« Bienvenue, courageux lecteur ! Arme toi de courage devant cette fanfiction, ne te détourne pas vers la croix rouge en haut de ton écran en voyant d'horripilantes fautes d'ortografes, ne soupire pas devant le récit incompréhensible qui suivra et surtout, SURTOUT, lis et review ! (Enfin, si tu le souhaites bien , quoique…) Si tu pensesentendu pouvoir remplir tous ces critères, bonne lecture ! »
Disclamer : Les personnages et les données sorties d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seule l'histoire, les autres lieux et personnages sorties de mon esprit tordu sont en ma possession.
Titre: Extraordinary Boy
Auteur : Saozens'Snape (on s'en doute :p)
Note: Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF.
'…' : paroles échangées entre Harry et sa Conscience. –explications dans le texte.
Chapitre premier : Révélation (partie I)
C'était un dimanche d'une froide journée de février. Harry, âgé de huit printemps, se levait sous les cris joyeux d'enfants jouant dans la neige épaisse et étincelante. Le petit garçon, un voile de mélancolie ombrageant son visage, regardait avec cet intolérable air désabusé les batailles de boules de neige, les bonhommes blancs déguisés avec des carottes et écharpes, les descentes d'enfant sur de belles luges fonçant sur les trottoirs de la banlieue Privet Drive et surtout, surtout, les faces heureuses de garçons et de fillettes jouant joyeusement.
Le petit Harry avait grandi depuis que le très vénéré et sage Albus Dumbledore l'avait déposé avec l'espoir d'une vie loin de la célébrité et agréable devant le seuil de la porte de sa seule famille restante. Ce fabuleux espoir ne s'était réalisé que partiellement et l'enfant dut user d'une ingéniosité épatante pour réussir à survivre de nombreuse fois encore dans la famille Dursley.
Harry, qui s'était calmement assis en tailleur devant la baie vitrée du salon pour regarder les petits flocons tomber du ciel nuageux, fut brutalement interrompu dans sa contemplation insouciante par la voix aigue semblable au couinement continu d'un moustique de sa tante Pétunia, elle-même étant un étrange croisement entre une autruche, un raton laveur et un cheval :
- Garçon ! Dit-elle avec dégoût, Duddy meurt de faim!
Un horrible gargouillement provenant de « Duddy », affalé sur le canapé, argumenta les propos de Mme Dursley. Comprenant le message, Harry se leva et trottina vers la cuicinse, sous l'oel perçant de sa tante. Il ouvrit la porte de la cuisine typiquement anglaise, et avec des gestes sûr trahissant l'habitude, il fit le petit déjeuner de la famille Dursley. Mettant le tout sur un plateau, Harry poussa la porte d'une épaule et s'approcha de la table du salon où il pu voir un spectacle dont il avait maintenant l'habitude : son cousin s'empiffrait de chips, une cannette de soda dans sa main potelée (Très bon au petit déjeuné…), la panse prête à exploser et serré dans son pyjama. Le fils Dursley ne quittait pas des yeux l'écran de télévision où se déroulait un match de catch féminin. Son oncle, lui, lisait The Times et marmonnait dans son double menton des jurons. Incapables! bon à riens! satané grève des transports espagnols, toujours à faire la sieste ceux-là! Harry posa avec délicatesse le plateau sur la table et servit. Un café avec deux sucres pour son oncle, du caca pour le cousin, et un thé brûlant pour Pétunia. Retroussant ses lèvres en avant, sa tante but une petite gorgée du liquide. Le Survivant, tendu, attendit le verdict. Celui-ci ne tarda pas à tomber. Toute rouge, Mme Dursley hurla un cri de rage, la gorge en feu « ARRRRRRRRGG » démontrant un autre gène, celui du chimpanzé à qui on a volé sa banane, dans son ADN. Dudley, sous la surprise sursauta, son gros derrière s'écrasa sur une touche de la télécommande : la chaîne changea, tournant sur un émission où passait le clip vidéo d'un groupe de rock déchaîné, le volume monta au maximum :
Why don't you love me?!
Oncle Vernon renversa son café sur sa cravate sous la surprise, les feuilles du journal volèrent dans tout le salon. Tante Pétunia réagit, toujours dans ces hurlements et attrapa un balai qu'elle brandit comme une batte de base-ball. Dans un cri digne des vikings, elle se jeta sur Harry qui s'accroupit au dernier moment. L'arme de nettoyage l'effleura et il sentit l'air soulevait sa chevelure.
Why don't you love me ?!
L'oncle essaya lui aussi d'attraper le garçon mais celui sauta sur la table et le repoussa d'un coup de pied dans le nez. Mr Dursley hurla de douleur et dans un grognement de rage voulut lui faire payer cet affront. Mais Harry, qui faisait tournoyer le téléphone au dessus de sa tête, lui balança le combiné en pleine figure, et avec son pif l'Oncle Vernon composa le numéro d'une ambulance.. Cependant Dudley s'était remis de sa frayeur, et, sous l'air de rock, saucissonna le Survivant dans ses gros bras par derrière. Affolé par la sentence qui l'attentait –le regard brûlant de haine de la petite famille n'était pas pour le rassurer-, Harry chanta de toute ses forces, en rythme avec les rockeurs : « Why don't you love me ?! » Puis, se débattant comme un beau diable sous la poigne de son cousin, il réussit, dans un dernier effort, à les faire tout deux renverser sur le carrelage. Harry tomba sur Dudley, qui s'était écrasé par terre. Le cousin relâcha ainsi sa prise et d'un coup de pied dans le tibia, Harry pu se libérer. Renversant les chaises, slalomant entre les assiettes que lui lançait son oncle dans une rage folle, le garçon s'engouffra, ahuris, dans le hall d'entrée. Mais ce n'était pas fini : Mme Dursley, un sourire cynique sur ses fines lèvres, attendait de pied ferme son neveu, toujours son balai à la main. Regardant avec attention l'arme de nettoyage qu'il avait si souvent côtoyé, Harry osa lui dire, les yeux larmoyant:
- Pourquoi ne m'aimez-vous pas
- Parce que tu n'es qu'un ignoble MONSTRE! Nous ne t'avons jamais aimé, sors de chez nous, nous ne voulons plus te revoir, JAMAIS ! Pialla la tante Pétunia.
Le coeur meurtri de l'enfant faillit de deux battements. Mais il se ressaisit car il entendait les rugissements de Mr Dursley qui essayait de se relever vainement (Dudley était tombé sur lui) et attrapant une écharpe et une veste kaki sur un porte-manteau –sous les exclamations indignées de Tante Pétunia-, il se glissa entre les jambes maigres de la sœur de sa mère, fonçant, le regard brûlant, dans l'extérieur protecteur. Il s'arrêta à l'embouchure de la rue Privet Drive, ne sachant pas où aller ni quoi faire. Il avait froid. Il avait mal. Il avait peur.
Tournant la tête dans tout les sens, haletant, il se décida à se diriger vers le terrain vague, au croisement de Wisteria Walk et Magnolia Crescent. Il traversa Magnolia Road, s'attirant l'œil méfiant des voisins et celui curieux des enfants et arriva devant le terrain vague rempli d'herbe folle qui dépassées du manteau de neige, cerclé d'une palissade branlante comme un château de carte portant divers tags du genre « Jack est passé par là ! » ou bien « T D Love ». Seul, au milieu des carcasses de voitures décharnées et des pneus abandonnés là, un grand chêne donnait un semblant de nature. Les enfants et adolescents qui traînaient ici le surnommé le Vieux. Contournant des cannettes de bières, Harry grimpa dans l'arbre, se sentant en sécurité dans les longs bras protecteurs. Soufflant sur ses doigts engourdis, le garçon jeta un coup d'œil vers la maison des nouveaux arrivants, des américains d'après ce qu'il savait. Oncle Vernon n'arrêtait pas de parler d'eux avec excitation, donnant à Mr Anderson de multiples qualités de businessman. La maison semblait vide et la haie le protégerait sûrement mieux du vent que cet arbre dénudé sur lequel il était perché. Harry se décida rapidement: il rampa à califourchon le plus loin possible sur une solide branche qui survolé le jardin couvert d'une épaisse neige, inspira, et sauta. Le choc fut rude mais le garçon, se souvenant de ce qu'on lui avait appris à l'école pour les mauvaises chutes, roula dans la neige et s'en tira sans blessure. Harry leva les yeux vers le ciel blanc, les flocons s'accrochèrent à ses cils et les gouttes glaciales mouchetèrent de neige son visage. S'accroupissant contre la palissade branlante doublés d'arbustes, il essaya de dormir, ses bras s'enlaçant autour de son corps glacé. Mais le froid mordant lui donnait faim. Même très faim. Et rien ne peut arrêter un garçon de huit ans qui a faim.
Sandy Anderson vivait depuis deux semaines en Angleterre et elle se sentait un peu renfrogné : le jeune fille devait avouer qu'elle avait un peu le mal du pays : le climat brumeux n'était pas de ses préférés et le célébrissime fog britannique s'était déchaîné pendant ces deux dernières semaines. Jusqu'à ces derniers jours où il avait neigé. Enfin ! Ici, pas de bruits, pas d'exclamation, pas de klaxonnes rugissant, pas de téléphones hurlant à tout rompre, pas de taxi jaunes, pas de gratte-ciels transperçant le ciel vous faisant paraître tout petit dans cette ville qui ne connaissait pas l'échelle humaine. Enfin bref, Privet Drive ne pouvait être comparé à l'ambiance new-yorkaise dont été habitué depuis sa tendre enfance Sandy. Pour son plus grand malheur, son père avait était muté à Londres pour des affaires importantes contraignant sa famille à le suivre en Angleterre. Son frère était resté aux Etats-Unis pour finir ses études d'économie dans une célèbre université californienne. Le jeune new-yorkaise avait dû faire de déchirantes séparations : avec ses amies tout d'abord, mais aussi avec un important passage de sa vie, ses repères, son environnement. Son père, le fameux directeur de Anderson's Bank & Co, lui avait pourtant dit que la charmante campagne britannique lui ferait prendre l'air…pour quelques années. Pour tout arranger, son nouveau domicile temporaire était minuscule comparé au grand appartement situé dans le quartier de Manhattan, là-bas comme elle le disait. De plus cette maison carrée ne possédait pas la moindre décoration design et branchée ! Sandy comptait sur sa mère pour arranger ça. D'ailleurs celle-ci l'appeler du bas de l'escalier :
-Chérie ! Des collègues de ton père nous ont invité à dîner ce soir, tu te prépareras, n'est-ce pas ? Je vais chercher des fleurs, tu veux venir ?
La jeune fille déclina l'offre. Elle avait l'impression que leur vie se contentait à inviter et être inviter.
- Comme tu voudras, répondit sa mère, essayant d'être gaie.
Sandy entendit distinctement sa mère prendre les clés, claquait la porte et faire tourner le moteur de leur voiture de luxe. La maison redevint silencieuse, morte. La new-yorkaise détestait cela. Elle voulait de la vie, des rires, des pleurs, des cris, du bruit quoi ! Pas de ce lieu sous cellophane, ordonné, vide, digne d'une poupée bien gentillette. Sandy s'approcha de sa fenêtre. Il neigeait encore. La jeune fille voulu sortir, voir autre chose que les quatre murs de cette pièce qui lui servait de chambre. Elle attrapa son Ipod dernier cri, enfila son manteau, mis son bonnet, dévala les escalier et alors qu'elle ouvrir la porte elle le vit…
Harry terriblement innocent, s'approchait de la porte à l'arrière de la maison (comme il s'en été douté, le bâtiment était construit sur le même plan que celle des Dursley et de Mme Figg). le petit garçon sortit un couteau suisse chouré à Dudley, un trombone, un bout de ficelle et un biscuit cassé des la poche de son jean délavé. Repensant à ce film dont raffolé Dudley, il prit le trombone, l'étira et mis l'extrémité dans la serrure. Il le tourna légèrement. Rien ne se passa. Fronçant les sourcils, Harry recommença. Même effet.
- Abracadabra, murmura en rechignant à pleurnicher, le garçon. Il savait pourtant que la magie n'existait pas mais ça lui avait échappé. Evidement, rien ne se passa. Il s'apprêtait à repartir quand il tourna la poignée. La porte n'était pas fermé à clef! Il retint un cri de joie.
Le silence dans la maison était complet. Harry allait enfin pouvoir se rassasier. Le garçonnet ouvrit la porte d'un placard et sortie des biscuits fourrés, des tablettes entières de chocolat aux noisettes, un pot de nutella et tout ces friandises dont était épris tout enfant ! Emerveillé, la bouche entourée de chocolat, miettes et confiserie, le garçon se régalait, sans penser à la violation de propriété qu'il était en train de commettre.
Le Survivant mit le plus de chose possible dans ses poches –bénissant Dudley pour son obésité, il pu mettre beaucoup de chose dans son pantalon trois fois trop grand-, et sentant que le moment était venu de quitter la tiédeur bienfaitrice de la maison, il commença à partir sans demander son reste.
Sandy ne s'attendait pas du tout à voir un gamin, s'apprêtant à ouvrir la porte de sa maison, un canif à la main, du chocolat entourant sa bouche. Le garçon détourna la tête très légèrement et la jeune fille ne pu voir qu'un éclair émeraude où un éclat métallique scintillait. Il porta son index sur sa bouche et chuchota de sa voix enfantine :
- Chut ! C'est un secret.
Puis l'enfant détala, faisant virevolter ses cheveux. Sans qu'elle puisse réagir, Sandy, abasourdie, ne vit que la silhouette mourante dans l'horizon urbaine du petit garçon. La new-yorkaise gardera toujours ce souvenir de ce sûrement, pensait elle naïvement, pauvre gamin de rue venu de Londres.
Harry courait de toute la force de ses jambes, ses muscles devenaient de plus en plus douloureux, il était à bout de souffle. Cela faisait combien de temps qu'il galopait comme s'il avait le diable à ses trousses ? 20 minutes? Une heure ? Le petit garçon ne le savait pas mais il se sentait fatigué et Harry n'était pas souvent fatigué comme cela. N'en pouvant plus, le garçon se courba en avant, toussant et crachant ses trippes, le corps brûlant et frigorifié à la fois. Les joues rosies par le froid, le garçon essayait de reprendre son souffle mais ses jambes se dérobèrent et il s'écroula dans la neige, perdu au plein milieu d'un champ avec comme seul compagnon la solitude. Mais cette même solitude lui fit sentir…une sorte de présence. Elle l'épiait, chacun de c'est geste était analysé, enregistré et classifié dans des données bien ordonnées.
- C'est étrange…souffla Harry pour lui-même. Non, se reprit-il, hésitant, les choses bizarres n'existent pas !
Mais, cassant tout ce raisonnement simpliste d'oncle Vernon, une voix résonna dans sa tête, cristalline et doucereuse, possédant un curieux fond artificiel :
'Bonjour Harry
Hein quoi ? Que se passe-t-il ? Ledit Harry, affalé par terre, ouvrit très grand les yeux, interloqué.
'Harry ? Oui, je sais que tu m'entends, je vois d'ailleurs ta face ahurie. Je ne suis pas le fruit de ton imagination, j'existe, si l'on peut affirmer que j'existe, réellement.
Toujours cette voix, résonant dans son crâne. Elle n'était pas humaine, c'était certain. Ni grave ni aigu, ni féminine ou masculine, elle retentissait dans sa tête comme le souffle d'un être de légende, gardien insondable d'un passé étrange. Clignant les yeux comme un hibou, le garçonnet voulu être certain des événements qui se déroulaient :
- Qui-qui êtes-vous ?
'Et bien si tu veux savoir qui je suis, sais-tu déjà qui tu es ?
L'absurde de la situation aurait pu faire rire Harry…s'il n'y avait pas été confronté. Reprenant un semblant de son indifférence et de sa confiance, il déclara avec certitude :
- Bien sur ! Je m'appelle Harry Potter, je suis né le 31 juillet….
'Tuuutututu cela je le sais ! Mais est-ce vrai ?
- Vous voulez jouer aux devinettes ? Lança ironiquement Harry.
Seul un rire, bref mais tout de même un rire, lui répondit.
- Si vous voulez que je vous dise tout, c'est ma tante Pétunia qui me l'a affirmé, continua le garçon, n'osant pas ajouter que la voix était mauvaise joueuse.
Cette fois-ci, l'esprit lui répondit avec un accent de franchise :
'As-tu confiance en ta tante, Harry ?
Mal à l'aise le petit garçon regarda autour de lui : il était en pleine campagne, derrière lui s'étendaient les banlieues londoniennes, tâche sombre se dressant entre le blanc du ciel et de la terre. Harry se sentait misérable avec ses vêtements trop grands et humides mais il releva la tête en affront à il-ne-savait-quoi, et ses lèvres ouvertes dans un sourire tenace, il dit :
- Pas vraiment. Mais dîtes-moi, pourquoi cachez-vous votre identité et votre visage ? Avez-vous donc peur d'un gamin de huit ans ou avez-vous honte de votre aspect ?
Un petit rire résonna seulement dans sa tête puis la voix reprit, avec un ton qui semblait amusé :
'Pas du tout ! Tu ne me vois pas simplement car je ne possède pas de corps matériel –Harry ne pu contenir sa surprise et fronça les sourcils- Petit, tu es le seul à avoir la capacité à m'entendre. Je vis parce que tu vis, je sais tout de toi : le nombre de tes expiration et inspirations depuis ta naissance, les traits de chaque personnes que tu as aperçu, les moindres aliments que tu as avalé… A partir d'aujourd'hui, tu pourras avoir accès à toutes ses données en un battement de cil, ce qui fait de toi un être possédant une mémoire extraordinaire et fantastique. J'ai moi-même été crée pour veillé au bon fonctionnement de ta « machine » crée pour cela. Je suis pour les êtres humains une sorte de…conscience.
Muet de stupéfaction, Harry ferma les yeux, essayant de tout récapituler : ses souvenirs étaient d'une précision impensable, ils défilaient net comme dans la réalité sur ses paupières. C'est avec une voix enrouée qu'il souffla :
- C'est-c'est impossible… !- il reprit un peu de lucidité et expliqua : N'avait vous pas dit le mot « Crée » ? Comment peu on crée une personnalité spirituelle qui nous aiderait à ne pas faire de sottises ?
'Oh, mais tu ne sera pas au bout de tes surprises, Petit Harry ou devrai-je dire expérience XZ7236. Il eut une petite pause et repris : tu n'es pas humain.
A ce moment là, Harry ne pu que s'évanouir dans la neige. Mais étrangement, il reprit immédiatement conscience mais dans autre chose. Quand Harry ouvrit les yeux, il se trouvait, d'après ses conclusions, dans l'espace ou du moins ce vide s'en rapprochait vraiment. Le garçon était debout sur un minuscule astéroïde ; à ses côtés flottait une étrange fumé opaque. La voix d' Il-ne-savait-quoi «sortit » en sa direction :
'Ah enfin Harry ! J'avoue que tu as était coriace !
-Coriace ? dit Harry, septique.
'En effet, je crois que tout enfant normal se sera évanoui directement si il entendrait des voix, mais bon on ne peut pas dire que tu es normal, Petit, expliqua la voix avec ce qui ressemblait fort à de l'amusement. Mais passons, cela n'a plus aucune importance maintenant. J'ai de grandes révélations à te faire, Petit et j'espère ne pas t'ennuyer avec ses bavardages sur notre création et j'appuie bien sur le notre.
Comme l'enfant ne répondait pas il continua : - Il a bien longtemps, dans une galaxie lointaine de celle où tu vivais il y a quelques minutes à peine, une planète nommée Gohia tourné sur un orbite, comme la Terre. Cette planète avait tout de fabuleux : belle, excellente pour l'implantation de la technologie et de bâtiments, elle favorisa beaucoup pour le développement de ces habitants qui se rapprochent le plus des êtres humain et qui se nommèrent eux-mêmes les Gohiatiens. Avec le temps et les millénaires, les Gohiatiens avaient obtenu une intelligence colossal qu'ils combinés avec de nombreux procédés : robotique, informatique (ils ajoutèrent, pas exemple, de micro-cartes mémoires, micros-processeurs, des implants pour développer leurs sens…), modifications génétiques. Bref, les Gohiatiens étaient arrivés à un tel niveau technologique qu'ils devinrent vaniteux, suffisant et beaucoup trop sûr d'eux. Ainsi, ils ne prirent pas garde à des choses si simplette que cela produit l'inimaginable. Mais revenons au commencement de la chose : Un groupe de scientifiques prometteurs créèrent, il y a de ça de nombreux siècles, une fabuleuse sorte d'énergie brut. Elle était modelable avec la volonté et on pouvait lui faire faire tout ce qu'on voulait qu'elle fasse car elle contenait la matière première de toute chose. Malheureusement, dans leurs succès, les scientifiques bravèrent toutes règles et bons sens et donnèrent à cette énorme énergie une indépendance, presque une volonté propre. Cependant, il n'arriva qu'un jour, les professeurs ne réussir plus à contrôler cette énergie modelable. Ainsi, faisant le tout pour le tout, les scientifiques libèrent une partie de cette chose qui commençait sérieusement à les apeurés. Cette chose se déchargea dans le système solaire, notamment sur la Terre, mais moyenne quantité. Certains êtres humains appelèrent cette chose la Magie. Comme je l'ai dis précédemment, la Magie possédait une intelligence propre et elle choisit certains terriens, animaux ou végétaux, auquel elle donna un peu de son énergie On appela les humains possédant des pouvoirs magiques les Sorciers. Ils réussir peu à peu à la maîtriser, et la magie brute se transforma peu à peu. Mais, tout comme les gohiatiens, les Hommes devinrent arrogants et fainéants, ne pensant qu'à eux et au pouvoir !
A Gohia, -la plus grande partie de la Magie était restée là-bas-, l'énergie magique prenait de plus en plus de puissance, se développant de manière incontrôlable et insaisissable. Les créateurs de la Magie se trouvaient impuissant et au fond d'eux ils sentaient la culpabilité, brûlante et insoutenable : ils avaient conçu, se croyant presque dieux, une énergie qui allait tous les détruire ! La fin était proche, ils ne pourraient rien faire, tout cela était de l'heure faute ! Alors ils se réunirent et prirent une décision : Ils allaient crées un être en qui ils scelleraient la Magie : il appelèrent cela l'expérience XZ7236.
RAR :
I-Am-Lady-Voldemort : Merci, j'espère que la suite ta plus -
AtomikHellie : C'est un prologue donc je pense que s'est normal que sa soit court. Merci, ya pas d'autre mot.
4rine : La suite ta plus ?
Onarculca : Ne t'inquiète pas moi non plus je n'aime pas les HP/HG, HP/GW ou HP/CC. Sauf exception ;)
Arwen Jedusor : Merci, voici la suite.
Spirit.w.w : Merci, c'est trop pour moi. Pour les italique, gras et tout sa c'est que j'ai déjà publier sur un autre site où il faut faire sa vv
