Bonjour à toutes et à tous !
Voilà le deuxième chapitre. Je sais, je suis un peu en avance. mais je suppose que personne ne va s'en pleindre. Je profite des vacances pour poster, car quand l'école reprendra, je suis pas sur de pouvoir écrire aussi vite.
Merci beaucoup de m'avoir lu pour le premier chapitre. Toutes vos reviews m'ont fait énormèment plaisir ! Je viens de tenter de répondre à toutes (avec mon ordinateur qui plante et qui rame il se peut que certains message ne soit pas partit... Bientot je retrouverais mon ordinateur portable, ça sera bien mieux !)
Je vous souhaite une bonne lecture pour ce deuxième chapitre !
Chapitre 2 : Premier réveil
Harry ouvrit avec difficultés les yeux et il regarda autour de lui, comme il l'avait fait peu de temps plus tôt dans un des cachot de Poudlard. Le soleil était haut dans le ciel et il n'y avait pas un seul nuage pour gâcher ce magnifique ciel bleu. Au loin, il remarqua ce qui semblait être une route. Mais contrairement aux routes qu'il avait l'habitude de côtoyer dans le monde moldu, celle-ci était pavée. Elle menait à ce qui ressemblait à une petite ville.
Il se tourna et se redressa d'un bond quand il découvrit les corps de ses trois amis étendus non loin de lui. Ron et Neville était allongés sur le dos près de lui, mais Hermione reposait à plat ventre sur une pierre, son corps donnant l'impression d'avoir été cassé en deux. Ils portaient tous les trois une drôle de toge blanche, celle des deux garçons retenus sur l'épaule gauche et resserré à la taille, celle d'Hermione étant agrafée sur ses deux épaules. En passant la main sur son torse, il constat qu'il portait le même vêtement que les deux autres. Il se demanda rapidement où étaient passé leurs robes de sorcières, mais la peur prit le dessus et il reporta toute son attention vers ses amis. La position d'Hermione en particulier l'inquiétait.
Il courut vers la jeune femme et la secoua. Il ne savait pas comment ils étaient arrivés là et il craignait d'être tombé de haut et que son amie ce soit fait mal… Quand elle ouvrit les yeux et poussa un grognement, il ne put retenir un soupir. Il l'aida à se relever et retourna en courant vers les deux autres gryffondors.
Hermione se prit la tête entre les mains et s'assit sur le rocher. Elle avait l'impression que sa tête allait exploser. Elle se redressa et vit le survivant réveiller les deux autres. Ils se redressèrent eux aussi avec beaucoup de difficultés. Neville eut le même réflexe que Harry à son réveil et regarda autour de lui. Ron se contenta de poser sa tête sur ses genoux avant de se remettre à pleurer.. Décidant de prendre la direction des opérations, elle se leva et alla les rejoindre. Elle s'assit devant eux sur un autre rocher, tâchant de ne pas tacher sa toge blanche.
« Tu sais comment on est arrivé là 'Mione ? » lui demanda Harry, plein d'espoir. Son amie avait toujours réponse à tout, et il espérait qu'une fois de plus elle allait trouver une explication logique à tout ça.
« Je ne vois qu'une seule explication. Le placard dans lequel nous a fait entrer Snape était une machine à voyager dans le temps. Je me demande bien comment… »
« Mais c'est vrai ! » s'écria le brun en la coupant en pleine phrase, ce qui lui fit croiser les bras. « Où sont donc passé ces fichus serpentards ? »
Semblant prendre conscience de leur absence, Hermione et Neville regardèrent rapidement autour d'eux, à la recherche d'une quelconque trace de leur présence. La jeune femme finit par pousser un soupir.
« Je suppose que la machine nous a séparé. Ils doivent être ailleurs… Dans un autre endroit ou… dans un autre temps. Je pense que le mieux que nous aillons à faire, c'est de nous rendre en ville. Peut-être qu'on comprendra où l'on est… et peut-être trouvera-t-on un moyen de repartir. »
Neville et Harry acquiescèrent d'un signe de la tête. Ron était encore trop abattu pour même s'étonner de l'endroit où ils étaient. Mais le cœur du survivant s'était serré quand ils avaient évoqué l'absence des serpentards. Même s'il refusait de se l'avouer, il s'inquiétait énormément pour Draco. Après une dernière prière prononcée pour le blond dans le secret de son cœur, il aida Ron à se relever et suivit Hermione sur la route les menant à la petite ville.
A plusieurs centaines de kilomètres de là, mais à seulement quelques petites années de différences, Severus Snape ouvrait à son tour les yeux. Il se redressa et ne fut pas réellement surpris de se retrouver dans une vaste forêt. Avec ce vieux fou de Dumbledort pour diriger l'école et tous ces objets magiques qu'il gardait un peu partout dans l'école il ne devait pas être surprit de découvrir que le placard dans lequel il s'était caché n'en était pas vraiment un. Il ne reconnaissait pas la moitié des espèces d'arbres et il en déduit donc qu'ils n'étaient plus en Angleterre, ce qui était un bien maigre indice sur leur localisation géographique.
En poussant un profond soupir lasse, le professeur se leva et partit à la recherche de ses élèves. Pas qu'il se sente responsable de leur condition mais… Bon d'accord, un peu quand même. Il trouva rapidement ses trois serpentards qui semblaient évanouit au pied d'un grand arbre. Draco et Pansy se tenaient par la main. La jeune femme avait très certainement dû attraper celle du blond quand ils étaient montés dans la machine. Avait-elle senti que quelque chose allait mal tourner ? Les femmes étaient pleine de mystère… En particulier pour Snape qui n'en avait côtoyé que très peu avant de décider qu'elles étaient décidément trop compliquées pour lui.
Il fit un petit tour, mais ne voyant aucune trace des quatre gryffondors, il revint auprès des élèves de sa maison pour les réveiller. Quand ils ouvrirent les yeux, Draco retira prestement sa main de celle de son amie qui lui sourit en guise d'excuse. Elle avait simplement cherché à se rassurer, rien de plus. Blaise regarda rapidement autour de lui. Il semblait chercher quelqu'un.
« Si ces vos amis les gryffondors que vous chercher monsieur Zabini, j'ai le malheur de vous annoncer qu'ils ne sont pas avec nous… Où que nous soyons… »
Les yeux du jeune homme s'assombrirent. Il aurait aimé voir Ron… Enfin, juste pour s'assurer qu'il allait bien. N'allez pas vous faire d'idée ! Ce n'est pas comme s'il passait ses journées à le regarder en cachette et qu'il souffrait à la simple idée qu'il ait put lui arriver quelque chose… Mais non voyons ! Les serpentards sont au-dessus de tout ça.
« Je suppose que pour avoir une chance de retourner un jour au château il va falloir qu'on mette la main sur cette machine de… Allez, bougez-vous ! On ne la retrouvera pas en restant assis ici et je ne tiens pas à dormir dans cette forêt ! »
Pansy se mit à danser d'une jambe sur l'autre visiblement mal à l'aise. Severus se tourna vers elle et lui décocha son regard le plus meurtrier.
« Quoi ? »
« Hé ben… Et les autres… Ils sont peut-être plus loin, on devrait les chercher et… »
« Non, j'ai déjà regarder et ils ne sont pas là ! Et ne vous en faites pas. Bien que j'ai des doutes sur les capacités de réflexions de Weasley et Potter, sans parler de monsieur Londubat, je ne remets pas en doute celle de Miss Granger qui, j'en suis sur, sera arrivé à la même conclusion que moi. En route ! »
Après une dizaine de minutes de voyage, les gryffondors arrivèrent dans le centre de la ville. Pendant le voyage, Ron avait semblé reprendre un peu de poil de la bête. Il avait relevé la tête et séché ses larmes, semblant bien décidé à quitter cet endroit. Harry aurait voulu lui demander à quoi était dû ce soudain revirement de comportement, mais il se doutait que ça devait avoir un rapport avec sa petite sœur. Il devait vouloir lui donner une sépulture digne d'elle et se doutait que les mangemorts ne le feraient pas. Au mieux ils allaient brûler son corps, au pire…
Au loin, ils remarquèrent des montagnes qui se dressaient fièrement dans le ciel. Les maisons étaient blanches et hautes de deux étages. Des hommes et des femmes marchaient dans les rues, profitant du beau soleil et de la chaleur. Arrivés sur la place centrale, ils avisèrent une petite auberge et y entrèrent, Hermione se tenant légèrement en arrière. Ses trois amis l'encadrèrent, surveillant les hommes qui laissaient courir leurs regards sur le corps de la jeune femme.
Ils demandèrent à l'aubergiste combien il faudrait compter pour une chambre. Ils ne furent pas vraiment surpris de découvrir qu'ils parlaient à la perfection le dialecte du coin. Après un voyage dans le temps, plus rien ne pouvait les étonner. Hermione ouvrit le sac de cuir qu'elle portait autour de son épaule et en sortir la somme réclamée. L'aubergiste mordit dans une des pièce avant de grogner et de leur faire signe de les suivre. Ils montèrent au deuxième étage et entrèrent dans une petite chambre avec une grande paillasse sur le sol. L'homme les laissa seuls et redescendit à son poste.
« Bien… Je crois que le mieux serait de trouver un temple ou quelque chose du genre. Des personnes érudites pourraient peut-être nous dire où nous sommes… Mais je pense que notre seule chance de nous sortir de là, c'est de retrouver ce maudit placard. Avec un peu de chance il nous ramènera à Poudlard. »
« Et si on n'a pas de chance ? »
« Il nous amènera dans une autre époque, et une autre, et une autre… Jusqu'à ce qu'on rentre à Poudlard. Bien, sortons. Nous reviendrons ici pour dormir. Je n'ai pas envi de trop traîner dans les rues… »
Les quatre sorciers sortirent en fermant la porte à l'aide de la clé que leur avait confié leur hôte et retournèrent dans la rue. Ils errèrent pendant plusieurs minutes le long des rues, quand un groupe d'hommes armés arrivèrent sur eux. Hermione courut à leur rencontre, bien décidée à leur demander où trouver un temple. Mais elle était à peine arrivée devant eux que le plus grand l'attrapa par le bras et la teint fermement contre lui.
Les trois garçons poussèrent un grognement et se jetèrent sur les soldats qui n'eurent aucun mal à les maîtriser. Sans baguettes, ils n'étaient pas de taille à luter contre ces hommes entraîné depuis tout petit à se battre.
Un homme sortit du groupe et vint se placer devant les trois enfants. Il marmonna quelques mots dans sa barbe et quatre boule de lumière blanche vint se placer devant eux au niveau de leurs sexes.
« Un sorcier, » pensa la jeune fille qui avait cessé de se débattre. « Mais que cherche-t-il ? »
La boule de lumière qui se trouvait devant elle devint noire alors que celles se trouvant devant ses amis devinrent rouges. Le sorcier pointa son doigt sur les garçons et sourit.
« Ils sont vierges, tout les trois. La jeune fille ne l'ai plus. »
Le soldat relâcha Hermione qui tomba sur le sol sous le regard stupéfait des trois autres gryffondors qui sous l'effet de la nouvelle ne pensèrent même plus à se défendre. Les soldats les emmenèrent, laissant la jeune fille seule avec le sorcier. Quand les soldats eurent disparut, l'homme l'aida à se relever et la regarda d'un aire amusé.
« Vos amis ne semblaient pas être au courant pour votre… Enfin, du fait que vous ne soyez plus vierge. »
« C'est pas le genre de chose que je cris sur les toits… » marmonna-t-elle en baissant la tête devant le regard du vieil homme. Elle allait tourner les talons quand une idée lui vint à l'esprit. Cet homme était un sorcier, tout comme elle. Peut-être pourrait-il l'aider.
« Où vont-ils les emmener ? »
« Hé bien… Ils vont être offert au sacrifice au Minotaure. »
Hermione jura en se tournant vers le murs. Elle avait au moins une réponse à sa première question : où la machine les avaient-ils envoyés. Mais elle avait à présent un problème bien plus grave que celui de rentrer un jour à Poudlard…
« Vous n'êtes pas d'ici n'est-ce pas ? » demanda l'homme. « Inutile de me mentir, ça ce voit… Je le sens. Vous avez besoin d'aide ? »
« Oui… Ca ne serait pas de refus… Nous étions à la recherche d'un… placard, » elle se sentit soudain stupide, mais elle continua tout de même, c'était sa seule chance. « Un placard qui voyage dans le temps. »
Le regard de l'homme s'illumina.
« Ainsi donc j'avais raison… Vous venez de loin. Je sais où votre placard se trouve. Quand nous aurons aidé vos amis, je vous y conduirais. Venez me retrouver demain matin, à l'heure où le soleil se lève, à cet endroit. En attendant, retournez vous reposer. »
Hermione le remercia et se sauva rapidement sans un regard pour l'homme qui la regardait partir en riant. La jeune sorcière n'aurait pas vraiment été étonnée d'apprendre que le descendant direct de cet homme deviendrait plus tard directeur d'une célèbre école de magie anglaise…
J'èspre que ce chapitre vous a plus autant que le premier ! Je vous retrouve jeudi ou vendredi pour le troisième chapitre !
une review pour l'auteur ! (pour que je continue à publier niak niak niak)
