Chapitre 2
Une vision du passé
Deux personnes se trouvaient dans un salon aux couleurs de Gryffondor. L'homme et la femme avaient une conversation très sérieuse.
«Tu crois que ce seras pour se soir?», demanda la femme craintivement.
«Je penses que oui», répondit l'homme. «Voldemort a toujours profité de l'Halloween pour frapper de grands coups. En plus depuis que Queudver est devenue notre gardien du secret. J'ai un mauvais pressentiment. J'étais d'accord avec Patmol, lorsqu'il m'a suggéré de prendre Queudver à sa place. Il avait raison s'était trop évident que se serait lui notre gardien du secret. Mais, je crois que nous avons fait une erreur. Depuis que le sortilège du Fidelas a été lancer, j'ai une drôle d'impression. Je suis sûr que s'est lui le traitre. Nous aurions peut-être du accepter la proposition de Dumbledore et en faire notre gardien du secret.»
«Je pensais que tu trouvais que Dumbledore en avait trop sur le dos?», demanda la femme.
«Oui, c'est pour ça que j'ai refusé sa proposition», répondit l'homme. «Je n'ai pas voulu lui en mettre plus sur les épaules. C'était peut-être une erreur. Mais le vrai problème c'est Queudver.»
«Tu crois vraiment qu'il est le traitre?», demanda la femme. «Il est si dépendant des Maraudeurs.»
«Justement Queudver a toujours compté sur plus fort que lui pour le défendre», expliqua l'homme. «À l'époque de Poudlard, c'était nous les Maraudeurs, Patmol, Lunard et moi. Mais depuis quelque jours, je ne serais pas surprit que depuis un an ce soit Voldemort.»
«Je sais que tu as des doutes à son sujet», dit la femme. «Mais tu n'as aucune preuve.»
«Lily, l'un de nos proche nous trahis», ajouta l'homme.
«Je sais, James», dit Lily. «Mais ce n'est peut-être pas l'un des Maraudeurs.»
«Je l'espère de tout cœur», dit James. «Mais je ne suis pas très optimiste, le traitre et l'un de nos proches. Nous n'en avons pas beaucoup et si ce n'est pas l'un des Maraudeurs qui est-ce alors? J'ai beau me creuser la tête, je ne vois pas qui ça peut-être. Lunard a trop peur de sa partit sombre pour se lier a Voldemort. Patmol, Regulus et Calypso ont du se battre pendant trop longtemps et ça leurs a couté trop chers pour se plier maintenant aux croyances de Voldemort, Dumbledore surement pas, il est le chef de l'opposition. Ma petite Elyane ne s'abaisserait jamais a ça, pas ma petite sœur, en plus elle est comme nous, elle doit se caché. Tamara vient d'une famille de molduts, elle ne se lirait jamais aux idées de Voldemort. Il ne reste que Queudver. J'ai toujours eu une confiance aveugle en tous ses gens. Mais depuis un an, elle s'est effritée petit à petit. Malgré les doutes par lesquels, je suis passé au fil des mois. J'ai toujours confiance en Patmol, Lunard, Elyane, Dumbledore, Calypso et en Tamara. Je suis sûre qu'ils donneraient leurs vies pour nous. Comme nous donnerions nos vies pour eux. Comme je l'étais pour Queudver. Mais depuis une semaine, j'en suis moins convaincu.
«As-tu parlé de tes doutes à Patmol, Lunard ou Dumbledore?», demanda Lily.
«Non! Lunard et Dumbledore ne savent même pas que nous décidé de prendre Queudver comme gardien du secret», répondit James. «Et Patmol ne veux rien attendre.»
«Il croit toujours que s'est Lunard le traitre», demanda Lily.
«Oui», répondit James. «Mais, je suis sûre que se n'est pas lui. D'ailleurs se n'est pas pour ça que je ne lui en ai pas parlé. Vendredi quand je suis allé chez lui j'étais à la dernière minute. De toute façon, ce n'était pas le moment idéal pour avoir une discutions sérieuse. J'ai préférer attendre le bon moment. On est descendu à la cave sans vraiment parler. De toute façon, s'est comme ça depuis que l'on soupçonne qu'il y a un traitre parmi nos proches. La tension entre nous n'a jamais était si forte. Ce qui n'aide pas, s'est que depuis plusieurs mois maintenant, nous n'avons plus été réuni tous les quatre. Pour différentes raisons, Queudver, Patmol et Lunard sont de plus en plus souvent en missions, moi je ne peux sortir comme je le veux. Mais revenons à Lunard et à la nuit de pleine-lune. Bien sur pendant la nuit, nous ne pouvions pas discuté. Au matin, après sa transformation, il était trop épuisé pour parler. La tension qu'on vit depuis plus d'un an donne de plus en plus de force au loup. On a beau dire dans les livres, que pour les loup-garous se sont les transformations, qui se produisent pendant l'adolescence qui sont les plus douloureuses. Mais même les pires transformations que Lunard a eu a cette époque ne sont rien a comparé celles qu'il vit présentement. Il ne veut pas le montrer, mais je vois bien qu'il souffre beaucoup plus que d'habitude. Ce n'est pas vraiment étonnant, nous souffrons tous de ne plus pouvoir se voir aussi souvent qu'avant, que ce soit Patmol, Queudver, Lunard ou moi. Mais pour Lunard c'est pire parce que le loup souffre aussi de ne pas voir sa meute aussi souvent qu'avant. Il souffre aussi de la voir si divisé. Regarde cette semaine, il y avait juste moi. Ce qui est normal, je n'y vais que si Patmol et Queudver ne peuvent absolument pas y aller. Je n'avais pas participé à une pleine-lune depuis quatre mois. Cette fois-là aussi, j'étais seul avec Lunard. Je sais que tu aimerais mieux que je ne prenne pas le risque de me faire repairer. Mais Sirius a fait son possible, il a assumé pratiquement toutes les pleines-lunes depuis un an, sauve quatre. Queudver en a fait que deux, voix-tu une autre preuve contre lui. Il n'est jamais disponible les nuits de pleines-lunes. Si on prends compte que Voldemort adore faire ses réunions lorsque la lune est pleine. Je ne devrais cependant pas parler, je n'est fait que deux pleines-lunes cette dernière année. La meute manque au loup qui est en Remus. Ça le rends plus agressif. Remus souffre plus, il est plus fatigué aussi. Et malgré tous, il n'arrête pas une seconde. La preuve vendredi, il a travaillé toute sa journée à l'école moldu. Comme si rien était. Je ne sais pas comment il fait. L'approche de la pleine-lune le rends impatient, pourtant il travail dans une école pleine d'enfants. Ça ne doit pas aider la grande fatigue qu'il ressent. Mais il adorent ce qu'il fait, il est fait pour être professeur. Je le verrais très bien en professeur de D.C.F.M. (Défense contre les forces du mal). Malheureusement le monde magique ne lui laisse aucune chance. Mais revenons à nos moutons. Lunard a travaillé toute sa journée de vendredi et le samedi soir, il repartait en mission. Mission donc, il n'est toujours pas revenue. Je me demande comment il tient, samedi lorsque je suis partit, il ne tenait même pas debout. J'ai du l'aidé a se mettre au lit. Je ne sais pas ou Dumbledore l'a envoyé, mais j'espère qu'il a pu se reposé un peu. Je m'inquiète pour lui, il ne tiendra pas encore bien longtemps a ce rythme là notre loup-loup.»
«Je sais, je m'inquiète moi aussi», dit Lily. «Mais ça ne vas s'en doute pas durer à ce rythme là encore bien longtemps. Tu sais comme moi que Voldemort et ses serviteurs ont profité de l'approche de l'halloween pour faire beaucoup de ravage, nos amis n'ont pas du avoir beaucoup de temps libre. Mais l'halloween est ce soir. Alors d'ici quelques jours ça devrait s'être calmé un peu.»
«Ils doivent être épuisé et pas seulement, Lunard», ajouta James. «J'espère qu'Élyane prends soin d'elle et de Jason. Elle ne doit pas apprécier plus que nous de devoir se cacher. J'espère juste qu'elle se plait au Québec. Je sais que c'est plus prudent pour elle d'être là-bas. Mais je m'inquiète de la savoir si loin. Comment pourrons-nous les aidés si jamais, ils leurs arrive malheurs. Comment allons-nous seulement savoir qu'ils ont besoins d'aides.»
«Je suis sûre qu'ils vont bien», répondit Lily. «Comme, je suis sûre qu'Elyane va trouvé un moyen de demandé de l'aide, si jamais ils en ont besoins. Essais de ne pas trop t'inquiéter.»
«J'essaie», répondit James. «Mais s'est plus facile à dire qu'à faire. Je me sens inutile et pas seulement pour Elyane. Je n'aime pas la savoir seule dans un pays étranger. Mais je ne peux rien faire pour l'aider, je déteste ça. Pour les autre c'est pareil. Mon sentiment d'inutilité reviens au galop, quand je sais qu'ils sont en missions. Eux, ils risque leurs vies chaque jour. Pendant que moi, je ne fais rien.»
«Tu n'est pas inutile, mon amour, tu protèges ta famille», répondit Lily. «En plus si tu allais avec tes amis en missions, tu leurs ferais courir un risque inutile. Ils en courent déjà assez comme ça.»
«Je sais tout ça, Lily», dit James. «Je sais que de rester ici, est le mieux que je puisse faire autant pour toi et les enfants, que pour Lunard et Patmol. N'empêche que je culpabilise. Ce n'est pas d'être avec les enfants et toi, qui m'ennuies. C'est juste que je n'aime pas être inactif. C'est ma bataille, mais c'est mes amis qui se battent. Ils risquent leurs vies pour protéger les nôtres et tous ce que nous fessons pour eux en échange c'est de les soupçonner d'être des traitres.»
«Je sais que tu n'aime pas cette inactivité», dit Lily. «Je sais que tu n'as rien cotre le fait de resté avec les enfants et moi. Mais que de laissé tes amis se battent à ta place te rends malade et encore plus de les soupçonner. Mais je suis d'accords avec toi, Lunard n'est pas le traitre, Patmol non plus, pas plus que Elyane, Calypso et Tamara. J'ai aussi totalement confiance en Dumbledore. Je suis d'accord avec toi. Je comprends que tu en ais pas parlé à Lunard ce n'était pas le moment. Mais pourquoi n'en as-tu pas parlé à Dumbledore?»
«À la réunion de l'Ordre samedi», commença James. Il était très occupé et ils sont tous partit en catastrophe en pleine réunion, à causes de l'attaque de mangemorts dans un grand magasin moldu. Je n'ai donc pas pu lui parler et je ne l'ai pas revue depuis.»
«Je comprends»,dit Lily. «Vas-tu les avertir pour Romy?»
«Pour le moment je n'ai rien dit», répondit James. «Ils sont tous en missions, je ne sais pas trop ou. Si j'envoie plusieurs hiboux, sa risque d'attirer l'attention des mangemorts ou de Voldemort. Sa ferait courir trop de risque a nos amis. Je ne peux pas envoyer de message à Elyane, j'ai trop peur que ça la fasse repérer. De toute façon, Moon est trop vieille, pour faire un voyage jusqu'au Québec. J'ai cependant envoyé un message codé à Dumbledore. Il doit l'avoir reçut a l'heure qu'il l'est.»
«Et si jamais quelqu'un l'intercepte?», demanda une Lily très inquiète.
«Ne t'inquiète pas mon amour», la rassura James. «De un si quelqu'un d'autre que Dumbledore lit cette lettre, il ne verra qu'une page blanche car j'ai utilisé de l'encre transpatout. Tu sais très bien que cette encre n'est visible que pour le destinataire de la lettre. De deux si jamais, cette personne devait réussir à faire apparaître l'encre, cette personne ne trouverait qu'une longue lettre de courtoisie très plate. Comme seul quelqu'un qui ne sort plus chez lui depuis des mois peu écrire. Du genre, Cher Dumbledore, comment allez-vous? Nous ça peut aller, Harry trouve le temps un peu long, il aimerait bien aller joué un peu dehors, il ne comprend pas pourquoi, il ne peut plus y aller. Nos marches romantiques sous la pluie commencent a nous manqué a Lily et moi. Etcétéra!»
«Et quel est le code pour l'avenir de l'arrivé de Romy», demanda Lily curieuse.
«Une phrase ajouté au milieu de ce texte sans intérêt», déclara James. «Le dernier lys que j'ai offert à Lily a enfin fleuri, elle est au ange. Finalement la fleur est rose, s'est Lunard qui avait raison.»
«Tu as raison a moins de savoir votre code, on ne peut savoir que ça veut dire que le bébé est née, que c'est une fille et que Lunard va être son parrain», approuva Lily.
«Oui, je crois que c'est un bon code», dit James. «Surtout que peu de gens savent que tu es enceinte et comme la naissance n'était pas prévue avant un mois. Même ceux qu'ils le savent que tu es enceinte, ne feront probablement pas le lien. Je l'espère en tous cas. Malheureusement, Dumbledore et moi n'avons pas prévue de code, au cas ou nous changerions de gardien des secrets. De toute façon sûr le coup je n'y est même pas pensé et envoyer une autre lettre serait trop risqué.»
«On lui dira la prochaine fois qu'on le verra», dit Lily. «Et pour les autres?»
«Je ne sais pas, si j'écoute mon cœur, il me dit que je peux avoir confiance en nos amis», répondit James. «Mais si s'est ma tête que j'écoute, elle me dit le contraire. Je reste persuadé que Patmol et Lunard sont innocents. Mais si jamais, je me trompais et que je les avertissait. Qu'arriverait-il?»
«Je n'en sais rien», avouât Lily. «Je ne sais pas. Je suis désolé, James, vraiment.»
«Tu n'as pas à être désolé», dit James. «Moi non plus, je ne sais pas et ça me rends fou. Je ne sais même pas si je peux faire confiance à mes meilleurs amis. Tant qu'à Queudver n'en parlons plus, s'il-te-plait.»
«Je te le promets», dit Lily. «Mais avant j'aimerais que tu me dises enfin pourquoi tu le soupçonnes.»
«Oui, bien sûr», approuva James. «Lorsqu'il est venue samedi après-midi pour effectuer le sortilège de Fidelas. Je l'ai trouvé trop heureux.»
«Il était peut-être simplement content que nous lui fassions confiance», suggérât Lily.
«Peut-être», avouât James. «Mais, même si nous lui fassions confiance. Ce n'était pas un cadeau que nous lui fessions. Je suis conscient et je suis sûre que tu l'es aussi, que notre gardien des secrets risque sa vie si Voldemort vient à découvrir qui il est. Pourtant pour la première fois depuis que je connais, je n'ai vu aucune peur dans ses yeux. Je pense même y avoir vu une étincelle de victoire. Il était trop confiant.»
«Tu as raison, j'avais remarqué moi aussi se changement d'attitude », dit Lily. «Je n'ai cependant pas vu la petite étincelle de victoire. Mais je me suis dit que c'était seulement ma peur de perdre mes enfants qui me donnait cette impression. Depuis que nous devons être caché en permanence, que le moindre bruit me mets en alerte. De plus, je pensais que mes hormones de grossesse faisaient encore des leurs.»
«Sur le coup moi aussi, j'ai cru que s'était ses derniers mois de tensions qui me rendait plus prudent. Mais plus j'y réfléchis plus je suis convaincue que c'est Queudver le traitre», déclara James.
Soudain, les lumières se mirent a clignoté, s'étaient l'une des nombreuses alarmes que James avait installé avec l'aide de ses amis. Celle qui venait de se déclenché, il l'avait installé avec l'aide de Patmol et Lunard. Cette journée-là, Queudver était partit en mission pour l'Ordre. James ne l'avait pas prévenue, mais ça ne voulait rien dire. Il avait installé des alarmes a l'issu de chacun de ses amis. Comme ça peut importe le traitre, il était sûre d'être avertit, s'il y avait du danger. Mais il n'avait pas le temps de s'interroger d'avantage.
«Lily prends Harry et va-t'en! C'est lui! Cours je vais le retenir...», criât James.
Il avait été convenue entre Lily et lui de ne jamais faire allusion à Romy.
«Il n'en ai pas question, James. Tu ne peux pas l'affronter seul», s'alarma Lily.
De grosses larmes coulaient sur ses joues.
«Lily, le plus important est de protéger Harry. Part avec lui! Vas te réfugier à l'endroit convenue. Je t'y rejoindrais, je te le promets», déclarât James.
«Ne fais pas de promesse que tu ne pourras pas tenir, James», dit Lily.
«Sauve-toi maintenant», la suppliât James. «N'oublie pas quoi qu'il arrive, je t'aime.»
«Je t'aime, aussi James», dit Lily, avant de se sauver.
L'un comme l'autre savaient qu'ils ne se révéraient jamais. Lily obéit cependant à James. Elle montât les marches à la course, mais malgré tous, elle entendit la porte d'entrer s'ouvrit avec fracas et le gloussement d'un rire suraigu. Elle s'interdit d'entendre le reste, elle gravit donc les marche qui lui restait encore plus vite qu'auparavant. Une fois rendue aux deuxième étages, elle se dirigeât d'abords dans la chambre des maîtres et s'approcha d'un petit landau rose. Lily prit le minuscule petit bébé qui s'y trouvait. Il ne devait pas avoir plus d'une journée. Elle la serrât contre elle et courut jusqu'à la chambre suivante. Dans un berceau bleu cette fois-ci ce trouvait un petit garçon qui devait avoir un peu plus d'un an. Lorsque Lily voulut le prendre a son tour, la porte explosa pour laissé entré un homme tout vêtu de noir. Lily déposa donc le premier bébé avec l'autre et leva sa baguette. Elle était prête à tous pour protéger ses enfants, même à mourir.
«Donne-moi ton fils, espèce de sang-de-bourbe», hurla l'homme.
«Pas Harry, pas Harry, je vous en supplie pas lui», le supplia Lily.
«Pousse toi espèce d'idiote..., allez, pousse toi...», continua l'homme en noir.
«Non pas Harry, je vous en supplie, tuez moi si vous voulez, mais pas lui», continua de supplier Lily. «Non, pas Harry, je vous en supplie! Ayez pitié... Ayez pitié...»
L'homme ce mit a rire, d'un rire suraiguë. Ce qui fit hurler Lily. L'homme leva sa baguette et envoya un Avada Kedavra. Lily s'effondra morte sur le planché. L'homme s'approcha ensuite du berceau du petit garçon. Il était euphorique, il était enfin arriver à ses fins. C'est sans doute pour ça qu'il ne vit pas l'autre bébé.
«À nous deux, petit lion», dit l'homme en noir communément appeler Voldemort.
Il lança un autre Avada Kedavra sur le plus vieux des bébés, cette fois. L'éclair vert ricocha sur le frère et la sœur à l'occurrence, avant de venir frapper Voldemort. Il convulsa quelque secondes avant de disparaître en poussières. Un ombre noir sortit par la fenêtre. La maison se mit a trembler avant de s'écouler sur les deux jeunes orphelins qui pleuraient.
Ce fut ensuite le noir total.
