Disclamers : Tous les personnages de cette fiction appartiennent à Masashi Kishimoto.

Rating M : Présence de scènes érotiques détaillées, de relation homosexuelle, hétérosexuelle et possiblement incestueuse. Vous êtes avertis.

Couple(s) : Ita/Shi/Ita, Ita/Izu possible Ita/Sasu et/ou Sasu/Naru/Sasu et/ou Sasu/Saku j'y réfléchis encore.

Résumé : Lui est son ami le plus proche depuis l'enfance. Elle, son inavoué amour depuis toujours. Itachi a eu du mal à accepter son besoin et à équilibrer leurs relations qui risquent maintenant d'être bouleversées par le retour de son petit frère adoré. Qui des trois aura le plus de poids et fera pencher la balance de son amour ?

Note de l'auteur : Voici le deuxième chapitre de cette fiction. Le démarrage est un peu lent mais je tenais à mettre en lumière les relations de base avant d'amener les problèmes -Sasuke- au prochain chapitre. J'y devance aussi le concept d'école militaire et le premier clin d'œil au passé. Espérant que cela vous plaise. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires. Bonne lecture !

Le poids de l'amour à trois

Le réveil fut difficile. Pas assez de sommeil, trop de tension dès le moment où ils avaient ouvert les yeux et une atmosphère morose planant depuis qu'Itachi avait refusé ce premier baiser à son amant tout juste éveillé. Le regard endormi s'était froncé, froissé ou plutôt vexé, avant que le corps ne se lève sans plus de considération pour l'expression coupable du maître de maison. Shisui s'était habillé des vêtements de la veille avec raideur, brusquement refroidi de cette attitude, et passa le seuil de la fenêtre de la même façon qu'il était entré quelques heures plus tôt. Aucun regard derrière lui. Aucun mot prononcé. Itachi le faisait chier.

C'est ce que ce dernier conclut du départ soudain, pas vraiment surpris quoi qu'un peu déçu. Chacun savait pourtant qu'Itachi ne le faisait pas de gaité de cœur et qu'il s'agissait simplement d'une règle, d'un cadre qu'il s'était imposé et qu'il imposait également à ses amants…pour le bien de tous. Il n'avait pas prévu que cela prenne de telles proportions et plombe aussi vite les premières heures de la journée mais il ne pouvait pas fléchir et s'oublia un temps dans sa routine matinale.

Habillé pour la journée de son éternel pantalon noir et de sa chemise immaculée à la cravate carmin, il avait pris le chemin du campus sans arriver à se défaire de l'image du regard de Shisui. Ce n'était pas la première fois qu'on lui reprochait son attitude un peu trop à cheval sur ses propres règles mais quelque chose lui avait semblé différent cette fois. Comme si, réellement, il en avait été blessé ce matin-là, de cette distance qu'il créait à chaque fois qu'il « changeait de jour ». Il aurait dû être le premier à comprendre, à apprécier même, cette rigidité qu'il avait à faire respecter les jours de priorité qu'il accordait à chacun de ses amants. Mais ça ne semblait pas être le cas. Pourtant…

Combien il y en avait eu, au début, de ces petits dérapages ? De ces baisers innocents au matin ? De ces caresses terminées en journée entière à faire l'amour ? De ces tendances devenant trop prononcées pour l'un qui ne faisaient qu'accentuer le manque de l'autre au bout du compte ? Combien de fois il s'était éternisé au lit avec Shisui alors qu'il aurait dû voir Izumi en cours la journée-même ? Et combien de fois il avait tenu à passer une nuit de plus chez la belle, à prolonger leur tendre symbiose, alors qu'il aurait dû être avec Shisui ? Ces écarts avaient d'abord été acceptés sans difficulté, lui-même ayant du mal à s'accorder avec ses envies ou à se les reprocher, et la nouveauté de cette relation à demi-libre avait tout de suite était l'excuse parfaite pour tout le monde.

Il ne se souvenait plus combien de temps cela avait duré, des jours, des semaines…des mois ? Entre gauche et droite, il avait eu encore plus de mal à se centrer et ce déséquilibre avait fini par se manifester autant dans ses pensées et dans son comportement. Ce soir où, après de nombreux jours aux côtés d'Izumi, son désir était devenu plus ferme, voire même brusque, et surtout…analement praticable. La jeune femme avait été si déboussolée, presque choquée, qu'Itachi avait aussitôt réalisé son erreur, que dire !, toute l'envergure du problème ! Et ces mots, ces simples et trois petits mots qu'il avait échappé lors d'une soirée particulièrement chaude mais ô combien douce et tendre entre les bras de Shisui. Ce soir où il lui avait murmuré, pour la première fois depuis le début de leur relation mais aussi de la semaine qui avait précédé, qu'il l'aimait… Ces mots qu'il s'était juré de réserver à la demoiselle de son cœur… La tête qu'il avait faite, non, qu'ils avaient faite !

Un parfait déséquilibre. Aux grandes conséquences. Qu'il avait alors tenté de rectifier en concrétisant cette idée idiote mais au développement plus stable de « chacun son jour ». Ça avait plutôt bien fonctionné jusqu'à ce matin-là…où le regard de Shisui était parvenu à le remettre en question. Était-ce toujours la meilleure des solutions ? Cette idée avait-elle fait son temps ? Mais alors comment devait-il concevoir de trouver un autre équilibre sans favoriser l'un plus que l'autre ?

Un énième soupir ponctua l'annonce de la fin de classe et Itachi, trop égaré dans ses pensées pour suivre de façon cohérente, ne se fit pas prier pour libérer les lieux. Ce n'était pas dans ses habitudes de négliger ainsi un cours mais aujourd'hui, la veille du jour J, et compte tenu de son matin quelque peu précipité et mal digéré, il n'était pas du tout d'humeur. Il pensait à Shisui, à Sasuke, à Izumi et encore à Sasuke… Il lui fallait surtout déjeuner pour éviter un malaise. Ses pas le menèrent instinctivement vers l'escalier de service qui menait directement au dernier étage du campus, à l'accès du toit transformé en jardins pour les étudiants de botanique. C'est là qu'ils se retrouvaient toujours et encore aujourd'hui…

Elle était là.

En appui sur la rambarde de fer qui sécurisait les abords du dessus de l'immeuble, dos aux cultures végétales et à la porte, ses longs cheveux sombres soufflés par la brise faible du vent dansaient au même rythme que les plis de sa jupe d'uniforme. Sa silhouette se découpant à contre-jour du soleil plombant de midi, les contours ajustés de sa chemise dévoilant timidement tout ce qui devait être vu… Izumi attendait, lui offrant une vision à nul égard face à laquelle il ne put que garder un moment simple et sincère de contemplation amoureuse. Kami-Sama qu'elle était belle ! Plus encore quand elle identifia le bruit d'une présence derrière elle pour faire face à l'individu qui troublait sa contemplation paisible…

Et comme dans les vieux films de romance, Itachi se trouvait en proie à cette vision, surréaliste, de l'être aimé en plein mouvement au ralenti se tournant vers lui avec cette cascade de cheveux auréolant son visage. Sa pensée n'en changea pas d'un chouia lorsqu'il la vit lui sourire en le reconnaissant. Elle était si belle ! Plus encore quand elle s'avança vers lui dans ce ralenti à faire battre plus fort son cœur et qu'elle le gratifia, en guise de bonjour, d'un doux baiser du bout des lèvres et d'une main délicate posée à sa joue.

« J'ai cru que tu n'arriverais jamais, confia-t-elle alors dans un murmure pressé avant qu'un second baiser ne suive, plus long celui-là. »

Il ne trouva à répondre qu'un sourire désolé, incapable dans le moment de lui livrer le fond de sa pensée et tous les tourments qui ne l'avaient pas lâché depuis la veille au soir. Son angoisse face au retour de Sasuke, la visite de Shisui, leur soirée pour lui faire oublier et le matin froid mais essentiel qui avait suivi. Là, à cet instant, il était simplement heureux de la retrouver, rayonnante, aussi vivante que toutes les autres fois depuis ces années et capable, surtout, de lui rendre ce sourire anodin et bienheureux qu'il ne pouvait avoir qu'en sa présence. Itachi était soulagé qu'elle soit, en ça, la personne qui lui fasse reprendre pied à la réalité. Sa voix de la conscience, de la raison. Elle lui avait manqué dans ces quelques jours où il n'avait eu que des cauchemars et des inquiétudes constantes face à ce qui devait être le plus beau jour de ça vie. Le retour de son petit frère adoré.

« J'ai préparé un bento. Viens, tu dois mourir de faim. »

Une fois de plus. Tout était parfait. Doux et attentionné. Tout à fait à son image. Et il se sentait presque coupable d'en bénéficier. Que disait-il !, d'en abuser ?! Izumi était la parfaite jeune femme qu'il aurait dû épouser, avec qui il aurait dû faire sa vie si ses propres préférences, ses besoins égoïstes et instables ne s'étaient pas manifestés en priorité de tous les autres. De comment sa rencontre avec Shisui, de ses sentiments pour son frère n'avaient pas mis en doute tout le reste. Elle, elle n'en avait cure. Elle l'aimait pour ce qu'il était. Aussi complexe et simple qu'il pouvait être. Pour l'homme qu'il incarnait et pour qui son cœur battait. Elle lui sourit encore quand il consentit à s'asseoir à ses côtés, à même le sol bitumé du toit, pour partager le repas qu'elle avait fait rien que pour eux deux. Il avait mangé en silence jusqu'à ce que la voix légère à ses côtés ne mette fin à ses tourments.

« Comment s'est passée ta journée ? Tu sembles…ailleurs. »

Elle avait buté sur le mot, comme redoutant qu'il ne déclenche à lui seul un état d'âme qu'elle n'était pas en mesure d'encaisser, de maîtrise ou de calmer. Itachi lui offrit alors ce sourire désolé auquel elle avait eu droit au début de leur échange, bien conscient qu'il aurait dû dire quelque chose pour s'expliquer, s'excuser, sans trouver la force ou les mots pour le faire. Alors, elle avait tout bonnement tout devancé et lut en lui comme un médium sans même avoir besoin des lignes de sa main ou de tirer les runes ; une pensée intuitive née de la connaissance de la personne.

« C'est demain qu'il revient… C'est ce qui te préoccupe ? »

Elle ne pouvait viser plus juste et, quelque part, elle devait le savoir car elle ne demanda rien d'autre, ne formulant aucune autre hypothèse qui aurait pu lui fournir un possible échappatoire. Oui, le retour de Sasuke occupait toutes ses pensées, monopolisait toutes les émotions qu'il était possible de ressentir -ou pas- face à cet événement. Il était complètement obnubilé et, en même temps, se voulait complètement détaché. Son frère. Ce n'était que son petit frère. L'être pour lequel il devait ressentir, au moins, tout l'amour et la considération combinés qu'il avait pour ses deux amants. Et même plus ! Mais comme à son habitude, il n'en montrait rien. Il tentait du moins. Et comme à son habitude, Izumi n'en fit pas de plat.

« Je vais préparer un ragoût de volaille. Tu as cours jusqu'à 18h et comme je serai à la maison avant, j'aurais le temps d'en faire pour deux. »

Elle annonçait cela comme la météo. Une simple mise en bouche qui déclencha presque aussitôt l'activité salivaire dans la bouche d'Itachi. La cuisine d'Izumi était…un véritable délice ! Pour les yeux autant que pour les papilles, sans compter qu'en dessert…enfin, disons qu'il n'avait pas forcément l'intention de s'en tenir à quelque chose de simplement sucré. Plutôt un plat…entier.

« Tu n'as qu'à passer pour le souper, je te laisserai même quelques légumes à couper. »

Elle semblait amusée à l'idée et Itachi sut que ce n'était pas une proposition : elle avait décidé et celui lui convenait aussi même si…

« Puis je serai là demain et…Shisui aussi, non ?

- Oui. »

Et c'était bien ce qu'il redoutait. Presque plus que d'enfin revoir son Sasuke. Pas que ces deux amants ne s'étaient jamais rencontrés, au contraire !, ils s'étaient toujours bien comportés l'un envers l'autre, encore plus quand il était présent mais… Quelque chose le turlupinait. Dans cette idée que tous deux seraient présents pour ses retrouvailles avec Sasuke. Qu'ils soient témoins…de ce moment. D'un autre côté, seul, qui sait s'il n'avait pas trouvé le moyen de fuir, de s'esquiver de ses responsabilités, d'éviter cet instant si singulier qu'il attendait, que dire !, pour lequel il comptait les jours depuis plusieurs années maintenant ! Il devait se raisonner et cela commençait par dédramatiser la chose en terminant son repas pour mieux affronter le reste de sa journée. Après tout, il n'y avait aucune raison que ça ne devienne pire.

C'est ce qu'il avait pensé, et il y avait cru…

Il n'aurait pas dû.

Tout était allé de travers. Depuis la fin de ce dîner en tête-à-tête à son retour en cours jusqu'au chemin le menant chez Izumi. Trop de moment d'absence, trop d'interruption -d'interférence- dans ses pensées. La malchance avait semblé s'abattre sur lui : envolée de feuilles de notes dans le grand escalier du pavillon après avoir percuté un autre étudiant, soudain trombe de pluie dès le moment où il avait mis le pied au dehors, quelques coupures lors d'une simple découpe de panais aux côtés de sa belle… Vraiment, il devait avoir des comptes à rendre avec les instances supérieures du Karma pour en être arrivé là. Et tout cela lui rappela, inévitablement, une autre journée -cette journée- cinq ans plus tôt qui avait profondément ébranlé les fondations de sa vie. Qui l'avait mené, ni plus ni moins, où il en était aujourd'hui.

« Itachi, rejoins-moi. »

La voix de son père depuis le salon. Il n'avait pas envie d'un entretien sur un caprice alors qu'il revenait de l'école, complètement trempé de pluie. N'était-ce pas une bonne excuse pour prétendre ne pas pouvoir se présenter devant son père ?

« Je dois te parler de Sasuke. »

L'instant d'après, le shôgi s'ouvrait en grand sur le visage inquiet de son aîné. Fugaku était un homme brillant qui avait toujours su obtenir l'attention de ses fils quand il la désirait et plus particulièrement celle d'Itachi pour laquelle il n'avait qu'à impliquer son frère cadet pour le voir retontir dans la seconde.

Le ragoût était tout simplement délicieux et s'il n'avait pas été question de cette boule remontant de son estomac à sa gorge pour l'enserrer, il aurait terminé son assiette. Chose qu'il ne put faire. Pas plus qu'il ne parvint à se convaincre de se déshabiller quand Izumi l'attira dans sa chambre pour terminer la soirée. Ils s'étaient alors allongés pour échanger quelques baisers…de plus en plus absents…

« Qu'y a-t-il ? Quelque chose est arrivé ? »

Il s'était aventuré dans la pièce en cherchant du regard le principal concerné mais ne trouva que son père, l'air grave, qui attendait qu'il se soit installé. C'était mal le connaître que de croire qu'il obéirait simplement sans se poser plus de questions et le doute s'était rapidement installé dans son esprit. D'un coup, il revit ce qui clochait, ou du moins…il revit ce qu'il n'avait pas vu.

« Ses souliers ne sont pas dans l'entrée et il ne fera sa rentrée que la semaine prochaine… Où est-il ? »

Il avait dû se maîtriser pour ne pas hausser la voix mais la tension était palpable, autant chez lui que dans la pièce où Fugaku avait froncé les sourcils de l'entendre. Il se doutait que la nouvelle ne serait pas appréciée…

Il croyait y être arrivé; enfin nu, toujours dans ce lit, il l'avait laissée grimper sur lui, l'aguicher, l'embrasser… Il avait cru gérer; ses lèvres, ses cheveux, ses seins, sa peau, qu'il avait cherchés, qu'il avait attirés à lui pour s'en imprégner. Puis ses hanches qu'il avait caressées et guidées jusqu'à pouvoir les pénétrer. Elle avait soupiré, il l'avait regardée. Ils avaient bougé, ou plutôt…Izumi l'avait fait. Elle avait tout mené, prenant sur elle la passivité anormale de son partenaire en redoublant de tendresse et d'effort pour le garder stimulé, impliqué même, mais…

« Où est Sasuke ?

- Il n'est pas ici. »

…mais il dû renoncer à croire que c'était possible. Il lui demanda dans un murmure d'arrêter, de se retirer et sur son visage apparut une expression aussi douloureuse que rageuse. Elle, elle se contenta d'obéir, encore figée dans sa montée, en lui offrant ce sourire qu'il voulut aussitôt effacer de ses lèvres. Triste mais résigné. Elle s'était allongée en prenant sa tête pour la poser doucement au creux de son épaule, sa main caressant doucement ses cheveux, des mots de réconfort soufflant de sa bouche. Elle était si forte de tenir ce rôle qu'il aurait dû endosser. Et lui…n'était qu'un minable. Un minable incapable de faire l'amour à la femme qu'il aimait parce qu'il n'arrivait pas à taire ses angoisses, ses souvenirs qui lui firent garder les yeux grands ouverts toute la nuit durant.

« Ne m'obligez pas à me répéter. »

Était-ce sa soudaine insolence ou l'éclat de plus en plus sombre dans ses yeux qui poussa son père à ne plus s'attarder en longueur. Il se leva lentement pour venir devant lui, à quelque pas, avant de lâcher.

« J'ai pris ma décision. Il intégrera l'école militaire…et inutile de tenter quoi que ce soit il est déjà parti. »

Le jeune homme s'était arrêté aussi net dans son élan. Son père avait devancé son geste et, l'espace d'un instant, ce dernier crut que son aîné se résonnerait tout seul. C'était mal le connaître. Sa main encore en suspens vers la porte s'était refermée en un poing tremblant aux jointures blanchies de colère qu'il songea un instant à lui envoyer en plein visage. Au lieu de ça, entre ses mâchoires tout aussi serrées que ses doigts, quatre mots s'échappèrent. Sifflant, cinglant…miroir d'un profond désespoir.

« Je vous déteste Père ! »

Sans attendre, il s'était rué hors de la pièce en faisant violemment claquer la porte à glissoire contre son cadre. Quelques enjambées avaient suffi à lui faire traverser le couloir, son cœur cognant fort et beaucoup trop vite dans sa poitrine et en ouvrant cette seconde -satané- porte…il crut bien défaillir.

La pièce était impeccable. Rangée. Mais surtout…vide.

Personne. Il n'y avait plus personne.

Sasuke…

« RAAAHH ! »

lui avait été arraché.

Son unique et si précieux petit frère était bel et bien parti, condamné à devoir vivre et survivre à cet enfer qu'était l'école militaire sans pouvoir revenir…avant cinq ans !


Dans le prochain chapitre

[…] « Détends-toi tu es raide comme un string.

- C'pas toi qui va m'aider à me détendre, marmonna-t-il.

- Itachi, s'il-te-plaît, écoute Shisui. Respire, tout va b-... »

Il l'avait vu avant qu'Izumi ne s'interrompe. D'un coup, la tension avait atteint un seuil critique. Là, au bout de la rue, une silhouette se découpait. Enfin ! Sasuke était là. […]