veux rester avec toi, je ne veux pas te laisser seul ! »
Jacob la serra un peu plus fort cette fois-ci, sachant parfaitement qu'elle ne partirait pas, qu'il le veuille ou non. Elle avait toujours été comme lui sur ce point-là : une personne qui ne relâche rien, qui continuait et bravait les interdictions. Il embrassa le front de la brune en fermant les yeux. Celle-ci se releva et Jacob contempla l'état de la robe en se mordant la lèvre inférieure en voyant aussi l'organe incrusté dans le trou dans le matelas. Fermant les yeux, il tourna la tête et vit sa fille qui essayait tant bien que mal de nettoyer le miroir avec un tissu trempé d'eau chaude.
« - Le sang est séché mais des morceaux persistent… Je préférerais qu'il soit brisé qu'ensanglanté, c'est le miroir de maman…
- Nettoie fort, ne te coupe pas. »
Le tissu devenu trop rouge, elle le laissa tombée au sol, abattue, elle se dirigea dans la cuisine dans l'optique de prendre un verre d'eau. Puis elle vit une lettre sur la table à manger. L'ouvrant, ses yeux se mirent à lire.
« De la part de votre couturier à la lame ensanglanté préféré, la nouvelle forme et couleur de votre robe vous plaît-elle ? Je l'ai découpée et colorée avec toute ma passion et mon amour. J'espère sincèrement que vous allez la porter devant moi, où je me verrais dans l'obligation de vous forcer à la mettre. »
N'entendant pas les événements de la pièce d'à côté. Elle jeta le papier dans le feu de la cheminée, le ravivant. Elle sentie cette fois-ci un souffle froid, glacial, une lame sur la peau fine de sa carotide, elle fut forcée de penchée sa tête, comprenant l'identité de son assaillant, elle déglutit, pourquoi son père n'arrivait pas ?! Il la laissait mourir ? Non ! Jacob ne ferait jamais ça, il avait toujours juré qu'il l'aimerait et la protégerait de tout ce qu'il peut !
« - Je te repose la question en face-à-face, aimes-tu ta nouvelle robe ? Ton père est au sol et en sang, quand nous étions enfants, tu m'as toujours dit que le rouge est ta couleur préférée, tu aimes ?
- Lâche-moi…
- Met ta robe bon sang ! Pourquoi tu n'es jamais contente, mais veux-tu que je retire un bras à ton cher père ? J'aurais dû le garder éveiller pour qu'il te voit nue, violée et faible comme une biche perdue dans les bois »
Tremblante sur ses jambes, elle n'eut que d'autre choix que d'obéir, elle fit un léger signe de tête affirmatif, Jack eut un sourire satisfait sur ses lèvres et reparti dans la chambre prendre la robe, Fermant les rideaux, il se mit derrière elle, détachant le manteau d'Assassin de la femme, le faisant tombée au sol, passant ses doigts sur la fine peau du cou, sa nuque, mettant ses cheveux bruns sur son épaule gauche, mordant le lobe de son oreille, la faisant gémir de douleur, il détacha le corset qui soutenait sa poitrine qu'il imaginait ferme, douce, ronde, de taille moyenne et il rejoint le manteau parterre, puis le lacet qui tenait l'ourlet de la chemise finit aussi par être détaché et il la força à l'enlever, dévoilant sa poitrine et sa peau quasiment impeccable. Il passa ses mains brûlantes gantées dessus, débouclant la ceinture de la jeune-femme, il laissa tomber le pantalon, la voyant entièrement.
« - Tu es trop blanche, tu ne préférerais pas avoir la peau rouge ? »
Elle fit un « non » De la tête, il sourit et fit en sorte qu'elle enfile la robe, sa poitrine parfaitement logée, tétons dressés, entre-jambes à découvertes.
« - Cette robe était trop blanche, elle est mieux sanglante. Elle te va à ravir Lady. »
Figée, elle ne parlait pas, elle ne voulait plus parler. Comment faire ? Elle avait oublié. Jack enleva ses gants, elle vit ses mains ripées, abîmées, mais propres, comme si qu'il n'avait jamais tué personne mais pourtant c'était lui qui avait les mains les plus sales de Londres, de Whitechapel. Alors ses doigts martyrisaient les tétons de la jeune femme.
« Je peux vérifier si tu as du lait ? »
Elle mit ses mains en face de son visage et le couvrit, se mettant à rougir de toutes ses forces, le tueur pris les mains de la jeune et les baissa un peu violemment, voyant qu'elle rougissait, il fut encore plus satisfait, le pire c'est qu'elle ne faisait rien, elle ne voulait pas mourir, elle ne voulait pas partir maintenant, elle avait trop de choses à voir, à faire, à vivre. Elle ne devait pas mourir, alors elle n'avait d'autre choix que de se soumettre à la volonté du psychopathe. Il la porta haut, avec une force déconcertante, s'asseyant avec elle, la mettant sur ses genoux, jetant son haut de forme, ses gants sur la table et son sac en tissu. Heidi eut une petite lumière dans les yeux, ça faisait tellement de temps qu'elle n'avait pas vu son visage, il avait pris un peu de la maturité dans son visage, il y avait des expressions, ses cheveux étaient blonds sales, ses yeux bleus lumineux, Jack avait soulevé son sein et l'avait porter à sa bouche, tétant goulûment son téton gauche, mordillant même. La faisant gémir de douleur, geindre.
« - Non… Tu n'en as pas. Tant pis, peut-être que ce sera moi qui pourra faire en sorte que tu en aies, je vais y aller avec ton père, rhabille-toi… Et pas un mot des événements. »
Se rhabillant vite, choquée, hésitante dans ses gestes, Heidi fut de nouveau dans sa tenue d'Assassin, Jack était parti avec son père… Elle était seule. S'asseyant sur son lit, elle se mit à pleurer bruyamment. Priant pour de l'aide.
Alors Heidi, étais-ce plaisant?
On commence sur les chapeaux de roues ! J'espère ne pas vous avoir trop dégoûtée et que ça vous plaît ! Merci d'avoir lu !
A la prochaine Darling !
