A/N : Hey ! J'ai une ou deux choses à mettre au clair (ça fait peur comme phrase hein?), ce ne sont pas des points que vous avez souligné dans vos reviews mais des choses que j'aie oublié de mettre dans le chapitre

1) Dans le résumé je disais que Puck avait une « bonne » raison de brutaliser Kurt, que ce soit clair c'est pas parce qu'il est secrètement amoureux de Kurt depuis toujours, c'est une raison très différente.

2) Je sais pas si vous suivez tous la saison 3, dans tous les cas apprenez que j'ai écrit cette fic avant l'épisode 14, et je sais pas si je l'aurais écrite de cette façon si j'avais vu l'épisode 14 avant. Je veux pas faire de spoilers donc je dirais juste que c'est en rapport avec Karofsky, donc voilà, je ne suis pas cruelle à ce point là.

Aussi, en réponse à Summer Blue, parce que je ne peux pas te répondre par message privé, je publierai un chapitre tous les jours normalement, à part si j'ai des journées trop pleines.


Chapitre 2 :

Depuis que Karofsky avait rejoint McKinley, Kurt ne se sentait plus en sécurité au lycée. Avant qu'il n'arrive, il y avait toujours le risque d'être embêté par Puckerman, mais Kurt savait qu'il ne l'attaquerai jamais physiquement. Il l'insultais de façon très cruelle, certes, mais il ne lui ferait jamais de mal. Ils étaient allés dans les mêmes établissements depuis le CP, il connaissait sa façon d'agir.

Cependant, maintenant que Karofsky était là, Kurt ne savait plus à quoi s'attendre. Il ne savait pas de quoi était capable Karofsky, la façon dont il regardait Kurt montrait qu'il lui en voulait toujours pour ce qui s'était passé. Kurt savait que Karofsky avait été celui à convaincre Finn et Puckerman de le jeter dans la benne à ordure, ça avait toujours été la menace ultime mais ils n'étaient jamais passés à l'acte.

Le sentiment d'insécurité que Kurt ressentait l'avait donc mené à s'acheter une bombe lacrymogène sur internet. Il savait qu'il n'avait pas le droit de l'utiliser au lycée puisque c'était considéré comme une arme, mais le simple fait de savoir qu'il l'avait dans son sac était un soulagement pour le cas où les choses iraient trop loin. Kurt la gardait tout le temps sur lui quand il sortait en ville en cas d'attaque homophobe. Et maintenant, Kurt se promenait en ville tranquillement, sans peur, se sentant en sécurité.

Ce jour là, Kurt allait au centre commercial pour trouver un accessoire dont il avait besoin pour le glee club. Le glee club c'était la meilleure chose qui était jamais arrivée à Kurt. Il était composé de gens qui n'étaient pas populaires, juste comme lui. Ok, pour le moment ils n'étaient que cinq mais ils travaillaient bien et espéraient que d'autres les rejoignent sous peu. Et le mieux dans tout ça c'était que Kurt avait des amis maintenant. Pour la plupart, ses amis étaient des filles mais elles étaient de vraies amies, le genre que ne te laissent pas tomber.

Pour une fois, tout se passait bien dans sa vie et ça faisait du bien.

Pour se rendre au centre commercial Kurt prît un raccourci. Ce n'était pas la meilleure partie de la ville, et Kurt ne serait jamais passé par là s'il n'avait pas eu sa bombe lacrymogène dans son sac. Le coin était relativement sombre et glauque et Kurt mît sa main dans son sac pour attraper sa bombe. Il était prêt en cas d'attaque. Peut-être que ça le rendait parano mais il ne voulait pas prendre de risque.

En revanche, il semblait qu'il n'aurait pas de problème aujourd'hui, il entendait des voix fortes venant d'une allée à cinq mètres de lui.

« Donne nous ton portefeuille et ton portable. »

« Allez vous faire foutre, je vous donne rien ! » Cette voix était très familière pour Kurt.

« Ecoute gamin, tu fais peut-être peur aux autres à l'école avec tes cheveux, mais je suis pas impressionné donc donne moi ce que t'as où tu vas le regretter. » Apparemment, Puck avait des problèmes. Kurt eût un petit sourire à la pensée de Puck se faisant casser la figure.

« Ca s'appelle le karma, connard. » Murmura Kurt pour lui-même. Il fît quelque pas pour voir ce qu'il se passait. Puck était dos à un mur, quatre hommes l'encerclaient. Ils étaient plutôt grands et costauds et Kurt était soulagé qu'ils attaquent Puck et pas lui. Mais plus il y pensait, plus il réalisait qu'il ne souhaitait à personne de se faire attaquer par ces gars. Certes, il détestait Puck, mais il ne pouvait pas le laisser là quand il avait un moyen de l'aider, ces hommes étaient assez grands pour le tuer.

Mais ils étaient capable de les tuer tous les deux. Et Kurt n'avait pas spécialement envie de mourir tout de suite, encore moins pour Puck. Et puis son camarade avait été assez stupide pour aller marcher dans ce quartier mal famé sans arme de défense sur lui, donc c'était de sa faute. Et puis il l'embêtait tous les jours donc Kurt n'avait aucune raison de l'aider.

A part Finn. S'il sauvait la vie de son meilleur ami, Finn serait reconnaissant, et peut-être considèrerait-il sortir avec Kurt. Kurt sourît à la simple image de Finn l'embrassant. Il attrapa sa bombe, la serrant de toutes ses forces en pensant à son plan. Ca marcherai si Puck parvenait à improviser une sorte de combat.

Kurt prît une profonde inspiration, peut-être la plus profonde de sa vie. Il marcha en direction de l'endroit où Puck se tenait. Les hommes faisaient face à Puck donc il ne pouvait pas voir Kurt qui venait le sauver. Quand il se tenait derrière l'homme qui tenait Puck par le col, il sortît sa bombe, prît une profonde inspiration et dit :

« Besoin d'aide ? » L'homme se tourna et Kurt lui vaporisa le gaz lacrymogène dans les yeux. Puck en profita pour lui donner un coup de genou dans les parties intimes. Kurt se tourna vers les autres et leur envoya du gaz dans les yeux le plus rapidement possible. Puck les frappait partout où il pouvait les atteindre jusqu'à ce qu'ils soient sur le sol à cause du gaz et des coups. Dès qu'ils en eurent l'occasion, les deux garçons partirent en courant avant que les autres aient une chance de les suivre.

Quand ils étaient assez loin, Kurt s'arrêta de courir, à bout de souffle.

« Putain mais qu'est-ce que tu fous là Hummel ? » Demanda Puck. Kurt n'en croyait pas ses oreilles.

« Je te sauve la vie au cas où tu l'aies pas remarqué ! » Répondit Kurt.

« Comme si j'avais besoin de toi pour ça ! » Dit Puck en regardant Kurt avec mépris.

« Mais c'est quoi ton problème Puckerman ? Je viens de te sauver la vie, tu pourrais, je sais pas moi, dire merci, comme les gens normaux. » Dit Kurt. Puck leva les sourcils, comme si c'était la chose la plus ridicule qu'il aie jamais entendue. « Tu sais quoi ? Laisse tomber, t'es trop con pour savoir ce que remercier veut dire, t'es juste un loser qui croit qu'il est trop bien pour remercier quelqu'un qui vient juste de lui sauver la vie ! Tu crèveras tout seul Puckerman. » Cria Kurt avant de partir.

Il avait été de bonne humeur ce matin là, mais ça avait disparu à cause de cet abruti de Noah Puckerman. C'était incroyable à quel point ce gars pouvait être un salaud.

Kurt passa le restant de sa journée à broyer du noir à cause de Puck, il aurait tellement dû rester là, derrière le mur et le regarder se faire casser la figure, juste pour qu'il voit ce que ça faisait de se faire attaquer par plusieurs personnes plus fortes que lui.


Le matin du jour suivant, Kurt pensait vraiment qu'il échapperait aux bennes à ordures vu que Puck étant en quelques sortes le leader. Il traversa le parking, pensant que son action stupide de la veille aurait peut-être un côté positif.

Comme d'habitude, il se trompait. En arrivant vers les bennes à ordures, il vît les quatre footballeurs, attendant leur lot quotidien d'élèves à embêter. Puck était devant les autres, ses bras croisés sur son torse, souriant sournoisement à Kurt.

« Hummel ! Comme c'est gentil de venir ici pour notre rendez-vous tous les matins. » Dit-il d'un ton faussement poli.

« Comment oses-tu ? »

« Jetons le, Finn chope ses jambes. » Dit Puck.

« Je veux le faire. » Dit Karofsky. Kurt sentît son sang se glacer alors que Puck l'attrapait par les aisselles. Au lieu de le prendre par les chevilles comme Finn faisait d'habitude, Il le prît par les genoux, ses doigts effleurant ses cuisses. Kurt ferma les yeux pour ne pas voir le désir dans les yeux de Karofsky jusqu'au moment où il atterrît sur les ordures. Il soupira, posant sa tête sur un sac poubelle. Sa vie n'avait jamais été pire. Non seulement était-il brutalisé quotidiennement comme jamais, mais en plus ce pervers était là, le regardant de façon flippante et le touchant dès qu'il pouvait.

Une main noire apparût sur le bord de la benne à ordure, et Kurt savait que c'était sa nouvelle meilleure amie, Mercedes. Au moins, il pouvait toujours compter sur elle. Il attrapa sa main et rampa pour sortir.

« Tu vas bien ? » Demanda Mercedes, son visage traduisant toute son inquiétude.

« Oui ça va. » Répondit-il, enlevant la saleté de ses vêtements.

« Je devrais aller voir Puckerman et lui dire ce que je pense de lui ! » Dit-elle énervée.

« Ca sert à rien, ça deviendrait encore pire, laisse tomber je m'y habitue. » Dit Kurt.

« Mais c'est pas normal Kurt ! Tu devrais pas t'habituer à te faire jeter dans une poubelle. » Dit-elle révoltée.

« Ecoute Mercedes, on ne peut rien faire, les profs pensent même qu'on s'amuse donc laisse tomber, ça va aller. » Elle soupira et passa son bras dans celui de Kurt, entrant ensemble dans le lycée.


A/N: voilà, l'histoire a vraiment commencé maintenant !

Dites moi ce que vous en pensez please ?

=D