C'est le chapitre le plus rapide que j'ai écrit jusqu'à maintenant ! On dirais pas comme ça mais il a était rapide à écrire par rapport à d'autre, bon en même temps l'inspiration est venue d'un coup.
Les personnages je m'appartienne toujours pas sauf en ce qui concerne Cassandre, je ne gagne et ne gagnerais pas d'argent grâce à ce que j'écrit c'est par pur plaisir que je fais tous ça.

Enjoy your reading !


J'ouvris les yeux et devant moi s'étendis un ciel bleu sans nuage. Mon regard alla de gauche à droite et finalement je repéra l'oiseau qui gazouillait, c'était un petit rouge gorge caché dans un cerisier à quelques pas de moi. Je me leva et tout me sembla plus grand que d'habitude. Une voix s'éleva dans mon dos et quand je me retourna je vis une magnifique femme aux long cheveux bruns et aux yeux marrons. Elle m'appela plusieurs fois et quand finalement j'accourus vers elle, elle me prit dans ses bras et me fit un câlin. Derrière elle se trouvait un petit garçon dans une chaise à rehausseur, il leva les yeux vers moi et un sourire pris place sur son visage. Je le lui rendit avec tout l'amour que je pu trouver en moi. Ma mère me déposa sur une chaise et mit une assiette devant moi que j'attaqua aussitôt posé. C'était vraiment étrange comme sensation car je savais que j'avais vécu tout cela mais je redécouvrais tout, mon passé me revenait. Tout ce que j'ai fait je le refais maintenant mais dans le même corps que lorsque j'avais 10 ans. Mon petit frère s'amusait à lancé de la nourriture au chien lorsque ma mère tournait le dos et du haut de ses 6 ans il arrivait bien à viser la bouche ou du moins le nez de l'animal.

« -Stephen ! Arrête de donner à manger à Sharpy.

-Mais il a faim maman.

-Ce n'est pas une raison man petit ange.

-Maman il rentre quand papa ? demandais-je

-Dans pas longtemps Cassandre. En attendant mangez et ensuite vous pourrez aller jouer dans le jardin avec Sharpy. »

Le concerné aboya son contentement et je me dépêcha de finir man assiette. Quand le repas fut fini ma mère me demanda d'aller aider mon frère à se brosser les dents, heureusement il se laissa faire. J'en conclus rapidement que mon petit frère et moi devions être très attachés l'un à l'autre pendant un moment. Nous passâmes donc toute l'après-midi dans le jardin à jouer avec le chien et vu le temps magnifique qu'il faisait je n'avais eu qu'une hâte : que mon père rentre pour que nous jouions tous ensemble. Ma mère disparu quelques instants et après tout s'enchaina vite. Il y eu un bruit de vase brisé, un cri de ma mère et un grognement vaguement humain. Ma mère apparut en courant vers nous, elle prit mon frère dans ses bras et moi par la main et nous entraîna dans la remise au fond du jardin. Elle ferma la porte à double tours et la bloqua avec tout ce qu'elle pouvait. Mon frère vint se blottir dans mes bras, je demanda plusieurs fois à ma mère ce qui se passait mais elle se borna à dire qu'elle n'avait pas le temps. Sur le moment je ne compris pas pourquoi elle n'avait pas le temps mais maintenant, avec le recul, je comprends que ma mère nous protégeait de notre père qui était arrivé à un stade avancé de l'infection par Braise.

Plusieurs passèrent pendant lesquels mon frère passa de mes bras à ceux de ma mère. Quand cette dernière jugea que cela avait assez duré et que mon père ne pouvait plus être dans les environs, nous sortîmes tous les quatre de la remise. Les environs semblait sûr et Sharpy n'avait pas l'air de renifler quelque chose de suspect. Nous entrâmes dans la maison avec pour consigne de prendre le strict nécessaire car nous partions sur le champ. Je descendis la première et sans savoir pourquoi je me dirigea vers la cuisine, une fois dedans j'ouvris le placard du bas et déplaça les croquettes du chien pour attraper l'arme qui y était caché. Mon père m'avait appris à tirer depuis plusieurs mois déjà mais jamais je n'avais pensé que ma première cible ce serait lui. Ma mère descendis ensuite avec mon frère et le chien, je cacha l'arme dans ma veste et la suivis, nous devions retrouver des gens qui serait prendre soin de nous. Dehors tout semblait paisible pourtant il y avait un homme devant un 4x4 noir qui regardait partout autour de lui.

« -Merci d'avoir répondu aussi rapidement à l'appelle. dit ma mère

-Tu sais que je ne veux que la protection des enfants. Je n'arrive pas à croire que Nick sois infecté. Espérons ne pas croiser sa route.

-Qui c'est maman ? dis-je

-C'est tonton Vincent, tu te souviens de lui ma chérie ?

-Elle était trop jeune quand elle m'a vu pour la dernière fois Sarah.

-J'espère que ce WICKED va pouvoir le mettre en lieux sûr. »

Vincent rassura ma mère puis, alors qu'il venait d'attacher mon frère dans son siège un homme couvert de sang et d'un liquide noir couru vers nous. Ni une ni deux je sortis l'arme, ferma les yeux et tira. On me retira l'arme des mains et m'installa dans le 4x4, ma mère embrassa mon front et me demanda de ne plus pensé à ce qui venait de se passer. J'entendis un « elle ferait un très bon soldat » suivi d'un « son père serait fière » avant de regarder par la fenêtre le corps allongé par terre sans vie. Le voyage fut très long mais après huit heures de conduites nous vîmes enfin de grosse porte blindée où se tenait des hommes armés avec des chiens d'attaque. Oncle Vincent pris mon frère endormis dans ses bras et ma mère m'aida à sortir du véhicule sans tomber, nous passâmes les gardes armés sans problèmes et entrâmes dans le bâtiment hostile. Je m'agrippa à ma mère tant la peur me tordait les entrailles, je ne voulais pas être séparé de ma mère après c qui venait de se passer. Un homme que je reconnu comme étant Janson mais plus jeune s'approcha de nous et serra la main à ma mère mais jeta un regard froid à mon oncle.

« -Vous savez nous n'avons pas pour ordre d'accueillir d'aussi jeunes enfants. Surtout s'ils ne sont pas immunisés.

-Ils le sont. Ils ont subi tous les tests possibles pour être sûr. S'il vous plait je veux que mes enfants survivent à cette Chose.

-Comment s'appellent-ils ?

-Cassandre et Stephen.

-Pourquoi votre fille à du sang sur elle.

-Elle a tué son… un infecté. »

Leur conversation dura une bonne heure durant laquelle mon frère et moi étions sous surveillance car notre oncle venait de partir à son poste. Maman revint les larmes aux yeux et nous pris fort dans ses bras, mon frère ne compris pas mais je savais que notre mère nous laissait ici et ne reviendrait pas. Je me mis à pleurer et par mimétisme mon frère en fit de même. Je lui hurla de rester mais on la força à partir, elle nous cria une dernière fois qu'elle nous aimait et me supplia de toujours prendre soin de Stephen. Un jeune homme accompagné d'une femme nous escortâmes vers des dortoirs mais en cours de route mon frère s'arrêta pour contempler une ampoule d'une drôle de forme. Il demanda alors à Thomas "Tu sais qui a inventé ça ?" puis se retourna vers sa collègue il ajouta "Je crois que l'on devrait l'appeler Thomas". En l'honneur d'un certain Thomas Edison, je bougea la tête négativement en rappelant que le nom de mon frère était Stephen et pas Thomas.

« -C'est un nom de code. me dit la femme

-Tu peux l'appeler Stephen si tu le souhaite mais pour nous ça sera Thomas. Tu préfères quoi garçon ? Thomas ou Stephen ?

-Thomas ! Thomas c'est facile à retenir ! »

Je leva les yeux aux ciels et attrapa la main de mon frère, celui-ci me demanda alors de l'appeler Thomas à l'avenir car il aimait beaucoup ce nom. A contre cœur j'accepta même si pour moi il restait Stephen. Une fois au dortoir on nous indiqua nos lits, enfin on put les choisir car nous étions les premiers du programme. Je posa la question évidente du « Quel programme ? » mais on m'envoya balader. Mon frère couru partout durant aussi longtemps qu'il le pouvait en me questionnant sur quand maman reviendrait et où était papa. Mon cœur se sera et je lui mentis en disant que je ne savais pas. Pour mon père c'était vrai, à ce moment-là j'ignorais avoir tué mon père.

Nous fûmes seuls pendant trois mois et tout se passait plutôt bien, nous avions des cours pour garder le niveau ainsi que des activités : mon frère faisait de l'athlétisme et de la natation tandis que moi j'apprenais le tir à l'arme à feu ainsi que le combat au corps à corps. Nous avions aussi une discipline artistique lui la musique et moi le dessin. Puis d'autres enfants arrivèrent et nous nous fîmes beaucoup d'amis, surtout mon frère qui noua une forte amitié avec la petite Deedee.


Il y eu un espèce d'arrêt sur image puis je fus comme transporter dans les années cependant j'eu le temps de réfléchit à ce que j'avais vu et je commençais à être perdu par rapport à Janson. Avait-il trahit WICKED pour les combattre avec ceux du Complexe ? Ou bien est-ce qu'il me ment ? Je ne pus en penser plus car je me trouva en face de mes mains qui était plongé dans l'eau. Je releva la tête et vit mon reflet dans le miroir. Je devais avoir quinze ans si ce n'est pas plus. On toqua à ma porte et quelqu'un entra. C'était un homme avec de vague traits de ressemblance avec mon Oncle Vincent. Ah non ! C'est lui ! Il me prit dans ses bras et nous sortîmes de ma chambre ensemble. Les gens qui nous voyaient devaient penser que nous trouvions ça drôle de mettre les mêmes fringues de militaires mais bon quand on est un futur soldat on se fringue comme son supérieur. Vincent me fit la morale sur mes quelques notes basse (enfin basse on va pas dire qu'un 12/20 c'est la mort !) mais surtout sur mon manque de discipline et de respect à mes supérieur. Parce que apparemment frapper son instructeur sous motif que c'est un gros con c'est pas bien.

Je passa toute la matinée sans voir mon frère et ce n'est qu'à l'heure du repas que ce dernier couru me voir. Il venait d'avoir onze ans le mois dernier et pourtant il lui manquait encore deux dents. A moins qu'il ne se soit battu mais c'est pas vraiment dans le caractère de mon frère, il s'installa devant moi et son amie Deedee nous rejoignis deux minutes plus tard. J'avais pris l'habitude de toujours veiller sur ses deux-là et Janson avait accepté car cela éviter de devoir sacrifier un des gardes pour surveiller deux gamins. Aujourd'hui j'avais quartier libre et de même pour les deux troubles fêtes. Nous eûmes le droit de sortir dehors ce qui était très rare car à l'extérieur il y avait les infectés de la Braise et je ne voulais pas exposer mon frère à un tel danger. Mais il s'amusait avec son amie donc je ne pouvais pas écourter le jeu juste parce que j'avais de mauvais pressentiment, de plus il y avait toujours des gardes qui surveillaient l'endroit où nous étions et j'avais mon arme sur moi. Même si normalement je devais la rendre après chaque entrainement. Stephen se tourna vers moi et me montra fièrement un caillou qui brillait et me le lança en disant « Attrape ! C'est un cadeau ».

L'après-midi se passa bien et je raccompagna mon frère dans son dortoir et Deedee après lui. En retournant dans ma chambre j'entendis Janson parler d'un groupe de rebelle qui commençait à se former et qui se faisait appeler le « Bras Droit ». Je n'y prêta pas plus attention et alla me reposer au calme. Une heure plus tard on frappa fébrilement à ma porte, c'était mon oncle Vincent, il semblait à cran et respirait comme si il venait de courir un marathon. Il m'attrapa le poignet et me força à le suivre en courant jusque dans un hangar rempli de voitures et autres camions militaires. Il fouilla dans un coin et sortit deux sacs bien lourds puis monta dans un des camions. Il y eu comme une sorte de grésillements, le souvenir eu comme un bug, j'entendis même un juron puis tout repartit de lui-même. Vincent soupira et descendis en me donnant un papier que je devais lire en retournant dans ma chambre puis il ajouta qu'il faisait ça pour notre bien à tous.

« -Où est-ce que tu vas ?

-Je ne peux pas te le dire maintenant, mais on se reverra je te le promets Cassie. Excuse-moi auprès de Stephen.

-Pourquoi m'avoir fait faire tout ça ?

-Ils doivent croire qu'ils sont sur la bonne piste, que tu sais quelque chose ou du moins que je te l'ai dit.

-Me dire quoi ?!

-Si je te le dis tu ne seras plus en sécurité, de leur deviendra inutile et ils te supprimeront. Crois moi je te sauve la vie, ce n'est pas pour tout de suite mais le jour où ils comprendront que tu es importante il sera déjà trop tard. Excuse-moi. »

Il leva la main et je sombra dans le noir. Quand j'ouvris les yeux je vis le plafond de ma chambre avec ses néons blancs à vous détruire la rétine. Je me mis en position assise sur mon lit et remarqua un petit mot sur un plateau posé sur ma table de chevet. C'était de mon frère qui espérait que je n'ai rien. Le plateau venait en revanche de mon chef de service qui était désolé de la traitrise de mon oncle. Mon oncle. Mot. Le mot de mon oncle dans ma poche ! Je ne l'ai pas encore lu. Espérons que personne ne m'ai fait les poches. Je chercha fébrilement le mot dans mes poches et ne le trouva que dans celles qui se trouvaient sous mes fesses, celle de droite plus précisément. Je le déplia et lu les quelques mots écrit rapidement, je dû plutôt les déchiffrer c'était aussi dur que de lire des hiéroglyphes. Mais je compris que le « Bras Droit » avait pour but d'empêcher WICKED de faire de nous des cobayes humains, il me donnait aussi l'emplacement du campement et quelques membres important dont je devais connaitre l'existence. Puis un PS me demandait de détruire le mot une fois que j'aurais bien tout compris. Ni une ni deux je le découpa en petit morceau et le jeta dans les toilettes, le tout disparu dans la tuyauterie.


Une nouvelle fois il y eu une sorte de grésillements et un bug mais tout redevint encore une fois normal. Je me trouvais cette fois en train de courir dans les couloirs du bâtiment. Je glissa en tournant et on me releva. Mon frère me tenait par les bras, il devait avoir quatorze ans mais semblait avoir pris en maturité, d'un regard il compris pourquoi je fuyais comme ça, je lui donna quelque chose ne lui disant de tout détruire une fois que ça serait lu puis je me remit à courir comme si le diable était à mes trousses. Plusieurs gardes tentèrent de me stopper mais ma taille, mon agilité et ma ruse jouait en leur défaveur et la plus part finirent la tête contre le mur. Je sortit du bâtiment et fonça tête la première vers l'immensité sablé devant moi, malgré la chaleur pesante je ne ralentis pas une seule seconde dans ma course. Derrière moi je savais qu'ils étaient armés et pouvait tirer à vue mais ils avaient ordre de ne pas me tuer chose qui jouait en ma faveur. Ma seule façon de m'en sortir vivante était de me mettre le plus possible en danger donc plus je bougeais plus le risque de me blesser gravement augmentait et fatalement ils ne tireraient pas à moins d'être sûr de ne pas me tuer par erreur.

Enfin on dit de ne pas se réjouir trop vite de quelque chose et bien j'aurais dû m'en rappeler car une douleur cuisante vint me prendre l'épaule puis le mollet. Je chuta lourdement dans le sable et dévala une pente dans le sens inverse de ma course, c'est-à-dire droit vers les membres de WICKED. Je grinça sous la douleur que les balles encore dans mon corps m'infligeaient, car j'avais roulé sur mes blessures quand j'étais tombé. Un homme avança vers moi et je fusilla des yeux Janson qui se foutait de moi ouvertement.

« -Tu pensais vraiment pouvoir partir comme ça ? Sans nous dire où se cache le « Bras Droit ». Ce n'est pas très gentil Marie.

-Je m'appelle Cassandre. dis-je en lui crachant au visage, Connard ! Quant au bras Droit tu sais où tu peux te le mettre le tiens de bras droit !

-Au mais tu me le diras. Que ce soit demain ou dans quatre ans. Tu me le diras. dit-il en m'ayant donné un coup de pied dans le ventre. Je sais que tu connais l'emplacement de leur camp ! Ton oncle te l'a dit.

-Il ne m'a rien dit. »

Non il l'a écrit. Puis j'ouvrit les yeux et je vis le visage du Docteur Crawford. Celle-ci me souriait et m'aida à m'asseoir, elle me donna un verre d'eau et baissa les lumières car mes yeux venaient de passer un long moment dans le noir et qu'il devait s'habituer petit à petit à la lumière forte. Je lui demanda si je venais de voir tous mes souvenirs mais elle avoua avec de la déception dans la voix que mes souvenirs n'étaient pas revenu dans l'ordre mais en vrac. Que je devrais refaire plusieurs séances pour tous les avoir et qu'il y aurait un risque pour que je revoie certaines choses plusieurs fois. Janson arriva et s'excusa de ne pas avoir pu être là, il vit sur un écran le début de mon « voyage » mais le passage avec mon oncle et le mot avait été changé mais on entendait clairement le juron. Puis ça s'arrêta là. Crawford s'excusa pour le juron car elle avait fait une fausse manipulation à ce moment-là.

« -On va te raccompagner dans ta chambre. Tu as besoin de repos, je viendrais te retrouver pour quelques examens de routine.

-Merci Docteur Crawford. »

Merci de ne pas lui avoir montré la fin.


Voilà le second chapitre est fini j'espère que cela vous aura plus jusqu'à maintenant il n'y a qu'un(e) seul(e) follower que je tiens à remercier parce que ça m'a vraiment surpris quand j'ai reçu le message comme quoi quelqu'un suivait mon histoire alors je te remercie du fond du coeur Dearlock mais aussi Cyrielle614 qui m'a mise en favorite !

Vous êtes géniaux !