Salut, voici le deuxième chapitre de cette fic. J'espère que vous l'aimerez autant que la premier. Sinon, pour le "concours" lancé lors de la dernière fic, sachez qu'il se tiendra encore pendant une semaine. Une fois le troisième chapitre sortie, réponse ou non, ça sera terminé.

Bonne lecture à toutes et à tous.


Chapitre 2 : L'Autostoppeur et le pompiste…

Le Van continuait à rouler. A l'intérieur, rien de nouveau. Ginger tentait de lire malgré le bruit environnant, Fanta tentait d'expliquer la crise actuel au Moyen-Orient à Bob, Léo examinait en silence Seb, pensant à toutes les expériences faisable sur lui, tandis que le métaleux du groupe le regardait, une matraque en plastique en mains. Fred lisait toujours son manga, Mathieu hésitait entre Goodbye de D4NNY et Ton manque de D'jow… D'jwo… d'Joe… du type qui chantait Ton manque, alors que Mea jouait avec une gameboy, tandis qu'Antoine tentait de rouler en ligne droite.

- Fait gaffe ! le réprimandait Fred. Tu zigzagues !

- Ouais bah si vous croyez que c'est facile de rouler en ligne droite quand on à deux yeux aux beurres noires ! Nos retrouvailles ont été un chouïa musclés je trouve.

- Donc tu disais Fred, les soins dentaires c'est important ici ? demanda Mea. Et Antoine, cesse de te fracturé l'épaule, la portière a été scellé !

- Excuse-moi, vieux. Reflexe.

Fred laissa tomber son manga et se mit à dire sur un ton inquiétant tout ce qu'il connaissait à propos du dentisme.

- Mais ça veut rien dire «dentisme», fit remarquer Seb.

- C'est le mot Creusois pour tout ce qui touche le domaine des soins des dents, répondit de manière agacé Fred, qui ne voulait pas être interrompu.

- Et comment on dit pour les fossoyeurs ? demanda Ginger.

- Nécromancie, mais c'est autre chose. Bon, tout commença en 1678, alors que Barnabé de la Denquivibre s'installa ici, après avoir été le dentiste du tout Paris.

- Je prie pour Paris, dit alors Mathieu.

- Quoi ?

- Non rien, ça m'est venu comme ça. Continu.

- Bien, alors qu'ils voyaient les Creusois avec leurs dents cariés et leur haleine de panda…

- Personne en Europe ne savait ce qu'était un panda, à l'époque, fit remarquer Léo.

- Oui bah merde ! Une haleine de poney si tu préfères.

- My Friendship is magic !

- La ferme Bob ! Bon… Où j'en étais déjà ? Ah oui… Barnabé se leva alors une nuit, indisposé par l'odeur. Il s'habilla et sorti de sa maison quand il vit alors un attroupement. En effet, un vieil homme n'avait plus qu'une dent ! Et elle n'allait pas tarder à tomber ! Alors Barnabé, qui s'était pourtant juré de ne jamais refaire de soins dentaire suite à un accident à Paris qui avait couté la vie à plusieurs centaines de dents, prit ses instruments et sauva la dent du vieil homme. Puis il se mit à soigner tous les creusois et il devint un prophète pour eux, un sauveur, un messie ! Il eut des disciples qui eurent eux aussi des disciples, qui eux aussi eurent des disciples, qui eux aussi on…

- Oui, on a compris, ralla Antoine. Et depuis ce temps, les dentistes sont très heureux ici.

- Ouais. Tenez, on passe devant l'ancien complexe de soin dentaire de de Trouduculperdudumondecivilisé. Il est beau hein ?

- Fred, dit Ginger, c'est un abattoir.

- C'est ce que je viens de dire.

- Et pour les fossoyeurs ? demanda Fanta. Pourquoi ils sont deuz dans la hiérarchie Creusoise ?

- Ça aussi avoir avec Barnabé. On l'a retrouvé étouffé sous un tas de dents. Ses disciples on crut y voir un signe, que les fossoyeurs seraient accompagné des dentistes ! Un duo éternelle !

- Je comprends mieux, dit Ginger dans son coin.

- C'est pas un peu l'histoire la plus conne qu'on est entendu ? demanda Bob.

- Ah bah c'est sûr, bouda alors Fred, quand il n'y a pas d'homme en pagne et du feu, ça plait pas à monsieur Bob.

- Laisse le pagne en dehors de ça !

- Ah ouais ?!

- Ouais !

- Ah Ouais ?!

- Ouais !

Les deux youtoubeurs allaient en venir aux mains quand ils sentirent le Van ralentir.

- Tu fais quoi ? demanda Mea a Antoine.

- Y'a des bosses devants.

- Y'a pas de bosse dans la Creuse, répondit Mathieu.

- T'es sur la place du mort, tu vois comme moi !

- M'ouais. C'est peut-être un mirage. Fonce, tu vas voir.

- Heu, concrètement, dit alors Seb, je ne suis pas sûr que…

Le Van roula à toute allure ! Il franchisa la première bosse et Seb se cogna contre les portes arrière. Le Van descendit la première bosse, Seb se gaula contre ses amis, sauf Fred qui esquivait tout en prenant des notes pour les futurs épisodes.

- Aaaarhg ! Mais pourquoi l'auteur de la fic à voulu faire des blagues de mauvais goûts sur les handicapé et il a fallu que ça tombe sur moAAAARG !?

- Aller courage ! cria d'excitation Antoine. Encore une cinquantaine de bosse !

- OOOOoooOOOhhhh ! Aïe ! AAAAaaarhg ! Ouggr ! OOOOOoooOOhhh ! Aïe !

Et ce fut comme ça pendant une soixantaine de bosse (Antoine a toujours ses yeux au beurres noires). La route se calma mais pas Antoine.

- Eh ! dit-il. Y'a un autostoppeur !

- On peut le brûler ?

- BOB !

- Il faut décider de le prendre ou non.

- On est huit dans un petit Van déjà plein à craquer, calcula Seb, sans compter ma foutue chaise. Je pense que tu as saisi mon résonnement.

- Ouaip ! dit Antoine en arrêtant le Van.

- Mais… mais… hésita Seb.

- Entrez monsieur ! cria Fanta.

- Mais…mais…

- Installez-vous ici, juste à côté de Seb, dit Mea à l'autostoppeur.

Le Van démarra de plus belle. Antoine roulait moyennement vite, Mathieu qui avait allumé la radio était tombé sur We are the plastics, et tout le reste regardait avec suspicion l'autostoppeur aux allures de clochard. Enfin…tout le monde sauf Fred qui était rendu au moment où Shun décongelait Hyoga.

- Ooh ! fit l'autostoppeur. Bonjour ! Et bienvenu chez le…votre Van apparemment. Que puis-je pour vous ?

- C'est plutôt nous qui pouvons vraiment faire quelque chose pour vous, corrigea Léo.

- Vraiment ? Mais vous pouvez faire tout ce que je veux ? Vraiment tous ? rajouta l'homme aux cheveux long à lunette et barbu en lançant un regard lubrique a Seb qui se demandait ce qu'il avait fait à Phylactère pour mériter ça.

- On peut vous déposez chez-vous, dit Ginger.

- Ça peut être ici chez moi ? dit alors l'étranger avec un regard suppliant.

- NAN ! firent tous les Youtubeurs.

- Alleeez ! J'payerais ! J'ai une boutique vous savez ! Ça s'appelle le Hard Dentifrice !

- Vous vendez du dentifrice ?

- Non, des cure-dents. Le dentifrice je l'utilise comme lubrifi…à des fins très personnelles.

- Bon, concrètement, vous habitez où ? demanda Léo.

- Hein ?

- Vous habitez où, sac à merde ? demanda avec autorité Bob.

- Quoi ?

- Tu habites où ? insista Fanta.

- Ahahaha !

- Y'a quoi de drôle ? demanda Seb.

- Le chauve à dit «bite» ! Ahahahaha !

Ce fut, comme vous vous en doutez, le silence total. En fait non. Il y avait le rire gras de l'étranger, le bruit gras du moteur qui tournait et le rire gras d'Antoine. Donc, ce n'était pas un silence total. Et maintenant je me rends compte que je viens de faire un paragraphe qui consiste à démentir une de mes propres affirmations. Fatigué moi… Enfin bref ! Reprenons notre récit au moment où il se terminait !

- Ahahaha ! «Bite». Ahahahaha !

- Oui bon ça va hein ! ralla Bob.

- Et sinon, dit Seb. Vous avez de la famille dentiste ?

- Oh oui ! Mon papy était même le dentiste personnelle de l'autre là… Le héros de la guerre contre les allemands.

- De Gaule ?

- Ahahahaha ! Il a dit «Gaule» !

- Merde ! crièrent Ginger et Mea.

- Non, de toute façon, c'tait pas lui. C'était le vieux ! Le directeur des pastilles contre le mal de gorge !

- …Pétain ?

- Ouais ! Voilà !

- Sur quoi on est tombé, putain… se lamenta Seb.

- Nan, Pétain, pas putain. Pétain comme…Pétain coud !

L'odeur qui suivit ce calembour fut rapidement à la limite du supportable.

- Arrrrgh !

- Ourch !

- Mes jambes on réagit à ça !

- Naaan mec !

- N'allume pas ton briquet Bob, c'est risqué !

- Mais ouvrez les vitres !

- C'est bloqué ! C'est bloqué !

Mathieu puncha sa vitre et la réduisit en poussière !

- TU…REFAIS…JAMAIS…ÇA ! suffoqua Léo. PLUS…JAMAIS !

- Ohhh ! Ça va ! J'aurais pu faire autre chose.

- Comme quoi ?

- BOB !

L'autostoppeur se leva.

- Non, fit Seb.

L'autostoppeur ouvrit sa braguette.

- Nooon, fit Seb.

L'autostoppeur sortit son…. petit doigt ? Ah non, c'est son pénis.

- NON ! hurla Seb.

L'autostoppeur commença à uriner sur Seb.

- BLLLOONNNRRRG ! hurla de terreur Seb.

L'autostoppeur fut viré par Bob alors que le Van continuait à rouler.

- Plus jamais tu prends d'autostoppeur ! hurla Seb en se nettoyant.

- Oooohh ! Des Norvégiennes !

- ANTOINE ! hurla Seb.

- D'accord, d'accord !

Le Van passa le groupe de Norvégienne.

- Hm ? Mais où est l'autostoppeur ? demanda Fred.

- Quelque part entre la vie et la mort j'espère.

- Les mecs ? dit alors Antoine.

- Antoine, ça fait déjà longtemps qu'il n'y a plus eu de paragraphe mais quasiment que du dialogue, laisse l'auteur s'exprimer.

C'est un juif, un arabe et un grec qui entre dans un bar…

- OK d'accord, tu voulais dire quoi Antoine ?

- On à bientôt plus d'essence.

- Evidemment ! cria Ginger. Fallait peut-être pas le boire !

- C'était une expérience purement scientifique ! se défendit Léo.

- C'est con, dit Fred. J'crois pas qu'il y ait une station d'essence avant une centaine de kilomètre…

- Eh ! Y'a une station d'essence à trente mètre ! cria Mathieu.

Fred se remit à lire son manga en haussant les épaules tandis que le Van freina pour se garer près des pompes à essence. Mea, Ginger et Fanta sortirent aller aux toilettes tandis que les autres restèrent dans le Van. Un type sortit du petit magasin. La clope au bec, les cheveux châtains digne de Raphaël Descraque, le visage et le ventre rond et ayant un peu de barbe, il s'approcha de la portière où se trouvait Mathieu et lui fit signe d'ouvrir.

- Salut à tous ! s'exclama-t-il. Bienvenu chez InTheStation. Je prends ni la carte bleu, ni les chèques et…putain les mecs c'est quoi cet odeur ?!

- Un clodo à pissé sur Seb, expliqua Mathieu.

- C'est ça, crie le sur les toits !

- UN CLODO A…

- LA FEEEERME !

- Un clodo hein ? fit le pompiste. Sérieux les mecs ? Mais bon c'est pas mes affaires. Vous voulez de l'essence ?

- Bin ou…

- J'en ai pas.

- Bah c'est quoi ces pompes alors ?

- Ce que je voulais dire c'était que je serais livré d'ici demain. Par contre, je peux vous vendre du dentifrice. Vu l'odeur.

Bob accepta de payer et suivit le pompiste dans la boutique. A l'intérieur, il demanda au type si connaissait la maison familiale des Von Grenier. Le pompiste répondit que non avant de vendre à Bob des dentifrices faits maison, les InTheMouth. Bob lui donna l'argent et reparti dans le Van où tout le monde l'attendait. Il donna le dentifrice à Seb, pour que son haleine camoufle les relents d'urine puis Antoine redémarra. Au bout d'une dizaine de minutes, la maison des Von Grenier fut en vue.

- Ohhh la ruiiiiine ! fit Bob.

- Elle à prit feu, se justifia Fred.

- Je l'aime déjà, conclu Bob.

TO BEEEEEE… COOOONTINUED


L'action commence véritablement dès le chapitre 3. Je tiens à remercier le végétal qu'est la Mandragore de Nantes. Pour la correction. Voilà, parce que je ne précisais pas. Sinon je tiens aussi à remercier Poutine. Comme ça. Oui, j'aime remercier les gens. D'ailleurs si vous me le permettez je tiens à décliner toutes les personnes que je tiens à me remercier et... je n'ai plus le temps.