Hello !
Je parle pas trop j'ai trop mal au ventre..
Dsl du retard, problème personnel...
Bonne lecture !
Quand Antoine se réveilla, la première chose qu'il sentit fut que l'on lui envoyait du vent en pleine tête, et cela le faisait malheureusement trembler de froid.
C'était Samuel.
- SAMUEL PUTAIN ARRÊTE !
- Antoine ! Tu es vivant !
- BEN OUI ALORS PUTAIN ARRETE DE M'ENVOYER DE L'AIR DANS LA GUEULE !
- Tu faisais de l'acné du sommeil !
- Apnée ! Apnée du sommeil pas acné...
- Ah...
Puis il poussa le ventilateur pour pouvoir se lever, manquant de se couper un doigt à la vitesse de rotation des pâles de son charmant ventilateur chéri.
Il se leva donc et se prépara un bon thé (parce que le thé c 'est le bien u.u)
Regardant rapidement l'horloge il s'assit pour boire son thé.
C'est à ce moment là qu'il se rendit enfin compte qu'il n'avait pas regarder l'heure et regarda de nouveau l'horloge pour enfin savoir l'heure qu'il était.
Son thé était chaud. Bon. Parfait.
De quoi oublier cette sensation de froid dû à son cher ventilateur.
C'était l'été, certes, il faisait chaud dehors, mais la clim faisait un bon travail. Même trop.
Il aurait bien sûr pu baiser la puissance du climatiseur, économisant un peu en diminuant sa facture d'électricité, mais non. Et il avait une bonne raison :
La flemme.
Oui, c'était pour ça.
Mais bon, qui honnêtement ne l'a jamais eu ?
Il but donc son thé, lentement, profitant de ses arômes exquis.
Il eut soudainement une pensée pour cette nuit. Elle serait longue. Il espérait que du thé serait à sa disposition.
Finissant sa tasse, il la mit à laver et alla s'habiller. Passant par sa salle de bain, il renonça à se coiffer... A quoi bon ? Cela ne pouvait être que pire...
N'ayant pas ni vu, ni entendu Richard, il eut peur que ce dernier ne se soit perdu dans son épaisse chevelure qui aurait sans doute pu inspirer plus d'un écrivain surréaliste... (En vrai si vous trouvez ses cheveux bizarre, sachez que cela est normal car en réalité, c'est moi. Voilà c'est dit.. Je me sens plus légère ouf...)
Enfin bon... Il n'était pas vraiment sûr de vouloir le voir...
Il ne se portait que mieux de la disparition de sa peluche étrange, putain de perverse qui sautait sur tout se qui bougeait... Et même ce qui ne bougeait pas d'ailleurs... Antoine eut un long frisson à cette pensée et s'occupa l'esprit ailleurs.
Les heures passèrent, le malheureux retour de Richard également.
Il mangea légèrement et partit aux alentours de dix-neuve heure voir la pizzeria avant de devoir y retourner plus tardivement.
Enfin... C'était ce qu'il avait prévu..
Malencontreusement, il se perdit et arriva à la pizzeria à minuit moins dix... (Oui, il est pas doué... En fait c'est ses cheveux (donc moi) qui lui soufflait les mauvaises indications !)
Il signa rapidement le contrat, visita les lieux sans les regarder et se rendit dans la salle de surveillance.
Une fois arrivé, il se rendit compte qu'il avait envie de pisser. Alors il alla aux toilettes. (Oui, ma logique est implacable)
Ceci fait, il retourna dans sa cabine et s'assit lourdement sur la chaise tournante. Qu'il loupa.
Il se ramassa donc comme une merde. Se relevant, il maudit cette chaise très moche d'abord et qui s'était volontairement déplacée pour le faire tomber d'après lui.
Il s'assit toutefois sur cette chaise qu'il aimait déjà. Il le sentait. Il la maintient fortement pour qu'elle ne lui refasse plus le coup de s'écarter et réussit à s'asseoir.
Ô joie, ô bonheur... Ô mais c'est qu'une chaise putain !
Elle n'était même pas confortable...
Il jeta un regard à sa montre. Minuit. Le téléphone sonna. Ne le trouvant pas, le répondeur se mit automatiquement en marche. (J'ai beau avoir regarder partout, je ne le vois jamais... J'ai donc arrêter de le chercher u.u)
Il écouta. Enfin... Il essaya.
La voix était horrible, on ne comprenait rien.
Surtout qu'Antoine était bien trop occupé à regarder son bureau en détails.
Il comprit néanmoins les grandes lignes.
En fait non. Même pas. Il n'avait rien comprit. Rien du tout.
Quelle idée aussi de laisser un message en anglais ! (Véridique : J'ai une amie très forte en anglais.. Et ben l'accent est tellement merdique qu'elle y a pas comprit grand chose..)
Puis il attendit en regardant de temps à autres les écrans.
Tiens ? Mais... UN VENTILATEUR ! Un pote à Samuel ! Il ne serrait donc pas seul jusqu'à six heure !
Il regarda les courbes magnifiques de cet appareil issu de la meilleure technologie du moment.
Vers trois heure,il se rendit compte que l'espèce de lapin violet avait disparu...
Mais wtf quoi ?!
Il fit le tour de chaque pièce avec la tablette et le retrouva dans les toilettes.
- Ok mec. Fallait le dire si t'avais envie de pisser. Bonnie c'est ça ? Moi c'est Antoine.
Si il avait peur ? Un peu..
Surtout quand l'écran se brouilla. D'instinct, il ferma la porte.
Il attendit que l'écran redevienne net et regarda les autres pièces.
Nulle part.
Bonnie n'était nulle part !
Prenant son courage à deux couilles, il alluma la lumière et ouvrit la porte.
- KYAAAA !
Ce connard lui avait fait peur !
Il profita de la lumière pour mieux l'observer.
En deux mots ?
Extrêmement laid.
Et Lapin hippopotame (Merci DioLorette x'D)
Il le regarda une dernière fois et ferma la porte avant d'éteindre.
Regard sur la tablette. La cotcot avait disparut...
Elle était dans la cuisine au vu du son qu'il entendait. Bonnie avait filé de devant la porte. Enfin. Il la rouvrit.
Cinq heure.
Il avait bientôt fini.
Il était content. La joie avait pris possession de son corps.
L'heure qui suivit se passa plutôt bien.
Chica ne c'était pas déplacée jusqu'à lui et Antoine racontait tranquillement une histoire à Bonnie, porte ouverte et lumière allumée bien sûr.
Six heure sonna.
La suite de cette merveilleuse aventure de Richard le chien demain !
Et il rentra tranquillement chez lui tandis que l'animatronic violet racontait à ses compères le drôle de phénomène qu'était ce nouveau gardien.
Les reviews c'est le bien !
Si vous avez un conseil ou quoi je suis ouverte d'esprit u.u
Je vous mange !
Aru-nya.
